L’avenue de Savigny va devenir l’avenue Sarkozy à Aulnay-sous-Bois
Dans le cadre de la politique d’attribution des nouveaux noms de rue à Aulnay-sous-Bois, cette nouvelle risque de faire grand bruit : après la rue Gorky rebaptisée rue Jacques Chirac, c’est désormais l’avenue de Savigny qui va devenir, à partir, le 28 janvier 2022, l’avenue Sarkozy. Cette proposition de la majorité municipale sera débattue lors du prochain conseil municipal et devrait, sauf surprise, être approuvée sans difficulté.
Un hommage à l’ancien président de la république de son vivant
S’il est d’usage d’honorer des personnalités défuntes, que ce soit des artistes, des personnalités politiques ou des intellectuels, il est nettement plus rare d’attribuer un nom de rue à une personne encore en vie. Pourtant, honorer Nicolas Sarkozy de son vivant par l’attribution d’une avenue aussi prestigieuse que l’avenue de Savigny était pour Bruno Beschizza une preuve d’amitié, d’estime et de reconnaissance pour son ancien mentor à qui il doit tout.
Le 28 janvier 2022 comme date officielle de changement de nom n’est pas une date prise au hasard car il s’agira du 67ème anniversaire de Nicolas Sarkozy. Celui-ci devrait faire le déplacement en personne – s’il n’est pas contraint par la justice – pour célébrer ce changement de nom, mais aussi pour rendre visite aux différents chantiers en cours dans le cadre du projet du Grand Paris Express, dont il fut le principal artisan.
Rappelons que Nicolas Sarkozy est empêtré dans plusieurs affaires judiciaires et qu’un tel honneur devrait lui redonner le moral, lui qui fut l’espace de 5 ans l’homme le plus puissant et le plus craint en France.
Plusieurs clins d’œil dans le quartier pour honorer l’ancien président de la république UMP
L’avenue de Savigny n’a pas été prise au hasard et pour cause, tout semble croire que le quartier a été conçu pour l’ancien président Nicolas Sarkozy. Outre le fameux S (comme Sarkozy) de la copropriété paire de Savigny, quelques petits immeubles de la copropriété impaire forment un N, comme Nicolas. N et S, ne serait-ce pas les initiales de Nicolas Sarkozy ?
Autre clin d’oeil : la plus grande tour du quartier, la tour n°2 de l’avenue, devrait porter le nom de « Tour Carla », du prénom de l’actuelle épouse de l’ancien président. La carte ci-contre montre bien que tout concordait pour attribuer quasiment tout un quartier à l’un des hommes politiques les plus charismatiques de la 5ème république.
Une opposition qui va faire volte-face !
Tout comme pour la rue Gorky, l’opposition municipale devrait combattre fermement cette décision qui sera débattue – et votée – au conseil municipal. Pour cela, l’opposition devrait pouvoir compter sur l’appui de quelques associations qui voient en Nicolas Sarkozy un homme dont les déboires judiciaires n’en finissent pas.
Du côté de la majorité municipale, la confiance est de mise. Interrogé par la rédaction, un adjoint nous a affirmé que le conseil municipal était la seule instance démocratique et légitime pour discuter de ce genre de sujet. Par rapport au mécontentement de l’opposition et de certaines associations, le message fut cinglant : « nous avons été élu à 60% et nous sommes arrivés en tête dans tous les bureaux de vote. Maintenant, on fait ce qu’on veut, un point c’est tout !« . Un message qui est on ne peut plus clair…
Covid-19, nouveau confinement plus strict avec des écoles en distanciel pour plusieurs semaines
Emmanuel Macron vient de parler : les écoles seront fermées dès vendredi soir pour 3 semaines. Avec retour en présentiel dans les écoles maternelles et primaires le 26 avril. Les collèges et lycées seront fermés quant à eux 4 semaines, avec en retour en présentiel début mai.
Semaine prochaine, les enfants, les collégiens et les lycéens devront faire leurs cours à distance. Les vacances scolaires sont déplacées, pour toutes les zones, du 12 au 24 avril inclus. Les écoles maternelles et primaires pourront accueillir les enfants dès le 26 avril alors que pour les collèges et les lycées, il faudra attendre début mai.
