Archives du blog

Du monde à la mosquée d’Aulnay-sous-Bois pour l’Aïd Et Fitr

Pour célébrer le dernier jour du Ramadan, de nombreux fidèles se rendent à la mosquée d’Aulnay-sous-Bois située au niveau de la RN2. De nombreux témoignages nous parviennent comme quoi il est bon pour les fidèles de se retrouver en cette période de marasme et de confinement.

Une association à Aulnay-sous-Bois en grosse difficulté financière fait appel à votre générosité

Nous avons de plus en plus de bénéficiaires et quasiment pas de dons depuis un an. Nous devons acheter du matériel, faire des colis alimentaires, réparer notre camion de transport, et payer son assurance, il y a tellement de familles qui dépendent de nous, alors aidez nous à remonter la pente!” C’est l’appel de Fatima, mère de famille originaire d’ Aulnay Sous Bois, qui a repris en main l’association Ensemble Main dans la Main. Aujourd’hui elle crée une cagnotte sur GoFundMe pour récolter des fonds et aider le plus de gens possibles.

“On se donne à 100% l’équipe est formidable et toujours présente et quand j’entend des personnes venir me dire ‘j’ai trouvé un travail grâce à vous’ ou encore ‘j’ai eu mes papiers’ ou ‘j’ai trouvé un logement’ et voir les personnes que nous aidons au quotidien réussir à s ‘en sortir c’est la plus belle des récompenses”

Malheureusement aujourd’hui l’association fait les comptes avec une année particulièrement difficile et a besoin de fonds pour relancer ses actions bénévoles.

Pour aider Fatima qui à ce jour a déjà récolté 3000 euros sur les 5000, le lien de sa cagnotte est le suivant : https://fr.gf.me/v/c/gfm/aider-notre-association-a-
remont-la-pente

Source : GoFundMe

Fouad El Kouradi s’adresse à toute la communauté musulmane d’Aulnay-sous-Bois à l’occasion de l’Aïd el Fitr

Ce jeudi a lieu l’Aïd El Fitr qui marque la rupture du jeûne du mois de ramadan. Fouad El Kouradi, adoint au Maire à Aulnay-sous-Bois et président des associations Aulnay Nord Plus et Union pour le Mouvement de la Diversité s’adresse à tous les musulmans d’Aulnay-sous-Bois. Si l’adjoint reconnait le caractère festif et joyeux de ce moment singulier chez les musulmans, il précise que le Covid-19 est toujours dans les parages et enjoint les fidèles à la prudence.

Les personnels des services de réanimation de l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois en grève pour un meilleur salaire

Les personnels soignants des services de réanimation et de soins intensifs, épuisés par la lutte contre le COVID-19, sont en grève dans plusieurs hôpitaux français mardi pour réclamer de meilleurs salaires et conditions de travail.

Selon la CGT, syndicat à l’origine de cet appel à la mobilisation, la crise du coronavirus a souligné la nécessité d’augmenter le nombre d’infirmières et de lits de soins intensifs dans les hôpitaux publics, ainsi que d’améliorer les conditions salariales.

À l’hôpital Robert Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, en banlieue parisienne, où les 16 lits de soins intensifs disponibles sont occupés – presque tous par des patients atteints par le COVID-19 – les infirmières ont travaillé pendant la grève pour assurer le maintien des soins vitaux.

« On se bat depuis plusieurs années pour avoir cette revalorisation », explique Aurélie Lesueur, infirmière, les mots « en grève-burnout » griffonés au dos de sa blouse médicale.

Pour cette infirmière comme pour ses collègues, les compétences spécifiques d’une infirmière de soins intensifs devraient être reconnues, comme c’est le cas pour d’autres postes tels que la pédiatrie et l’anesthésie, et reflétées dans les salaires.

