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Mohamed Ayyadi répond aux critiques et aux attaques envers l’association Citoyen de Demain

Après mûre réflexion, il ne m’est pas permis de rester silencieux lorsque la noblesse d’une action est remise en cause de manière artificieuse par les propos outrageux sur le blog Aulnay libre.

Sur le fond, mon engagement politique m’expose de fait à des critiques par des adversaires dont certains peuvent faire preuve de malhonnêteté intellectuelle.

Mais que l’on prenne pour cible une association et l’intégrité de son président qui œuvrent avec leurs modestes moyens m’est insupportable.

Les qualités humaines et professionnelles de Monsieur REZZAKI ne sont plus à démontrer.

Enseignant, Docteur en Chimie, récipiendaire des palmes académiques en reconnaissance de son engagement au service de l’Éducation Nationale, il est investi dans la vie associative de notre ville depuis de nombreuses années.

Monsieur REZZAKI a toujours oeuvré pour le vivre ensemble. Il en a fait un leitmotiv qu’il transmet à la jeunesse Aulnaysienne. Ses actions sont nombreuses : lutte contre l’échec scolaire, ateliers éducatifs et culturels, égalité fille-garçon, devoir de mémoire des génocides, actions de solidarités…etc.

Depuis le début de la crise sanitaire, l’association « Citoyen de Demain » qu’il préside (et dont je ne suis ni membre ni adhérent) mène, avec ses modestes moyens, des actions en direction des personnes en grande difficultés, des personnels hospitaliers et personnels de secours en distribuant régulièrement des repas.

Pour ma part, j’y vois une formidable expression de solidarité et de cohésion sociale là où les esprits chagrins n’y voient que démagogie et trivialité.

Il y a un principe bien connu en science : le point de vue du sujet détermine sa vision de l’objet. Il est alors aisé d’identifier le point de vue de l’auteur de ces inepties. Ce dernier serait d’ailleurs bien inspiré de quitter son clavier et son pupitre de donneur de leçon pour contribuer par des actions concrètes à la solidarité nationale et locale qui s’organise tant bien que mal et très souvent à l’initiative d’associations aux modestes moyens. Soutenir les démarches citoyennes plutôt que critiquer : la municipalité ne pourrait-elle pas ouvrir les portes de sa cuisine centrale pour permettre la préparation de ces repas en cette période de fermeture des écoles ?

Cette crise sanitaire sans précédent et ses milliers de morts devrait nous guider vers plus de sagesse, d’humilité et de compassion. Pourtant, en cette triste période de confinement on ne peut que regretter que certains continuent à s’agiter dans leur bocal sur le ton de l’ironie et du mépris.

A croire que cette situation les laisse de marbre. Leur reste-t-il encore une once d’humanité ? Nous serions en droit d’en douter.

Je m’adresse solennellement à l’administrateur du blog « Aulnay Libre », pour le retrait de cette publication calomnieuse et contenant des contrevérités qui traînent dans la boue la dignité d’une association et de son président. De plus, l’auteur de cette publication sortirait grandi en présentant ses excuses au président de cette association.

Pour ma part, je continuerai à répondre présent à toute sollicitation visant à apporter ma modeste contribution en cette période de crise au service de l’intérêt général. Le fait d’être élu ne nous exonère pas d’être un citoyen à part entière et investi.

Je tiens à remercier et à saluer toutes les associations qui oeuvre dans l’ombre et tous les bénévoles qui font vivre cette formidable solidarité.

Je n’oublie pas les personnels de santé et de secours dont l’investissement est exemplaire et nous démontre la dimension régalienne de ces services.

A tous, je veux leur dire mon admiration et les assurer de mon soutien plein et entier.

Mohamed AYYADI
Conseiller Départemental

Le centre commercial O’Parinor à Aulnay-sous-Bois restera fermé le 11 mai 2020[MAJ]

Malgré le déconfinement progressif, le centre commercial O’Parinor restera fermé le 11 mai, à l’exception des commerces alimentaires comme Carrefour.