A noter que les enfants du personnel soignant ainsi que les employés de commerces de nécessité pourront aller dans leur établissement. Le télétravail est désormais obligatoire sauf exception. Les salariés qui ne peuvent faire du télétravail et dont le poste n’est pas vital seront au chômage partiel pendant la période du 5 avril au 30 avril.
A noter que les règles qui s’appliquaient pour les 19 départements confinés (dont la Seine-Saint-Denis) s’appliquent à l’ensemble du territoire métropolitain.
Un homme blessé par balle à Rosny-sous-Bois et des policiers agressés par des projectiles
Les faits se sont déroulés hier dans le quartier Bois-Perrier à Rosny-sous-Bois vers 20h en plein couvre-feu : des détonations ont été entendue et un homme a été blessé par balle. La victime a été blessée au niveau de la jambe et a été prise en charge par les secours.
La police municipale est arrivée rapidement sur les lieux. De nombreux véhicules de la brigade anticriminalité (BAC), notamment de la BAC 93N sont arrivés après. La situation s’est envenimée et de nombreux individus, certains connus de la justice, s’en sont pris aux forces de l’ordre en jetant des projectiles. La police a dû utiliser des grenades lacrymogènes. Des policiers ont été frappés et deux individus ont été placés en détention.
Le Sénat vote l’interdiction des signes religieux pour les accompagnateurs de sorties scolaires mais pas Annie Delmont-Koropoulis
Il est finalement passé. A l’article 1er du projet de loi confortant le respect des principes de la République, le texte contre le séparatisme, le Sénat a adopté ce 30 mars un amendement, soutenu par une très large partie du groupe Les Républicains, visant à étendre le principe de neutralité religieuse aux accompagnants des sorties scolaires. L’amendement, présenté par Max Brisson (LR), a été adopté dans la soirée par 177 voix pour, et 141 contre. Un amendement similaire avait été rejeté de justesse en commission des lois il y a deux semaines.
En séance, l’essentiel des voix de la droite s’est porté sur la disposition, malgré quelques abstentions. Le groupe RDSE (à majorité radicale), qui présentait un amendement identique, est allé dans la même direction. Les trois groupes de gauche (socialistes, communistes et écologistes) ont voté d’un seul bloc contre cette proposition. Même opposition unanime de la part du Rassemblement des démocrates, progressistes et indépendant, le groupe de la République en marche. L’Union centriste, qui forme avec les Républicains la majorité sénatoriale, est apparue divisée (22 voix pour, 22 contre, 13 abstentions), tout comme le groupe des Indépendants – République et Territoires.
A noter que la sénatrice d’Aulnay-sous-Bois Annie Delmont-Koropoulis n’a pas pris part au vote.
Source : Public-Sénat
Intégrathlon à Aulnay-sous-Bois du 6 au 9 avril
Depuis onze ans, l’Intégrathlon rassemble sur les mêmes terrains de sport valides et personnes en situation de handicap pour cinq jours de pratique sportive partagée. Quatre sont dédiés aux scolaires des huit communes de Paris Terres d’envol. Coup d’envoi des festivités le 6 avril prochain !
C’est l’une des grandes manifestations sportives du territoire et un événement de référence du sport partagé. Créé en 2010, l’Intégrathlon rassemble chaque année 5 000 personnes, valides et en situation de handicap, pour découvrir ensemble une trentaine de sports. La manifestation, qui durera six jours, est découpée en deux temps : 4 jours pour les scolaires et 2 pour le grand public. L’objectif ? Encourager les personnes en situation de handicap à oser pousser la porte du club de sport de leur ville et renforcer les liens entre valides et personnes en situation de handicap.
Depuis dix ans, en s’appuyant sur l’Intégrathlon, le Territoire a entamé un vrai travail de fond pour améliorer l’inclusion des personnes en situation de handicap dans le sport. « Des clubs ouvrent des créneaux spécialisés pour les personnes en situation de handicap et organisent des événements sportifs de sport partagé. Via des partenariats, certains encadrants sportifs se déplacent aussi dans des centres spécialisés (IME, foyers de vie) pour proposer des séances de karaté par exemple », confirme Julie Tajan, de l’agence KCO, qui coordonne l’organisation de l’Intégrathlon. Dans ce travail, la sensibilisation des plus jeunes est essentielle. Quatre jours leur sont ainsi dédiés et, depuis 10 ans, près de 20 000 jeunes des communes de Paris Terres d’Envol ont déjà été sensibilisés.
