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Malgré les consignes du président Macron, des écoles ne rouvriront pas le 22 juin à Aulnay-sous-Bois
Le discours du Président Macron était clair hier soir : les Français doivent reprendre le chemin du travail, et les enfants doivent reprendre le chemin de l’école. Il en va du salut économique du pays dont la dette atteint des sommets jamais atteints en temps de paix.
Cependant, plusieurs groupes scolaires ont fait savoir qu’ils ne respecteront pas les consignes du président pour une réouverture le 22 juin. Nous avons eu la confirmation que le groupe scolaire Les Perrières et celui de Savigny refusent la réouverture du 22 juin. Les élèves impactés devront se rendre dans une autre école mais des problèmes logistiques risquent d’empêcher cela.
Pour certaines écoles en travaux où celles où la sécurité sanitaire n’est pas assurée, le dilemme est immense : sécurité ou éducation ?
La mère du passeur de drogue torturé à Aulnay-sous-Bois évoque des menaces avant le procès
C’est une petite femme aux cheveux poivre et sel et à la voix douce. Devant la cour d’assises d’appel de Paris, cette retraitée de l’éducation nationale rassemble du mieux qu’elle peut ses souvenirs de l’été 2014, lorsque son fils de 45 ans a quitté famille et maison sans laisser d’adresse. « Il était terrorisé, affolé, se souvient-elle, il m’a dit qu’il avait besoin de 300 000 euros, qu’il s’était fait torturer… Quand il a soulevé son tee-shirt, j’ai vu les marques… Je me suis dit, c’est pas possible que des êtres humains fassent de telles choses. »
La veille, son fils, surnommé « Petit-Père » dans le trafic de drogue, avait décrit en détail les supplices, et mutilations jusqu’aux parties les plus intimes, la promesse de le « noyer et de le passer au fer à repasser ».
«Tais-toi, ne dis rien. On n’aime pas les balances»
Elle ajoute : « J’ai reçu un appel sur mon portable, avant le procès, qui disait Tu sais qui je suis. Tais-toi, ne dis rien. On n’aime pas les balances. Tu vas cracher le morceau ». Elle a cru déceler un « petit accent corse » chez le corbeau.
Quel morceau pourrait donc cracher cette modeste retraitée, qui ignorait que le « nouveau travail » de son fils, ancien délégué syndical dans l’édition, consistait à importer d’Espagne des dizaines de kilos d’herbe de cannabis, dans un camping-car qu’elle avait accepté de louer pour lui ? La drogue a été détournée avant d’être livrée à Villepinte (Seine-Saint-Denis), le camping-car a été saccagé et son fils et Philippe (le prénom a été modifié), un ami d’enfance cocaïnomane qui l’avait présenté aux trafiquants, ont été torturés.
VIDÉO. René, alias Petit-Père : « Je suis un trafiquant de drogue international repenti »
A moins que le corbeau n’ait vocation à rappeler que dans cette affaire, où six accusés encourent la perpétuité, ce n’est pas le code pénal qui fait loi. Une psychologue citée par la défense a elle aussi souligné le contexte de menaces qui pèse toujours autour de ce procès.
«Une voiture rouge tournait sans arrêt autour de chez moi»
« J’étais surveillée, une voiture rouge tournait sans arrêt autour de chez moi », se souvient la mère du passeur. C’est aussi une voiture rouge qui a été aperçue près du domicile de la famille de Petit-Père en 2014.
Source et article complet : Le Parisien
L’exode urbain est une lame de fond
Le confinement imposé pour circonscrire la pandémie a fait émerger de nouvelles aspirations chez les Parisiens et les Franciliens. La pratique du télétravail depuis son domicile combiné à la conscience que vivre dans des espaces réduits pour des loyers très chers représentaient des sacrifices coûteux qui n’avaient plus aucun sens dans leur vie.
Perdre de surcroît entre deux et 4 heures de transports par jour pour se rendre au bureau quand le télétravail est tout aussi efficace depuis son domicile ne se justifie plus. S’entasser à une famille entière dans des petits espaces sans jardin ni terrasse pour pouvoir s’aérer et conserver un lien avec la nature non plus !
Le confinement induit une aspiration de 54 % des Franciliens à quitter Paris et sa périphérie, selon Martine Bréson, qui a enquêté pour France Bleu Paris.
Le mouvement qui a conduit des millions de travailleurs a déserter leurs provinces et leurs campagnes par manque de débouchés professionnels pour converger massivement vers la capitale et ses banlieues semble révolu… Depuis quelques temps les agents immobiliers témoignent des demandes de pavillons avec jardin dans les banlieues ou de maisons de famille spacieuses entourées de nature en province !