L’année passée en première ligne dans la lutte contre le COVID-19 a été éprouvante d’un point de vue mental et physique, déclare l’infirmière. Certains collègues ont démissionné et d’autres sont en arrêt maladie. Le manque de personnel a entraîné la fermeture de deux lits dans son service, précise Aurelie Lesueur.

Alors que la France sort progressivement de son troisième confinement national, la pression reste forte dans les hôpitaux. Le nombre de patients atteints du COVID-19 en soins intensifs est repassé cette semaine sous la barre des 5.000, seuil de saturation maximal.

Source et article complet : La Tribune

L’armoire fibre optique du quartier de Balagny à Aulnay-sous-Bois souvent vandalisée

Comme dans d’autres secteurs de la ville d’Aulnay-sous-Bois, l’armoire fibre optique du quartier de Balagny est souvent ouverte et accessible aux personnes non habilitées.

 

Selon un technicien Free, d’autres techniciens s’amuseraient à donner les clés du local fibre pour que des personnes mal intentionnées puissent passer la nuit ou fuir la police.

SFR s’occupe de la zone de Balagny mais aucune réparation est à prévoir dans les plus brefs délais. Selon un lecteur plusieurs plaintes auraient déjà été déposées contre SFR et la ville d »Aulnay-sous-Bois.

Actuellement entre 200 et 300 personnes sont privées d’internet.

source photos : lecteur

Objectif zéro artificialisation nette des sols

Le 27 juillet 2020, la Convention citoyenne pour le climat et le Conseil de défense écologique avaient émis plusieurs propositions d’objectifs en faveur de la biodiversité, la protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, contre l’étalement urbain… La nouvelle circulaire préfectorale du 26 octobre 2020 rappelait aux maires et présidents d’EPCI l’objectif de  » zéro artificialisation des sols « .

Un projet de loi est actuellement en cours d’élaboration et dans l’attente de ce texte, les Préfets de départements incitent d’ores et déjà les maires et présidents d’EPCI ayant la compétence « PLU » à « engager sans attendre les études nécessaires sur un spectre large afin d’alimenter la concertation: mobilisation des logements vacants, réhabilitation et densification du bâti, optimisation du parc de logements existants et du foncier d’activité, optimisation des équipements publics et privés, dépollution et optimisation des friches de toute nature (…) »

Selon le dernier rapport de la plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES). Un « déclin sans précédent » auquel participe largement l’artificialisation des terres : ( étalement urbain et constructions diffuses )  détruisent les habitats naturels et les continuités écologiques nécessaires à la faune sauvage pour circuler. En effet 1 million d’espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées d’extinction !

Il devient donc urgent de freiner l’artificialisation des terres et d’en  » re-naturaliser  » certaines lorsque c’est possible. C’est l’ambition portée par l’objectif « zéro artificialisation nette »  représenté par son acronyme (ZAN) inscrit dans le plan biodiversité qui avait été présenté par le gouvernement à l’été 2018. Selon Julien Fosse, rapporteur, l’objectif n’est possible qu’à la condition de modifier les règles d’urbanisme.

 » Les données recueillies convergent en revanche pour montrer qu’en France, l’artificialisation des sols est supérieure à la moyenne européenne et qu’elle augmente plus rapidement que la population «   explique Julien Fosse. 

Afin notamment de pouvoir s’appuyer sur les données de changement d’usage des sols recensés dans les fichiers fonciers du cadastre, l’auteur du rapport choisit de retenir pour définition de l’artificialisation « tout processus impliquant une perte d’espaces naturels, agricoles ou forestiers (ENAF), conduisant à un changement d’usage et de structure des sols ». Sur cette base, il estime à 20 000 hectares la surface des terres artificialisées chaque année en France, en moyenne entre 2006 et 2016, hors infrastructures de transport.

Selon lui, l’augmentation de la population est loin de justifier en soi le grignotage progressif des espaces naturels. L’explication se trouve plutôt du côté des arbitrages des acteurs.