Quatre journées dédiées aux scolaires
Cette année, Covid oblige, l’organisation a été adaptée. Les journées des scolaires auront lieu du 6 au 9 avril et le grand public sera convié juste avant l’été. Des ateliers sport-handicap se dérouleront de manière individuelle dans les établissements scolaires (des petits groupes, non brassés entre classes). Au programme : échanges avec des athlètes handisport, atelier sportif (boccia, parcours fauteuil, cécifoot…), visionnage de reportage sur le handisport… Des classes des associations sportives de l’UNSS 93, de l’UGSEL et de l’USEP 93 seront aussi embarquées les 7 et 9 avril, encadrées par des étudiants en APA-S (Activité physique adaptée et santé) de l’Université Paris 13 de Bobigny.
Pour préparer ces journées, des kits pédagogiques sont mis à disposition des établissements, associations et services des sports des huit villes. Les jeunes des accueils de loisirs participeront eux-aussi depuis leurs centres. Au centre de loisirs Rabelais de Dugny, par exemple, Pascale Gayet, sa responsable, a prévu des ateliers de sensibilisation au handicap visuel (parcours en fauteuil roulant, avec canne, construction d’une tour les yeux bandés par la seule indication verbale…) « C’est la 3e année qu’on participe. Il est primordial de rendre nos jeunes plus tolérants à la différence. Le 7 avril, nous avons prévu des parcours à réaliser une fois en tant que valide, et une seconde fois en se glissant dans la peau d’une personne handicapée. Les jeunes noteront ensuite leurs ressentis dans un petit livret ». Environ 1 000 élèves devraient ainsi participer à l’événement cette année. Le grand public devra attendre, pour sa part, les 26 et 27 juin prochains.
Source et article complet : Paris Terre d’Envol
Covid-19, vers une fermeture inévitable des écoles, collèges et lycées en France
Le président Emmanuel Macron va prendre la parole ce soir pour faire le point sur la situation sanitaire que traverse le pays et présenter de nouvelles mesures pour endiguer l’épidémie. Aujourd’hui, les services hospitaliers sont saturés dans plusieurs régions, les médecins alertent qu’un tri des patients devient inévitable et de nombreuses classes d’école ferment à cause de professeurs absents ou de la découverte d’un cas Covid.
Si un confinement aussi sévère qu’au printemps dernier semble hors de question, il est probable que M. Macron demande à ce que les écoles, collèges et lycées ferment pour effectuer les cours en distanciel. Certains établissements scolaires sont devenus de véritables clusters, avec des parents qui meurent du virus.
La cour de récréation à Aulay-sous-Bois, ça suffit !
Par l’article de Robert Ferrand, alias Stéphane Fleury, publié par Aulnaylibre, nous savons à présent quelle réponse partisane sera donnée aux articles de Catherine Medioni dénonçant le laisser-faire devant le non-respect des règles du PLU. Un argument de cour de récréation : « C’est pas moi, c’est l’autre ! »
Que dit Monsieur Ferrand-Fleury ? Que la densification de la zone pavillonnaire, c’est la faute à Ségura ! C’est lui qui a supprimé le COS (Coefficient d’occupation des sols) ! Eh bien, regardons dans le rétroviseur, comme il nous y invite. Comment se fait-il que monsieur Beschizza n’ait pas instantanément rétabli ce COS en 2014 ? C’était pourtant une promesse de campagne ! Mais tout simplement parce que la loi ALUR du 24 mars 2014 l’avait supprimé ! Dans ce document électoral, pour quels gogos prend-on les Aulnaysiens ?
Monsieur Ferrand-Fleury (en ignorant qu’il est d’usage d’apposer des guillemets à toute citation) jubile en s’appuyant sur l’avis d’Aulnay Environnement exprimé lors de la concertation sur le PLU de 2009 qui critiquait les choix de l’équipe Ségura. Nous n’avons pas changé d’avis. Les critiques émises contre la politique de l’équipe Ségura s’appliquent tout aussi bien à celle de l’équipe Beschizza, qui fait bien pire, après avoir promis le contraire.
