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Vidéo, des déprogrammations d’interventions chirurgicales à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois à cause de la Covid-19

L’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois est submergé par les cas de Covid-19 si bien que des interventions sont déprogrammées, avec des patients qui doivent attendre. Les lits sont réassignés à des patients Covid, de plus en plus nombreux.

La situation est critique car ces déprogrammations peuvent entraîner des complications voire le décès des patients. Reportage en vidéo accessible en cliquant ici.

La petite Kayna du Gros Saule tuée à Aulnay-sous-Bois symbole des incivilités routières et d’un quartier en deuil

On en sait plus sur la tragique histoire qui a frappé une famille hier à Aulnay-sous-Bois. Kayna était avec son grand frère lorsqu’elle  traversa le passage piéton situé route de Mitry au niveau des rues Youri Gagarine (Sevran) et Ambroise Paré (Aulnay-sous-Bois). Originaire du quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois, ils voulaient probablement rentrer dans leur domicile au Gros Saule avant qu’un bolide de brise la vie de la petite en la fauchant.

Selon plusieurs informations concordantes, ce bolide faisait la course sur cette avenue en ligne droite qui va jusqu’à Tramblay-en-France. La fille n’a pu éviter la voiture qui fonçait à toute allure. Le frère n’a pas été blessé. Les deux individus qui étaient dans la voiture ont été appréhendés et mis en détention.

Il n’est pas rare que des accidents arrivent à cet endroit. De nombreux piétons traversent pour se rendre au centre commercial Beaudottes ou pour aller à l’hôpital Ballanger situé juste à côté. le conducteur avait suffisamment de visibilité pour voir les piétons traverser.

Petite fille fauchée et tuée par un chauffard route de Mitry à Aulnay-sous-Bois, route de la mort ?

Le Parisien

Un nouveau drame est survenu route de Mitry à Aulnay-sous-Bois, hier peu avant 20h, pendant la période de couvre-feu. Un chauffard a littéralement fauchée une petite fille de 6 ans qui traversait, avec sa famille, sur un passage piéton. La voiture roulait à vive allure selon les premiers éléments de l’enquête, soit bien au-delà des 50 km/h.

Une route dangereuse et accidentogène

Ce n’est pas la première fois qu’un accident dramatique survient sur la route de Mitry à Aulnay-sous-Bois. Entre les carambolages spectaculaires, les accidents parfois dramatiques et l’absence de respect de la signalisation, cette route est connue pour être l’une des plus dangereuses de la ville.

Entre le croisement Ormeteau jusqu’au rond-point situé à proximité du quartier du Gros Saule, ce boulevard en ligne droite est devenu une véritable piste de décollage pour les bolides en tout genre. Les feux tricolores situés au niveau du quartier de Mitry et du quartier de Savigny ne sont pas toujours respectés et malgré la présence de nombreux passages piétons, la limite de la vitesse maximale autorisée est bien souvent bafouée. Malgré une bonne visibilité, les accidents sont courants.

Quelles solutions pour limiter les accidents ?

Il y a peu de temps, des radars pédagogiques ont été installés au niveau de la route de Mitry.  Apparemment, ce dispositif ne semble pas avoir eu l’effet escompté. D’autres solutions pourraient être mises en place, comme l’installation de giratoires ou de ralentisseurs pour freiner les ardeurs des automobilistes les plus pressés.

En tout cas, il est fort à parier que ce nouveau drame va faire prendre conscience qu’un sécurisation est un mal nécessaire pour protéger les piétons, les cyclistes et les automobilistes qui respectent le code de la route.

Une enfant de 6 ans tuée par un chauffard à Aulnay-sous-Bois qui a pris la fuite !

Une fillette de 6 ans a été tuée ce samedi soir à Aulnay-sous-Bois par un chauffard qui a pris la fuite. Deux suspects de 19 ans ont été interpellés puis placés en garde à vue, plus tard dans la nuit.

