Archives de Catégorie: Politique
Conseil municipal, budget, urbanisme, démocratie locale, élections : les décisions prises au nom des habitants d’Aulnay-sous-Bois, expliquées sans langue de bois.
Nous suivons les délibérations, les projets d’aménagement, le PLU et les prises de position des élus, de la majorité comme de l’opposition. Notre objectif : que chaque habitant comprenne ce qui se décide pour sa ville et sache comment se faire entendre.
Pour contester une décision de la mairie, consultez notre guide sur les recours contre l’administration. Chaque mois, le sondage d’Aulnaycap vous donne la parole.
S’attaquer aux privilèges des classes dirigeantes, avant de détruire les droits des citoyens
Dans une France en crise, où les citoyens croulent sous le poids croissant d’une fiscalité confiscatoire qui obère toute visibilité sur l’avenir et toute prospérité, la totalité des classes dirigeantes qui se sont succédé à la tête de notre pays pour le saigner à blanc sans aucune compassion pour la survie à laquelle ils nous confinent sans états d’âme, se gave de revenus indécents et de privilèges honteux qu’il faudrait définitivement supprimer avant d’exiger des citoyens qu’ils renoncent aux droits acquis du travail, à une retraite pourtant méritée et à tous les droits vitaux et fondamentaux qui assurent leur dignité et intégrité humaine.
Pour étayer mes propos, je vous prie de prendre connaissance d’un article du Figaro qui dénonce les gabegies abusives de ces pseudos élites, abondamment relayées par quantité d’autres médias sur internet et dont voici un des liens :
Le figaro :
« On savait que les anciens membres de l’exécutif profitaient de certains avantages après leur départ de l’Élysée ou de Matignon. Mais le détail des dépenses engagées par l’État n’était pas connu. Mardi,Mediapart le révèle. Valéry Giscard d’Estaing est l’ancien chef de l’État qui coûte le plus cher aux Français (environ 2,5 millions d’euros par an), devant Nicolas Sarkozy (2,2 millions) et Jacques Chirac (1,5 million).
L’État prend encore en charge le carburant de Valéry Giscard d’Estaing et a récemment remplacé les berlines de trois anciens premiers ministres. Près de 35 ans après son départ, le président de la République de 1974 à 1981 occupe toujours des bureaux boulevard Saint-Germain. La location de ceux-ci coûte 276.683 euros par an. Auxquels il faut ajouter 10.571 euros pour les abonnements à la presse, dont Valéry Giscard d’Estaing semble particulièrement friand. Plus surprenant encore, l’État prend en charge les dépenses en carburant de l’ex-président, à hauteur de 5000 euros annuels.
Les journaux reçus par Nicolas Sarkozy ne sont pas facturés à l’État mais la location de ses bureaux de la rue de Miromesnil coûte 226.290 euros par an aux Français. L’actuel chef de l’opposition profite, pour lui et ses collaborateurs, de 26 lignes téléphoniques prises en charge par les contribuables.
89.000 euros pour les voitures de Fillon, Balladur et Rocard
La situation des anciens premiers ministres est tout aussi étonnante. En 2014, Matignon a dépensé 89.000 euros pour renouveler les berlines de François Fillon, Édouard Balladur et Michel Rocard. Tous les anciens chefs du gouvernement ont effectivement le droit à une voiture avec chauffeur. Quand bien même ils ont repris une activité loin de la politique, à l’image de Dominique de Villepin, qui parcourt le monde entier pour le compte de sa très prospère société (18 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014). L’ancien premier ministre a pu compter, la même année, sur du personnel qui lui a été affecté par l’État. Coût de l’opération: 97.000 euros pour Villepin, 102.000 euros pour Alain Juppé, qui brigue en même temps la primaire de la droite et du centre, 89.000 euros pour Jean-Pierre Raffarin, actuel sénateur, 75.000 euros pour le député Jean-Marc Ayrault.
Des frais qui se cumulent à ceux déjà existants au titre de leurs fonctions actuelles et des pensions auxquelles ils ont le droit.
Face à cette situation, le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, et le vice-président du conseil d’État, Jean-Marc Sauvé, ont été mandatés par François Hollande pour imaginer une réforme des droits des «ex». Le rapport n’est pas encore public mais selon nos confrères, il imagine une dégressivité dans le temps des moyens matériels, une réfaction en cas de reprise d’activité compensée par une hausse de l’allocation de 6000 euros déjà offerte aux anciens présidents de la République. »
Article proposé par Catherine Medioni
Le député Daniel Goldberg a un plan pour rendre l’immobilier et les logements moins chers
Vous pouvez découvrir une interview de Daniel Goldberg, député de la circonscription d’Aulnay-sous-Bois/Pavillons-sous-Bois/Bondy, dans le Figaro en cliquant sur l’image ci-contre.