Le bien fondé de la loi ALUR n’est pas contestable : éviter l’étalement urbain qui intensifie les déplacements et détruit des terres agricoles passe imparablement par une densification des centres. La population augmentant, il faut bien construire. MAIS PAS N’IMPORTE COMMENT ! Il revient aux communes d’être vigilantes pour faire respecter le règlement de leur PLU, concernant en particulier la surface en pleine terre et tous les abus dénoncés par Catherine Medioni. C’est aux communes de sensibiliser les nouveaux propriétaires aux qualités d’un paysage urbain typique, et de les inviter à ne pas tout bétonner et à conserver au mieux la végétation, en particulier les arbres. C’est aux communes de peser sur les promoteurs pour que leurs projets d’habitat collectif permettent l’élargissement des trottoirs et tiennent compte des limitations du réseau viaire. En matière d’urbanisme, c’est cela, avoir comme priorité le bien être des habitants. Nous ne le voyons que trop, les priorités sont ailleurs.
Les articles de Catherine Medioni témoignent d’une véritable souffrance à voir se dégrader un environnement familier, dans l’indifférence des élus. Une gestion communale de « bon père de famille » serait d’être sensible à cette souffrance, à celles des habitants de la zone pavillonnaire comme à celle des riverains de la rue François Herbaut, qui subissent toutes les nuisances d’un immeuble monstrueux dont la construction n’en finit pas.
Mais ce n’est pas le souci de l’équipe municipale. Les seuls interlocuteurs qu’elle veut entendre, ce sont les promoteurs qui permettront l’augmentation des rentrées foncières pour faire face à l’augmentation du déficit. C’est ainsi que la ville atteindra bientôt les 100 00 habitants.
L’article de Monsieur Ferrand-Fleury est révélateur d’une stratégie obstinément poursuivie : empêcher tout débat constructif, en décrédibilisant les contradicteurs, en détournant le sujet et en ressassant les vieilles haines. A vrai dire, on vient ici d’être pris à son piège, en regardant comme lui dans le rétroviseur. Mais ne pas répondre, c’est laisser la voie libre à tout discours qui repose sur la logique du « peu importe que cela soit pertinent ou pas, il en restera toujours quelque chose » !
Comment sortir de ce choix délibéré d’une équipe qui prétend avoir l’exclusivité du bons sens et du dévouement à l’intérêt public, et qui fait tout pour que la confrontation des idées reste au niveau d’un affrontement stérile « clan contre clan », une véritable stratégie de guerre civile verbale ?
QUAND AURONS-NOUS DROIT À UNE VÉRITABLE VIE DÉMOCRATIQUE ? QUAND LES DÉBATS SERONT – ILS ENFIN DIGNES D’ADULTES ? ET QUAND LE BIEN-ÊTRE DES AULNAYSIENS SERA-T-IL VRAIMENT PRIS EN COMPTE ?
Source : Aulnay Environnement
La ville d’Aulnay-sous-Bois auprès des jeunes pour le Bac et le Brevet
Pour accompagner les jeunes dans la réussite de leurs examens, la ville organise des sessions de révisions à la Ferme du Vieux-Pays pendant les vacances de printemps.
À l’approche des examens de fin d’année, les jeunes peuvent bénéficier de soutien scolaire du 17 au 26 avril de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30 à la Ferme du Vieux-Pays. Des encadrants de niveau bac+3 minimum leur proposeront une aide individuelle et personnalisée construit autour de travaux dirigés, cours de méthode, brevets et bacs blancs accompagnés.
Inscription :
Samedi 3 avril de 14h à 17h30
Ferme du Vieux-Pays
Tarifs selon le calcul du quotient familial, à partir de 15€ par enfant
Lieu :
Ferme du Vieux-Pays
30 rue Jacques Duclos
Horaires :
Du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30
Renseignements :
01 48 79 63 63 (poste 83 26)
Compte rendu du Conseil municipal du 10 mars 2021 par Sylvie Billard (2/2)
Délibération n°8 sur le syndicat intercommunal pour le gaz et l’électricité en Île-de-France (SIGEIF) – rapport d’activité
La Ville adhère depuis 1993 au SIGEIF qui participe aux frais d’enfouissement des réseaux de distribution d’énergie.