Les faits se sont déroulés aux alentours de 20h, soit après le couvre-feu. Elle a été percutée par une Renault Mégane à pleine vitesse. En vie à son arrivée à l’hôpital, la petite fille a succombé à ses blessures. Elle est morte vers 21h45 à cause d’une fracture du crâne.

Le chauffard a pris la fuite mais les policiers ont réussi à l’identifier grâce à la vidéosurveillance. Il s’agit d’un homme qui habite à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine) qui a 19 ans. Le passager du véhicule a aussi été interpellé et les deux individus ont été placés en détention dans le commissariat d’Aulnay-sous-Bois.

Qui a osé donner le feu vert pour bétonner entièrement une parcelle dans la zone UG à Aulnay-sous-Bois (3) ?

Le lieu de l’imperméabilisation du sol et du bétonnage de toute la surface de la parcelle située en zone UG, donc pavillonnaire, se trouve dans la rue circulaire placée au centre des deux autres rues de même forme. La zone étant découpée en quartiers de fromage, il s’agit du premier ilot de pavillons sur la gauche jouxtant la zone UD. La parcelle est orientée Nord et figure en troisième position au sein de l’ilot.

On peut se demander quel est donc l’objectif pour une SCI immobilière d’acquérir un terrain en zone UG pour en bétonner toute la surface au mépris des règles d’usage de cette zone, et en violation du droit des tiers à préserver la spécificité et le charme de leur rue, et à ne pas assister au massacre programmé de leur quartier, avec la bénédiction coupable de leurs élus supposés défendre leurs intérêts et non pas ceux des extérieurs qui s’installent dans la rue et qui dans tous les cas devraient obligatoirement se conformer aux us et coutumes du quartier pavillonnaire, et non pas imposer des constructions en rupture totale avec l’environnement existant ! L’esprit et la lettre, mais aussi le charme et la beauté des quartiers pavillonnaires d’Aulnay sous Bois n’y sont plus du tout respectés.

On peut également s’interroger sur la responsabilité de la mairie, maire et adjoint à l’urbanisme, à accorder de tels permis en violation du minimum de terre pleine qui doit être laissée en zone UG ! Enfin quel suivi et quels contrôles sont réalisés tout au long de la construction par les services dédiés pour que des entorses au permis accordé ne soient pas commis ?

Placés devant le fait accompli de cette atteinte au droit des riverains et des tiers, le voisinage est consterné de devoir désormais s’accommoder de cette pustule sans âme ni verdure artificialisant la totalité de la parcelle, au milieu de leurs jardins et pavillons ! Ce type de construction, typé « pavillon de ville » n’était-il pas plus approprié à la zone UD ou UA ? N’y a-t-il pas eu erreur ou transgression délibérée des règles attachées à la zone UG ?

Il est clair que si les riverains ne gagnent strictement rien à la présence de ces deux pavillons sur une petite parcelle, ils en récoltent déjà tous les inconvénients et des troubles anormaux du voisinage ! Une rupture esthétique dommageable avec les jardins et pavillons arborés alentour, une nature détruite et exclue de son habitat naturel jusqu’alors préservé, un accroissement de véhicules et de camionnettes constamment stationnés sur les trottoirs dans une rue déjà régulièrement squattée par les voitures ventouses et celles de ceux qui bien que ne résidant pas dans la rue, ne veulent pas payer un parking !

Dans le PLU qui s’applique à la zone UG, dite pavillonnaire, on peut lire :

Cliquer pour accéder à 6-Reglement-Revision-PLU-Aulnay-sous-Bois-24-06-2019.pdf

Compte tenu du fait que la bande de terre qui existait encore le 23 mars a été imperméabilisée sur la totalité de sa surface le 24 mars au soir, comment la clôture pourrait-elle être désormais doublée de haies vives ???

La photo ci-dessous prise au lendemain de l’étalement de la dalle de béton couvrant la bande de terre pleine, montre clairement qu’aucune bande de terre n’a été laissée ni réservée le long de la clôture pour la plantation de haies vives supposée la doubler conformément aux prescriptions du PLU.  Pour quelles raisons cette obligation n’est pas respectée du constructeur et pourquoi n’y a-t-il aucune surveillance des services de la mairie pour empêcher que ne soit commis ce qui sera difficilement réparable ?

