Archives de Catégorie: Actualité

Une possible surprise pour les régionales 2021 en Île-de-France ?

On ne sait pas si les élections régionales seront maintenues les 13 et 20 juin 2021 mais en Île-de-France, Valérie Pécresse semble toujours ultra-favorite des sondages avec une confortable avance au premier et au second tour. Cependant, la campagne n’a pas encore démarré et il est probable que les choses évoluent.

En attendant, vous pouvez participer à la consultant Aulnaycap en choisissant le candidat de votre choix ci-dessous :

 

10 évangélistes dont une femme enceinte intoxiqués au monoxyde de carbone à Aulnay-sous-Bois

L’intoxication s’est produite ce lundi après-midi à Aulnay-sous-Bois. Les dix victimes ont été transportées dans des hôpitaux du secteur, dont trois (une femme enceinte et deux enfants) en urgence absolue.

Dix personnes ont été intoxiquées au monoxyde de carbone ce lundi après-midi à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), dans les locaux d’une association évangélique, sur l’avenue Dupuis.

Selon les premières constatations des pompiers, c’est un défaut d’évacuation des gaz d’une chaudière qui a touché simultanément un groupe de personnes, aux alentours de 15h30.

Les victimes ont été transportées dans plusieurs hôpitaux du secteur, dont trois en urgence absolue : une femme enceinte et deux enfants, dont les âges n’ont pas été communiqués.

Source et article complet : Le Parisien

Il va neiger demain à Aulnay-sous-Bois et dans toute la Seine-Saint-Denis

On pensait que le printemps était arrivé mais c’était sans compter sur une contre-offensive de l’hiver. Dès demain, le département de la Seine-Saint-Denis verra des températures négatives et de la neige. Si celle-ci ne devrait pas tenir, tous ceux qui se sont mis à cultiver précocement leur jardin vont s’en morde les doigts.

Attention à bien vous couvrir si vous sortez demain !

Covid-19, tout savoir sur comment se vacciner au Stade de France dès le 6 avril

Mardi 6 avril commenceront les premières vaccinations contre le coronavirus au Stade de France à Saint-Denis. Le maire de la ville Mathieu Hanotin nous explique tout le dispositif mis en place.

Il est « serein, déterminé. » Mardi 6 avril, le Stade de France ouvrira ses portes pour vacciner les personnes éligibles contre le coronavirus. Invité de RTL, Mathieu Hanotin, maire de Saint-Denis où se situe le stade, se prépare à l’un des moments décisifs de son mandat. « Cela fait quand même maintenant plus de presque un mois qu’on y travaille », explique-t-il sur RTL. L’objectif est de vacciner 10.000 personnes par semaine.

La vaccination n’aura pas lieu sur la pelouse mais dans deux salles du Stade, décrit Mathieu Hanotin. « Une très grande salle dans laquelle on a installé une quarantaine de lignes de vaccination (de box comme on dit), et une salle à part réservée pour les PMR, les personnes à mobilité réduite qui seront traitées de plain-pied, etc. C’est la salle du quorum (…) C’est assez impressionnant parce que ces quarante box de vaccination, toute la logistique qui va avec… C’est une grande grande grande chaîne. »

Pour ce qui est de la prise de rendez-vous, tout se passera sur Doctolib ou par téléphone. « On a mis en place un numéro de téléphone avec le président du département, Stéphane Troussel, qui a recruté plus d’une centaine de personnes pour faire vivre cette plateforme téléphonique », explique Mathieu Hanotin. La moitié des créneaux disponibles seront réservés aux personnes résidant en Seine-Saint-Denis, les autres seront disponibles pour les personnes extérieures au département. Ces dernières sont « bienvenues au Stade de France », conclut Mathieu Hanotin.

Source et article complet : RTL

Hippocrate 2 : quand l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois déraille

Louise Bourgoin (Chloé Antovska)

Deux ans après la première saison, la série créée par Thomas Lilti, cinéaste et médecin, revient pour décrire un service d’urgences totalement submergé et un personnel soignant au bout du rouleau. Un vrai choc.

