Archives de Catégorie: Actualité

Réaménagement des berges du Canal de l’Ourcq à Aulnay-sous-Bois pour 700 000 €

La Ville d’Aulnay-sous-Bois lance une nouvelle opération de réaménagement des berges du Canal de l’Ourcq. La première phase sera engagée en 2022 pour un montant de près de 700 000€.

À terme, le mobilier urbain sera également renouvelé (chaises, bancs, corbeilles, éclairage LED à détection de mouvement) et de nouveaux aménagements seront créés (développement des frayères, installation de passerelles et pontons, renouvellement des barrières de protection).

À l’occasion du Conseil Municipal du 7 avril 2021, le Maire de la ville, Bruno Beschizza, a sollicité des subventions auprès de l’Etat, de la Région Île-de-France, de l’Office français de la biodiversité, de la Métropole du Grand Paris et de l’Agence de l’EauSeine Normandie.

Ci-dessous, une découverte des berges en vidéo :

La Gauche et les écologistes devraient s’unir à Aulnay-sous-Bois pour les élections départementales

Un accord au niveau départemental a été conclu en Seine-Saint-Denis pour proposer des listes d’union dans tout le département pour les prochaines élections. A Aulnay-sous-Bois, les socialistes, les communistes et les écologistes devraient s’unir pour tenter de ravir la place à Madame Maroun (LR) et Mohamed Ayyadi.

A noter qu’à Aulnay-sous-Bois, la paire LR est favorite pour l’emporter.

Quelle défense de la zone pavillonnaire à Aulnay-sous-Bois ?

Dans ses documents de propagande électorale, notre municipalité se targue de défendre la zone pavillonnaire. Que peut-on entendre par là ?

Nous pensons que ce qu’il y a à défendre, c’est un paysage urbain qui garantit une certaine qualité de vie, avec des jardins et des arbres, une lutte efficace contre l’imperméabilisation des sols et le morcellement des parcelles à l’infini. Cela passe par le respect d’un règlement souvent déjà trop peu contraignant à notre avis, et qui a été rédigé après que la concertation sur le PLU a été bouclée. Or ce que nous constatons ici et là, c’est que ce règlement est allègrement violé par de nouveaux propriétaires.

Le cas de la rue Alix, soulevé par Catherine Medioni, est exemplaire. Nous avons pu consulter le permis et constater l’écart avec ce qui a été réalisé : une surélévation de pavillon non prévue dans le permis, un bétonnage presque complet de la surface, alors que 40% doivent être laissés en pleine terre, et sur 372m2 un seul arbuste survivant alors que la règle est d’un arbre de petit ou moyen développement pour 100m2 .

Alerté par Catherine Medioni, le service de la police de l’urbanisme a diligenté un agent. Nous avons donc demandé un rendez-vous avec ce service. L’agent est arrêté car cas contact, sa chef de service en congéde maladie. Et quelle ne fut pas notre stupeur de découvrir qu’il s’agit là de l’effectif complet du service de la police de l’urbanisme ! Mieux encore : la directrice a la responsabilité de deux services : la police de l’urbanisme et le service d’hygiène et santé ! Alors qu’autrefois, le service des permis et la police de l’urbanisme étaient logiquement réunis.

Qui peut croire encore à la réalité d’une intention sincère de défendre la zone pavillonnaire ? Il est vrai que le poids de la masse salariale est considérable à Aulnay, et que notre ville est l’une des plus endettées de France. Et pourtant il faut bien un personnel suffisant pour assurer cette police de l’urbanisme. Mais on a fait un autre choix : le gonflement des effectifs de la police municipale ou la multiplication par deux du nombre de Directeurs Généraux Adjoints, avec des salaires très élevés. La défense de la zone pavillonnaire n’est pas donc pas une priorité.

Nous demandons une politique volontariste pour que soit effectivement menée une défense de la zone pavillonnaire et une lutte contre l’imperméabilisation des sols comme de la préservation du couvert végétal.

Cela passe par un effort de sensibilisation des nouveaux propriétaires à la préservation du patrimoine qu’ils ont acquis, et par l’accroissement à un niveau décent des moyens de contrôle du respect des règles d’urbanisme.