Les conditions dans lesquelles sont accordés les permis pour aboutir à des désastres qui affligent tous les riverains et qui ne sont manifestement pas respectueux des règles du PLU, posent de sérieuses questions, et mériteraient d’être remises en cause et réévaluées afin qu’il ne soit plus jamais permis de causer du tort au voisinage, à l’environnement naturel et paysager, à la tranquillité et à l’esthétique des lieux ni à sa qualité de vie précieuse pour tous.

La photo prise au lendemain de l’étalement de la dalle de béton couvrant la bande de terre pleine, montre clairement qu’aucune bande de terre n’a été laissée et réservée le long de la clôture pour la plantation de haie vive supposée la doubler conformément aux prescriptions du PLU. Photo prise le 25 mars 2021.

Comment les familles entassées dans les logements de ces deux pavillons qui ne possèdent pas de garage pourront-elles stationner autrement que sur les voies publiques, sans envahir le voisinage qui avait déjà bien des difficultés à pouvoir décharger leurs courses à proximité de leurs habitations ou à recevoir famille ou amis les visitant ?

Preuve visuelle de l’envahissement de la rue et des trottoirs généré par la densification de la petite parcelle…. et engendrant des désagréments conséquents aux riverains. Photo 4 Octobre 2020

Eh bien il est clair comme de l’eau de roche que cette prescription du PLU a été méprisée et ignorée du constructeur puisque toute la surface de la parcelle est désormais bétonnée et imperméabilisée, et le droit des tiers a été bafoué grâce à la complaisance des élus qui accordent les permis de construire que tous les Aulnaysiens ne cessent de décrier ! Que ce soit pour des immeuble des 6 étages dans des rues étroites, ou comme dans le cas ici d’actualité pour une parcelle en zone UG densifiée par deux pavillons !

Il faut arrêter d’entasser les humains dans des clapiers à lapins, surtout lorsque cela se paie au prix fort de la destruction de la nature, de l’unité et de l’harmonie paysagère, de la biodiversité et de l’environnement !

 Jusqu’à quand cette imposture va-t-elle perdurer ?

Article rédigé le 27 mars 2021 par Catherine Medioni

PLU bafoué, Panneau trompeur, mensonger et frauduleux à Aulnay-sous-Bois (2)

Tous les riverains de la rue Alix ne se sont pas méfiés du panneau d’affichage placardé sur la clôture et qui omettait de détailler l’ensemble des opérations immobilières qui allaient s’édifier sur cette petite parcelle de seulement 340 M2 avec la bénédiction de Cahenzli et de Beschizza, les destructeurs enfin démasqués des quartiers pavillonnaires !

Avant que ces riverains se retrouvent involontairement placés devant le fait accompli de la construction de deux pavillons alors qu’ils pensaient naïvement qu’il ne s’agissait que d’un seul à construire à l’emplacement du pavillon ancien, cette parcelle disposait d’une étendue de terre pleine gazonnée et arborée d’un magnifique figuier et de quelques arbustes de haie le long de sa clôture est. Bien évidemment, figuier et haie vive ont été détruits pour laisser place au béton, rien que du béton sur quasiment toute la surface de la parcelle !

Ce panneau prouve son irrégularité puisque sa fonction est d’informer les tiers pour qu’ils puissent s’opposer aux projets qui ne seraient pas conformes à l’identité et à l’esprit du quartier ou qui pourraient leur occasionner des préjudices. Si les riverains ne voyaient pas d’inconvénient à la construction d’un pavillon, ils n’ont jamais été d’accord pour la construction d’un deuxième. Il y a donc bien eu tromperie délibérée du maître d’œuvre qui n’a pas informé correctement les riverains.

Ci-dessous, vue sur toute la parcelle en cours de bétonnage avec construction de la dalle du deuxième pavillon. En fait le pavillon ancien du fond a été rénové et surélevé d’un étage. Il sera ensuite camouflé par le second pavillon en construction. A la place du sol bétonné, imaginez une pelouse avec des arbustes de haie sur le côté et un figuier planté !

