Archives de Catégorie: Faits divers

Une automobiliste percutée par un camion et tuée sur l’autoroute A1 à Aulnay-sous-Bois

Les faits se sont déroulés cette nuit aux alentours de 3h du matin sur l’autoroute A1 à hauteur d’Aulnay-sous-Bois. Selon les premiers éléments de l’enquête, une dame est morte percutée par un camion alors qu’elle conduisait sa voiture sur cette portion très accidentogène, proche de la bifurcation A3/A104.

Une armoire fibre SFR incendiée dans le quartier Chanteloup à Aulnay-sous-Bois

Il ne se passe pas un mois sans qu’un incident affecte le réseau fibre optique SFR à Aulnay-sous-Bois. Armoires non protégées de type portes ouvertes, vol de câble, sabotage et désormais incendie mettent les nerfs des abonnés à rudes épreuves.

Dernièrement, une armoire fibre a été incendiée dans le quartier de Chanteloup à Aulnay-sous-Bois. Compte-tenu des dégâts, il faudra l’intervention de EDF puis de SFR pour tout remettre en état. Il est possible que cela prenne plusieurs semaines au minimum.

Pourquoi ces actes de vandalisme ? Qu’en tirent les auteurs ? Avec l’explosion du télétravail, ce type de comportement devient de plus en plus nuisible.

Un Iranien qui se faisait passer pour un policier a dépouillé un Pakistanais de 400 € à Aulnay-sous-Bois

Le modus operandi était simple mais efficace : un individu d’origine Iranienne se faisait passer pour un policier et effectuait des contrôles inopinés sur des personnes d’origine étrangère en Seine-et-Marne et en Seine-Saint-Denis. A Aulnay-sous-Bois, c’est un pauvre homme d’origine Pakistanaise qui s’est vu dépouiller de la somme de 400 € en liquide lors d’un contrôle.

De nombreuses victimes ont été dépouillées de leurs bijoux et de leurs économies. Le malfrat a été reconnu coupable de fausse qualité de policiers et a été condamné à 1 an de prison selon le Parisien. D’autres personnes, également d’origine Iranienne, avaient déjà été appréhendées pour ce type de délit.

 

Une violente altercation entre deux automobilistes à Sevran engendre une collision avec un bus scolaire

Aux alentours de 16h30 hier, une conductrice a été prise à partie par un conducteur irascible pour des motifs inconnus. La conductrice, apeurée, a démarrer en trombe sa voiture rue d’Aulnay à Sevran qui a traversé la chaussée et qui a fini encastré dans le bus 43 un bus scolaire. Le conducteur irascible a été gravement blessé – il souffre d’un traumatisme crânien – tandis que la conductrice s’en sort avec une fracture du bras. Le conducteur du bus a été blessé, les enfants sont sortis indemnes de l’accident selon Le Parisien.

[MAJ 29/09/2021 : il s’agissait du bus 43]

Un suicide au niveau de la Plaine Stade de France paralyse le RER B entre Aulnay-sous-Bois et Paris

Nouvelle matinée de galère sur le RER B entre Aulnay-sous-Bois et Paris mais cette fois-ci, ce n’est pas un défaut technique mais un drame humain qui en est l’origine. En effet, un accident de personne (probablement un suicide) est survenu ce matin sur La Plaine – Stade de France, entraînant la paralysie du trafic.

Reprise de la circulation prévue vers 10h30.

Des policiers à Epinay-sur-Seine sauvent des voyous qui ont failli se noyer en voulant s’échapper

On dit souvent que la police est sans coeur, certains prétendent que les bavures sont courantes et qu’il est temps de prendre des sanctions disciplinaires adaptées. Cependant, la police sauve également des vies, y compris celles de personnes qui refusent d’obtempérer et n’hésitent pas à prendre des risques inconsidérés à bord de leur bolide, que ce soit pour eux-mêmes ou pour les autres.

Hier soir, un refus d’obtempérer d’un véhicule volé a failli tourner au drame. Des policiers courageux ont tenté d’interpeller les occupants qui étaient de véritables dangers publics.

Pour échapper à la police, ces voyous ont sauté dans la Seine sans savoir nager. Les policiers les ont sauvés. Matthieu Valet, Porte-parole et secrétaire national adjoint du Syndicat Indépendant des Commissaires de Police (SCIP), se félicite de cette action.

Chat tué rue Alix à Aulnay-sous-Bois

C’est une triste nouvelle que je dois annoncer aux propriétaire du chat noir et blanc qui a été heurté par une voiture au niveau du 9 Rue Alix, et qui en a perdu la vie.

J’ai du mal à imaginer lorsque l’on conduit une voiture, que l’on ne puisse pas éviter de tuer un chat. La vitesse est sans doute ici en cause. Mais également la fuite de celui ou celle qui conduisait le véhicule et qui ne s’est même pas arrêté.

C’est une dame riveraine qui, alertée par les mécontentements de voitures qui passaient dans cette rue et qui étaient gênées par ce pauvre cadavre de chat au milieu de la chaussée,  nous l’a amené dans un carton….

Nous avons averti la police municipale qui nous envoie la fourrière pour le récupérer. Si ce chat est identifié par une puce ou un marquage effectué chez le vétérinaire, il sera possible de retrouver les propriétaires et de les avertir…. Étant moi-même propriétaire de deux chats adorables, je compatis à leur peine et je suis très triste que les conducteurs fassent si peu cas de la vie des animaux pour poursuivre leur route sans même s’arrêter !  

