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Oussouf Siby réagit aux interrogations concernant l’attribution de logements à Aulnay-sous-Bois

Beaucoup m’interrogent sur le pouvoir de décision du Maire et sur les modalités d’attributions des logements appartenant au patrimoine de la ville .

En temps qu’élu il est de mon devoir de vous apporter des éléments sur vos interrogations légitimes.

Lors du Conseil Municipal du 27 mai, le Maire demandait aux élu.e.s de voter la délibération qui lui permettait, avec sa majorité, de prendre des décisions importantes ne nécessitant ni explication publique devant les conseillers municipaux, ni débat, ni vote.

Pensant que les élu.e.s de la majorité n’avaient pas suffisamment lu cette délibération ou qu’ils ne mesuraient pas son importance et ses conséquences pour l’avenir, nous les avons alertés avant le vote.

Comme il fallait s’y attendre, ils ont voté sans sourciller cette délibération.

Or, cette délibération permet à B.Beschizza et sa majorité de gérer la ville le plus souvent par décision pour de très nombreux domaines comme les attributions de logements de la ville, prêts, emprunts, achats, prestations et même modification ou fermeture de services …

Il en a la possibilité réglementaire offerte par le Code général des collectivités territoriales et cette possibilité a été réaffirmée par le vote du 27 mai.

Les différentes décisions sont prises ‘entre soi », à trois voire quatre personnes. Nous élu.e.s de l’opposition, en sommes informé.e.s comme la loi l’exige, dans le document du conseil municipal mais bien après que la décision soit prise.

Nous ne pouvons que demander des explications, voire un débat, pour les décisions qui nous semblent problématiques, lors des conseils municipaux, mais il ne faut pas se leurrer, ça ne change rien.

La démocratie est mise à mal puisque le maire gère de plus en plus la ville via les décisions et que les conseils municipaux sont de moins en moins fréquents.

Concernant la mise à disposition des logements de la ville, il s’ agit essentiellement des anciens logements de fonctions des enseignant.e.s ainsi que des pavillons appartenant au patrimoine de la ville.

La ville n’est pas un bailleur et n’a pas vocation à l’être. Pour plus de transparence, nous avons demandé en début de mandature, la mise en place de critères objectifs permettant l’attribution de ces logements.

À notre grand regret ce fût refusé. C’est un fait, la majorité refuse toujours de créer des outils pour plus de transparence, d’équité et de lutte contre la corruption alors qu’elle aurait tout à gagner à garantir cette transparence, cela éviterait bien des soupçons de favoritisme, de clientélisme ou encore d’arrangements entre ami.e.s.

En effet aujourd’hui, des proches de la majorité municipale ayant fait ouvertement la campagne municipale (agents municipaux, responsables associatifs…) bénéficient de logements appartenant à la ville, appartements ou pavillons, parfois pour des loyers sous-estimés. On nous rétorque que des travaux sont nécessaires.

Il est vrai que nous ne savons pas comment sont calculés les montants des loyers, ni comment sont évalués les montants des travaux.

Rappelons qu’à Aulnay, il y a plus de 9000 demandeurs de logements dont beaucoup attendent depuis plusieurs années.

Il est temps, plus que temps, que des garde-fous soient mis en place.

Aulnay n’est la propriété de personne, il ne peut y avoir de clans, de favoritisme ou de « récompense pour bons et loyaux services ».

Pour cette année 2021 et pour redorer l’image de notre ville, l’exemplarité, l’honnêteté, la transparence et l’équité doivent être les valeurs portées par chaque élu.e. Il est temps de passer aux.

Source : Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza félicite Intermarché pour son don de chocolats au personnel soignant

Cette semaine, le magasin Intermarché Chanteloup à Aulnay-sous-Bois a offert plusieurs dizaines de boîtes de chocolats qui seront remis aux personnels des services municipaux de santé. Le Maire Bruno Beschizza a remercié chaleureusement la direction du magasin pour ce beau geste qui apportera un agréable esprit de fêtes auprès des  agents des centres municipaux de santé de la ville, des soins à domicile, du maintien à domicile mais aussi de la Mission Handicap.

La présidente de l’association Cap’Handi Kids accuse la municipalité d’Aulnay-sous-Bois de favoritisme

La campagne pour les dernières élections municipales de notre majorité actuelle a été faite sous le signe de la probité, en promettant en filigrane la fin du clientélisme, des passes droits. Les 8384 électeurs dont moi-même qui avons donné notre vote ont pris acte de ces promesses.

Pourtant à la lecture de certaines délibérations des derniers conseils municipaux, il est maintenant évident que la municipalité fait perdurer un système auquel elle n’a jamais réellement voulu mettre fin, bien au contraire cela constitue le socle principal de la gestion des affaires courantes de la ville.