Rarement réalité et fiction ne se seront autant entremêlées que lors du tournage de la deuxième saison d’Hippocrate. Le tournage venait à peine de commencer l’an dernier, dans une aile désaffectée de l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois , que le premier confinement entrait en vigueur…

Thomas Lilti, auteur et réalisateur de la série, doit tout arrêter, tandis que juste à côté, les (vrais) soignants se démènent pour accueillir la vague de malades atteints du Covid. L’appel est trop fort. Cet ancien médecin abandonne ses caméras et renfile sa blouse blanche pour aider ses collègues submergés.

Ce qu’il vit alors est exactement ce qu’il a décrit dans cette saison : le trop-plein de patients, les locaux inadaptés, le manque criant de soignants, de lits et de moyens, le surmenage qui peut conduire aux erreurs et aux tragédies.

Le réalisateur (« Hippocrate », « Médecin de campagne » et « Première année ») n’avait pas anticipé la pandémie qui nous frappe depuis plus d’un an, ni ses ravages à répétition. Mais dans la première saison, il avait quand même mis en quarantaine les chefs d’un service hospitalier, frappés par un virus, propulsant de facto les internes en première ligne.

Cette fois-ci, il imagine une simple rupture de canalisation aux Urgences, qui oblige la direction à transférer tous les patients dans le service de médecine interne…

Source et article complet : Les Echos

Le maire d’Aulnay-sous-Bois condamné à 9000 € d’indemnités pour procédure abusive

Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois, a été condamné ce vendredi 2 avril 2021 pour procédure abusive. Le Tribunal correctionnel de Paris a considéré que son action en diffamation avait été engagée de « mauvaise foi » et visait à faire taire « toute forme de critique » des blogueurs et opposants politiques locaux.

Bruno Beschizza est maire d’Aulnay-sous-Bois depuis 2014. Proche de Nicolas Sarkozy, il avait été nommé en 2015 secrétaire national de l’UMP aux relations à la sécurité. Depuis le début de son mandat à Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza a intenté plusieurs actions contre des blogueurs et opposants politiques locaux. Ces actions ont été financées par la mairie d’Aulnay-sous-Bois. Jusqu’à ce jour, elles se sont toutes soldées par des échecs.

Le 7 juillet 2017, Bruno Beschizza a déposé une plainte pour diffamation contre Hervé Suaudeau, rédacteur du blog MonAulnay.com, en raison d’un article intitulé « A Aulnay-sous-Bois, « La politique ? Les gens n’y croient plus » », publié dans le journal belge L’Écho. Bruno Beschizza reprochait à Hervé Suaudeau d’avoir déclaré au journaliste de l’Écho : « L’attitude du maire est paradoxale. Au niveau national, Bruno Beschizza affiche sa lutte contre l’islamisme. Au niveau local, il soutient les imams salafistes. ».

Le 2 avril 2021, le Tribunal correctionnel de Paris a relaxé Hervé Suaudeau, ainsi que le journaliste et le directeur de la publication du journal belge L’Écho, estimant que les propos, qui manifestaient l’opinion d’Hervé Suaudeau, n’étaient pas constitutifs de diffamation.

Mais le tribunal a également sanctionné Bruno Beschizza à verser 9000 € d’indemnités aux prévenus, estimant que la procédure était abusive. Pour les juges parisiens, les actions en diffamation de Bruno Beschizza « s’inscrivent à l’évidence dans une campagne de poursuites judiciaires multiples à l’encontre d’opposants et de citoyens investis localement […]. Le conseil de Bruno Beschizza a confirmé à l’audience l’existence de sept autres procédures visant treize blogueurs et opposants politiques, dont certains à plusieurs reprises […]. Bruno Beschizza a été débouté de l’ensemble de ces procédures, pour lesquelles le conseil municipal lui a accordé la protection fonctionnelle […]. La présente procédure n’a pas été diligentée dans le but de protéger les droits de la personnalité de la partie civile, celle-ci soutenant elle-même que le comportement décrit est conforme au droit, mais avec une certaine mauvaise foi dans un contexte de poursuites de toute forme de critique par des acteurs locaux, même dans les limites de ce que la loi autorise. Dans ces conditions, la constitution de partie civile apparaît téméraire et abusive, ce qui commande de condamner la partie civile à verser 3000 euros à chacun des trois prévenus. »

