Archives de Catégorie: Politique
Les 8 maires de Paris Terres d’Envol dénoncent le soutien du gouvernement au projet EuropaCity le jour de l’ouverture du débat public
Les 8 maires de Paris Terres d’Envol* expriment leurs plus vives protestations contre la prise de position du Ministre de l’Economie, à l’occasion du salon du MIPIM à Cannes au sujet du très contesté projet d’Europacity.
Déni de démocratie ? Alors même que l’enquête publique sur le projet EuropaCity vient tout juste de débuter, le gouvernement montre qu’il entend imposer par la force un projet qui va nuire gravement au développement et à la qualité de vie du Nord Est parisien. Dans un contexte où de nombreux opposants au projet font entendre leurs voix (Collectif du Triangle de Gonesse, élus du Val d’Oise et de Seine-Saint-Denis, toutes tendances politiques confondues), le gouvernement affiche ainsi son manque de considération de l’avis des citoyens appelés à s’exprimer lors de ce débat public.
Alors que les collectivités locales portent déjà des projets de développement économique et social durables, dans des secteurs déjà urbanisés et en cohérence avec l’implantation des gares du Grand Paris, l’Etat affiche ainsi ostensiblement son soutien à un projet qui ne répond ni aux attentes des habitants, ni aux exigences environnementales et va affecter profondément l’emploi et les commerces de proximité.
Alors qu’il asphyxie financièrement les collectivités locales et les Français, il distribue dans le même temps 450 millions d’euros d’investissement public (déviation de la ligne 17, voirie, gare ….) pour un projet dans une zone qui compte déjà d’une offre importante en grands ensembles commerciaux (Aéroville, O’Parinor, Beausevran, Rosny 2 dont la fréquentation annuelle est supérieure à 45 millions de visiteurs).
Dans un territoire confronté au chômage, les huit maires de Paris Terres d’Envol, au-delà de leurs différences politiques, appellent plutôt le gouvernement à soutenir les projets déjà lancés sur le Territoire de Paris Terres d’Envol et directement reliés aux programmes de Renouvellement Urbain visant à désenclaver les quartiers et traiter de l’habitat dégradé en lien avec le développement économique.
À titre d’exemples, les projets qui vont valoriser les gares du Grand Paris et profiter aux habitants:
– La gare du Bourget s’intégrant au vaste projet urbain de développement du Bourget et de Dugny, devant accueillir le village des médias des JO 2024 (ligne 16)
– La gare d’Aulnay-sous-Bois redynamiseur du site en reconversion économique de PSA, situé sur la ligne 16 pour un projet mixte de développement économique et de logement,
– La gare du PIEX Paris-Nord Villepinte irrigant le parc international des expositions et le parc d’activité AeroliansParis, avec Paris-Asia Business Center et le projet de Colisée, salle multifonctionnelle de 8 000 à 10 000 places, situé sur la commune de Tremblay-en-France (ligne 17)
– La gare du Blanc-Mesnil permettant le désenclavement des zones pavillonnaires et des grands ensembles du quartier des Tilleuls et de la zone économique du Coudray,
– La gare de Sevran-Livry desservant le centre-ville et le parc de la Poudrerie,
– la gare de Sevran Beaudottes s’inscrivant au cœur du projet d’envergure: « Sevran Terre d’Avenir » dont l’objectif est de faire de Sevran une destination métropolitaine, autour de la restructuration urbaine et économique.
*François Asensi (député-maire de Tremblay-en-France), Bruno Beschizza (Président de Paris Terres d’Envol, Maire d’Aulnay-sous-Bois), Vincent Capo-Canellas (Sénateur-maire de Le Bourget), Stéphane Gatignon (Maire de Sevran), Jean-Christophe Lagarde (Député-maire de Drancy), Thierry Meignen (Maire du Blanc Mesnil), Martine Valleton (Maire de Villepinte), André Veyssière (Maire de Dugny)
Quand le ridicule ne tue pas : mettons du rouge à lèvre avec Jean-Christophe Lagarde
Le 8 mars dernier, comme chaque année, on fêtait la journée internationale des droits de la femme. Comme chacun sait, même si d’énormes progrès ont été réalisés, les femmes subissent encore et toujours de la part de leur conjoint ou collègues un comportement parfois patriarcal, un tantinet misogyne. Des associations se sont créées pour lutter contre cela, et les pouvoirs politiques européens ont pris à bras le corps ce problème. Même dans les entreprises privées, un effort a été appliqué pour réduire les disparités salariales entre les hommes et les femmes.
