Archives de Catégorie: Politique

Conseil municipal, budget, urbanisme, démocratie locale, élections : les décisions prises au nom des habitants d’Aulnay-sous-Bois, expliquées sans langue de bois.

Nous suivons les délibérations, les projets d’aménagement, le PLU et les prises de position des élus, de la majorité comme de l’opposition. Notre objectif : que chaque habitant comprenne ce qui se décide pour sa ville et sache comment se faire entendre.

Pour contester une décision de la mairie, consultez notre guide sur les recours contre l’administration. Chaque mois, le sondage d’Aulnaycap vous donne la parole.

S’attaquer aux privilèges des classes dirigeantes, avant de détruire les droits des citoyens

argentDans une France en crise, où les citoyens croulent sous le poids croissant d’une fiscalité confiscatoire qui obère toute visibilité sur l’avenir et toute prospérité, la totalité des classes dirigeantes qui se sont succédé à la tête de notre pays pour le saigner à blanc sans aucune compassion pour la survie à laquelle ils nous confinent sans états d’âme, se gave de revenus indécents et de privilèges honteux qu’il faudrait définitivement supprimer avant d’exiger des citoyens qu’ils renoncent aux droits acquis du travail, à une retraite pourtant méritée et à tous les droits vitaux et fondamentaux qui assurent leur dignité et intégrité humaine.

Pour étayer mes propos, je vous prie de prendre connaissance d’un article du Figaro qui dénonce les gabegies abusives de ces pseudos élites, abondamment relayées par quantité d’autres médias sur internet et dont voici un des liens :

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/coulisses/2016/02/09/25006-20160209ARTFIG00221-le-cout-des-ex-presidents-et-des-ex-premiers-ministres-revele.php

Le figaro  :

« On savait que les anciens membres de l’exécutif profitaient de certains avantages après leur départ de l’Élysée ou de Matignon. Mais le détail des dépenses engagées par l’État n’était pas connu. Mardi,Mediapart le révèle. Valéry Giscard d’Estaing est l’ancien chef de l’État qui coûte le plus cher aux Français (environ 2,5 millions d’euros par an), devant Nicolas Sarkozy (2,2 millions) et Jacques Chirac (1,5 million).

L’État prend encore en charge le carburant de Valéry Giscard d’Estaing et a récemment remplacé les berlines de trois anciens premiers ministres. Près de 35 ans après son départ, le président de la République de 1974 à 1981 occupe toujours des bureaux boulevard Saint-Germain. La location de ceux-ci coûte 276.683 euros par an. Auxquels il faut ajouter 10.571 euros pour les abonnements à la presse, dont Valéry Giscard d’Estaing semble particulièrement friand. Plus surprenant encore, l’État prend en charge les dépenses en carburant de l’ex-président, à hauteur de 5000 euros annuels.

Les journaux reçus par Nicolas Sarkozy ne sont pas facturés à l’État mais la location de ses bureaux de la rue de Miromesnil coûte 226.290 euros par an aux Français. L’actuel chef de l’opposition profite, pour lui et ses collaborateurs, de 26 lignes téléphoniques prises en charge par les contribuables.

89.000 euros pour les voitures de Fillon, Balladur et Rocard

La situation des anciens premiers ministres est tout aussi étonnante. En 2014, Matignon a dépensé 89.000 euros pour renouveler les berlines de François Fillon, Édouard Balladur et Michel Rocard. Tous les anciens chefs du gouvernement ont effectivement le droit à une voiture avec chauffeur. Quand bien même ils ont repris une activité loin de la politique, à l’image de Dominique de Villepin, qui parcourt le monde entier pour le compte de sa très prospère société (18 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014). L’ancien premier ministre a pu compter, la même année, sur du personnel qui lui a été affecté par l’État. Coût de l’opération: 97.000 euros pour Villepin, 102.000 euros pour Alain Juppé, qui brigue en même temps la primaire de la droite et du centre, 89.000 euros pour Jean-Pierre Raffarin, actuel sénateur, 75.000 euros pour le député Jean-Marc Ayrault.

Des frais qui se cumulent à ceux déjà existants au titre de leurs fonctions actuelles et des pensions auxquelles ils ont le droit.

Face à cette situation, le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, et le vice-président du conseil d’État, Jean-Marc Sauvé, ont été mandatés par François Hollande pour imaginer une réforme des droits des «ex». Le rapport n’est pas encore public mais selon nos confrères, il imagine une dégressivité dans le temps des moyens matériels, une réfaction en cas de reprise d’activité compensée par une hausse de l’allocation de 6000 euros déjà offerte aux anciens présidents de la République. »

Article proposé par Catherine Medioni

Les ministres payent moins d’impôts que les salariés

canard_enchaine_elusC’est ce que nous confirme le Canard Enchaîné, dont vous pouvez voir l’article qui se passe de commentaire en cliquant sur l’image ci-contre.

Article proposé par Christian Picq

Le député Daniel Goldberg a un plan pour rendre l’immobilier et les logements moins chers

goldberg_logementsVous pouvez découvrir une interview de Daniel Goldberg, député de la circonscription d’Aulnay-sous-Bois/Pavillons-sous-Bois/Bondy, dans le Figaro en cliquant sur l’image ci-contre.