En 2012, la CRC a publié son rapport définitif portant sur les exercices 2006 et suivants. « Au cours de la période sous revue, la qualité du service rendu par le concessionnaire s’est dégradée (…). Le réseau de distribution est (…) vieillissant, et les investissements d’ERDF paraissent insuffisants pour empêcher la dégradation de la qualité. (…) L’autorité concédante devrait (…) veiller à obtenir de son concessionnaire des engagements suffisamment précis pour être contrôlables, sur un programme pluriannuel d’investissement ».
Cette situation est préoccupante. La Ville a-t-elle veillé à ce que le SIGEIF obtienne d’ERDF des engagements, précis et contrôlables, sur un programme pluriannuel d’investissement pour améliorer le réseau de distribution ?
J’ai voté pour ce rapport d’activité.
Délibérations n°10, 13, 14 et 20 relatives à des conventionnements avec la CAF
J’ai informé le conseil municipal que la Ville n’avait toujours pas contacté la CAF pour signer une CTG qui permet pourtant de sécuriser, voire d’augmenter les financements des offres et équipements. J’ai demandé pourquoi ? Ce dispositif semble-t-il peu satisfaisant, efficace ?
Le maire a précisé que la CAF est une institution nécessaire. Les relations sont multiples. La CTG sera signée prochainement.
J’ai voté pour ces conventionnements. Mais je continuerai à promouvoir la signature d’une CTG comme je le fais depuis le 4 septembre 2019…
Délibération n°17 sur l’exonération de voirie
Je suis bien évidemment favorable à l’aide à tous les particuliers et acteurs économiques mis en difficulté par les crises économique et sanitaire.[2] Mais cela doit aller au-delà des exonérations de voirie. J’ai mentionné l’occupation de parkings par les Gens du voyage dans les zones commerciales du nord : que se passera lorsque les commerçants pourront de nouveau ouvrir si leurs clients ne peuvent accéder au parking ? Le maire et la première adjointe m’ayant demandé plus de précisions, je me suis engagée à le faire ultérieurement. C’est chose faite avec l’article en 3 volets accessibles en note de bas de page[3].
J’ai voté pour cette exonération.
Délibération n°21 relative à l’approbation d’un protocole d’accord sur les modalités portant sur le renforcement des parcours de soins auprès de l’hôpital de l’Est parisien
Monsieur le maire, mesdames et messieurs les maires adjoints et conseillers municipaux,
Je profite de cette délibération portant sur le sanitaire pour vous informer que mes soutiens m’ont mandatée pour vous remercier -vous et les professionnels qui y ont contribué- de la qualité de l’organisation de la vaccination au gymnase Scohy le weekend dernier.
Alors que la France est classée :
- 73ème sur 98 pays pour la gestion du COVID[1],
- Environ 50ème en termes de % de la population vaccinée,
par l’excellence de l’organisation mise en place, vous avez démontré que les communes ont un rôle clé à jouer dans la vaccination des français et que les associer pleinement permettrait de sauver des vies et d’atteindre plus rapidement un retour à la normale pour tous ceux qui sont actuellement privés de ressources dont les jeunes dont nous aurons l’occasion de parler lors des deux vœux examinés ce jour.
Soyez-en remerciés, ainsi que les agents et les professionnels de santé ayant contribué à ce succès.
Pour en revenir plus directement à cette délibération, le fait d’avoir 2 hôpitaux à Aulnay-sous-Bois est une chance, les aider est un devoir.
Je souhaite que la Ville soutienne également l’hôpital public Ballanger et lutte contre la désertification médicale qui touche notre ville par le renforcement d’une offre accessible à tous. L’affaiblissement du CMES est de ce point de vue regrettable. Les activités de la clinique implantées dans les locaux du CMES seront-elles conventionnées en secteur 1 ?
Délibérations n° 29 et 30 relatives au commissariat
Le commissariat actuel est dans un état indigne pour les policiers et les usagers. Cela fait des années que la majorité des aulnaysiens attendent ce nouveau commissariat. Il était temps que l’État tienne ses engagements. Je me réjouis que nos FO puissent enfin bénéficier de conditions correctes de travail et d’intervention. Toutefois, compte tenu de la superficie de la Ville, l’implantation d’une antenne du commissariat est-elle possible à un autre endroit de la Ville, notamment pour les dépôts de plainte ? Je n’ai pas obtenu de réponse, mais je vous informe que la Ville investit 3 millions et la région 1
J’ai voté pour ces délibérations.