Si on attendait de la part des politiques une réponse sérieuse, avec une synthèse des actions entreprises, avec pourquoi pas un résultat chiffré, d’autres ont voulu faire passer un message par l’humour, comme l’en atteste la photo ci-contre où l’on peut apercevoir Jean-Christophe Lagarde, patron de l’UDI.
Le message véhiculé pourrait ainsi être : « toutes les femmes mettent du rouge à lèvre, donc on en met pour montrer notre solidarité« . Le patron de l’UDI aurait-il voulu passer un message à ses compagnons Les Républicains dont certains fustigeaient la théorie du genre en brandissant le livre « Mehdi met du rouge à lèvres », pour faire campagne notamment auprès de l’électorat musulman ?
Difficile de comprendre la stratégie d’un capitaine dont le bateau semble prendre l’eau : Hervé Morin et le Nouveau Centre souhaitent prendre ses distances avec l’UDI, le petit parti Alliance Centriste a montré également quelques signes d’hostilité vis-à-vis de la maison mère, et le Parti Radical via Yves Jego alerte sur la tempête en cours en disant « tout va bien, on coule… ».
Drôle de stratégie en effet pour un parti donc l’existence même s’avère de plus en plus incongrue au regard des choix politiques lors des dernières élections…
L’aile gauche du PS face à l’anéantissement du salariat par la loi El Khomri
Actuel 1er ministre choisi par Hollande, Manuel Valls n’avait obtenu que 5,63% des suffrages lors de la primaire socialiste d’octobre 2011, se retrouvant au 5ème rang sur les 6 candidats qui s’étaient présentés… C’est dire s’il était loin d’avoir convaincu l’électorat de Gauche ! Pourtant, il est aujourd’hui le chef du gouvernement !
Martine Aubry qui est récemment sorti de son silence pour fustiger la politique gouvernementale qui rompt avec les fondamentaux du socialisme, arrivait quant à elle en seconde position derrière François Hollande, avec 30,42% des voix, ce qui représentait déjà à l’époque, un petit tiers de l’électorat de Gauche. Immédiatement derrière elle, le score honorable de celui qui devint le trublion frondeur du 1er gouvernement, Arnaud Montebourg, avec 17,19% des voix de gauche. Ces deux pourcentages additionnés de l’aile gauche de la gauche étaient en définitive supérieurs au score de François Hollande qui n’en a pas véritablement tenu compte lorsqu’il s’est agi de constituer les différents gouvernements !
Cela est vécu par les citoyens de gauche comme une véritable trahison, aggravée par les discours ultra libéraux de Valls et Macron qui feraient mieux de rejoindre les rangs des » ripoublicains » tant les thèses qu’ils osent défendre parjurent les fondements même du socialisme ! Une telle imposture insupportent les citoyens de gauche qui ne voient pas autre chose dans le démantèlement du code du travail, qu’une dérégulation supplémentaire des protections qui garantissaient à minima les droits des salariés, au seul profit des patrons qui n’ont jusqu’alors jamais démontré avoir rempli les obligations de pacte de responsabilité sociale en échange des 42 milliards d’allègement de charges…
François Hollande a par conséquent littéralement échoué dans sa bataille pour l’emploi, et ce n’est certainement pas en massacrant et en compliquant à souhait le code du travail qu’il va recréer de l’emploi pérenne et décemment payé ! Issu de la lutte des classes depuis la révolution française, amélioré et mis à jour par la jurisprudence et le travail des juges, le code du travail s’est construit et amendé au fil des litiges et des situations de travail réelles vécues par des salariés aux prises avec l’omnipotence de leurs employeurs qui n’ont jamais eu aucun scrupules à utiliser excessivement leurs pouvoirs pour abuser de leurs salariés !
Remettre en cause et supprimer ces droits, c’est jeter tous les salariés de France en pâture à l’avidité de patrons qui ne songent qu’à engranger un maximum de profits ! C’est les condamner à devenir corvéables à merci, à se soumettre au chantage à l’emploi, à renoncer à leur droit au repos, à rendre difficile, voire impossible, la gestion et l’organisation de leur vie familiale et privée, à augmenter et aggraver les cas de situations de souffrance, de stress et de burn out au travail !!!