Il évoque un plan pour rendre les logements moins chers, via une densification responsable (commerces et équipements publics inclus) et un contrôle renforcé sur le secteur de l’immobilier.

Débat retrait du projet de loi réformant le Code du travail à Aulnay-sous-Bois le vendredi 4 mars

communique comité code du travail du 13 janvier 2016Le Comité aulnaysien pour l’unité pour la défense du Code du travail se réunira le VENDREDI 4 MARS 2016 à 18 h – Grande Salle de la Bourse du Travail d’Aulnay, 19 rue Jacques Duclos.

Constitué le 15 janvier dernier, notre comité regroupe des militants et élu du PCF, des militants du POID, et des militants de toutes les confédérations ouvrières.

NI AMENDABLE, NI NEGOCIABLE, RETRAIT DU PROJET EL KHOMRI !

C’est pour que l’unité se réalise sur ce mot d’ordre que nous avons réalisé 650 signatures sur la ville et  d’uni nos forces dans ce comité.
L’appel des organisations de jeunesse, puis des Unions Régionales Ile de France (CGT, FO, FSU, SUD), du syndicat enseignant  SNES à manifester mercredi 8 mars constitue un point d’appui pour un grand mouvement social obligeant Hollande-Valls -El Khomri à retirer leur projet de destruction du Code du travail.
Nous comptons sur votre présence !

Source : communiqué de Michel Lefebvre

Stéphane Troussel ne croit pas au projet de bénévolat pour le RSA à Aulnay-sous-Bois

TRoussel_93Interrogé par Le Parisien, Stéphane Troussel, président du département de la Seine-Saint-Denis, qualifie de « coup de communication » les propos de Séverine Maroun de proposer 7 heures de bénévolat aux allocataires du RSA à Aulnay-sous-Bois.

Selon lui, bien que 10 agents municipaux sont chargés du projet d’insertion des allocataires du RSA, celui-ci est une allocation nationale gérée par le département. Par conséquent, la ville n’a pas d’autonomie ou de décision à prendre pour y insérer des conditions particulières.

Stéphane Troussel ajoute également souhaiter que le RSA soit « re-nationalisé », car des départements pauvres comme la Seine-Saint-Denis croulent sous les charges liées au RSA, alors que les plus riches s’en tirent mieux. A titre de comparaison, M. Troussel indique les habitants du 93 paient 152 € de leur poche pour un RSA de 525 €, alors que ceux du 92 n’en versent que 75€.

 

 

Daniel Goldberg privilégie principalement les associations d’Aulnay-sous-Bois

Daniel_GoldbergLe député Daniel Goldberg ne lésine pas sur sa réserve parlementaire pour aider des associations d’Aulnay-sous-Bois. Avec 68 000 € déboursés, c’est bien plus que les autres villes de sa circonscription (10ème de la Seine-Saint-Denis), Pavillons-sous-Bois (21 000 €) et Bondy (18 000 €).

Source : Le Parisien

L’idée de Séverine Maroun sur les heures de bénévolat pour les allocataires du RSA de Seine-Saint-Denis séduit

Maroun

L’adjointe à Aulnay-sous-Bois Séverine Maroun planche sur la mise en place d’un dispositif  proposant aux allocataires du RSA en Seine-Saint-Denis d’effectuer des heures de bénévolat.

Contrairement au Haut-Rhin qui souhaite conditionner le versement du Revenu de Solidarité Active à des heures de bénévolat obligatoire, Madame Maroun souhaite mettre un système moins coercitif, sur la base d’un volontariat. Celles et ceux qui ne veulent pas effectuer de bénévolat auront toujours le RSA.

L’idée serait ainsi de proposer aux bénéficiaires du RSA d’effectuer sept heures de bénévolat par semaine, dans une association de leur choix. A Aulnay, 3 750 habitants bénéficient du RSA, dont le versement est géré directement par la ville.

Pour madame Maroun, cela permettra de renforcer le tissu associatif de la ville et de rassurer les employeurs, qui pourront ainsi compter sur de potentielles recrues qui ne seront pas restées inactives trop longtemps.

Certains habitants de la ville interrogés par le Parisien semblent séduits par cette proposition. L’isolement, la dépression et le sentiment d’abandon poussent de nombreux allocataires à être en marge de la société. Ce bénévolat pourrait leur permettre de rompre cette solitude.

