Les monstrueuses constructions Verrechia rue Fernand Herbaut et Rue Anatole à Aulnay-sous-Bois France en image

Pour illustrer les réflexions et les souhaits d’Aulnay environnement ci dessous, je me permets de produire les images des immeubles monstrueux construits avec la bénédiction d’une équipe municipale qui n’est pas du tout à l’écoute ni au service des Aulnaysiens, dans ces deux petites rues Aulnaysiennes où les piétons et les riverains sont étouffés par les balcons surplombant la voie publique, par la privation de vue, de lumière, de soleil et de ciel !

S’il faut construire, que ce ne soit pas n’importe comment ! On voit assez les nuisances causées par l’énorme projet Eiffel rue Fernand Herbaut- Avenue Anatole France !

Rue Anatole France 3 juin 2020

Rue Anatole France 26 avril 2021. Les couleurs de la façade, sinistres, ne sont pas des plus heureuses….

Rue Fernand Herbaut, 3 juin 2020. Mastodonte de béton écrasant les pavillons environnants et cumulant à lui seul tout ce que les Aulnaysiens détestent : absence de recul de la voie publique, balcons surplombant les trottoirs, hauteur démentielle rompant l’unité architecturale et paysagère. Une vraie pustule indésirable et immonde dans ce quartier en cours de massacre programmé par nos élus qui ne respectent pas les souhaits maintes fois exprimés des Aulnaysiens !

Rue Fernand Herbaut 3 juin 2020. Admirez comme ce monstre bétonné s’harmonise admirablement avec son environnement ….. Quelle agression visuelle et physique

Rue Fernand Herbaud 26 avril 2021. Même immeuble ravalé aux teintes sinistres…

 

De quel droit les promoteurs immobiliers violent l’espace public avec des balcons surplombant les trottoirs ? De quel droit nos élus qui ne nous représentent pas et qui nous trahissent accordent ces permis en notre nom ?

Angle impasse des Marronniers – rue Fernand Herbaud, 26 avril 2021

Terminons tout de même sur une note bucolique grâce à des propriétaires qui résistent à ce bétonnage et qui permettent à ce quartier densifié à marche forcée de  » respirer  » un peu, et surtout de garder son lien avec la nature, les arbres et le couvert végétal dont nous avons tant besoin pour notre équilibre et notre qualité de vie.

Impasse des Marronniers, 26 Avril 2021. Ces arbres sont les derniers rescapés de ce bétonnage intensif que les Aulnaysiens ne veulent absolument pas ! Mais pour combien de temps encore ?

Si les immeubles construits en face de ces havres de paix bucoliques jouissent d’une agréable vue, à l’inverse, les propriétaires de ces jardins sont très pénalisés visuellement et physiquement par tout ce béton qui n’est pas une valeur ajoutée au quartier, mais clairement une moins value qui a spolié les tiers riverains de leurs droits à conserver une qualité de vie !

Pourquoi donc aucun des 44 élus de cette majorité municipale n’accorde de permis de construire des immeubles à proximité de leurs habitations ? Il ne faut jamais faire à autrui ce que l’on ne voudrait jamais qu’il nous soit fait !

Reportage photos et Article rédigé le 1er Mai 2021 par Catherine Medioni

 

Quid de la concertation sur l’avenir du Centre Gare à Aulnay-sous-Bois ?

Dans son numéro d’octobre 2017, la revue municipale Oxygène portait à la connaissance des Aulnaysiens le lancement d’une concertation sur l’avenir du Centre-Gare, dans le cadre d’une Opération d’aménagement Programmée qui, selon le Code de l’urbanisme (article L.151-7)devait « comporter un échéancier prévisionnel de l’ouverture à l’urbanisation des zones à urbaniser et de la réalisation des équipements correspondants »

 « Pour associer tous les Aulnaysiens qui le souhaitent à cette rénovation, des réunions de concertation seront très prochainement mises en place. Un registre est également à votre disposition au Centre administratif pour recueillir toutes vos observations, mais aussi vos idées et vos suggestions ».