Les propositions faites dans la loi el khomri, sont des réformes fallacieuses et perverses parce que profondément injustes pour tous les salariés de ce pays ! Cette loi est une rétrogradation des conditions de salariat proches de celles qui avaient cours au XIX ème siècle, puisque non seulement elle n’améliore pas les conditions de travail, ne respecte pas la vie des citoyens en dehors du travail, mais qu’en plus elle se contente de priver le plus faible de toutes les protections sur lesquelles il pouvait compter pour se défendre des tendances prédatrices de tous les employeurs, sans aucune contrepartie ! Quel citoyen en situation de salariat pourrait être assez bête pour trouver des avancées à cette loi ?
Article rédigé par Catherine Medioni
Aulnay-sous-Bois : les documents du Conseil Municipal du 9 mars 2016 sont en ligne
Le site de la ville d’Aulnay-sous-Bois a mis à disposition les documents relatifs au conseil municipal du 9 mars 2016.
L’ordre du jour pour ce Conseil Municipal est le suivant :
- DGST – DIRECTION DE L’ESPACE PUBLIC – SERVICE VOIRIE :
- Adhésion à la centrale d’achat du Syndicat Intercommunal FUnéraire de la REgion Parisienne (SIFUREP)
- Modifications des statuts du SIGEIF
- DIRECTION ENVIRONNEMENT & DEVELOPPEMENT DURABLE :
- Dispositif certificats d’économie d’énergie SIGEIF – SIPPEREC – Signature d’une convention d’habilitation tripartite – années 2016-2017, renouvelable jusqu’en 2020
- Avenant aux fonds de financement de la transition énergétique convention particulière de mise en oeuvre de l’appui financier
- Administration – désignation des représentants de la commune d’Aulnay-sous-Bois au comité syndical du SIPPERE
- DIRECTION DU DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET COMMERCIAL :
- Rétrocession du droit au bail du local commercial situé 6/8 rue Isidore Nérat
- POLE DEVELOPPEMENT TERRITORIAL – DIRECTION HABITAT :
- Renouvellement de la convention de partenariat pour la mise en oeuvre au niveau local du Fonds de Solidarité Logement (FSL) – Années 2016-2018
- Remise gracieuse de dettes locatives
- SERVICE A LA POPULATION – SERVICE ENFANCE JEUNESSE :
- Convention de mise à disposition d’espaces dans le parc Dumont avec le groupe GL Events pour l’organisation du MC DO Kids Sport le Mercredi 27 Avril 2016
- SPORTS :
- Convention de mise à disposition à titre payant du gymnase Omar Cherif entre le département de la Seine-Saint-Denis, le Collège Simone Veil et la ville
- DIRECTION AMENAGEMENT :
- ZAC des Aulnes – Pôle de Centralité – Convention Tripartite de Transfert d’Exploitation de la Poste du Galion sur l’immeuble Le Sisley
- FONCIER :
- Approbation du principe de division et de cession du foncier communal de Balagny à Aulnay-sous-Bois
- DHU – SERVICE FONCIER :
- Approbation du bilan des acquisitions et des cessions réalisées en 2015
- Cession des murs d’un commerce situé au 21 avenue Dumont à Aulnay-sous-Bois
- COMPTABILITE COMMUNALE :
- Garantie d’emprunt – ESH Toit et Joie – Arkea Banque Entreprises et Institutionnels – Transfert de garantie d’emprunt
- Débat d’Orientations Budgétaires 2016
- SERVICE A LA POPULATION :
- RSA – Charte d’accompagnement des bénéficiaires du parcours citoyen d’insertion
Vous pouvez prendre connaissance des délibérations en cliquant ici.
Atelier-débat à Aulnay-sous-Bois sur l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les États-Unis le 10 mars
La plus grande négociation commerciale bilatérale de l’histoire est tenue dans l’opacité totale depuis 7 ans. Les négociateurs sont ainsi en train d’esquisser secrètement l’avenir des citoyens européens et américains dans leur dos.
Pourtant, le TAFTA pourrait installer une justice privée supranationale qui permettrait aux multinationales gênées dans leur commerce de condamner les États qui refuseraient par exemple les OGM, les brevets logiciels ou le gaz de schiste. Avons-nous raison de penser que démocratie, environnement, alimentation ou normes sociales sont en danger ?
Pour y voir plus clair l’association VME recevra, le Jeudi 10 mars 2016 à 19h30 à la salle Dumont (face gare RER Aulnay), Amélie Canonne, présidente de l’association de solidarité internationale AITEC. Elle est aussi ancienne déléguée générale d’ATTAC qui conduit en France la campagne européenne d’opposition au traité transatlantique.