Comment en zone UG est-il possible à des élus d’accorder sans états d’âme ni scrupules de tels permis qui contreviennent totalement aux quelques et dernières mesures environnementales réduites à portion congrue, et qui fait pourtant obligation dans tous les cas de laisser 40 % du terrain en terre pleine ? N’est-ce pas là se moquer des Aulnaysiens, les mépriser ouvertement, détruire sans droits leur environnement et leur qualité de vie et les trahir manifestement en leur occasionnant des préjudices irréversibles et sur le long terme ?

Tout ce massacre au béton, non pas pour un particulier qui aime la nature et respecte la spécificité du quartier, mais pour une SCI nommée  » Bellevue  » qui va faire de l’argent et du profit en détruisant la totalité du jardin qui est pourtant une composante incontournable du pavillon de banlieue, et qui va entasser plusieurs familles dans ce qui est devenu des clapiers à lapins avec l’apparence extérieure de deux pavillons sans aucune verdure, végétation ni arbres ?

Le droit des tiers n’est-il donc pas opposable à ces abus de droit dans les permis de construire accordés par des élus gravement autistes aux aspirations des citoyens pourtant régulièrement manifestées dans les réunions et dans les commentaires des blogs locaux ?

L’équipe municipale actuelle réélue avec seulement 8384 voix sur les plus de 86 000 habitants que compte la ville, va-telle continuer indéfiniment à ignorer la grogne et l’exaspération qui monte parmi les administrés depuis des années ? Peut-on encore parler de démocratie dans une ville où l’expression citoyenne est sévèrement réprimée par des procès-baillons inutiles et coûteux financés avec l’argent du contribuable qui ferait mieux d’être utilisé dans les services aux Aulnaysiens ?

La Rue Fernand Herbaut et l’impasse des marronniers qui sont désormais remplacés par des immeubles imposants et disproportionnés par rapport à l’environnement pavillonnaire existant respectent-ils le droit des tiers à ne pas voir dévaluer leur patrimoine et abimer leur cadre de vie ? Ces personnes lésées dans leurs droits et préjudiciées ont elles été dédommagées par les promoteurs immobiliers qui vont retirer des profits de ces opérations immobilières ?

Ci-dessus l’Immeuble Verrechia en construction rue Fernand Herbaud, excessivement étroite, qui surplombe, étouffe et écrase les pavillons que l’on aperçoit au loin. Vous noterez au passage cette sale manie de nos élus qui continuent d’autoriser des balcons surplombant des trottoirs pourtant étroits, alors que sous Ségura tous les participants aux réunions sur le PLU avaient demandé à ce que ces balcons soient en recul et non au dessus de l’espace public. Ils avaient exigé également que les immeubles qui se construisaient soient en alignement avec les constructions environnantes.

Le point de vue des citoyens et des administrés Aulnaysiens n’a jamais été pris en considération ni respecté sous Segura et cette politique sourde aux souhaits et aux aspirations des habitants se perpétue sous Beschizza et Cahenzli ! Il est manifeste que cette équipe municipale ne sert que les intérêts des promoteurs immobiliers, mais absolument pas ceux des administrés qui assurent pourtant leurs confortables indemnités tout en voyant concomitamment se dégrader leur qualité de vie et leur environnement !

La rue Anatole France est tellement étroite que les immeubles Verrechia qui y sont construits sont ressentis comme une agression physique, visuelle et même matérielle puisqu’ils engendrent d’incroyables problèmes de circulation et de stationnement à tous les Aulnaysiens !

Immeuble Verrechia en construction rue Anatole France, photo prise le 3 juin 2020

Il n’est pas un quartier de la ville qui ne soit désormais épargné par cette « bétonnite » aigue qui enrichit les promoteurs et leur déroule le tapis rouge.

Aulnaysiens, indignez-vous !