Les communes par exemple ont globalement intérêt à attirer l’activité sur leur territoire, donc à bâtir, et ce d’autant plus que la taxe foncière sur les propriétés bâties est une ressource importante dans un contexte budgétaire contraint. Une incitation que les politiques de soutien au secteur immobilier  ( prêt à taux zéro, dispositif Pinel ) ne fait que renforcer en engendrant des effet délétères pour la préservation et la protection des espaces naturels tels que les bois, les forêts, les terres agricoles, les parcs et les jardins…

Les ménages de leur côté, affichent en France une nette préférence pour l’habitat individuel qu’ils recherchent désormais plutôt en périphérie des grands centres urbains, afin d’améliorer leur qualité de vie en bénéficiant d’espace et de proximité avec la nature. Il faut noter que le premier confinement à fait émerger ce besoin essentiel rapporté par les professionnels de l’immobilier qui se sont vus sollicités à proposer des pavillons avec jardin au mieux, ou des appartements avec terrasses au pire. Et ce changement de fond n’a fait que s’accentuer avec les confinements qui ont suivi depuis.

Souvent aussi les entreprises sont de plus en plus enclines à implanter une partie de leurs activités à proximité immédiate des pôles urbains, dans des entrepôts ou des zones commerciales, ce qui accentue l’artificialisation des sols.  

Enfin la périurbanisation, la faible densification des nouvelles constructions selon Julien Fosse, (logements individuels en tête) contribuent à l’étalement urbain et donc à la progression de l’artificialisation des espaces ruraux, car cet étalement s’accompagne d’un « mitage des territoires » (terme utilisé pour qualifier l’éparpillement diffus d’habitats et de constructions hétéroclites sur un territoire initialement rural ). Ce mitage est malheureusement favorisé par la faible valeur de l’hectare agricole français (une des plus basses d’Europe), en comparaison de celle des terres urbanisables.

Et pour aggraver ce tableau préoccupant, le niveau élevé d’artificialisation des terres en France s’explique également par la sous-exploitation du bâti existant, à savoir les logements et bureaux vides, mais également par le développement des résidences secondaires (9,5 % des logements en 2015 ) occupées de manière intermittente.

Parce que l’artificialisation des sols est souvent irréversible, Il est donc urgent de la freiner et cela d’autant plus que, si aucune mesure n’est prise, ce sont 280 000 hectares d’espaces naturels supplémentaires qui seront artificialisés d’ici 2030, soit un peu plus que la superficie du Luxembourg à titre de comparaison. « Un scénario tendanciel catastrophique », estime Julien Fosse

Il reste la solution de rendre aux sols leur  état naturel en le dépolluant, mais il s’agit là d’un procédé très coûteux et complexe  dont le coût revient à environ 400 euros par mètre carré. Il suppose de déconstruire, de dépolluer, de dés-imperméabiliser puis de reconstruire des « technosols ».

Un technosol est un sol reconstitué avec un mélange en proportions variables de matériaux d’origine naturelle, organiques et techniques , reconstitués dans une logique de restauration  et de remise en état du milieu naturel afin de retrouver les fonctions essentielles du sol. 

Ne serait-il pas plus simple, avant d’accorder des permis de bétonner à tort et à travers qui artificialisent  les sols de façon souvent irréversible, de réexaminer les plans locaux d’urbanisme en urgence, afin de poser des garde-fous aux effets délétères et dommageables de la densification à marche forcée ?

Article  rédigé  le  11  mai  2021  par  Catherine  Medioni

Force Ouvrière Aulnay-sous-Bois souligne le professionnalisme des équipes de restauration suite à une intoxication alimentaire

Dans l’un des derniers éditos de Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois, le syndicat souligne la rapidité et le professionnalisme des équipes de restauration suite à une intoxication alimentaire constatée.