Au programme :
- 19h30 – apéritif convivial participatif
- 20H00 précises – début de la conférence-débat
Source : communiqué VME
S’attaquer aux privilèges des classes dirigeantes, avant de détruire les droits des citoyens
Dans une France en crise, où les citoyens croulent sous le poids croissant d’une fiscalité confiscatoire qui obère toute visibilité sur l’avenir et toute prospérité, la totalité des classes dirigeantes qui se sont succédé à la tête de notre pays pour le saigner à blanc sans aucune compassion pour la survie à laquelle ils nous confinent sans états d’âme, se gave de revenus indécents et de privilèges honteux qu’il faudrait définitivement supprimer avant d’exiger des citoyens qu’ils renoncent aux droits acquis du travail, à une retraite pourtant méritée et à tous les droits vitaux et fondamentaux qui assurent leur dignité et intégrité humaine.
Pour étayer mes propos, je vous prie de prendre connaissance d’un article du Figaro qui dénonce les gabegies abusives de ces pseudos élites, abondamment relayées par quantité d’autres médias sur internet et dont voici un des liens :
Le figaro :
« On savait que les anciens membres de l’exécutif profitaient de certains avantages après leur départ de l’Élysée ou de Matignon. Mais le détail des dépenses engagées par l’État n’était pas connu. Mardi,Mediapart le révèle. Valéry Giscard d’Estaing est l’ancien chef de l’État qui coûte le plus cher aux Français (environ 2,5 millions d’euros par an), devant Nicolas Sarkozy (2,2 millions) et Jacques Chirac (1,5 million).
L’État prend encore en charge le carburant de Valéry Giscard d’Estaing et a récemment remplacé les berlines de trois anciens premiers ministres. Près de 35 ans après son départ, le président de la République de 1974 à 1981 occupe toujours des bureaux boulevard Saint-Germain. La location de ceux-ci coûte 276.683 euros par an. Auxquels il faut ajouter 10.571 euros pour les abonnements à la presse, dont Valéry Giscard d’Estaing semble particulièrement friand. Plus surprenant encore, l’État prend en charge les dépenses en carburant de l’ex-président, à hauteur de 5000 euros annuels.
Les journaux reçus par Nicolas Sarkozy ne sont pas facturés à l’État mais la location de ses bureaux de la rue de Miromesnil coûte 226.290 euros par an aux Français. L’actuel chef de l’opposition profite, pour lui et ses collaborateurs, de 26 lignes téléphoniques prises en charge par les contribuables.
89.000 euros pour les voitures de Fillon, Balladur et Rocard
La situation des anciens premiers ministres est tout aussi étonnante. En 2014, Matignon a dépensé 89.000 euros pour renouveler les berlines de François Fillon, Édouard Balladur et Michel Rocard. Tous les anciens chefs du gouvernement ont effectivement le droit à une voiture avec chauffeur. Quand bien même ils ont repris une activité loin de la politique, à l’image de Dominique de Villepin, qui parcourt le monde entier pour le compte de sa très prospère société (18 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014). L’ancien premier ministre a pu compter, la même année, sur du personnel qui lui a été affecté par l’État. Coût de l’opération: 97.000 euros pour Villepin, 102.000 euros pour Alain Juppé, qui brigue en même temps la primaire de la droite et du centre, 89.000 euros pour Jean-Pierre Raffarin, actuel sénateur, 75.000 euros pour le député Jean-Marc Ayrault.
Des frais qui se cumulent à ceux déjà existants au titre de leurs fonctions actuelles et des pensions auxquelles ils ont le droit.
Face à cette situation, le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, et le vice-président du conseil d’État, Jean-Marc Sauvé, ont été mandatés par François Hollande pour imaginer une réforme des droits des «ex». Le rapport n’est pas encore public mais selon nos confrères, il imagine une dégressivité dans le temps des moyens matériels, une réfaction en cas de reprise d’activité compensée par une hausse de l’allocation de 6000 euros déjà offerte aux anciens présidents de la République. »
Article proposé par Catherine Medioni
Le député Daniel Goldberg a un plan pour rendre l’immobilier et les logements moins chers
Vous pouvez découvrir une interview de Daniel Goldberg, député de la circonscription d’Aulnay-sous-Bois/Pavillons-sous-Bois/Bondy, dans le Figaro en cliquant sur l’image ci-contre.
Il évoque un plan pour rendre les logements moins chers, via une densification responsable (commerces et équipements publics inclus) et un contrôle renforcé sur le secteur de l’immobilier.