Source : Aulnay Environnement

La ville de Bondy paralysée par une attaque informatique, 1400 agents privés de salaire pendant plusieurs mois

Le 9 novembre dernier, la ville a été victime, quelques semaines avant la commune de Pantin, d’un « ransomware », un logiciel malveillant. « Le mardi 10 novembre, nous n’avions plus de réseau, ni d’accès à nos boîtes mail, rappelle Stephen Hervé, le maire (LR) de Bondy, qui a porté plainte dans cette affaire. Des pirates s’étaient introduits dans notre système d’information et dans les deux serveurs où étaient stockées la quasi-totalité de nos données. Ils les ont cryptées et ont exigé plus d’un million d’euros de rançon pour nous les restituer, mais bien sûr, nous n’avons pas payé. »

Les informations concernant les quelque 1 400 agents de cette commune de 54 000 habitants ont été perdues. « En novembre, décembre et janvier, ils ont donc touché le salaire qu’ils avaient eu en octobre », explique le maire.

Selon Le Parisien, les données n’avaient pas été sauvegardées à l’extérieur du réseau. La récupération des données se fait manuellement. Une faille informatique aurait aidé les pirates à s’introduire dans le système d’information de la ville.

A la découverte de l’aire d’accueil d’Aulnay-sous-Bois pour les gens du voyage qui subissent pollution, nuisance et insécurité

En Seine-Saint-Denis, l’aire d’accueil de Tremblay-en-France n’est pas la seule à être exposée à des nuisances sonores et environnementales. Dans l’un des départements les plus denses de France, avec 7 000 habitants au kilomètre carré, huit aires existent, toutes soumises à des nuisances.

À quelques encablures de Tremblay, dans l’aire d’accueil d’Aulnay-sous-Bois, des adolescents jouent au football sur l’asphalte. Après une frappe mal cadrée, un ballon s’envole au-dessus du but et atterrit en plein milieu d’une voie rapide. Un adulte, téléphone à l’oreille, slalome tranquillement entre les voitures qui roulent à toute berzingue, et ramène la balle aux minots. « J’ai l’habitude », sourit-il.

Ici, les Voyageurs sont littéralement encagés : une route nationale longe le flanc nord-est du camp, et l’autoroute A1 le flanc sud. Aucun accès piéton n’est prévu pour leur permettre de sortir.

« Quand on veut se balader, on traverse les voies rapides, on n’a pas le choix, au risque de se faire faucher », soupire Charles, bientôt 70 ans. Et une fois sorti du camp, le centre-ville est à cinquante minutes de marche.

Source et article complet : Reporterre

Oussouf Siby obtient gain de cause pour la sécurisation de l’avenue Jacques Duclos via le conseil départemental

Il y a quelques mois j’écrivais au Président du Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel concernant la circulation sur la route départementale Jacques Duclos.

Je suis heureux que la Vice-Présidente chargée des mobilités et du développement du territoire, Corinne VALLS reprenne mes propositions pour pacifier les circulations sur cette axe majeur et structurant. Vous trouverez en pièce-jointe le courrier de réponse.
  • L’installation de ralentisseurs de type dos d’âne ou coussins berlinois dans les deux sens de ce boulevard, afin de casser les vitesses excessives pratiquées aujourd’hui.
  • Faciliter les circulations douces, en sécurisant les cyclistes par une piste cyclable et les piétons par des aménagements spécifiques.
  • Une attention soutenue sur le Carrefour de l’Europe pour contenir au maximum les embouteillages.

Les services départementaux feront prochainement des propositions à la ville pour que ces aménagements soient réalisés au plus vite.

Source : Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition Aulnay En Commun

Plus de 60 PME dans la Seine-Saint-Denis suspectées de fraude au chômage partiel !

Alors que le gouvernement a mis en place des mesures pour aider les sociétés à faire face aux restrictions sanitaires et à la fermeture de certaines activités, des dirigeants peu scrupuleux en profitent pour s’en mettre plein les poches. En Seine-Saint-Denis, plus de 60 sociétés sont suspectées de fraude au chômage partiel. Parmi les principaux cas relevés :

  • Entreprises radiées du registre du commerce
  • Entreprises qui ne payent plus leurs cotisations sociales
  • Entreprises sans employés

Une société de location de voitures qui prétendait avoir dix salariés a obtenu plus de 44 000 euros de chômage partiel tout en étant radiée du greffe, le chef d’entreprise a disparu sans laisser d’adresse. Dans un autre cas, une entreprise de menuiserie qui ne paye plus de cotisations sociales depuis fin 2019 a déclaré dix salariés et touché 22 000 euros de chômage partiel. L’argent perçu par ces employeurs peu scrupuleux risque de ne jamais être remboursé !

Puisse l’esprit du Ramadan souffler sur la municipalité d’Aulnay-sous-Bois !