Les faits :

  • En date du 27 Mai 2020 , un mois après les élections , le conseil municipal, sous la présidence du Maire M. Bruno Beschizza, a acté l’attribution d’un pavillon à un haut cadre de la ville dans le cadre d’une convention d’occupation précaire.
    Jusque-là rien de déroutant , même si la ville croule sous les demandes de personnes en attente d’un logement ou d’un relogement.
  • Premier élément intrigant, une fois n’est pas coutume et cela devient réellement inquiétant, cette attribution s’est faite au profit d’une personne proche de l’équipe municipale, soutient actif lors de la dernière campagne
  • Deuxième élément intrigant, à la lecture de l’article 22 (voir photo), cette convention d’occupation précaire a été conclue moyennant une redevance d’occupation de 1000 euros mensuel, recette qui aurait dû directement intégrée au budget de la ville.
  • Cependant, autre fait troublant , une exonération de la redevance d’occupation a été accordée au bénéficiaire de bail à compter du 17 Août 2020 et ce jusqu’au 17 Mars 2021. De fait pendant 7 mois, les bénéficiaires de cette convention d’occupation n’auront pas à verser le moindre euro en échange de travaux dits « de remise en état ». Cet arrangement est curieux pour deux raisons :
    • Soit le bien était vraiment en piteux état, voir insalubre (ce qui a ce jour n’a jamais été démontré) et dans ce cas la location de ce bien aurait été totalement illégale même dans le cas d’un bail précaire
    • Soit le bien nécessitait des travaux dits de confort et dans quel cas , ces travaux auraient dû être entièrement pris en charge par le bénéficiaire de la convention comme l’usage le prévois
    • Mais en aucun cas ces travaux auraient dû être financés par le contribuable, car oui cette somme représente un manque à gagner pour la ville et le financement de services publics ce qui en période de disette budgétaire est totalement inacceptable.

Autre jour , même lieu , même faits, en date du 24 Juin 2020, une nouvelle attribution d’un pavillon provenant du patrimoine de la ville , c’est à dire appartenant aux Aulnaysiens, à été actée cette fois ci à titre GRACIEUX, sans avoir à débourser le moindre euros , sans aucune motivation sérieuse, à une autre personne , encore une fois soutien officiel de M. le maire, dont pour des raisons évidentes de confidentialité je tairai le nom, mais qui n’est aucunement dans le besoin.

Rester silencieux face à cela , c’est accepter la dilapidation du denier public. C’est piétiner le lien de confiance qui doit unir une équipe municipale à ses administrés.
La spoliation du patrimoine financier de la ville doit cesser et la municipalité aura tôt ou tard à rendre compte de cella.

Je renouvelle une nouvelle fois en prenant tous les Aulnaysiens à témoin , la demande de création d’une commission indépendante chargé de contrôler les attributions.

NDLR :

  • Certains propos qui auraient pu être qualifiés de diffamants ont été supprimés
  • La photo du pavillon en question ne sera pas publiée car reconnaissable
  • Si les propos de la présidente de l’association Cap’Handi Kids sont exacts, il est encore plus étonnant que les membres de l’opposition, qui analysent en détail ces délibérations, ne s’émeuvent guère. A défaut d’une enquête approfondie, il faut rester vigilant et ne pas faire de conclusion hâtive

Un nouveau radar sur le boulevard André Citroën entre Aulnay-sous-Bois et Villepinte proche du circuit Carole

#SLAPC

Les amateurs de vitesse devront appuyer sur le frein avec le nouveau radar mobile situé sur le boulevard André Citroën, à proximité du circuit Carole et d’Usine Center. Bien souvent, les automobilistes manquent de rigueur et n’hésitent pas à aller bien au-delà de la vitesse autorisée.

Cependant, l’efficacité de ce type de rader est contesté, de nombreux automobilistes ralentissent uniquement devant lui avant de ré-accélérer de plus belle…

Ci-dessous, une vidéo d’illustration d’un radar fixe :

Emission Aulnaycap – Aulnay Relais Infos n°1 : Interview de Sylvie Billard qui nous parle de son parcours et de ses convictions

Sylvie Billard

Alain Boulanger devait inaugurer l’émission commune Aulnaycap – Aulnay Relais Infos mais a eu un contretemps. C’est finalement Sylvie Billard, citoyenne engagée et conseillère municipale d’opposition qui s’est prêtée à l’exercice dans une interview de plus d’une heure avec Arnaud Kubacki (Aulnaycap) et Aurore Buselin (Aulnay Relais Infos).