En janvier 2019 Aulnay Environnement a fait connaître ses réserves sur les termes de la concertation et les problématiques proposées, puis a déposé sa contribution à la réflexion (consultable sur notre site).  

En mai 2021, Aulnay Environnement attend toujours

  • Les réunions de concertation promises (la Covid a bon dos)
  • La publication des observations, idées et suggestions des Aulnaysiens accompagnée d’une synthèse objective
  • La publication de l’échéancier prévisionnel des constructions et de la réalisation des équipements correspondants.

 Certains avaient fait à l’époque remarquer que le lancement de cette opération permettait de figer l’évolution du Centre gare jusqu’aux élections de façon à ne pas effaroucher les électeurs.

Les élections sont passées, et ont reconduit l’équipe municipale avec une écrasante majorité qui frôle 18 % des inscrits.

Les constructions vont donc pouvoir reprendre de plus belle sur tous les terrains déjà acquis par les promoteurs, route de Bondy ou Rue du Docteur Roux. Nous avions diffusé un document faisant le point sur ces projets il y a un an, et nous ne savions pas tout. Aujourd’hui, où bien d’autres projets se dessinent, cette carte est encore plus incomplète.

S’il faut construire, que ce ne soit pas n’importe comment !

On voit assez les nuisances causées par l’énorme projet Eiffel rue Fernand Herbaut-avenue Anatole France !

Nous invitons les riverains à faire connaître les projets dont ils ont appris l’existence, et la municipalité À TENIR SES ANCIENNES PROMESSES DE CAMPAGNE, EN CONSULTANT ET EN ÉCOUTANT LES RIVERAINS SUR TOUT PROJET DE MODIFICATION DE LEUR QUARTIER.

Source : association Aulnay Environnement

 

Aurore ne reviendra pas sur Aulnaycap !

Après quelques hésitations et une demande de sa part de faire un sondage auprès des lecteurs d’Aulnaycap sur son retour, Aurore Buselin, ancienne responsable du site, a décidé de ne pas revenir.

Le sondage plaidait pourtant en sa faveur :

Aurore a décidé de se consacrer entièrement à son blog personnel, Aulnay Relais Infos.

 

En 2020, un tiers des vols violents sans arme ont eu lieu à Paris ou en Seine-Saint-Denis

Dans les affaires de violences sur personnes, la règle est claire : « plus la ville est peuplée, plus le nombre de faits enregistrés par habitants est élevé ». Et la Seine-Saint-Denis, prise dans le tissus urbain de l’agglomération parisienne, ne fait pas exception. En Île-de-France, près de cinq victimes de coups et blessures volontaires sont enregistrées pour 1 000 habitants. Un taux qui comprend les violences intrafamiliales et hors cadre familial.

Toutefois, il existe des écarts entre les départements. « Le taux est supérieur de 2,8 points en Seine-Saint-Denis par rapport à celui de la Seine-et-Marne », note le bilan. Avec Paris, la Seine-Saint-Denis est le seul département métropolitain à avoir un taux supérieur à 2,9 pour 1000 habitants pour les violences et blessures volontaires hors cadre familial. Ce taux est toutefois en baisse par rapport à 2019. Une baisse comprise entre 0 et 11,3%. 

Source et article complet : Actu.fr

 

Napoléon à l’honneur à Aulnay-sous-Bois pour le bicentenaire de sa disparition

L’empereur Napoléon fait partie des personnages français les plus connus au monde. Apprécié chez certains pour avoir mis de l’ordre après une révolution violente et des guerres interminables, décrié chez d’autres pour son côté expansionniste et esclavagiste, Napoléon fait couler beaucoup d’encre.

Cependant, le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza souhaite mettre ces querelles de côté en mettant à l’honneur l’empereur qui a failli faire de la France la première puissance mondiale. Exposition cours Napoléon du 5 au 15 mai, défilé militaire le 15 mai au Boulevard de Strasbourg, reconstitution historique les 15 et 16 mai au parc Dumont : les historiens apprécieront !