Dernièrement, nous avons appris par les blogs (merci à eux d’exister !) que notre municipalité avait installé sur le parking de l’ancien Intermarché de la Rose des Vents tout un ensemble de barnums pour abriter les festivités du Ramadan. Pourvu que les mesures sanitaires soient bien respectées, tout citoyen pour lequel la devise de la République a un sens, particulièrement la valeur de fraternité, ne peut que s’en réjouir.

On voudrait cependant rappeler à nos élus que si les Musulmans de France sont pour beaucoup des électeurs, ce sont aussi les fidèles d’une religion qui prône la solidarité envers les plus démunis, thème majeur du Ramadan de cette année, et la poursuite d’un Jihad intime contre l’égoïsme individuel. Il y a là un exemple à suivre.

S’il fallait une occasion de se montrer solidaire, il n’y aurait pas à chercher bien loin, en aidant l’association « Un toit pour elles » qui permet à des femmes en difficulté d’échapper à la rue, au froid, à la saleté, à l‘humiliation, à la violence et au viol. À Aulnay, ces femmes ont trouvé un toit, la fraternité et la sororité, la chaleur de l’amitié, la reconquête de l’estime de soi par des activités constructives, enfin une base et un soutien pour le long et décourageant parcours d’obstacles que représente toute démarche auprès de l’administration de notre beau pays. Hélas ! Sans aucune base légale valable, l’irruption de la police financée par notre municipalité a fait ce qu’elle pouvait pour réduire à néant ce travail.

Ces femmes n’ont pas leur place chez nous : voilà ce que l’on doit comprendre en lisant le long texte procédurier envoyé par la municipalité au président de l’association. Sous l’accumulation de références légales on entend l’éructation des nantis face aux misérables : « Pas de ça chez nous ! », et l’on est partagé entre le dégoût et la honte. Pour tous les citoyens qui croient aux valeurs de la devise républicaine, comment s’étonner qu’Aulnay, où l’on veut imposer un ordre moral digne du début du XIXème siècle, ne fasse pas partie des villes où il fait bon vivre ?

Peut-être croit-on que la solidarité envers les plus démunis n’est que l’affaire des Musulmans. Mais il n’est pas nécessaire d’être un spécialiste du Coran et familier d’une langue ancienne et sacrée pour accéder à des règles morales universelles. Depuis Vatican II, les Catholiques, ou du moins tous ceux qui ont été élevés dans cette tradition, n’ont plus l’excuse de ne pas maîtriser le latin pour comprendre quelles sont les prescriptions de la Charité.

Puisse cet esprit de charité et son équivalent républicain souffler aussi bien sur nos églises que sur notre mairie !

René-Augustin BOUGOURD, républicain indigné

14 villes de la Seine-Saint-Denis dans le top 500 des villes où « il fait bon vivre », mais pas Aulnay-sous-Bois !

Qualité de vie, sécurité, commerces, services, transports, santé, éducation, solidarité, sports, taux de chômage, écart avec la maternité la plus proche et loisirs. : toutes les villes de France ont été passées au crible pour déterminer celles où il fait bon vivre. Au total, ce sont pas moins de 183 critères qui ont été étudiés pour permettre ce classement.

La ville de Saint-Denis est celle du département où la qualité de vie est la meilleure (148e). Treize autres villes du département ont trouvé leur place au classement : Montreuil (242e), Rosny-sous-Bois (267e), Saint-Ouen (290e), Epinay-sur-Seine (307e), Aubervilliers (385e), Stains (402e), Noisy-le-Grand (405e), Bondy (406e), Bobigny (440e), Pantin (447e), Noisy-le-Sec (467e), La Courneuve (478e) et en fin de classement Le Blanc-Mesnil à la 499e place. 

A noter que la ville d’Aulnay-sous-Bois échoue à entrer dans ce top 500.

 

Covid-19 en Seine-Saint-Denis, 70 morts en une semaine et une augmentation des hospitalisations malgré le confinement

Dimanche 11 avril 2021, ils étaient en tout 1 141 patients du Covid-19 dans les hôpitaux.  Ce seuil n’avait plus été atteint depuis la première vague du coronavirus, au printemps 2020.

Conséquence de cette aggravation de l’épidémie : les lits de réanimation sont saturés. Dimanche, 197 patients Covid-19 étaient hospitalisés en service de réanimation alors qu’en temps normal, les hôpitaux de Seine-Saint-Denis disposent d’une centaine de lits de réanimation.

Près de 70 décès supplémentaires ont été enregistrés cette semaine dans les hôpitaux du département. Depuis le début de l’épidémie, le Covid-19 a fait 2 102 dans les hôpitaux de Seine-Saint-Denis. 

Source : Actu;fr