Dans cette interview, Sylvie Billard revient sur ses racines (une partie de sa famille a fui l’Alsace-Lorraine en 1871 après l’annexion Allemande, une autre vient de Normandie) et son parcours dans les conseils de quartier (elle a été élue co-présidente du conseil de quartier Tour Eiffel en 2008 en battant Gérard Lecareux, aujourd’hui conseiller municipal dans la majorité de Bruno Beschizza).

Parmi les principales informations qui ont retenu notre attention :

  • Ses combats dans les conseils de quartier notamment avec les sujets épineux de l’immeuble de la cité Arc-en-Ciel et du square Volpati)
  • Sa participation à l’observatoire des engagements de Gérard Ségura, dispositif qu’elle a trouvé trop tardif)
  • La campagne trop tardive d’Aulnay En Commun qui a permis une victoire facile de Bruno Beschizza
  • Les tensions avec certains membres du groupe Aulnay En Commun qui a conduit à son éviction (tactiques politiciennes, sélection des colistiers parfois arbitraire, refus de publier ses contributions au conseil municipal, manque de concertation ou d’anticipation…)
  • Ses critiques sur la politique de dénomination des rues de Bruno Beschizza
  • Ses doutes sur la politique migratoire (absence de solidarité des pays du Golfe pourtant riches, l’Europe qui doit à chaque fois endosser toutes les responsabilités sans raison…)
  • Son souhait de rapatrier les jeunes enfants des djihadistes de Syrie tout en laissant les parents se faire juger dans les pays où ils ont commis leurs méfaits
  • Son attachement à la liberté d’expression et sa reconnaissance concernant les blogs tels qu’Aulnaycap ou Aulnay Relais Infos

Pour visionner cette interview réalisée avec l’outil Zoom, cliquer sur l’image ci-dessous :

La 5G arrive à Aulnay-sous-Bois, attention danger ?

Sur le site nperf.com, on constate que la 5G a commencé a être déployée par les opérateurs SFR et Bouygues Télécom, nommant le long de l’autoroute A3. Si la 5G permet d’obtenir des débits réseaux importants via les ondes à hautes fréquences, certains détracteurs estiment que ces signaux pourraient causer des troubles sur la santé. Qui croire ? La 4G avait connu les mêmes craintes mais l’absence d’études précises ne nous permettent pas de savoir si ces ondes sont totalement inoffensives pour l’être humain.

Le magasin C&A O’Parinor Aulnay-sous-Bois fait un don de 5 000 euros à un Ehpad du Blanc-Mesnil

Le magasin C&A O’Parinor installé à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) a fait un don, le mardi 22 décembre 2020, de 5 000 euros pour les aider à préparer les fêtes.

Au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), c’était Noël avant l’heure. Mardi 22 décembre 2020, le magasin C&A O’Parinor installé à Aulnay-sous-Bois a remis un chèque de 5 145 euros à l’Ehpad Gaston Monmousseau du Blanc-Mesnil. 

Source, image et article complet : Actu.fr

Aulnay-sous-Bois en 1969 avant sa transformation presque finale…

En 1969, les grosses cités sont déjà en partie construites un peu partout en France pour répondre au problème du logement, à l’hébergement des pieds-noirs chassés d’Algérie et à l’explosion démographique dit le « baby-boom ». Bien entendu, ces cités continueront à se construire jusqu’au milieu des années 70s avant de connaître un coup de frein suite à la crise pétrolière de 1973 et des problèmes de promiscuité et d’augmentation de l’insatisfaction des résidents.

Sur cette image partagée par l’opposant politique Alain Amédro, on peut voir que le secteur Nord-Est d’Aulnay-sous-Bois est en partie déjà construit :

  • Sur la droite, on remarque la copropriété Savigny Impaire avec ses 3 tours et ses bâtiments en Z de 5 étages
  • Le nouveau cimetière est déjà là, en bas
  • L’école Ambourget est également présente, légèrement au centre, ainsi que les gros bâtiments à côté
  • La rue du 8 Mai 1945 est presque terminée avec ses petits immeubles d’un côté et ce qui sera le centre commercial (aujourd’hui détruit) de l’autre
  • On distingue difficilement la chapelle Saint-Paul, cachée en partie par les bâtiments rouges
  • Les plus anciens ont connu les bâtiments bleus au bout de la rue Ambourget
  • Le Vélodrome est là ainsi que la rue Robespierre, en cul de sac à cette époque qui rejoignait la ferme de Savigny. La rue était bordée d’arbres
  • Au loin, le quartier dit des 3000 est encore en construction en 1969. L’usine Citroën n’existe pas encore, mais ls grues s’activent avec à la clé bientôt le Galion et de nombreux autres immeubles. Le quartier pavillonnaire de la Rose des Vents (secteur Est) est encore inexistant, recouvert à cette époque par des champs)