La galerie marchande restera donc fermée jusqu’à nouvel ordre.

NDLR : Cette information est désormais confirmée.

Nadia Kerlan : nous crions notre détresse à l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois à cause du Covid-19

Alors qu’elles sont trop souvent invisibilisées dans les médias, les femmes sont en première ligne face à la crise sanitaire du Covid-19. Infirmières, aides-soignantes, caissières, aides à domicile, femmes de ménage… Pendant le confinement, elles sont une majorité à travailler pour subvenir aux besoins des Français·es. Nadia Kerlan est aide-soignante à l’Hôpital Robert Ballanger, à Aulnay-sous-Bois. Elle travaille depuis 15 ans en service de réanimation et s’occupe actuellement des patient·es touché·es par le Covid-19. Elle publie régulièrement des textes sur les réseaux sociaux afin d’y partager le quotidien des soignant.es en ce temps de crise.

Quelle difficultés rencontrez-vous depuis le début de la crise ?

Nous n’étions pas préparé·es à affronter une crise sanitaire d’une telle envergure. Au départ, nous étions un peu dans l’inconnu et surtout, nous ne savions pas les dégâts que le virus pouvait faire. Nous avions pour exemple la Chine, mais comme le gouvernement avait l’air de dire que le virus ne viendrait pas en France, nous ne nous sommes pas trop inquiété·es. Lorsque les cas ont commencé à affluer dans les services de réanimation, le gouvernement savait que nous allions manqué de matériels : il n’y avait plus de masques depuis la crise H1N1. Là où je travaille, nous avons tout de même eu un peu de chance, nous n’avons jamais manqué de masque FFP2, par contre nous avons manqué de casaques, ce sont des sur-blouses. Nous avons toujours eu des gants et nous avons eu la chance d’avoir des visières, fabriqués en 3D par des personnes venues spontanément nous les donner. Au niveau du personnel, le seul problème que nous avons eu, c’est que nous sommes dans un service de réanimation et qu’il est très compliqué de travailler chez nous, nos équipes se sont donc auto-supplées. Une très grande fatigue s’est installée chez les soignant·es.

Pour l’instant, nous allons faire face, car l’épidémie semble s’être calmée. Les questions qui se posent maintenant sont : est-ce que c’est une accalmie passagère, est-ce que le virus va s’arrêter comme ça du jour au lendemain, ou est-ce qu’avec le déconfinement du 11 mai, nous allons avoir une deuxième vague de malades ? Dans ce cas-là, peut-être que le matériel va manquer.

Actuellement, ce sont plus les établissements de santé comme les EHPAD qui ont été délaissés, qui ont manqué de matériels et qui n’ont pas eu les moyens de se protéger comme il le faut. Je pense que s’il y a eu autant de soignant·es touché·es, c’est qu’il y a eu des manques de matériels. Si nous avons le bon équipement, nous pouvons vraiment nous protéger. De l’intérieur, les soignant·es ont été directement touché·es par les émotions des patient·es puisqu’elles/ils ne pouvaient pas avoir de visites. Habituellement dans les services de réanimation, les familles prennent le relais pour soutenir les patient.es qui peuvent ressentir des angoisses. Là, étant donné que les visites sont interdites, ce sont les soignant·es qui gèrent ces angoisses, le plus dur reste le physique et le psychologique.

Source et article complet : 50-50magazine

Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois dit non à l’ouverture des classes le 11 mai !

Monsieur le Maire,

Une fois de plus, les décisions gouvernementales sont incompréhensibles !

Comment est-il possible d’annoncer l’ouverture le 11 mai des écoles maternelles et élémentaires mais aussi des crèches, sur tout le territoire ?

Les collégiens eux, ne reprendraient le chemin de l’école que le 18 mai suivant une cartographie départementale sous conditions d’évolution favorable de l’épidémie.

En résumé, l’intervention du Premier Ministre, dit ceci : « Nous renvoyons la patate chaude aux collectivités et à la responsabilité des parents ! »

Le département de Seine Saint Denis est un des départements français les plus touchés par la pandémie COVID-19.