Article rédigé le 27 mars 2021 par Catherine Medioni

Elus bétonneurs, PLU non respecté en zone UG et Riverains excédés à Aulnay-sous-Bois

Cet article va être le 1er d’une série qui va mettre en lumière la malhonnêteté intellectuelle, les compromissions, les impostures et les mensonges de Bruno Beschizza lorsqu’il avait promis lors de sa campagne 2014 de préserver les quartiers pavillonnaires de notre ville du bétonnage et du mitage amorcé par son prédécesseur !

Ci dessous  donc un reportage photo sur plusieurs mois et en plusieurs articles d’un exemple de la densification planifiée de la zone UG organisée traitreusement, fomentée sournoisement et scandaleusement approuvée par l’adjoint à l’urbanisme Denis Cahenzli qui se fait voter de conséquentes subventions pour les pelouses synthétiques du stade du Moulin neuf avec l’argent de tous les contribuables tandis que le patrimoine immobilier et paysager des Aulnaysiens est massacré sous la houlette des permis honteux qu’il accorde et signe, et  par celui que je me permets désormais de nommer le Maire-Coucou Bruno Beschizza qui ne s’est installé sur la ville en 2013 que pour servir exclusivement ses ambitions politiques et  non point pour servir les Aulnaysiens !

La seule petite bande de terre pleine qui restait sur le devant de cette parcelle de 340 M2 située en zone UG et désormais imperméabilisée par deux pavillons qui abriteront chacun plusieurs familles, a été bétonnée la nuit dans la soirée du 24 mars 2021, générant nuisances sonores et troubles du voisinage aux riverains !   Merci Qui ? Merci aux fossoyeurs de l’environnement, de la biodiversité, de la nature et de notre qualité de vie qui NE SONT PAS NEGOCIABLES !

La seule bande de terre pleine qui restait après l’imperméabilisation de toute la parcelle, vient d’être bétonnée et ne permettra pas de végétaliser ni d’arborer la parcelle, pas plus qu’elle n’absorbera les eaux les jours de fortes pluies, qui refouleront chez les voisins !

En 2014, faisant campagne pour ravir la mairie au socialiste sortant Gérard Ségura qui s’était fait une réputation très controversée en raison du bétonnage qu’il tentait par tous les moyens d’imposer, ce Maire-coucou qui s’installe dans le nid des autres à l’image de son oiseau totem, devenu maire de notre ville, en chasse comme vous avez tous pu l’observer avec consternation, les habitants autochtones et d’origine en portant gravement atteinte au droit des tiers de ne pas voir leur patrimoine immobilier dévalué et leurs précieux jardins massacrés sans états d’âme ni scrupules par l’imperméabilisation galopante des sols et la bétonisation outrancière de tout ce qui faisait le charme et la qualité de vie de notre si jolie ville !

Cette destruction funeste est l’œuvre sinistre et traitresse de l’équipe municipale actuelle, qui bien évidemment se garde naturellement d’accorder ce genre de permis à qui oserait le demander pour des terrains à proximité des habitations de nos élus ! N’est-ce pas Denis Cahenzli ? N’est-ce pas Bruno Beschizza ?

Une fois le pavillon du fond rénové et surélevé, la dalle contigüe à la partie terrassée du l’ex-ancien pavillon est en train d’être coulée : aucune bande de terre pleine n’est préservée entre les deux pavillons ! Photo prise le 18 avril 2020

Comme les citoyens de la société civile peuvent le constater et le déplorer, la politique du  » deux poids-deux mesures  » ou du  » pas chez moi, mais d’accord chez les autres  » est un dévoiement de l’action politique et publique, un excès de prérogatives fonctionnelles accompagné d’un manque cruel de concertation avec les principaux intéressés et impactés, qui non seulement ne respecte pas le PLU, mais ne reflètent aucunement la volonté ni les aspirations des résidents de ces quartiers qui s’étaient déjà manifestés en masse dès les années 2010 lorsque Ségura avait pensé avoir le droit d’accorder des permis de construire pour des immeubles de 5 étages en bordure de zone UG à des promoteurs immobiliers !