De son côté les patrons du Medef s’alarment du refus de leurs salariés de retourner travailler comme avant ! Ils veulent bien travailler, mais différemment ! là aussi le confinement à ouvert les consciences et une brèche dans la possibilité d’inaugurer de nouvelles modalités de travail. Affolé par cette nouvelle réalité, Goeffroy Roux de Bézieux appelle le gouvernement au secours…et à une parole publique forte pour assurer la reprise économique !
De nombreuses entreprises en effet réceptionnent un afflux de demandes de leurs salariés de pouvoir désormais télétravailler, et lorsque les chefs opposent un refus, reçoivent carrément la démission de leurs salariés qui ne sont plus disposés à transiger sur le sens et la qualité de leur vie sacrifiée à leur activité professionnelle. La France rurale et provinciale ne manquant pas d’espace pour accueillir les familles, l’exode qui avait fait converger les citoyens en recherche d’emploi vers la capitale et sa périphérie est en passe de se transformer en exode urbain vers toutes les régions de France….
Ces nouveaux phénomènes doivent impérativement remettre en question la politique de densification en Île de France qui ne répond plus aux nouveaux enjeux ! En effet, les citoyens ont compris grâce à cette pandémie que remplir des cases et des tableurs Excel à longueur de journée sur un ordinateur pouvait aussi bien se faire depuis chez soi et rendait obsolète le présentiel dans son entreprise….
Article rédigé par Catherine Medioni
Place Abrioux née de la destruction de la place Camélinat à Aulnay-sous-Bois partie 2
Les adolescents et quelques enfants semblent avoir investi cette place avec leurs vélos, leurs trottinettes leurs skates et leurs ballons…. Le barnum dédié au restaurant Italien « la Bottega » est implanté à l’autre bout de la place.
Ci dessous une bande végétalisée et arborée à été aménagée devant l’autre partie du collège :
Quatre Oliviers en enfilade trônent au milieu d’immenses Bacs carrés. Résisteront-ils à la rigueur de nos hivers et leurs racines trouveront-elles la profondeur de terre suffisante pour nourrir leur ramure ? Une chose est certaine toutefois : Ils ne vous procureront pas d’ombre bienfaisante les jours de canicule et de grand soleil…. Mais comme des œuvres d’art, ils raviront vos yeux….
Des colonnes en fer aménagées avec des trous accueillent des plantes dont la palette de couleur marie des jaunes, des orangers, des rouges et des verts jaunes contrastant avec les verts bleutés des oliviers . Ces colonnes assurent une continuité esthétique avec celles qui décorent les abords et la place de la gare et l’entrée du marché couvert. Un petit bassin surmonté d’un mur d’eau transparent donnera une sensation de fraîcheur les jours d’été.
L’immeuble Verrechia trône à l’un des angles de la place. Si l’on peut regretter sa hauteur de 5 étage et les balcons qui surplombent l’espace public, on peut lui reconnaitre une indéniable qualité esthétique. L’orientation sur la place confère une vue dégagée à ses occupants. On peut supposer que le rez-de chaussée sera dans le futur occupé par des commerces qui répondront aux besoins du quartier et le redynamisera.
Ci-dessous le barnum de » La Bottega » obstrue un peu la perspective sur la construction Verrechia… Néanmoins nous pouvons constater que l’immeuble dispose de deux étages de plus que l’immeuble voisin…
A l’angle diamétralement opposé de l’immeuble Verrechia, et lui faisant face, se trouve un terrain dont les pavillons ont été rasés et les jardins détruits. ( photo ci dessous prise le 11 juin ) . Il est contigu au collège du parc rénové, donne sur la place Abrioux et devrait accueillir sur une surface de 1291 M2 la construction de plusieurs immeubles de hauteur élevée…. La grandeur de cette surface livrée par Bruno Beschizza aux promoteurs immobiliers privés, résulte de plusieurs opérations plus ou moins controversées, dont le leg Pécoroni, instituteur de son métier, sans héritier…. Monsieur Pécoroni a donc légué à la ville d’Aulnay sous Bois qui l’a accepté, un ensemble immobilier sous des conditions précisées dans les dispositions testamentaires.