Pour Marianne, Bruno Beschizza pouvait empêcher la conférence des salafistes à Aulnay-sous-Bois

emjf_soiree_aulnayNouveau rebondissement entre le journal Marianne et Bruno Beschizza sur l’affaire de le la conférence organisée par l’EMJF à Aulnay-sous-Bois, le 31 décembre 2015. Alors que l’édile d’Aulnay indiquait dans Valeurs Actuelles ne pas pouvoir empêcher la tenue d’une telle conférence même avec des prédicateurs ayant tenu des propos contraires aux valeurs de la République, Marianne explique ainsi :

« Visiblement, Bruno Beschizza sous-estime l’importance de ses pouvoirs d’édile. Selon l’article L132-1 du code général des collectivités territoriales, « le maire concourt par son pouvoir de police à l’exercice des missions de sécurité publique et de prévention de la délinquance ». Il est plus concrètement en charge de la police municipale, elle-même chargée « d’assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques », comme le précisent les articles L2212-1 et L2212-2 de ce même code. »

Et d’ajouter un peu plus loin :

« Bruno Beschizza aurait aussi pu intervenir contre les prédicateurs salafistes en s’appuyant sur une jurisprudence qui fait les délices des étudiants en droit : l’arrêt « Morsang-sur-Orge », rendu par le Conseil d’Etat en 1995. La plus haute juridiction administrative avait alors validé la décision du maire de cette commune de l’Essonne, qui avait interdit un spectacle de lancer de nain, en considérant que ce divertissement « porte atteinte à la dignité de la personne humaine »

Il est possible que Bruno Beschizza réponde de nouveau via Valeurs Actuelles pour démonter les arguments de Marianne.

Pour l’intégralité de l’article, cliquer ici.

Le Parti Socialiste d’Aulnay-sous-Bois d’indigne des amalgames honteux de Bruno BESCHIZZA

Beschizza_Europa_CityLes Socialistes d’Aulnay-sous-Bois, leurs élus locaux ainsi que Daniel Goldberg, député, jugent scandaleux et indignes les sous-entendus exprimés par Bruno Beschizza dans le journal Valeurs Actuelles, qu’il a choisi pour s’exprimer alors que ce dernier est bien connu pour ses positions de droite extrême. 

Le maire de la commune est visiblement mécontent d’un article paru dans le journal Marianne, jeudi 25 février, qui met en cause sa décision de mettre à disposition gratuitement le 31 décembre dernier un gymnase de la ville pour une réunion organisée par l’association EMJF. Lors de  celle-ci, trois individus qualifiés par Marianne « de prédicateurs connus pour leurs positions radicales. » ont pu s’exprimer devant 700 personnes, rapporte le journal. 

Plutôt que d’assumer ses responsabilités, B. Beschizza choisit comme à son habitude de répondre par l’esquive, se défaussant sur l’État et se livrant à un amalgame particulièrement déplacé. En effet, il se justifie par le fait que les Socialistes locaux peuvent aussi se réunir librement dans la commune : « Quand la section locale du Parti Socialiste demande une salle, je ne peux pas exiger d’eux qu’ils me disent qui va intervenir lors de leur réunion. Et même si je le faisais, je n’aurais pas la capacité juridique de vérifier les bonnes mœurs des intervenants. » 

Par ce parallèle entre des responsables politiques et des « prédicateurs radicaux », par des sous-entendus sur notre moralité, ces propos sont inadmissibles. Ils jettent la suspicion sur une formation démocratique, ses adhérents, ses élus et sur tous les Aulnaysiens qui ont participé ces dernières années à nos manifestations publiques. Nous attendons des explications circonstanciées sur les soupçons qu’il aurait eu concernant les réunions publiques que nous avons tenues à Aulnay-sous-Bois depuis 2014. A défaut, seules des excuses publiques concernant cet amalgame scandaleux seront acceptées ! 

Alors que cet élu veut s’arroger le qualificatif de « républicain », il faut se souvenir comment, pendant la dernière élection municipale, le même B. Beschizza a surfé sur la rumeur de la « théorie du genre », en faisant campagne avec le livre « Medhi met du rouge à lèvres » , pour jouer sur les peurs et calomnier ainsi l’Éducation nationale. 

Il faut se souvenir aussi comment, sans se préoccuper de morale à l’époque, il a utilisé notre ville pour accueillir coup sur coup Jean-François Copé et Nicolas Sarkozy alors qu’ils étaient mis gravement en cause dans l’affaire Bygmalion et que les comptes de campagne du second ont été annulés pour de graves manquements. 

Enfin, une question se pose maintenant : si B. Beschizza est de nouveau sollicité par l’association EMJF, permettra-t-il un nouveau rassemblement dans une salle municipale ? 

Décidément, Aulnay mérite mieux !

Source : communiqué du Parti Socialiste d’Aulnay-sous-Bois

Bruno Beschizza explique à Valeurs Actuelles que la salle prêtée à des Salafistes à Aulnay-sous-Bois était légale

emjf_soiree_aulnayAprès la polémique initiée par Marianne concernant la mise à disposition d’une salle à l’Espérance Musulmane de la Jeunesse Française (EMJF) le 31 décembre 2015, Bruno Beschizza a décidé de s’expliquer et d’énoncer sa vérité à Valeurs Actuelles.

Selon M. Beschizza, le prêt de la salle à l’association cultuelle était légitime car respectant la loi de la République. Il ne pouvait l’interdire au motif que des salafistes puissent prendre la parole pendant les débats. Si l’édile d’Aulnay indique que l’islamisme radical est un problème à Aulnay, il ne l’est pas plus qu’ailleurs en Seine-Saint-Denis. Les principaux problèmes pour Bruno Beschizza sont l’insécurité et le trafic de drogue.

Source et article complet : Valeurs Actuelles