Merci à Aurore pour les photos !

Avec les confinements successifs, faire ses yaourts maison est un véritable plaisir

Comme bon nombre de français, les restrictions sanitaires et les confinements successifs en ont poussé plus d’un à se trouver une activité annexe pour passer le temps : fabrication de masques, jardinage, bricolage ou réalisation de bons petits plats. Une lectrice nous informe qu’avec le temps long et la difficulté de se trouver des loisirs en ces temps si incertains, elle s’est mise à la fabrication de yaourts maison en utilisant des produits bios et sains.

Avec des ingrédients simples et faciles à se procurer, la fabrication de ces yaourts est un jeu d’enfant : 1 litre de lait, un ferment lactique que l’on peut trouver en sachet, du sucre et des arômes au choix.

Du côté du matériel, rien de bien sorcier non plus. Le  choix d’une yaourtière sur ce site lui a permis de concevoir des yaourts simplement. La yaourtière fait tout pour vous : il suffit de la programmer en fonction du type de yaourt que vous souhaitez et le tour est joué. A noter qu’avec ce type d’appareil, il est possible également de confectionner d’autres types de dessert, comme du fromage blanc, des yaourts à boire, des desserts lactés ou encore des moelleux au chocolat.

Écologique avec les pots en verre réutilisables, ce type de passion culinaire est également économique puisque, selon notre lectrice, cela revient environ 10% moins cher de fabriquer ses yaourts plutôt que d’aller les chercher en magasin et ce pour une qualité supérieure.

A l’heure où on est tous à la chasse au gaspillage avec l’accumulation des déchets plastiques qui polluent les nappes phréatiques et contaminent la faune, fabriquer ses yaourts soit-même est bien plus qu’un simple passe-temps anecdotique. Moins de déchets, utilisation de produits bios, réutilisation de bocaux en verre ou en céramique : tous les ingrédients sont là pour faire un geste éco-responsable, bien loin des discours politiques creux et des fausses promesses de réduction de l’emprunte carbone. Et si l’écologie passait aussi par la fabrication de ses propres yaourts ?

Un obus de la seconde guerre mondiale prêt à exploser paralyse le REB B entre Mitry-Claye et Aulnay-sous-Bois

@BPI/REX Shutterstock/SIPA

Les ouvriers du chantier du Grand Paris Express en gare de Sevran-Livry on fait une découverte détonnante : un obus datant de la Seconde Guerre mondiale a été découvert.

La police a mis en place un périmètre de sécurité pour les opérations de déminage. Cet obus est dangereux et aurait pu causer victimes et dommages matériels importants.

Le trafic du RER B et de la ligne K est interrompu entre Mitry-Claye et Aulnay-sous-Bois jusqu’à nouvel ordre.

Un monde du travail déviant, abusif, toxique, délétère, esclavagiste et irrespectueux de l’être humain

De toutes parts nous prenons connaissance de situations de travail où des salariés sont malmenés accusés à tort, harcelés, exploités, maltraités, abusés par des employeurs aussi bien publics que privés qui jouissent de leur toute puissance pour les tenir en échec dans leurs revendications pourtant légitimes. Certains responsables n’hésitent pas à mentir, à travestir la réalité et même à produire des faux et faire usage de faux en écriture pour se dédouaner par tous moyens mêmes pervers et malhonnêtes, des entorses à la loi qu’ils infligent sans scrupules à leurs employés et collaborateurs !

Depuis quelques jours, les travailleurs de quatre restaurants MacDo d’Ile-de-France se sont mis en grève pour dénoncer la répression par la direction et la mise en garde-à-vue de deux salariés ayant agi comme lanceurs d’alerte face à des faits de harcèlement moral dans leurs restaurants. À Aulnay-sous-Bois, un rassemblement a eu lieu devant le MacDo pour protester et alerter contre ces agissements répressifs visant à empêcher la vérité d’éclater ! Une vérité certes immorale et peu reluisante….