La mobilisation de tous à l’époque avait fait reculer Ségura et m’a valu quelques années plus tard ce qu’en jargon administratif l’on nomme une  » sanction déguisée  » pourtant prohibée par la loi, pour avoir pris la parole au nom de tous les riverains dans chacune des assemblées réunies pour désapprouver les modifications du PLU qui autorisait cette  » bétonnite  » aigüe ! Ségura n’a pas du tout apprécié d’être publiquement désavoué par les applaudissements nourris que mes plaidoyers convaincants défendant les jardins et la qualité de vie des quartiers pavillonnaires avaient suscités dans toutes les assemblées réunies autour des problèmes engendrés par le nouveau PLU !

Vue de la parcelle depuis le côté, montrant bien l’emplacement du futur deuxième pavillon et le monticule de terre à l’emplacement de ce qui n’aurait jamais être du être imperméabilisé pour être conforme au PLU ! Photo prise le 18 avril 2020

Ces quartiers pavillonnaires qui font la spécificité et le charme d’Aulnay doivent désormais être absolument considérés comme un patrimoine précieux à protéger et à conserver, tant pour la qualité architecturale de certains pavillons, que pour leurs espaces arborés qui assurent absorption des eaux de pluie, maintien de la biodiversité, rafraichissement de l’air lors des canicules et qualité de l’oxygène que nous respirons !

Suite de la mésaventure dans le prochain article.

Article rédigé le 26 mars 2021 par Catherine Medioni

Un cygne du parc Gainville à Aulnay-sous-Bois se serait-il fait massacrer ?

Un cygne du parc Gainville à Aulnay-sous-Bois a disparu ce matin à la stupeur des visiteurs. Des traces de plumes et de sang montrent qu’un oiseau semblable au cygne a dû se faire attaquer, soit par un chien, soit par un homme mal intentionné.

Le cygne est un oiseau qui n’a peur de rien et qui n’hésite pas à attaquer un canidé. Il suffit qu’un cygne un peu trop téméraire tombe sur un chien de combat pour se faire trucider. Ce cygne aurait pu également se faire tuer par des hommes pour des raisons que nous ignorons.

Espérons qu’il s’agisse que d’une alerte car la ville de Livry-Gargan avait, dans sa pleine bonté, offert ce couple de cygnes à la ville d’Aulnay-sous-Bois. Merci à Nathalie pour l’information.

La championne d’Aulnay-sous-Bois Elsa Hemat échoue face à Anissa Benyoub pour le titre national des super-légers

Au cours de cette même réunion, la Toulousaine Anissa Benyoub (Boxing Toulouse Bagatelle) a conservé son titre national des super-légers face à la boxeuse d’Aulnay, Elsa Hemat. Beaucoup plus expérimentée, supérieure techniquement et tactiquement, Anissa Benyoub a logiquement dominé son adversaire, issue de la boxe thaï et qui manque encore d’expérience en boxe anglaise pour espérer rivaliser avec les meilleures. Là aussi, c’est à l’unanimité que la Toulousaine s’est imposée (79-73, 79-73, 78-74) pour défendre victorieusement sa ceinture pour la deuxième fois.

Source et article complet : La Dépêche

Les écoles et les collèges d’Aulnay-sous-Bois frappés de plein fouet par l’épidémie de Covid-19

En Seine-Saint-Denis, cette pénurie de personnels à cause du Covid-19 peut se révéler encore plus frappante. Selon nos informations, l’école élémentaire de la Croix-Rouge, à Aulnay-sous-Bois, a fonctionné ces jours-ci avec 100% de remplaçants, l’intégralité de l’équipe en poste étant soit malade, soit cas contact. Contactées par LCI, l’école et la mairie d’Aulnay n’ont pas données suite à nos sollicitations. À une poignée de kilomètres de là, au lycée Blaise-Cendrars, les enseignants ont fait usage de leur droit de retrait le 18 mars. Ce jour-là, sept classes étaient concernées par au moins un cas avéré de Covid-19. Et huit cas ont été recensés parmi les enseignants. Cette semaine, 75% d’entre eux étaient absents. Mais le lycée, lui, est toujours ouvert.

Source : LCI