Pour Étienne Deshoulières, avocat d’Hervé Suaudeau, « le tribunal a reconnu que Bruno Beschizza avait agi de mauvaise foi, non pour faire valoir ses droits, mais pour bâillonner ses opposants locaux. C’est une décision importante, dont tous les lanceurs d’alerte pourront se prévaloir ».

Source : Hervé Suaudeau

A Aulnay-sous-Bois, on dit halte aux idées reçues sur l’autisme !

Aujourd’hui, c’est la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme. Tout au long de la journée, les agents de la Mission Handicap d’Aulnay-sous-Bois vont dire halte aux idées reçues sur les réseaux sociaux officiels.

Non, l’autisme ça ne se voit pas L’autisme fait partie des handicaps dit « invisibles ». On parle de troubles du spectre de l’autisme, c’est un trouble neuro-développemental qui peut altérer le comportement social, la communication et le langage.

Non, ce n’est pas la faute des parents On ne connait pas les causes de l’autisme mais on parle de multiplicités factorielles (neurobiologiques, environnementales ou psychologiques). Il n’y a personnes à blâmer.

Non l’enfant n’est pas capricieux L’autisme perturbe le traitement sensoriel & cela engendre des difficultés au quotidien. Un enfant autiste peut avoir une aversion pour des choses banales: bruit, odeur, aliment… Il a dû mal à gérer ses émotions.

Non, un autiste n’est pas bête Il existe plusieurs types d’autisme. Certains enfants sont surdoués, d’autres sont ordinaires, d’autres encore peuvent avoir un retard mental.

Non, l’autisme n’est pas contagieux L’autisme n’est pas une maladie et encore moins contagieux. C’est un trouble du développement qui apparaît souvent dans la petite enfance, de multiples manières. Il y a autant d’enfants autistes que d’autisme.

Non, tous les autistes ne vont pas en centre spécialisé Aujourd’hui les enfants autistes vont à l’école. Certains intègrent un cursus scolaire normal avec ou sans AESH. D’autres enfants vont en classe ULIS au sein d’écoles traditionnelles.

Plus de 600 éducateurs et médiateurs au secours des jeunes dont plusieurs à Aulnay-sous-Bois

Le ministère de la Ville annonce l’embauche en juillet puis octobre de 300 médiateurs et 300 éducateurs spécialisés pour 45 quartiers prioritaires. « Sous-dimensionné », répondent des acteurs de terrain.

« Mettre du bleu partout dans les quartiers, et des coups de matraque, ce n’est pas suffisant ! » Au ministère de la Ville, on l’assure : le mieux aller des quartiers populaires ne passe pas uniquement par la répression. A la place : de l’humain au contact des jeunes qui tiennent les murs. 600 « adultes-relais » vont être embauchés et déployés dans 45 quartiers prioritaires (QPV). Dans le détail : 300 médiateurs et 300 éducateurs spécialisés. Les premiers seront recrutés à Echirolles (Isère) en mai, 300 autres d’ici le 14 juillet, et le reste, en octobre. Une mesure à 26 millions d’euros pour 2021-2022.

Ce dispositif avait été annoncé par le Premier ministre Jean Castex lors du comité interministériel des villes (CIV) à Grigny (Essonne) fin janvier. Le gouvernement avait promis 3,3 milliards d’euros pour la banlieue, dont 2 milliards d’euros pour la rénovation urbaine. Un énième plan Marshall ? « Ces adultes-relais massivement embauchés sous l’impulsion de Nadia Hai montrent que la promesse se veut concrète », insiste-t-on au cabinet de la ministre. Les 45 quartiers sélectionnés, soient 900 000 habitants concernés, l’ont été selon différents critères sociologiques : une famille sur cinq monoparentale, un jeune sur six de moins de 26 ans au chômage, une famille sur deux vivant sous le seuil de pauvreté.