Les salariés qui finissent par prendre leur courage à deux mains pour dénoncer des faits de harcèlement moral et de maltraitance portant atteinte aux droits humains deviennent les cibles de dirigeants qui usent de tous les moyens coercitifs à leur disposition pour les faire taire et même imposer l’omerta au sein de leur entreprise ! Cependant les salariés d’aujourd’hui ne sont plus décidés à subir l’inacceptable ni à se faire exploiter, maltraiter et violenter sans rien dire !

A la RATP, le syndicaliste Ahmed Berrahal est attaqué par la direction après avoir été la figure de proue de la lutte contre le harcèlement et le sexisme dans l’entreprise, mais heureusement de nombreux soutiens témoignent en sa faveur en réaction à l’offensive de sa direction.

De même, la jeune militante syndicale Rozenn qui travaille au Chronodrive de Campo Basso à Toulouse pour 420 Euros par mois afin de financer ses études, a été mise à pied et est toujours menacée de licenciement, après avoir mené une campagne contre le sexisme dans son magasin suite à des faits d’agressions sexuelles graves jusqu’ici restés dans l’impunité.

Face à des employeurs roublards, malhonnêtes, retors, pervers et en délicatesse avec le droit du travail et les droits humains et citoyens, il ne fait pas bon de nos jours être lanceurs d’alerte, ni victime de leurs persécutions multiples ! Et les nouvelles lois travail qui ont été votées sous El Khomri et Macron n’ont absolument pas arrangé la situation pour les salariés qui sont davantage encore exposés à la prédation des employeurs qui chercheront toujours les failles et les biais possibles dans le droit du travail pour déroger à leurs obligations, au détriment de leurs salariés !

En témoigne une salariée qui souhaite conserver son anonymat, victime d’une chaine huppée de résidences services pour les séniors qui a été engagée pour un contrat à durée déterminée de date à date précise qui lui convenait, et qui s’est retrouvée remerciée au soir du 2ème jour de mission sans qu’aucune faute grave n’ait été commise et qui a reçu son contrat anti daté en recommandé avec accusé de réception plus de 15 jours après son embauche avec des allégations mensongères et non conformes aux conditions d’engagement initial ! Désormais les contrats à durée déterminée ne peuvent plus se rompre, sauf dans 3 cas précis déterminés par la loi, et sont donc supposés se poursuivre jusqu’à leur terme. Par conséquent un employeur qui le rompt est en faute et doit verser le salaire intégral à son employé.

Telles que les lois sont écrites, elles permettent trop souvent à des employeurs crapuleux de mentir et de léser gravement leurs salariés en leur ôtant tout droit et toute protection sociale ! Est-ce admissible dans le pays des droits de l’homme ? Nos dirigeants n’ont-ils pas le devoir moral de protéger le plus faible des deux en édictant un droit du travail qui n’encourage pas les dérobades des employeurs à leurs obligations ?

En fin, que comprendre dernièrement de la démarche de la mairie, lorsque nous apprenons du communiqué de Force ouvrière que des agents bénéficiant d’une autorisation spéciale d’absence pour raisons médicales sont convoqués la veille pour le lendemain à venir travailler dans des crèches fermées au public, à accomplir des tâches non indispensables et qui ne relèvent à priori pas de leurs missions ? Quel est donc le but précis de cette manœuvre ?

Une fois de plus, et bien que nous ayons le droit en tant que citoyen de demander des comptes à notre administration de ses décisions et de sa gestion nous n’aurons jamais la réponse, car l’ADN de cette équipe municipale, c’est de déroger à ses obligations de transparence et de démocratie.