Conducteurs pressés, s’il vous plait, levez le pied de l’accélérateur, car des vies humaines ( enfants, personnes âgées ) et animales sont en jeu ….! Merci.

Article  rédigé  le  23  Septembre  2021  par  Catherine  Medioni

Quelques nouvelles  :   Les propriétaires se sont manifestés environ une heure après que la fourrière envoyée par la police municipale l’ait récupéré car c’est la procédure. Le chat s’appelait Oréo et n’avait que deux ans…. Si tout le monde roulait à 30 Km  / heure dans nos petites rues, ce genre de drame pourrait être évité.

Les jeunes qui ont agressé les policiers en janvier à Aulnay-sous-Bois n’ont pas de regret

En janvier dernier, des policers avaient été pris à partie par des jeunes dans le quartier de La Rose des Vents (Les 3000) à Aulnay-sous-Bois. Un des policiers avaient été roué de coups.

Selon les individus qui comparaissent aujourd’hui devant le tribunal de Bobigny, ce serait eux les victimes et n’éprouvent aucun regret. Pour rappel, lors d’un banal contrôle routier qui s’est envenimé, des jeunes sont venus à la rescousse d’un motard interpellé et deux policiers avaient été insultés et frappés.

Meurtre d’un adolescent en Seine-Saint-Denis

Les faits se sont déroulé lundi soir rue de Noisy le Sec aux Lilas,  dans un quartier pavillonnaire en présence de quelques jeunes selon une source policière qui écarte pour l’instant un homicide lié aux phénomènes de bande.  La victime qui est un adolescent de 16 ans originaire de Bagnolet, n’a malheureusement pas survécu au coup de couteau qui lui a été plongé au niveau de la poitrine. Le suspect présumé quant à lui réside aux Lilas.

« Vers 19 heures, les policiers ont été appelés pour un jeune blessé sur la voie publique. Quand ils sont intervenus, le jeune garçon était toujours en vie. Il a été transporté dans un état grave à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière en urgence. Malheureusement, il a succombé à ses blessures », détaille une source policière.

La victime se trouvait alors avec deux amis qui ont déclaré  qu’ils  :  » rentraient du foot quand ils ont croisé ce jeune de 17 ans en Vélib, dans une ruelle. Il a engagé la conversation en leur demandant où ils allaient. Les trois amis ont dit qu’ils rentraient chez eux. L’agresseur les aurait alors insulté avant de descendre de son vélo et de porter un coup de couteau à l’un des trois garçons. »

Des témoins ont donné un signalement aux enquêteurs détaillant la tenue vestimentaire et le profil de l’auteur présumé des faits. Les policiers ont donc recherché un jeune homme de type nord africain vêtu de noir Ce dernier, âgé de 17 ans, a été rapidement interpellé alors qu’il circulait en Vélib  et le couteau a été retrouvé.

Le  parquet de Bobigny saisi de l’affaire a révélé ce matin  qu’un adolescent de 17 ans, suspecté d’en être l’auteur, a été interpellé vers 20H lundi et immédiatement placé en garde à vue, peu de temps après les faits, alors qu’il se trouvait sur un Vélib.

Les deux adolescents impliqués dans ce drame sont inconnus des services de police. L’enquête a été confiée à la police judiciaire du département.

Article  rédigé  le  21  Septembre  2021  par  Catherine  Medioni

Le meurtre de Tremblay-en-France serait lié au trafic de drogue, comment mettre fin à ce fléau ?

Un jeune homme de 22 ans qui avait toute la vie devant lui a été assassiné dans une rue paisible de Tremblay-en-France par des individus qui ont foncé sur lui en voiture avant de l’achever à coups de couteau. 

Ce nouveau drame a choqué toute une ville, mais aussi un département qui tente désespérément de se débarrasser de l’image qui lui colle à la peau. Selon les premiers indices qui restent à confirmer, il s’agirait d’un règlement de compte sur fond de trafic de drogue. Des cartels se partagent le territoire et des affrontements sont fréquents. Ce trafic est non seulement dangereux pour les consommateurs (dépendance, mort, santé détériorée, bouffées délirantes…), mais aussi pour la quiétude des habitants qui conchient autant les trafiquants que ceux qui consomment cette dope.

Comment mettre fin à cette tragédie ? L’adage dit que s’il n’y avait pas de consommateurs de drogue, il n’y aurait pas de trafic et donc pas de victimes. Il y aurait moins de dépendance, les services hospitaliers seraient moins surchargés et la France certainement plus productive.

A l’image de celles et de ceux qui accusent les non-vaccinés d’égoïsme et d’inconscience, cette qualification ne pourrait-elle pas s’appliquer aux consommateurs de drogue qui enrichissent et renforcent les trafiquants, qui peuvent se développer, d’armer et devenir encore plus dangereux ? Celles et ceux qui ne comprennent pas que les non-vaccinés pourraient prendre rendez-vous via Doctolib pour une injection peuvent-ils comprendre que les drogués ne contactent pas les services spécialisés dans la désintoxication et la lutte contre les dépendances ? 

Et si on se mettait à lutter efficacement contre le trafic de drogue pour mettre fin à ce climat de terreur dans certains quartiers ? Après le « tous vaccinés, tous protégés », pourrions-nous avoir un slogan de style « sans stupéfiants, sans trafiquants » ?