Archives de Catégorie: Faits divers

Horrible accident de la route sur l’A86 en Seine-Saint-Denis avec une voiture détruite par un camion

Un terrible accident de la route a eu lieu cette nuit vers minuit sur l’A86 extérieure au niveau de Montreuil, direction embranchement avec l’A3 (Aulnay-sous-Bois / Aéroport Charles de Gaulle). On ignore la cause de cet accident mais le conducteur de la petite voiture est mort sur le coup. Le conducteur du camion a été légèrement blessé.

©BSPP

Les pompiers n’ont rien pu faire pour sauver le malheureux conducteur. On ignore l’identité de la victime et où elle se rendait. Nous mettrons à jour l’article en fonction des informations obtenues. L’A86 est connue pour sa dangerosité et ses nombreux camions qui l’empruntent.

Des coupures de courant signalées dans certains quartiers de la ville d’Aulnay-sous-Bois hier soir

Il faisait froid hier soir sur Aulnay-sous-Bois, si froid que les appareils de chauffage fonctionnaient à fond. Mais chez certains foyers, des coupures de courant ont non seulement plongé le logement dans le noir, mais aussi dans le froid. Ces coupures ne furent que relativement brèves mais selon nos informations, cela fait deux soirs de suite que ces problèmes arrivent.

Est-ce que le grand froid qui met à rudes épreuves les générateurs électriques ? S’agit-il d’un défaut d’équipement ? Il n’est normal qu’en cas de très grand froid, la consommation électrique explose, pouvant causer des dysfonctionnements.

Témoignage choc de Karim torturé à Villepinte pour 3 000 euros !

«Cette maison c’était un havre de paix. C’est devenu un tombeau». Quatre mois après une très violente agression par deux cambrioleurs, cet habitant de Villepinte a raconté les détails de ce qu’il a vécu au Parisien.

Le 17 septembre dernier, dans la matinée, ce père de famille est devenu la victime de deux hommes qui voulaient cambrioler son habitation à Villepinte (Seine-Saint-Denis). Le calvaire a duré plus d’1h30.

«Ils m’ont roué de coups pendant dix minutes», témoigne au Parisien cet homme qui avait lui-même ouvert la porte aux agresseurs après avoir entendu quelqu’un frapper.

«Tu sais pourquoi on est là! Tu as de l’argent», ont-ils crié, en lui donnant un coup de gazeuse dans le nez et le poussant à l’intérieur. Ils lui ont ensuite enroulé autour du cou un câble électrique et ont commencé à le serrer pour ensuite lui sauter à pied joint sur les jambes, «comme s’ils voulaient les casser», dit sa femme.

«C’était de l’ultra-violence»

«Termine-le», a lancé l’un des agresseurs à l’autre. Les tortures ont continué dans la chambre du couple, à l’étage. «Quand je me levais, l’un d’eux me fouettait avec un câble électrique. C’était de l’ultra-violence», dit-il. Les cambrioleurs ont découvert 3.000 euros. «Ils ont même volé plusieurs centaines d’euros qui se trouvaient dans la tirelire des enfants», ajoute son épouse.

L’un des malfaiteurs a commencé à menacer la victime avec son arme. «J’ai réellement eu peur de mourir quand il m’a mis la crosse du revolver sur la tempe. Je me sentais partir et je revoyais mes enfants une dernière fois», se souvient-il.

Source et article complet : Sputnik

Une grosse bagarre entre jeunes pour un différent virtuel évitée de justesse devant la Gare d’Aulnay-sous-Bois

Plusieurs individus s’étaient donnés rendez-vous aujourd’hui 13h pour en découdre devant la gare d’Aulnay-sous-Bois. Si le contexte reste un peu flou, les premières informations dont nous disposons montrent qu’un jeune Aulnaysien s’était « embrouillé » pour une histoire dont la genèse se trouve sur le réseau social Twitter.

Sans rentrer dans le détail de cette histoire ubuesque, l’un des jeunes à Aulnay-sous-Bois semblait avoir manqué de respect pour les jeunes filles Marocaines avec des propos peu élogieux sur leur vertu. Un jeune, qui n’habite pas à Aulnay-sous-Bois, a donc voulu jouer les justiciers. D’un commun accord, les deux jeunes hommes s’étaient fixés rendez-vous pour un duel à l’image de ce qu’il se passait sous l’ancien régime.