Des particuliers s’organisent à Aulnay-sous-Bois pour soutenir Gaza et la Palestine

Plusieurs dizaines de morts à Gaza, plusieurs centaines de blessés à Jerusalem suite à des affrontements en Palestiniens et l’armée Israélienne : la situation se tend de plus en plus au Proche-Orient. En Europe, des organisations musulmanes et d’extrême-gauche manifestent, parfois violemment, pour apporter un soutien moral aux palestiniens et gazaouis qui se frottent aux soldats de Tsahal.

A Aulnay-sous-Bois, une collecte semble s’organiser dans les quartiers Nord pour aider financièrement les associations palestiniennes.

Un ouvrier grièvement blessé sur le chantier du métro de la ligne 16 à Aulnay-sous-Bois

© Crédit photo : Illustration archives XL

Un ouvrier qui travaille sur le chantier de la future gare de la ligne 16 du métro a été grièvement blessé à la main et au bras, ce lundi 10 mai 2021 en fin d’après-midi. Les pompiers de Paris ont été appelés sur place vers 16h30 pour secourir cet homme de 22 ans dont le bras s’est retrouvé coincé dans une machine. Il a été transporté vers un hôpital en état « d’urgence absolue »

La Société du Grand Paris, contactée par France Bleu Paris, explique que l’homme « intervenait sur la bande convoyeuse d’un tunnelier ». « Une enquête de police et de l’inspection du travail est en cours pour déterminer les circonstances de l’accident », indique la SGP qui exprime « toute sa solidarité et son soutien au compagnon, à ses proches et à ses collègues ». 

La Société assure « qu’elle a fait de la sécurité, depuis l’origine, la première priorité de toutes les actions en lien avec le Grand Paris Express, qu’il s’agisse de la sécurité des travailleurs sur les chantiers mais aussi des personnes à leurs abords, et ce quelles que soient les contraintes ».

Le 22 décembre dernier, un ouvrier de 41 ans qui travaillait pour l’entreprise Eiffage sur le chantier de cette ligne 16 également, mais à La Courneuve, est décédé sur son lieu de travail. C’était le premier décès enregistré depuis le lancement du chantier du Grand Paris Express qui doit faire naître 200 kilomètres de nouvelles lignes de métro. La ligne 16 doit relier, d’ici 2030, Noisy-Champs à Saint-Denis Pleyel en desservant 10 stations sur 29 kilomètres.

Source et article complet : France Bleu

Echange avec Oussouf Siby, candidat aux départementales

Bonjour Oussouf Siby. Les départementales et régionales approchant, Aulnaycap souhaite présenter au lectorat les différents candidats et leurs engagements. Pouvez vous d’abord nous indiquer brièvement quand et comment vous êtes entré en politique ?

Tout d’abord merci pour cette initiative qui participe à faire vivre la démocratie et le pluralisme des idées. J’ai commencé à m’intéresser à la politique assez tôt, en 2011. A l’époque j’étais étudiant en sciences politiques. Il est naturel pour moi de m’intéresser aux décisions qui étaient prises tant au niveau local que national.

Pourquoi êtes-vous candidat ? Quel est votre projet pour la Seine-Saint-Denis, et pour Aulnay en particulier ?

Élu d’opposition au conseil municipal depuis un an, je me suis engagé à défendre les intérêts des Aulnaysien·ne·s et d’Aulnay. Je veux continuer à agir pour répondre aux besoins de notre vie quotidienne, dans tous les quartiers et pour tous les âges.

Aulnay-sous-Bois a besoin d’élu·e·s avant tout utiles à notre ville, qui ne cumulent pas les mandats et les responsabilités, qui ne sont pas dans la surenchère, ne sombrent pas dans le clientélisme, les conflits d’intérêts et dans les passe-droits. Des élu·e·s qui ne veulent pas siéger que pour s’opposer, mais pour proposer et pour obtenir le meilleur pour notre ville.

Améliorer la vie des quartiers, gérer l’intérieur et l’extérieur des collèges, encourager le développement économique, soutenir la culture, aider les anciens et les personnes vulnérables en revendiquant la solidarité comme valeur plutôt que le laisser-faire et le repli sur soi : voilà autant de sujets sur lesquels je me mobiliserai.

