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Les trottoirs de la rue Jean Charcot à Aulnay-sous-Bois encombrés par les voitures stationnées
Pour les piétons, les trottoirs de la rue Jean Charcot à Aulnay-sous-Bois deviennent un véritable parcours du combattant. En effet, certaines voitures stationnent sur ces trottoirs, bloquant les familles avec poussette et rendant dangereuse cette rue très fréquentée. En effet, il est parfois indispensable pour les piétons, pour contourner les voitures en stationnement, de marcher sur la route. La rue Jean Charcot est connue pour sa circulation dense et la vitesse relativement rapide des automobilistes.
Un riverain excédé nous affirme avoir interpellé la police qui ne ferait que constater la situation, sans dresser contravention ou émettre un avertissement aux propriétaires des véhicules garés. Il espère qu’un drame n’aura pas lieu.
Trafic interrompu entre Gare du Nord à Paris et Aulnay-sous-Bois le week-end de Pâques
Le trafic sera de nouveau interrompu sur le RER B, entre le samedi 3 et le lundi 5 avril 2021, entre Gare du Nord à Paris et Aulnay-sous-Bois dans les deux sens de circulation.
Des bus de substitution
La circulation sera maintenue entre la branche Aulnay-sous-Bois et Aéroport Charles-de-Gaulle 2 et celle d’Aulnay-sous-Bois et Mitry-Claye. Entre Gare du Nord et Aulnay-sous-Bois, des bus de substitution seront mis en place au départ de la gare RER D de Stade-de-France / Saint-Denis.
- B4 : Entre Stade-de-France / Saint-Denis (RER D) et Aulnay-sous-Bois, sans arrêt intermédiaire.
- B5 : Entre Stade-de-France / Saint-Denis (RER D) et Aéroport Charles-de-Gaulle 2, sans arrêt intermédiaire.
- B2 : Entre La Courneuve / Aubervilliers et Aulnay-sous-Bois, et desservant les gares du Bourget, Drancy, Le Blanc-Mesnil.
Des lignes régulières au départ de Gare du Nord
En parallèle, la SNCF invite les usagers à se reporter sur les lignes régulières de métro, bus ou tramway au départ de Gare du Nord à Paris.
- Gare du Nord vers La Courneuve / Aubervilliers : métro 5 jusque Stalingrad, puis métro 7 jusque Aubervilliers / Pantin – 4 Chemins, puis bus 150.
- Gare du Nord vers Le Bourget : RER D jusque Pierrefitte / Stains, puis tramway T11 jusque Le Bourget.
- Gare du Nord vers Drancy : métro 5 jusque Bobigny / Pablo Picasso, puis bus 148
- Gare du Nord vers Le Blanc Mesnil : métro 5 jusque Bobigny / Pablo Picasso, puis bus 620
Source : Actu.fr
A Aulnay-sous-Bois, on dit halte aux idées reçues sur l’autisme !
Aujourd’hui, c’est la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme. Tout au long de la journée, les agents de la Mission Handicap d’Aulnay-sous-Bois vont dire halte aux idées reçues sur les réseaux sociaux officiels.
Non, l’autisme ça ne se voit pas L’autisme fait partie des handicaps dit « invisibles ». On parle de troubles du spectre de l’autisme, c’est un trouble neuro-développemental qui peut altérer le comportement social, la communication et le langage.
Non, ce n’est pas la faute des parents On ne connait pas les causes de l’autisme mais on parle de multiplicités factorielles (neurobiologiques, environnementales ou psychologiques). Il n’y a personnes à blâmer.
Non l’enfant n’est pas capricieux L’autisme perturbe le traitement sensoriel & cela engendre des difficultés au quotidien. Un enfant autiste peut avoir une aversion pour des choses banales: bruit, odeur, aliment… Il a dû mal à gérer ses émotions.
Non, un autiste n’est pas bête Il existe plusieurs types d’autisme. Certains enfants sont surdoués, d’autres sont ordinaires, d’autres encore peuvent avoir un retard mental.
Non, l’autisme n’est pas contagieux L’autisme n’est pas une maladie et encore moins contagieux. C’est un trouble du développement qui apparaît souvent dans la petite enfance, de multiples manières. Il y a autant d’enfants autistes que d’autisme.
Non, tous les autistes ne vont pas en centre spécialisé Aujourd’hui les enfants autistes vont à l’école. Certains intègrent un cursus scolaire normal avec ou sans AESH. D’autres enfants vont en classe ULIS au sein d’écoles traditionnelles.