Chacun aura son rôle : les médiateurs seront mobilisés « dans les halls », « en bas des bâtiments », « tard le soir ou le week-end », détaille Mourad Remili, chargé du projet auprès de Nadia Hai. Ils seront financés à hauteur de 20 000 euros par an par l’Etat, et embauchés par les collectivités ou les associations dédiées. Quant aux éducateurs spécialisés, charge à eux de faire revenir les jeunes dans le giron scolaire, de l’emploi, en les orientant notamment. « Ils seront payés entièrement par l’Etat », précise-t-on avenue de Ségur. Dans les deux cas, ils signeront un contrat de trois ans.

Comment mesurer leur impact ? « Tous les trois mois, six, ou neuf mois, nous évaluerons différents indicateurs comme le taux de décrochage scolaire, le taux de délinquance, le chômage, au regard de quartiers comparables », détaille le Ministère. Aujourd’hui, on estime à 3000 le nombre de médiateurs en France, un chiffre en baisse depuis 20 ans.

«Les promesses du gouvernement, je les juge sur pièce»

Qu’en disent les concernés ? « Les promesses du gouvernement, je les juge sur pièce », résume Mehdi, trentenaire d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), considéré comme un « repère » par les plus jeunes. Pour lui, « les quartiers sont trop souvent le moyen de se refaire une beauté à bon compte » pour les politiques. S’il juge que « l’humain, c’est toujours une bonne idée », Mehdi veut aussi surtout qu’on « donne du travail » aux jeunes, « des remplaçants pour les profs », et qu’on « condamne sans tortiller les policiers auteurs de violences ». Car dans ces quartiers difficiles, les services publics sont en recul. A titre d’exemple, en 2018, un rapport parlementaire pointait la Seine-Saint-Denis comme moins bien dotée en matière d’école, de justice et de police.

Source, image et article complet : Le Parisien

Hakim Djariri dénonce la violence et le communautarisme de la cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois

Le Comité de lecture du Centre Dramatique National d’Orléans a choisi cette année 2 textes : Gloria Gloria de Marcos Caramés-Blanco et Les 3000 de Hakim Djaziri. L’objectif est de les étudier et de proposer une mise en espace des deux textes choisis. Un comité de lecture en partenariat avec le département Théâtre du Conservatoire d’Orléans.

Une séance de lecture autour du texte de Hakim Djaziri, Les 3000, en référence à la cité d’Aulnay-sous-Bois. Un texte fort ou l’auteur y raconte le récit de sa jeunesse. Rupture identitaire, quête de sens, passage en prison et attrait pour le djihadisme.

Hakim Djaziri n’hésite pas à nommer les choses : la violence de certains quartiers, le reniement, le communautarisme et l’embrigadement religieux qui peut aller jusqu’à la radicalisation. C’est le théâtre qui a sauvé l’écrivain. Depuis il ne cesse de jouer, d’écrire et de mettre en scène. Au service des oubliés de la République.

Source : Magcentre

Une marche blanche pour pour la petite Kayna tuée par une voiture à Aulnay-sous-Bois le 3 avril

L’association Force Citoyenne, en collaboration avec la famille, la municipalité, le bailleur I3F et le groupe de mamans du Gros Saule, organise une marche blanche en mémoire du petit ange Kayna qui a été tué par une voiture le samedi 27 mars alors qu’elle rentrait avec son grand-frère.

Toutes les personnes qui viendront devront porter un masque, y-compris les enfants, compte-tenu de la situation sanitaire.

La famille de Kayna souhaite que cette marche se fasse en toute discrétion. Pas de vidéos, pas de photos.

Cette marche est prévue le samedi 3 avril 2021 à 14 heure sur la place Laennec. Cependant, les organisateurs sont dans l’attente de l’approbation du préfet de la Seine-Saint-Denis.