Voici un extrait du parisien du 11 octobre 2016 écrit par Thomas Poupeau :
» Dans les années 1960, Serge Pécoroni, un enseignant habitant Aulnay, indique dans son testament qu’il lègue à la ville un « ensemble immobilier » constitué de pavillons, d’un garage et d’un local commercial, situés rue Paul-Langevin. A plusieurs conditions. Notamment que ces terrains soient dédiés à un usage scolaire : « Logements pour instituteurs, terrains de jeux ou de sport, construction de classes, piscine, gymnase… » écrit ainsi Pécoroni dans son testament, avant de décéder en 1999. C’est logique : le site est voisin du collège du Parc. »
Le parti socialiste local, par la voix de Guy challier, a fait remarquer qu’accepter le leg d’une personne décédée avait une valeur d’obligation juridique ! Mais Bruno Beschizza s’obstinant à imposer un projet contraire aux dispositions testamentaires de Monsieur Pécoroni, le tribunal administratif a donc été saisi par le PS local !
Ci dessous le permis de démolir accordé à Bouygues pour tous les bâtiments et arbres du terrain photographié ci dessus.
Deuxième et dernière partie de l’article rédigé par Catherine Medioni
Un grand-père accusé de viol sur ses propres petits-enfants à Aulnay-sous-Bois
Un habitant de Villefranche-sur-Saône, âgé de 63 ans, a été interpellé le 9 juin. Il est soupçonné d’avoir abusé des jeunes enfants de sa fille.
Un sexagénaire est soupçonné d’avoir profité d’un séjour chez sa fille à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, pour violer et agresser sexuellement ses petits-enfants de 8 et 12 ans à l’époque. Selon Le Progrès, les faits se seraient passés au deuxième semestre 2018. Le garçon de 12 ans et la fille de 8 ans se sont plaints plusieurs mois après le départ de leur grand-père.
Une enquête a été menée ainsi que des expertises médico-légales et psychologiques pour évaluer le traumatisme des enfants. Les éléments récoltés ont entraîné l’interpellation. Déjà condamné pour agression sexuelle sur mineur, il a été placé en détention provisoire à la prison de Corbas. Il a été présenté au juge d’instruction à Lyon ce jeudi 11 juin. L’homme nie les faits.
Source : Lyoncapitale.fr
L’insécurité augmente à Aulnay-sous-Bois avec les rodéos sauvages et les points de deals
Des Caméras de surveillance arrachées, des hordes de motos-cross à 1h du matin, un nombre incroyable de points de deals sur l’ensemble de la Ville, des véhicules incendiés durant la journée, des bandes rivales qui s’affrontent violemment... Pas un quartier où la police ne se fait pas caillasser régulièrement, des agressions et des incivilités sont monnaies courantes, et ou encore la loi des Caïds prédominent dans les Cités, ect …
L’hyper Bétonnage ou la Sécurité des Administrés ? il faut une réponse urgente.
Mais que devient notre Ville ? ou les images et vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux témoignent d’une violence inouïe et jamais atteinte sur Aulnay.
Pourquoi ne pas considérer la sécurité des Administrés comme une priorité absolue ?
Pouquoi notre police n’intervient-elle plus ?
Le témoignage des Habitants sur la question de l’ insécurité est alarmant, cela ne peut plus durer, je vous le dis solennellement, ce qui se passe sur Aulnay est grave et il nous faut une réponse forte de nos responsables !
En France, Aulnay est devenue, le symbole des violences urbaines et les récents événements me font encore plus réagir, en effet, je ne peux rester spectateur du climat anxiogène et délétère qui se généralise sur notre commune car hélas aucun secteur n’est épargné.
Nous devons prendre la mesure de la gravité des événements apocalyptiques qui secouent notre Ville depuis un bon moment déjà et penser sérieusement à une mobilisation de la population, du nord au sud, sur cette problématique qui inquiète au plus au point les Aulnaysiens.
Source : article de Samy
Place Abrioux née de la destruction de la place Camélinat à Aulnay-sous-Bois partie 1
Débaptiser la place Camélinat pour honorer l’un de nos anciens maires fût un acte de rupture délibéré avec les personnalités du passé qui ont pourtant porté les valeurs humanistes et fraternelles si chères à de nombreux Aulnaysiens …
Faire sans états d’âme ni scrupules table rase du passé et de ses figures marquantes pour les évolutions et le bien être qu’ils ont apporté à leurs contemporains, signe bien là la volonté d’installer l’oubli des personnes qui sont à l’opposé de la nouvelle idéologie portée par un maire qui n’avait jamais habité Aulnay, mais qui y fut parachuté par l’un des mentors de son parti….