En Seine Saint Denis, les Maires des villes Bobigny, Drancy, Saint-Ouen ; Noisy-le-Sec, Le Bourget, Livry-Gargan, Coubron et Le Raincy ont pris leurs responsabilités en refusant l’ouverture des écoles et des crèches. De nombreux Maires ont fait de même sur l’ensemble du territoire Français.

Nous demandons qu’une décision similaire soit prise à Aulnay-sous-Bois.

Force Ouvrière dit NON à l’ouverture des écoles maternelles, élémentaires et des crèches le 11 mai prochain ! Toutes les garanties sanitaires ne sont pas réunies.

Nous n’hésiterons pas à appeler les agents à faire usage de leur droit de retrait le cas échéant et s’il le faut à appeler les personnels à la grève !
Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre haute considération.

Source : Force Ouvrière syndicat de communaux d’Aulnay-sous-Bois

Séverine Maroun et Bruno Beschizza distribuent des masques devant la gare d’Aulnay-sous-Bois

Ce matin, la première adjointe Séverine Maroun et le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza étaient devant la gare pour distribuer aux voyageurs les premiers masques mis à la disposition du public par la Région Île-de-France.

Un geste apprécié et très attendu des habitants.

L’association Centre Culturel Franco-Turc Aulnay-sous-Bois, Sevran, Villepinte aide contre le coronavirus

L’association Centre Culturel Franco-Turc  des villes d’Aullnay-sous-Bois, Sevran et Villepinte on fait un don de 100 masques à l’association Divers Citéscultures et à l’Amicale des Beaudottes à Sevran.

Sous l’impulsion de sa présidence Ayse Baris, l’association Centre Culturel Franco-Turc a également fait des dons à d’autres associations sur ces trois villes afin de faire face aux difficultés logistiques liées au confinement.

Le magasin H.Market à Aulnay-sous-Bois distribue masques et gel hydroalcoolique contre le coronavirus

Lutter contre le Coronavirus est une responsabilité partagée !

H.Market renforce ses mesures au sein de ses magasins ! Les caddies sont désinfectés en entrée de magasin, du gel hydroalcoolique est mis à disposition et des masques sont proposés aux clients non-équipés qui le souhaiteraient.

Le magasin fait tout son possible pour assurer votre sécurité. Ce dispositif sera maintenu aussi longtemps que les ressources de H.Market le le permettront !

Nouvelle cabale contre l’ancien commissaire d’Aulnay-sous-Bois Vincent Lafon

Dans la nuit de samedi à dimanche à l’Île-Saint-Denis, une personne qui vraisemblablement venait de commettre un vol sur un chantier a été appréhendé par une patrouille de police, alors qu’il tentait de fuir en plongeant dans la Seine. Dans une vidéo, on entend des policiers rire et proférer des propos racistes après avoir arrêté l’individu.

Suite à la diffusion de cette vidéo, deux policiers ont été suspendus le temps que l’enquête fasse le nécessaire. Et cette nouvelle affaire cause de nouveau des tracas à l’ancien commissaire d’Aulnay-sous-Bois, Vincent Lafon, qui est aujourd’hui commissaire à Asnières-sur-Seine et chef de district dans le département des Hauts-de-Seine.

Un commissaire de terrain, proche de ses hommes mais conspué par ses détracteurs

Que ce soit pendant le mouvement des gilets jaunes ou pendant le confinement, des « bavures » policières ont été commises, avec des personnes frappées parfois sans raison, des personnes âgées plaquées au sol et des jeunes interpellés manière « Inspecteur Harry ». Pourtant, jamais les commissaires responsables des hommes ayant commis ces actes n’ont été inquiétés. Pourtant, certains médias comme Le Parisien tirent à boulets rouges sur le commissaire Lafon, qui n’était pas présent au moment des faits (il se trouvait sur l’autre rive de la Seine, sur le terrain, pour accompagner ses hommes).