Finalement, l’un des protagonistes a déclaré forfait, la partie adverse attendant patiemment que le jeune homme daigne se battre. Peut-être parce qu’en face, contrairement à la philosophie des duels de l’époque où le combat devait se faire à un contre un, plusieurs personnes avaient répondu au rendez-vous.

Ci-dessous, le message peu élogieux d’un des protagonistes, qui attendait dans le froid pour pouvoir s’adonner au pugilat :

https://twitter.com/MohablediCasa/status/1360567820707332103

Moralité de cette histoire rocambolesque ? Rien ne sert de s’énerver pour une histoire de tweets sur Internet. En venir aux mains pour une simple insulte sur le Net, est-ce vraiment raisonnable ? C’est un peu comme si les blogueurs Aulnaysiens se crêpaient le chignon pour des histoires de popularité. C’est tout bonnement inimaginable et surtout puéril.

Un adolescent de 16 ans meurt dans l’incendie d’un pavillon squatté à Drancy !

Un logement situé au 29 rue Ladoucette à Drancy était squatté depuis plusieurs mois 4 personnes logeaient dans ce pavillon discret dans un quartier plutôt calme. Cette nuit, un incendie s’est déclaré vers 3h du matin. Les pompiers sont rapidement arrivés sur site pour éteindre l’incendie mais hélas, un adolescent de 16 ans était resté bloqué à l’étage.

Hélas pour le jeune homme, les pompiers n’ont pas pu le secourir. L’origine du sinistre serait une bougie.

Le mystère de la roue de vélo volée de la place Abrioux à Aulnay-sous-Bois

C’est un mystère qui fait des vagues dans les réseaux sociaux de la ville. Tel un bon polar de Gaston Leroux, de nombreuses personnalités locales Aulnaysiennes se demandent comment un malfrat a pu voler une roue de vélo sur la très célèbre place Abrioux, devant un collège, à la vue de tous.

L’un des plus célèbres et ô combien irascible blogueur local, P’tit Louis, n’en revient pas. 4 à 5 caméras de vidéo-surveillance surveillent nuit et jour la place. Le propriétaire malheureux de la bicyclette pensait probablement avoir mis à l’abri son précieux outil, mais mal lui en a pris. Et par manque d’arbres, le malheureux ne pouvait pas vraiment faire autrement.

Revenons à la source du mystère : comment le voleur, habile, a-t-il pu mettre le grappin sur cette roue. Et pourquoi cette roue ? Et pourquoi ce vélo ? Et comment se fait-il qu’il ait pu dérober cette roue en évitant le regard inquisiteur des caméras ? Etrange…

Et si tout le monde se trompait ? Et si clé du mystère se trouvait dans un autre scénario rocambolesque ? Et si toutes les suppositions étaient finalement complètement faussées ? Il suffit de lire le très célèbre roman « Le mystère de la chambre jaune » pour s’en convaincre.

En attendant, cet épisode local pourrait faire l’objet d’un fabuleux nouveau polar avec en guest star, P’tit Louis dans le rôle de Rouletabille !

Deux amis d’enfance de la cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois jugés pour l’incendie d’une salle de sport à Amiens

Si les faits ne sont pas clairs, Moussa Traore, 37 ans et Njateng Yomi, 36 ans, deux amis d’enfance de la cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois, ont été jugés pour une affaire d’escroquerie à l’Assurance. La salle de sport « Amiens soccer Fitness » avait été incendiée le 17 juin 2017 après plusieurs départs de feu volontaires.

Une Golf blanche avec à son bord 2 hommes cagoulés avait été aperçue par un livreur de journaux vers 3h30 du matin.  Le parquet d’Amiens avait requis un non-lieu mais le juge d’instruction est passé outre.

En garde à vue puis en détention provisoire, l’un des compères avait avoué puis s’est rétracté, prétextant avoir subi des pressions de la police. Finalement, ils ont écopé de 24 mois de prisons de 12 avec sursis, avec l’obligation de porter un bracelet électronique. A noter que Moussa et Njateng accusent deux autres amis d’avoir voulu ruiner leur business, pour fait de concurrence.

Procès des braqueurs d’un camion qui transportait des ordinateurs Apple à Aulnay-sous-Bois

Les camions et les zones de fret restent des cibles faciles et particulièrement lucratives pour les voleurs. Ce lundi s’ouvre, devant la cour d’assises de Paris, le procès d’une équipe de onze malfaiteurs chevronnés arrêtée en flagrant délit en 2018.