Il évoque un plan pour rendre les logements moins chers, via une densification responsable (commerces et équipements publics inclus) et un contrôle renforcé sur le secteur de l’immobilier.
Débat retrait du projet de loi réformant le Code du travail à Aulnay-sous-Bois le vendredi 4 mars
Le Comité aulnaysien pour l’unité pour la défense du Code du travail se réunira le VENDREDI 4 MARS 2016 à 18 h – Grande Salle de la Bourse du Travail d’Aulnay, 19 rue Jacques Duclos.
Constitué le 15 janvier dernier, notre comité regroupe des militants et élu du PCF, des militants du POID, et des militants de toutes les confédérations ouvrières.
NI AMENDABLE, NI NEGOCIABLE, RETRAIT DU PROJET EL KHOMRI !
C’est pour que l’unité se réalise sur ce mot d’ordre que nous avons réalisé 650 signatures sur la ville et d’uni nos forces dans ce comité.
L’appel des organisations de jeunesse, puis des Unions Régionales Ile de France (CGT, FO, FSU, SUD), du syndicat enseignant SNES à manifester mercredi 8 mars constitue un point d’appui pour un grand mouvement social obligeant Hollande-Valls -El Khomri à retirer leur projet de destruction du Code du travail.
Nous comptons sur votre présence !
Source : communiqué de Michel Lefebvre
Daniel Goldberg privilégie principalement les associations d’Aulnay-sous-Bois
Le député Daniel Goldberg ne lésine pas sur sa réserve parlementaire pour aider des associations d’Aulnay-sous-Bois. Avec 68 000 € déboursés, c’est bien plus que les autres villes de sa circonscription (10ème de la Seine-Saint-Denis), Pavillons-sous-Bois (21 000 €) et Bondy (18 000 €).
Source : Le Parisien
Pour Marianne, Bruno Beschizza pouvait empêcher la conférence des salafistes à Aulnay-sous-Bois
Nouveau rebondissement entre le journal Marianne et Bruno Beschizza sur l’affaire de le la conférence organisée par l’EMJF à Aulnay-sous-Bois, le 31 décembre 2015. Alors que l’édile d’Aulnay indiquait dans Valeurs Actuelles ne pas pouvoir empêcher la tenue d’une telle conférence même avec des prédicateurs ayant tenu des propos contraires aux valeurs de la République, Marianne explique ainsi :
« Visiblement, Bruno Beschizza sous-estime l’importance de ses pouvoirs d’édile. Selon l’article L132-1 du code général des collectivités territoriales, « le maire concourt par son pouvoir de police à l’exercice des missions de sécurité publique et de prévention de la délinquance ». Il est plus concrètement en charge de la police municipale, elle-même chargée « d’assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques », comme le précisent les articles L2212-1 et L2212-2 de ce même code. »
Et d’ajouter un peu plus loin :
« Bruno Beschizza aurait aussi pu intervenir contre les prédicateurs salafistes en s’appuyant sur une jurisprudence qui fait les délices des étudiants en droit : l’arrêt « Morsang-sur-Orge », rendu par le Conseil d’Etat en 1995. La plus haute juridiction administrative avait alors validé la décision du maire de cette commune de l’Essonne, qui avait interdit un spectacle de lancer de nain, en considérant que ce divertissement « porte atteinte à la dignité de la personne humaine »
Il est possible que Bruno Beschizza réponde de nouveau via Valeurs Actuelles pour démonter les arguments de Marianne.
Pour l’intégralité de l’article, cliquer ici.
Bruno Beschizza explique à Valeurs Actuelles que la salle prêtée à des Salafistes à Aulnay-sous-Bois était légale
Après la polémique initiée par Marianne concernant la mise à disposition d’une salle à l’Espérance Musulmane de la Jeunesse Française (EMJF) le 31 décembre 2015, Bruno Beschizza a décidé de s’expliquer et d’énoncer sa vérité à Valeurs Actuelles.
Selon M. Beschizza, le prêt de la salle à l’association cultuelle était légitime car respectant la loi de la République. Il ne pouvait l’interdire au motif que des salafistes puissent prendre la parole pendant les débats. Si l’édile d’Aulnay indique que l’islamisme radical est un problème à Aulnay, il ne l’est pas plus qu’ailleurs en Seine-Saint-Denis. Les principaux problèmes pour Bruno Beschizza sont l’insécurité et le trafic de drogue.
Source et article complet : Valeurs Actuelles