Je suis un enfant d’Aulnay, je suis très attaché à la Seine-Saint-Denis, beaucoup de projets restent à mener pour améliorer et faciliter la vie des Aulnaysiennes et des Aulnaysiens. Pour résumer, mes priorités sont : davantage de solidarité, un meilleur cadre de vie, plus d’écologie, des services publics de qualité – transports, éducation, santé, sport, culture –, accessibles à toutes et tous.

Ne craignez-vous pas une forte abstention ?

Notre candidature s’adresse aussi à celles et ceux qui ne croient plus en la politique, aux promesses non tenues, qui ont été déçu·e·s et à juste titre. La seule manière aujourd’hui pour être écoutés, respectés, c’est aussi de s’engager et de faire valoir ses droits.

Certains à Aulnay espèrent que, une nouvelle fois, la résignation, la division et l’abstention permettront de masquer leurs erreurs.

J’ai vu des jeunes, non pas par manque d’envie mais par manque de moyens et d’encadrement, arrêter leur scolarité. J’ai vu aussi vu des familles retirer leurs enfants de la cantine et des centres de loisir par manque de moyens. En somme, à Aulnay, moins on a de moyens, moins on a de droits ! Je veux mettre un coût d’arrêt à cela.

Dans nos quartiers, ce qui manque, ce sont des éducateurs spécialisés, des médiateurs, une vraie police de proximité, des services publics dotés de moyens humains et financiers pour mener à bien leurs actions.

Accès à la culture, aux voyages scolaires, aux sorties pédagogiques, accès au numérique, aides aux familles, forum d’orientation dans les établissements scolaires chaque année, des collèges rénovés et construits. Tout cela ne doit pas être réservé à quelques-uns : je porterai avec ma binôme Adélaïde  Gandji, cette ambition d’une réussite pour toutes et tous, et pour changer les pratiques à Aulnay.

Quelle est, selon vous, l’importance du Département, en particulier en temps de crise ?

Dans cette situation, nous avons besoin de collectivités locales engagées, solidaires et responsables. C’est avec cette ambition que je suis candidat pour porter la voix des Aulnaysiennes et des Aulnaysiens au niveau du Département.

La Seine-Saint-Denis demande des élu·e·s qui agissent et qui protègent. Des élu·e·s capables de porter soutien aux plus fragiles, notamment à nos aîné·e·s, porter une ambition pour les jeunes qui ont beaucoup souffert, avec notamment l’expérimentation du RSA pour les jeunes 18-25 ans, et enfin porter les transformations écologiques nécessaires.

Avec cette crise sanitaire, économique et sociale, le rôle du Département a été majeur. Il a aidé des familles à ne pas sombrer dans la précarité, accompagné les actrices et les acteurs locaux avec des plans de relance. La majorité de gauche a mis en place un grand nombre de dispositifs, à la fois solidaires et innovants, qui ont prouvé leur utilité.

Je veux poursuivre cette action en mettant mon expérience et mon engagement au service des habitant·e·s.

Les citoyens de la société civile Aulnaysienne souffrent énormément du manque de communication et de concertation avec leurs représentants. ils ne comprennent pas pourquoi ils ne sont jamais invités à s’exprimer sur les projets qui les concernent. Quel est votre position à ce sujet et si vous êtes élu, resterez vous accessible à l’expression de leurs revendications, souhaits et besoins ?

Comme je l’ai dit précédemment je suis au service des habitant.e.s sans distinction aucune. J’ai toujours été disponible, à l’écoute,  accessible et un homme de terrain. Élu ou pas, élections ou pas je continuerai cet exercice de proximité qui est fondamental . Enfin je n’oublie pas et je n’oublierai jamais d’où je viens.

Merci Oussouf siby pour cet entretien

Entretien  réalisé  le  10  Mai  2021  par  Catherine  Medioni