Nous avions rencontré M. Lafon qui nous avait accordé une interview au sein du commissariat d’Aulnay-sous-Bois, interview que vous pouvez (re)découvrir ci-dessous :

M. Lafon nous avait expliqué son métier, les difficultés du terrain, ses missions d’investigation, sa prévention auprès des habitants, les difficultés logistiques, les tensions dans les quartier, le manque de respect pour les forces de l’ordre… Une chose est sûre, Vincent Lafon, malgré son grade, est un homme de terrain. Cependant, il s’est retrouvé dans la tourmente suite à une interpellation brutale d’un automobiliste il y a près de 10 ans. Il fut de nouveau dans la tourmente avec l’affaire Théo (une vidéo prise d’une caméra de vidéo surveillance montrait que Théo Luhaka s’était rebellé lors de l’interpellation. Vincent Lafon n’était pas présent au moment des faits). Puis c’est maintenant au tour de cette nouvelle interpellation, à l’Île-Saint-Denis, où Vincent Lafon se retrouve de nouveau sous les feux des projecteurs, alors qu’il n’était pas présent sur la vidéo.

Une personnalité qui cristallise les émotions

Bien entendu, Vincent Lafon n’est certainement pas exempt de défauts. Sa méthodologie principalement axée sur le terrain et l’action, son franc parler qui ne plait pas aux personnalités politiques et son tempérament qui gêne ses supérieurs lui donnent cette « popularité ». On pourrait lui reprocher sa personnalité et sa volonté d’agir, là où d’autres commissaires ne souhaitent prendre aucun risque pour ne pas altérer leur carrière.

Exercer dans les forces de l’ordre dans les quartiers parfois difficiles où les forces de l’ordre sont mal perçues n’est pas un long fleuve tranquille. D’autant plus que les moyens mis à disposition aux policiers ne répondent pas aux besoins du terrain, comme l’en atteste la vidéo de la visite guidée du commissariat d’Aulnay-sous-Bois par ce même commissaire Lafon :

En attendant, nous ne jetterons pas la pierre à M. Lafon, et nous laisserons les enquêteurs faire leur travail avant de critique. S’il est véritablement lié à cette affaire, laissons la justice rendre le verdict. En attendant, est-ce vraiment le moment de jeter un commissaire en pâturé compte-tenu des relations tendues entre la police et les jeunes de certains quartiers ?

Le décrochage scolaire est exacerbé par le virtuel à Aulnay-sous-Bois

Depuis l’annonce le 12 mars de la fermeture des établissements scolaires, Jean-Michel Blanquer n’a eu de cesse d’expliquer que l’Éducation nationale était prête pour assurer une continuité pédagogique fixée comme une priorité. Adrien, professeur dans un collège d’Aulnay-sous-Bois, témoigne d’une réalité bien éloignée des rêves d’éducation dématérialisée du ministre.

Peux-tu nous raconter comment s’est déroulé l’arrêt des cours pour toi et tes élèves ?

Très soudain. Une rupture dans le temps et l’espace. Entre le soir de l’annonce officielle et le début du confinement on passe d’habitudes rythmées et d’espaces familiers à un repli sur soi et le domestique. Donc nous avons eu un moment de perte de repères : un mélange d’angoisse, je suppose collective et un besoin de réponses quant à cette nouvelle adaptation. Nous avons fait des cauchemars pendant quelques jours avec des insomnies.

Source et article complet : Rapportsdeforce.fr

Un poste de distribution fibre optique vandalisé à Aulnay-sous-Bois provoque une panne Internet monumentale

Un habitant de la rue de Bougainville nous affirme que, depuis le 8 avril, la fibre SFR est toujours en panne. Cela fait suite au vandalisme des postes de distribution dans plusieurs endroits de la ville. Il y aurait à ce jour encore 70 personnes pénalisées, sans internet. Pour certains, cela dure depuis le 15 mars.

Sans Internet, les parents ne peuvent pas suivre leurs enfants par rapport aux cours à distance. Le télétravail est rendu impossible.