Plus de 600 éducateurs et médiateurs au secours des jeunes dont plusieurs à Aulnay-sous-Bois
Le ministère de la Ville annonce l’embauche en juillet puis octobre de 300 médiateurs et 300 éducateurs spécialisés pour 45 quartiers prioritaires. « Sous-dimensionné », répondent des acteurs de terrain.
« Mettre du bleu partout dans les quartiers, et des coups de matraque, ce n’est pas suffisant ! » Au ministère de la Ville, on l’assure : le mieux aller des quartiers populaires ne passe pas uniquement par la répression. A la place : de l’humain au contact des jeunes qui tiennent les murs. 600 « adultes-relais » vont être embauchés et déployés dans 45 quartiers prioritaires (QPV). Dans le détail : 300 médiateurs et 300 éducateurs spécialisés. Les premiers seront recrutés à Echirolles (Isère) en mai, 300 autres d’ici le 14 juillet, et le reste, en octobre. Une mesure à 26 millions d’euros pour 2021-2022.
Ce dispositif avait été annoncé par le Premier ministre Jean Castex lors du comité interministériel des villes (CIV) à Grigny (Essonne) fin janvier. Le gouvernement avait promis 3,3 milliards d’euros pour la banlieue, dont 2 milliards d’euros pour la rénovation urbaine. Un énième plan Marshall ? « Ces adultes-relais massivement embauchés sous l’impulsion de Nadia Hai montrent que la promesse se veut concrète », insiste-t-on au cabinet de la ministre. Les 45 quartiers sélectionnés, soient 900 000 habitants concernés, l’ont été selon différents critères sociologiques : une famille sur cinq monoparentale, un jeune sur six de moins de 26 ans au chômage, une famille sur deux vivant sous le seuil de pauvreté.
Chacun aura son rôle : les médiateurs seront mobilisés « dans les halls », « en bas des bâtiments », « tard le soir ou le week-end », détaille Mourad Remili, chargé du projet auprès de Nadia Hai. Ils seront financés à hauteur de 20 000 euros par an par l’Etat, et embauchés par les collectivités ou les associations dédiées. Quant aux éducateurs spécialisés, charge à eux de faire revenir les jeunes dans le giron scolaire, de l’emploi, en les orientant notamment. « Ils seront payés entièrement par l’Etat », précise-t-on avenue de Ségur. Dans les deux cas, ils signeront un contrat de trois ans.
Comment mesurer leur impact ? « Tous les trois mois, six, ou neuf mois, nous évaluerons différents indicateurs comme le taux de décrochage scolaire, le taux de délinquance, le chômage, au regard de quartiers comparables », détaille le Ministère. Aujourd’hui, on estime à 3000 le nombre de médiateurs en France, un chiffre en baisse depuis 20 ans.
«Les promesses du gouvernement, je les juge sur pièce»
Qu’en disent les concernés ? « Les promesses du gouvernement, je les juge sur pièce », résume Mehdi, trentenaire d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), considéré comme un « repère » par les plus jeunes. Pour lui, « les quartiers sont trop souvent le moyen de se refaire une beauté à bon compte » pour les politiques. S’il juge que « l’humain, c’est toujours une bonne idée », Mehdi veut aussi surtout qu’on « donne du travail » aux jeunes, « des remplaçants pour les profs », et qu’on « condamne sans tortiller les policiers auteurs de violences ». Car dans ces quartiers difficiles, les services publics sont en recul. A titre d’exemple, en 2018, un rapport parlementaire pointait la Seine-Saint-Denis comme moins bien dotée en matière d’école, de justice et de police.
Hakim Djariri dénonce la violence et le communautarisme de la cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois
Le Comité de lecture du Centre Dramatique National d’Orléans a choisi cette année 2 textes : Gloria Gloria de Marcos Caramés-Blanco et Les 3000 de Hakim Djaziri. L’objectif est de les étudier et de proposer une mise en espace des deux textes choisis. Un comité de lecture en partenariat avec le département Théâtre du Conservatoire d’Orléans.
Une séance de lecture autour du texte de Hakim Djaziri, Les 3000, en référence à la cité d’Aulnay-sous-Bois. Un texte fort ou l’auteur y raconte le récit de sa jeunesse. Rupture identitaire, quête de sens, passage en prison et attrait pour le djihadisme.
Hakim Djaziri n’hésite pas à nommer les choses : la violence de certains quartiers, le reniement, le communautarisme et l’embrigadement religieux qui peut aller jusqu’à la radicalisation. C’est le théâtre qui a sauvé l’écrivain. Depuis il ne cesse de jouer, d’écrire et de mettre en scène. Au service des oubliés de la République.