Ces quelques évènements rapportés qui se déroulent dans un monde du travail extrêmement épouvantable et souffrant, apparaissent très anecdotiques par rapport à l’immensité des sujets de litige qui opposent employeurs et salariés et qui atterrissent dans des tribunaux prud’hommaux engorgés. Si vraiment le droit du travail était efficace, équitable et protecteur pour les salariés qui sont trop souvent placés dans la position de victime et à la merci d’employeurs prédateurs et bourreaux, il n’y aurait point tant d’affaires en souffrance car jugées avec des mois de retard considérables…. Il est consternant d’observer que dans le pays des droits humains et citoyens, les employeurs soient restés invariablement dans une dynamique d’exploitation humaine et d’esclavagisme qui n’assume pas son nom !

Je conclurai mon article par la citation de la profession de foi d’EKLORE qui dit  » Oui, à la renaissance au travail :

https://www.eklore.fr/fr/blog/du-chaos-nait-l-espoir-et-de-l-espoir-renait-l-envie-oui-a-la-renaissance-au-travail

« Ce qui est certain, c’est que nous ne voulons plus travailler comme avant.

Nous ne voulons plus du travail labeur. Nous ne voulons plus nous soumettre à une hiérarchie incompétente. Nous ne voulons plus travailler avec des personnes aux schémas relationnels toxiques. Nous ne voulons plus des boîtes dirigées par des imposteurs, des négriers, des actionnaires à la vue courte. Nous ne voulons pas être des mercenaires du capitalisme.

Nous voulons œuvrer. Nous voulons du sens. Nous voulons travailler avec des personnes saines. Nous voulons créer des relations vivantes. Nous voulons des boîtes auto-gouvernées, qui encouragent l’authenticité, l’émancipation, le partage de la richesse et la régénération de la société, de la Nature, des individus. Nous voulons renaître. Nous voulons être des missionnaires d’un nouveau monde et des créateurs de l’économie de la Vie. »

Article rédigé les 29 et 30 avril 2021 par Catherine Medioni

Un rassemblement autour des policiers nationaux à Aulnay-sous-Bois en présence du Maire Bruno Beschizza

Un rassemblement a été organisé au commissariat de la police nationale d’Aulnay-sous-Bois en présence du maire de la ville, Bruno Beschizza, du député de la circonscription, Alain Ramadier, et de la sénatrice de la Seine-Saint-Denis, Annie Delmont-Koropoulis. La première adjointe, Séverine Maroun, était également présente.

La Ville d’Aulnay-sous-Bois
adresse ses pensées aux proches et aux collègues de cette policière qui a été assassinée par un terroriste à Rambouillet.

Qui est ce militant écologiste à Aulnay-sous-Bois qui ne respecte pas les règles ?

C’est bien connu, les réseaux sociaux sont l’endroit privilégié pour régler ses comptes et vieilles querelles et de tout mettre sur la table. Il y a quelques année, un internaute Aulnaysien bien connu du microcosme local commentait énormément sur les blogs pour dénoncer les violences, l’insécurité, la montée du radicalisme musulman et déplorer la situation dans les quartiers nord de la ville. Ce commentateur un brin provocateur mais toujours rigoureux en ajoutant un maximum de liens pour étayer sa démonstration avait été rapidement banni d’un blog de gauche, puis par l’ancienne rédactrice en chef sur le blog d’Aulnaycap (qui affirma à l’époque avoir subi des pressions).

Ce commentateur n’habite plus Aulnay mais continue d’y faire référence, notamment en critiquant l’attitude des écologistes. Les attaques y sont ciblées, parfois drôles, parfois surprenantes. Dernièrement, ce commentaire a mis en cause l’attitude d’un écologiste Aulnaysien à vélo qui ne respectait pas les consignes de traversée du tunnel de la gare. Information étonnante et pas vraiment intéressante, si ce n’est que nous sommes vendredi, à quelques semaines du déconfinement et à une journée de la fête du travail. Si nous n’avons pas identifié cet écolo peu scrupuleux des règles de circulation, nous saluons cet Aulnaysien qui, à défaut d’être d’accord sur ses analyses, apportait une contradiction et un autre regard sur la ville d’Aulnay-sous-Bois.