A ce stade, outre le quartier de la Rose des Vents qui n’est pas terminé et l’usine Citroën encore inexistante, notons :

  • L’absence du parc Ballanger
  • L’absence de la RN2 (en fait, la RN2 ne commençait autrefois qu’au niveau de la patte d’oie de Gonesse, bifurquant de la RN17 pour aller vers Soissons. La RN2 a été déviée via Aulnay-sous-Bois au début des années 1970s à cause de la construction de l’aéroport de Roissy, qui empiétait sur son parcours)
  • L’absence de l’école Savigny, encore inexistante à cette époque
  • Plusieurs bâtiments sont manquants quartier de Mitry
  • On distingue en haut à gauche la RN370 qui va vers Gonesse. On constate que le centre commercial O’Parnior (autrefois Parinor) n’existe pas encore mais on distingue les fondations 
  • Adjacente à la RN370, tout en haut à gauche, une autre avenue boisée qui n’existe plus aujourd’hui car remplacée par la ZA des Tulipes (Gonesse) et Garonor. Cette avenue avait été utilisée pour un film juste avant sa destruction

A quoi ressemblera Aulnay-sous-Bois en 2070 ? Peut-être devrait-on prendre une photo aérienne pour permettre à nos petits-enfants ou arrières-petits-enfants de comparer avec leur époque…

Distribution de masques et de gel hydroalcoolique les 6 et 7 janvier dans le quartier de Mitry à Aunay-sous-Bois

La Ville d’Aulnay-sous-bois et le centre social Mitry Ambourget organiseront une distribution gratuite d’un kit de gel hydroalcoolique et de masques le 6 et le 7 janvier 2021 dès 9h30.

Cette distribution se déroulement dans les environs de l’allée des Sapins.

Les dirigerants de l’association Cap’Handi Kids attendent toujours des actes de la municipalité d’Aulnay-sous-Bois

Nos demandes en tant qu’association émises à la ville ont été en grande partie validée par la municipalité pour la rentrée 2020/2021 mais jamais honorées. Les exemples sont flagrants :

  • Demande que les pictogrammes discriminant dans le guide des sports soit retirés…. ( ils sont toujours présents)
  • Souhait que tous les enfants en situation de handicap puissent avoir accès au sport de leur choix dans les associations sportives. Cet accès ne serait validé bien entendu après quelques séances d’essai, même encadrées par une auxiliaire de la mission handicap (accepté mais jamais mis en pratique)
  • Souhait de former les ATSEMs sur les outils de communication type PECS. Nous n’avons jamais été appelés pour mettre cela en place
  • Demande de poser des codes couleur dans les écoles ayant des enfants en situation de handicap pour se repérer dans l’espace (accepté mais jamais vu la couleur
  • Demande pour que des animateurs puissent accompagner les élèves en situation de handicap qui en nécessitent le besoin sur le temps de la pause méridienne (accepté mais on n’a jamais vu d’animateur malgré des notifications MDPH)
  • Nous nous sommes proposés de fabriquer des emplois du temps visuels ainsi que des supports afin de faciliter l’enfant sur son temps de classe (Accepté mais personne ne nous a relancés pour qu’on puisse mettre cela en place)
  • Souhait que l’appellation des auxiliaires d’intégration change pour auxiliaire d’inclusions (l’appellation n’a jamais été changée)
  • Souhait que des affichages soient mis devant les écoles pour alerter des signes de l’autisme (accepté mais nous n’avons jamais rien vu devant aucune école)
  • Souhait d’avoir une aire de jeux inclusive (il y a eu plusieurs conseils municipaux et jamais ces aires de jeux n’ont été évoquées)

La seule chose pour laquelle ils ont tenu parole c’est de retirer l’AEEH du calcul du quotient familial et le tarif au prorata des enfants acceuillis au centre de loisir.

Monsieur le Maire disait que tous les petits Aulnaysiens sans exception iraient à l’école. En l’occurrence nous avons eu un enfant TSA exclu de son école et je n’ai vu aucun politicien intervenir.

Hormis le local pour lequel vous n’avez pas tenu la moindre parole il y a aussi toutes ces choses que je viens de citer. Et vous voulez, après nous avoir menti pour obtenir notre soutien, que je vous laisse tranquillement faire votre politique ? La blague !

Une parole c’est une parole, surtout pour améliorer le cadre de vies des enfants en situation de handicap !!!

Source : présidente de l’association Cap’Handi Kids