Source : Magcentre
Une marche blanche pour pour la petite Kayna tuée par une voiture à Aulnay-sous-Bois le 3 avril
L’association Force Citoyenne, en collaboration avec la famille, la municipalité, le bailleur I3F et le groupe de mamans du Gros Saule, organise une marche blanche en mémoire du petit ange Kayna qui a été tué par une voiture le samedi 27 mars alors qu’elle rentrait avec son grand-frère.
Toutes les personnes qui viendront devront porter un masque, y-compris les enfants, compte-tenu de la situation sanitaire.
La famille de Kayna souhaite que cette marche se fasse en toute discrétion. Pas de vidéos, pas de photos.
Cette marche est prévue le samedi 3 avril 2021 à 14 heure sur la place Laennec. Cependant, les organisateurs sont dans l’attente de l’approbation du préfet de la Seine-Saint-Denis.
Succès incroyable du forum sur l’alternance et l’apprentissage à Aulnay-sous-Bois !
Hier, la Mission Locale d’Aulnay-sous-Bois et Convergence Entrepreneurs ont accueilli un forum sur l’alternance et l’apprentissage, ainsi que que la découverte des métiers. Plus de 120 jeunes aulnaysiens sont venus découvrir les formations proposées et les entreprises qui recrutent dans notre bassin d’emplois.
Cet événement s’est tenu dans le respect des gestes barrières : distribution de masques et de gel hydroalcoolique, plexiglass sur les stands et zone d’attente en extérieur pour les candidats afin de limiter le nombre de personnes présentes simultanément dans une même salle.
Une chasse aux oeufs virtuelle ce samedi à Aulnay-sous-Bois
Ce samedi de 13h à 18h30, la Ville d’Aulnay-sous-Bois organise une chasse aux œufs virtuelle dans les parcs Dumont, Gainville et Ballanger. À l’aide de votre smartphone, partez à la recherche du poussin Charlie pour tenter de remporter un lot de chocolats.
La chasse aux œufs virtuelle, comment ça marche ? En arrivant au Parc Dumont, au Parc Gainville ou au Parc Ballanger, téléchargez l’application Baludik sur votre smartphone et rendez-vous sur le point d’accueil de la chasse pour lancer le jeu de piste à l’aide d’un QR Code.
Panneau d’affichage d’une future construction à Aulnay-sous-Bois et manœuvre dolosive (5)
Le panneau d’affichage obligatoire à installer sur la clôture de la future construction doit impérativement être installé au minimum deux mois avant le début des travaux afin que les tiers et les riverains qui s’estimeraient lésés par ce projet puisse faire opposition ou obtenir des modifications qui préservent leurs droits.
Il faut savoir en effet que le 1er jour de l’affichage du panneau est le point de départ du délai de recours des tiers qui leur est accordé durant deux mois avant que les travaux de construction ne puissent démarrer. Par conséquent il est impératif de respecter scrupuleusement ce délai incompressible mais également le détail et la description précise de tous les travaux qui seront entrepris, et de ne pas chercher à omettre une partie d’entre eux.
Il se trouve qu’au 5 rue Alix, s’il y a bien eu un panneau d’affichage placardé sur la clôture, le détail précis des transformations et constructions envisagées n’a jamais été mentionné, ne permettant donc pas aux tiers et aux riverains de pouvoir s’opposer à ce projet dont on découvre aujourd’hui et trop tard qu’il contrevient totalement aux règles du PLU qui s’appliquent à la Zone UG, et qu’il dénature complètement son esprit et ses spécificités, créant un regrettable et dommageable précédent dans cette précieuse zone pavillonnaire.
Ci dessous le panneau de la discorde :
Il y a donc là matière à litige et à plainte pour obtenir réparation et exiger le respect absolu des règles du PLU qui ont été manifestement violées. En effet, à la rubrique » nature des travaux » il est inscrit :
« Construction d’une maison avec deux appartements, démolition d’un garage et d’un abri de jardin »
Les riverains proches du 5 rue Alix ont tous observé la rénovation et la surélévation du pavillon ancien existant, complètement remis à neuf et augmenté d’un étage. Ils ont donc tous naïvement pensé qu’il s’agissait de la construction d’une maison de deux appartements indiquée sur le panneau d’affichage…. De plus, tous ces travaux ont été réalisés durant le premier confinement où personnellement je ne suis pas sortie de chez mois durant plus de 4 semaines….