La métropole parisienne, ses entrepôts et ses camions remplis de produits manufacturés, excitent toujours la convoitise des braqueurs de fret. C’est guidé par cette convoitise qu’une équipe de haut vol emmenée par Gaël Nivelais, 41 ans, surnommée le «bébé braqueur», est une nouvelle fois tombée, en mars 2018, entre les mains de la justice.

L’homme comparait avec dix complices, âgés de 26 à 58 ans, ce lundi 15 février devant la cour d’assises de Paris, pour vol en bande organisée et association de malfaiteurs. Une partie de ses complices, des bandits chevronnés, sont accusés d’avoir braqué avec lui, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), un camion qui transportait une cargaison d’ordinateurs Apple d’une valeur de 288 300 euros.

«Ça m’a fait tellement peur que je me suis jeté sur ma couchette»

Ce matin du 8 mars 2018, il est 7h45 lorsqu’un semi-remorque sort du dépôt TNT de Garonor. «A la sortie du dépôt, j’ai vu un fourgon gris foncé qui s’est mis au milieu de la route, raconte Rabah, le chauffeur routier encore traumatisé par cette expérience. J’ai vu trois hommes encagoulés en sortir d’un coup. L’un d’eux s’est mis devant ma portière et criait : Tu es braqué, pas un geste

Le chauffeur voit un pistolet pointé sur lui. «Il y en a un qui a tapé sur la vitre avec un marteau, continue-t-il. Elle a explosé et le son a résonné comme un coup de feu. Ça m’a fait tellement peur que je me suis jeté sur ma couchette.»

Deux hommes montent dans le camion, forcent le conducteur à rouler sur l’autoroute, en convoi, suivis d’un fourgon Mercedes et d’une puissante Renault Clio RS. Le camion rejoint un champ près de la zone industrielle de Mitry Compans (Seine-et-Marne) où se trouve un autre fourgon blanc. Les malfaiteurs bandent les yeux du chauffeur et l’attachent avec des liens en plastique. Toute l’opération est réalisée sous la protection d’un brouilleur d’ondes. Les malfrats communiquent entre eux avec des talkies-walkies. Les voleurs déchargent le matériel informatique dans les fourgons et s’apprêtent à quitter les lieux.

Le piège se resserre sur les braqueurs

C’est à ce moment que les enquêteurs de la brigade de recherche et d’intervention (BRI) de la police judiciaire parisienne, qui surveillaient toute l’opération depuis le début, interviennent. Le conducteur de la Clio tente de s’échapper, mais il percute une voiture de police.

Pascal V. le doyen des braqueurs, met la main à sa poche où se trouve un pistolet Mauser et hésite à le sortir, avant de finalement se rendre. Les trois hommes à bord, Karim P. Pascal V. et Saïd S.A.M sont interpellés. Dans la voiture, les forces de l’ordre mettent la main sur un fusil à pompe, un pistolet calibre 38, Smith et Wesson et des munitions.

Pendant ce temps, les conducteurs des deux fourgons sautent tous les deux sur un scooter TMax conduit par Nabil M. Sur cet attelage, le trio tente de fuir avant d’être percuté par une voiture de police. Le pilote est immédiatement maîtrisé. Les deux autres s’échappent en courant. Un policier, seul derrière leurs talons, tir en l’air. Les deux hommes, Gaël Nivelais et Hassen Belferroum, se figent et s’allongent par terre en signe de reddition.

Le «bébé braqueur» conteste le rôle de leader

Au centre de cette affaire, bien qu’il se défende d’être le chef de la bande, se trouve le «bébé braqueur», né à Saint-Denis, condamné neuf fois notamment pour vol avec arme. «Gaël Nivelais conteste le rôle de leader qui lui est prêté. Il s’agit d’un raccourci sur lequel il s’expliquera», précise son conseil, Me Marie Violleau. Aux côtés de ce récidiviste se tiennent des connaissances de quartier à Bondy et deux anciens braqueurs qui se sont liés avec lui à la maison d’arrêt de Villepinte, Pascal V. et Hassen Belferroum, connu pour avoir été condamné à six ans de prison pour le braquage de la bijouterie Harry Winston commis à Paris en 2008.