Délibérations n° 32 et 33 relatives aux RH
Dans son rapport 2019 portant sur les exercices 2011 et suivants, la CRC note que « la gestion des ressources humaines est entachée de nombreuses irrégularités » :
« Les règles de recrutement des personnels contractuels sont imparfaitement respectées. La commune procède au recrutement d’agents de catégorie A en violation des dispositions législatives inscrites dans le statut de la fonction publique territoriale. Elle n’a pas délibéré pour créer ses emplois fonctionnels ni déterminé l’enveloppe des rémunérations des collaborateurs de cabinet. »
La durée annuelle du travail des agents de la commune (1 540 heures) est nettement inférieure à la durée réglementaire (1 607 heures) du fait de jours de congés supplémentaires. Les principales dispositions du règlement intérieur relatives au temps de travail ne reposent pas sur une base régulière.
Les délibérations relatives aux heures supplémentaires et astreintes ne sont pas conformes aux textes et donnent lieu aux versements d’indemnités pouvant s’apparenter à des compléments irréguliers de rémunération.
De plus, d’importants dépassements des plafonds d’heures supplémentaires sont constatés (…) [exposant] les agents concernés à des risques en matière de santé au travail. Les règles de recrutement des personnels contractuels sont imparfaitement respectées. La commune procède au recrutement d’agents de catégorie A en violation des dispositions législatives inscrites dans le statut de la fonction publique territoriale. Enfin, en contradiction avec la réglementation, la commune n’a toujours pas délibéré sur la création des emplois fonctionnels ni déterminé l’enveloppe des rémunérations des collaborateurs de cabinet. »
En parallèle à ce rapport de la CRC, il convient également d’écouter les syndicats et notamment la CFDT qui demande au maire une concertation contre l’augmentation de la durée du travail prévue dans les collectivités.
Quelles actions la majorité et les syndicats proposent-ils pour se conformer aux obligations de la Ville et aux contraintes budgétaires ?
Débat d’orientation budgétaire
Dans son rapport 2019 portant sur les exercices 2011 et suivants, la CRC note :
-> « Un autofinancement très dégradé et un endettement critique qui appellent des efforts accrus d’économies, notamment sur la masse salariale.
-> Les charges de personnel constituent une proportion très élevée (65 % en 2017) des dépenses de fonctionnement.
—-> Rapportée à la population communale, la masse salariale atteignait 1 136 € par habitant en 2017 à Aulnay-sous-Bois contre 932 € en moyenne dans les 12 plus grandes communes de la petite couronne parisienne de la strate 50 000 à 100 000 habitants. Cet écart qui avait tendance à se creuser représentait un surcoût de 16,8 M€ en 2017.
-> Du fait de la diminution moins rapide de ses dépenses que de ses recettes de fonctionnement, la commune a vu son épargne (Caf brute) s’éroder rapidement au cours de la période sous revue, passant de 14,4 M€ en 2011 à 7,0 en 2017, soit une division par deux. En outre, en raison d’un recours accru à l’emprunt, les annuités en capital de la dette ont fortement augmenté de 4,7 M€ en 2011 à 10,4 M€ en 2013, niveau qu’elles atteignaient encore en 2017 (10,3 M€) malgré un léger recul dans l’intervalle.
—-> En conséquence, l’autofinancement (Caf nette) de la commune, qui était de 9,7 M€ en 2011, est devenu presque nul en 2013 et 2014, puis négatif les trois années suivantes (- 3,3 M€ en 2017). Ainsi, la commune a été contrainte de réduire fortement ses dépenses d’investissement, qui sont passées de 42 M€ à 44,6 M€ entre 2011 et 2013 à 26,7 M€ en 2016, avant de remonter à 31,3 M€ en 2017.
-> La capacité de désendettement de la commune était très dégradée. La commune d’Aulnay-sous-Bois est désormais placée dans l’obligation de réaliser des économies plus importantes ou de relever ses taux d’imposition, le niveau élevé de sa dette ayant atteint un seuil critique. »
Malgré la présentation détaillée des orientations budgétaires de la majorité, je n’ai pas trouvé de réponse aux constats de la CRC et de pistes d’économies. Il est fort probable qu’à Aulnay les lendemains fiscaux déchantent.
Sylvie Billard
L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s
votre.elue.citoyenne@gmail.com