Donc je n’ai pas pu comprendre ni prendre connaissance de ce qui était en train de se tramer, jusqu’à ce que je découvre lors de ma première sortie avec stupéfaction que de nouvelles fondations étaient en cours de construction devant l’ancien pavillon rénové….
Pourquoi le panneau, pour être scrupuleusement conforme à l’ensemble des travaux qui allaient être réalisés sur cette parcelle, n’a pas spécifié à la rubrique nature des travaux :
« Rénovation et surélévation d’un étage du pavillon ancien indiquant le nombre de logements prévus à l’intérieur de ce pavillon » ?
Cette omission pourtant très importante et manifestement intentionnelle, associée à l’autre indication figurant sur le panneau, aurait pourtant permis à tous les riverains de s’opposer formellement et fermement à ce projet qui dénature l’esprit de la zone UG et qui est la négation matérielle de tous les interdits qui y sont attachés !
La construction d’un deuxième pavillon sur cette petite parcelle n’aurait jamais du bénéficier d’un permis de construire, car l’emprise des deux bâtisses et leurs terrasses ainsi que leur allée d’accès bétonnée rendaient objectivement impossible le respect et la sauvegarde des 40 % minimum de terres pleines prescrit dans le PLU et les riverains s’y seraient formellement opposé !
Il y a donc bien eu manœuvre dolosive de la part de la SCI Bellevue qui devra en assumer toutes les conséquences vis à vis des tiers et des riverains abusés et trompés sur la nature des travaux annoncés !
Car si l’on peut admettre la rénovation et la surélévation d’un pavillon existant sur une petite parcelle, les riverains ne conçoivent absolument pas tolérer la construction d’un deuxième pavillon détruisant arbres et espaces verts qui constituent pourtant expressément la caractéristique, le charme et l’art de vivre de leur quartier !
Ce panneau est donc devenu la preuve matérielle et factuelle d’une manœuvre dolosive de la part de la société « Bellevue » qui a omis de mentionner la totalité des travaux qui allaient être entrepris sur la parcelle et qui par le fait même, n’a pas permis aux tiers concernés et impactés d’user de leur droit d’opposition !
La manœuvre dolosive est constituée et avérée dès lors que 3 actions le prouvent, à savoir :
— La société Bellevue a intentionnellement omis de détailler sur son panneau la totalité des travaux qui allaient être réalisés et qui étaient susceptibles de susciter l’opposition du voisinage.
— Le silence gardé sur une partie des travaux et l’omission volontaire de leur indication sur le panneau prouve l’intention de la SCI Bellevue de tromper tout le voisinage pour imposer sa construction sans protestations et placer les riverains devant le fait accompli apparemment irréversible….
— » l’erreur » sciemment commise par la société Bellevue de tromper les riverains sur la nature de tous les travaux entrepris est constitutive du dol, ce qui devrait entrainer la nullité du permis et probablement la démolition du pavillon de trop pour restaurer les espaces verts constitutif du caractère précieux des zones pavillonnaires.
L’article 1137 du Code civil définit le dol comme une manœuvre frauduleuse visant à obtenir le consentement du cocontractant (ici les riverains des constructions litigieuses et hors la loi). La manœuvre peut consister en une action ou une abstention.
Il y a donc faute grave et intentionnelle de la SCI immobilière » Bellevue » improprement nommée d’ailleurs puisqu’elle nous prive tous de la vue et de la jouissance d’espace verts par une parcelle désormais entièrement bétonnée ! Les riverains immédiats et les habitants de la zone UG se retrouvent malgré eux, à leur insu et sans leur consentement, avec la complicité coupable de la mairie elle-même pour avoir accordé ce permis hors la loi et contrevenant au PLU, placés devant le fait accompli du massacre de leur quartier !
Probablement alerté par les différents articles rédigés dernièrement sur ce sujet et publiés sur Aulnaycap, j’ai compris en accomplissant de nombreuses démarches auprès du service de l’urbanisme, que la police de l’urbanisme avait été saisie et qu’elle devait se rendre sur place pour contrôler la conformité des constructions. J’ai expressément demandé à être avertie du jour et de l’heure de leur passage….
Je vous tiendrai bien évidemment informés et je ne manquerai pas de défendre bec et ongle le respect du PLU qui désormais ne protège plus les zones pavillonnaires qu’à minima !
Article rédigé les 29, 30, et 31 Mars et le 1er avril par Catherine Medioni