Et pour bien acter la rupture avec ce passé si dérangeant pour une droite dure qui ne cherche qu’à honorer les siens en reléguant aux oubliettes les contributeurs d’autres sensibilités politiques, Les tilleuls centenaires qui avaient prospéré tranquillement sur cette place ont été violemment arrachés à leur terre et déracinés sans ménagement, en dépit de tous leurs amoureux et défenseurs….. qui se sont battus en vain pour les protéger !
Voici une vue du chantier remplaçant feu la place Camélinat et ses regrettés tilleuls centenaires. Vous pouvez apercevoir au fond à droite l’immeuble de 6 étages en construction.
Ci dessous le même chantier à une autre étape de sa construction. La terre pleine a été excavée et remplacée par du béton. Voilà pourquoi on ne pourra plus jamais y planter des arbres ! Espérons néanmoins que les eaux de pluie les jours de gros orages n’iront pas inonder les constructions et pavillons environnants….
Ci-dessous quelques images prises le 11 juin 2020 sous différents angles de la place achevée :
Vue sur le collège restauré et rénové :
Source : article rédigé par Catherine Medioni. Suite de l’article à paraître prochainement
Accusé d’avoir violé une patiente, un brancardier de l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois en garde à vue
Le suspect aurait profité de faire une toilette à une patiente hospitalisée, pour la violer. Il a été placé en garde à vue.
Un brancardier du centre hospitalier intercommunal Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) a été placé en garde à vue ce mercredi après-midi. La direction de l’hôpital a fait appel à la police vers 16 heures pour signaler ce qu’il venait de se passer.
Une patiente hospitalisée âgée d’une cinquantaine d’années a expliqué qu’un brancardier l’avait prise en charge et lui avait fait une toilette. Elle affirme avoir subi un viol digital à ce moment-là. L’homme aurait ensuite quitté la chambre.
Les policiers ont retrouvé le suspect sans difficulté, qui a été interpellé. Le mis en cause a été placé en garde à vue. L’enquête a été confiée au commissariat d’Aulnay-sous-Bois.
Source : Actu17

















Est-ce encore un droit d’écrire et de commenter de manière anonyme ?
Juin 12
Publié par Rédaction
La loi en France est claire : elle autorise l’anonymat comme principe lié à la liberté d’expression. On peut lire ainsi :
« L’anonymat est un concept essentiel de la protection de la liberté d’expression ainsi que du droit au respect de la vie privée. … De ce fait, une activité peut être anonyme tout en étant publique«
Quelles sont les limites que l’on devrait imposer ?
Jusqu’au début des années 2000, tous les sites – ou presque – autorisaient de commenter de manière anonyme ou masquée. Mais peu à peu, certains ont abusé de ce droit pour faire des attaques en règles contre des personnes ou des groupes de personnes, glissant parfois vers le racisme, l’antisémitisme ou le complotisme. Si bien que la plupart des sites ont interdit le commentaire anonyme, privilégiant les « pseudos ».
Sur Aulnaycap, certaines personnes témoignent à visage découvert et assument leurs propos. D’autres ne souhaitent pas être visibles de peur de représailles sur leur lieu de travail ou dans la vie privée. On constate cependant l’apparition de ce que l’on appelle « trolls » qui consistent à lancer des débats sans fond, qui ne font rire qu’eux.
Pour le moment, Aulnaycap a choisi de maintenir la liberté d’expression en autorisant le témoignage anonyme, même si cela ne fait pas l’unanimité auprès de nos lecteurs.
Des attaques et et peaux de bananes avec des sanctions qui apparaissent comme inutiles
Bien entendu, l’anonymat ragaillardit les commentateurs qui n’hésitent pas, en fonction de leur bord politique, d’attaquer la majorité municipale ou l’opposition. Acte lâche pour certains, droit fondamental pour d’autres, ce témoignage anonyme ou via pseudo permet soit de taquiner une personne, soit de régler ses comptes à moindre risque.
Que faire contre les trolls anonymes ou sous pseudo ? Pas grand chose, puisque le bannissement est purement inutile et chronophage : il suffit de changer d’IP ou de pseudo et le tour est joué. Un collégien serait capable de faire ce tour de passe-passe. Alors que faire ? Il y a plusieurs solutions :
Les avis divergent chez Aulnaycap.
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Publié dans A vous la parole, La vie d'AulnayCap !
3 Commentaires
Étiquettes : Anonymat, Articles, Aulnaycap, commentaires, Trolls