«J’ai bricolé à droite et à gauche, je n’avais plus d’argent et j’ai eu le projet de faire un camion, c’est ce qu’il y a de plus simple et de moins risqué», a expliqué Gaël Nivelais lors des auditions.

Les malfaiteurs étaient tous sous la surveillance des enquêteurs de L’Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO) depuis le mois d’octobre 2017. Nivelais et ses complices ont été écoutés et pistés dans leur moindre déplacement, alors qu’ils effectuaient des repérages dans les sociétés de transports de fret. Selon le parquet, l’opération a été mûrement préparée. Mais, dans leurs déclarations, les braqueurs évoquent plutôt une opération un peu improvisée.

Deux ans après cette arrestation en flagrant délit, «les camions de fret sont toujours des cibles faciles, explique un commissaire de police. Des équipes de spécialistes ciblent plus que jamais les cargaisons qui se revendent bien : les téléphones et ordinateurs Apple ou les cigarettes.»

90% du fret se fait par camion

Pas plus tard que le lundi 1er février à Herblay (Val-d’Oise), vers 5 heures du matin, le patron d’un entrepôt a été braqué par trois malfaiteurs encagoulés qui ont séquestré le patron et trois employés avant de faire main basse sur douze palettes d’iPhone. «Les fabricants de téléphones n’équipent pas leurs boîtiers de système de traçage», regrette ce commissaire de police. Les filières de recel sont très classiques. Les cigarettes sont écoulées auprès de buralistes peu regardants et dans les cités. Les téléphones peuvent être revendus dans des boutiques de téléphonie ou exportés, notamment en Afrique ou en Europe de l’Est, ce qui neutralise toute chance de les retrouver.

La région parisienne accueille 17 millions de mètres carrés d’entrepôts. Ils sont majoritairement situés en grande couronne le long de la Francilienne mais aussi à proximité des aéroports. Les camions transportent aujourd’hui 90% des 217 millions de tonnes annuelles de marchandise qui arrivent ou partent d’Ile-de-France. 54,4% des marchandises transportées sont des produits manufacturés.

La sécurité est un sujet plus que sensible, la Fédération nationale des transporteurs routiers n’a pas souhaité s’exprimer. Pas plus que la société de transport Gefco. «Les vols de fret ont toujours existé, explique le délégué CFDT FGTE (transport et environnement) Patrick Blaise. Mais les grandes plates-formes de logistique sont aujourd’hui de plus en plus protégées.»

Source et article complet : Le Parisien

Les policiers d’Aulnay-sous-Bois sauvent un chien prisonnier sur un balcon en train de mourir de froid

©Action Protection Animale

Les policiers du commissariat d’Aulnay-sous-Bois viennent de sauver und chienne de type pitbull d’un appartement de Tremblay-en-France. Prénommée Nina, ce canidé était resté apparemment plusieurs semaines sur le balcon de cette résidence, dans le froid. Le balcon était recouvert d’excrément et le chien semblait complètement apeuré.

Le sol du balcon était recouvert d’excréments et d’urines, Les policiers étaient intervenus suite à une dénonciation anonyme pour trafic de stupéfiants. Les policiers ont en effet retrouvé 100 grammes de drogue dans l’appartement.

Le commissariat d’Aulnay a fait appel à Action protection animale pour prendre soin de la chienne terrorisée, dont les longues griffes et la peau rongée par l’urine montrent qu’elle ne sortait plus probablement depuis des mois.

 Le propriétaire a écopé de 3 mois de prison ferme, ajouté à 10 mois issus d’une peine précédente.

La Seine-Saint-Denis touchée par les guerres des bandes

Si le département de la Seine-Saint-Denis n’est pas le seul touché par les guerres de bandes qui font des ravages parmi les jeunes, 3 villes du départements se sont liguées pour dire stop à ces conflits mortels : Romainville, Les Lilas et le Pré-Saint-Gervais.

Mercredi dernier, un jeune s’est fait poignarder aux Lilas, mais sa vie n’est pas en danger. Pour lutter contre ce fléau obscure et déroutant, les 3 villes entendent sensibiliser les jeunes, faire des stages famille et faire en sorte à ce que les quartiers ne se fassent plus la guerre.

A Aulnay-sous-Bois, il y a eu par le passé quelques guerres de bande notamment en 2014, comme l’en atteste la vidéo choquante ci-dessous.