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Arrêté anti-affichage : censurons l’homophobie, pas la prévention selon VME Aulnay-sous-Bois

homophobie1Dans une ville qui souffre trop souvent d’une image négative, le nom de notre commune a encore été associé à une opération de communication politicienne dégradante. L’arrêté anti-affichage du maire provoque un climat de rejet et d’exclusion homophobe. Rappelons que l’homophobie conduit à de nombreuses agressions et constitue l’une des principales causes de suicide chez les adolescents.

Nous refusons que notre ville devienne le symbole de la discrimination ! Nous proposons donc une soirée contre l’homophobie le jeudi 8 décembre 2016 à 19h30, à Aulnay-sous-Bois (salle Dumont, parc Dumont, face à la gare RER). Nous devons porter ensemble des actions fortes pour faire cesser ce climat homophobe, cause d’insécurité.*

En guise de symbole, nous avons décidé de censurer l’image du maire sur tous les panneaux municipaux de la ville :

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François Fillon ne condamne pas le refus du Maire d’Aulnay-sous-Bois d’afficher une campagne de prévention contre le sida

franois_fillonSi Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, a refusé la nouvelle campagne d’affichage de prévention contre le sida chez les homosexuels dans sa ville, François Fillon, candidat arrivé en tête à la primaire chez Les Républicains, ne le condamne pas.

Cependant, le Sarthois indique qu’il aurait accepté l’affichage dans sa commune, mais comprend que certains maires soient choqués par les images, notamment vis-à-vis des enfants.

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois contre une campagne de prévention sur le sida à destination des homosexuels ?

sida_homo_aulnaySelon BFM TV, Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, n’apprécie pas la dernière campagne gouvernementale de prévention contre les maladies sexuellement transmissibles, notamment le Sida. La raison ? Une affiche jugée trop choquante. En effet, cette campagne est destinée principalement à la communauté homosexuelle et sur l’affiche, on voit clairement deux hommes qui s’embrassent.

Bruno Beschizza déciderait donc par arrêté municipal de bannir cette campagne, en apposant notamment un bandeau jaune. Pour le maire d’Aulnay, les enfants pourraient être choqués par cette image il est vrai pas très catholique…

Alain Juppé arrive en tête à Aulnay-sous-Bois, Nicolas Sarkozy troisième

alain_juppeDans l’attente des résultats officiels, il s’avère qu’Alain Juppé, soutenu par Frank Cannarozzo, est arrivé en tête à Aulnay-sous-Bois, avec près de 33,5% des voix.

François Fillon arrive second avec 31% des voix alors que Nicolas Sarkozy, pourtant soutenu par le maire Bruno Beschizza, n’arrive que troisième (30% des voix). Une défaite en quelque sorte pour celui qui avait mis tout son poids dans la bataille pour soutenir l’ancien président de la république.

Christian Jacob à Aulnay-sous-Bois le 12 novembre pour soutenir Nicolas Sarkozy aux primaires

christian_jacob_aulnayChristian Jacob, député de la 4ème circonscription de Seine-et-Marne, viendra à Aulnay-sous-Bois, le samedi 12 novembre, dans le cadre de la campagne de soutien à Nicolas Sarkozy aux primaires « Les Républicains ».

Le meeting a lieu salle Chanteloup (1 avenue Chanteloup) à 11h30.

Seront également présents :

  • Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay
  • Brigitte Marsigny, Maire de Noisy-le-Grand
  • Manon Laporte, conseillère municipale à Montreuil
  • Marie-Blanche Pietri, conseillère départementale de Seine-Saint-Denis
  • Michèle Choulet, conseillère départementale de Seine-Saint-Denis
  • Dominique Bailly, Maire de Vaujours
  • Christian Demunyck, sénateur et Maire de Neuilly-Plaisance

 

Pour Bruno Beschizza, la sécurité à Aulnay-sous-Bois est une priorité

beschizza_securiteChère Madame, Cher Monsieur,

La sécurité est une attente légitime des Aulnaysiennes et des Aulnaysiens. Tout le monde a le droit à la tranquillité.

Lors des élections municipales, vous avez été trop nombreux à me faire part de vos inquiétudes. Pour moi, la première responsabilité d’un maire est de tout faire pour assurer la sécurité et la tranquillité de ses concitoyens.

Désormais, la Police municipale intervient 7j/7 et 24h/24 et est joignable gratuitement grâce à un numéro vert. Quelle curieuse idée de la précédente municipalité de demander aux policiers de quitter leur service au moment où les voyous commencent à « travailler »…

Nous avons aussi renforcé les effectifs de votre Police municipale. Nos policiers sont aujourd’hui mieux armés et mieux équipés. Nous leur avons également donné les outils juridiques leur permettant d’accomplir leurs missions, comme un arrêté réprimant la consommation d’alcool sur la voie publique et la mendicité agressive. Enfin, une brigade spéciale de la Police municipale chargée de lutter contre les incivilités et les dépôts sauvages de détritus vient d’être mise en place.

Cette politique de sécurité, nous l’assumons et la revendiquons. Pas par idéologie. Mais parce qu’une ville sûre, c’est une ville attractive, une ville qui respire et où chacun doit pouvoir vivre sans crainte. Voilà notre ambition pour Aulnay-sous-Bois.

La politique de sécurité que nous menons doit aller encore plus loin. C’est pourquoi nous devons maintenant nous attacher à bâtir des projets structurants pour la sécurité de demain.

Malgré des finances contraintes, nous avons décidé d’établir un budget pluriannuel afin d’installer chaque année de nouvelles caméras et de construire un nouveau centre de supervision urbain, qui accompagnera ce grand plan de vidéoprotection. Par ailleurs, nous allons à la recherche de toutes les subventions possibles pour financer notre politique de sécurité.

Vous pouvez compter sur ma détermination et celle des agents municipaux pour garantir votre sécurité au quotidien.

Source : lettre du Maire Bruno Beschizza adressé à ses administrés

FO Communaux d’Aulnay-sous-Bois s’indigne d’un possible passage de 35 à 36 heures travaillées par semaine

dialogue-social-lettre-ouverte-reunion-de-regression-sociale-22-09-2016Monsieur le Maire,

Lors d’une des dernières réunions sur le « Dialogue Social » nous avons été informés par la Direction des Ressources Humaines du projet de la Municipalité d’augmenter le temps de travail des agents de la ville, sans contrepartie !

Il serait prévu de passer le temps de travail hebdomadaire de 35 à 36 heures par semaine !!

Il ne s’agit plus, comme le déclarait un ancien Président de la République, actuellement candidat à la magistrature suprême de travailler plus pour gagner plus ! NON, le credo de la municipalité semble être TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER MOINS !!

Ce n’est pas la seule mesure envisagée, non content d’augmenter le temps de travail hebdomadaire, il nous serait proposé aussi :

  • La suppression des jours de mariage, pour les oncles, tantes, cousins, cousines, neveux et nièces de l’agent
  • La réduction des congés autorisés qui passerait de 2 à 1 seule journée, pour le mariage des pères, mères, tuteurs, tutrices, et petits enfants de l’agent.

Pire, même le temps du deuil, est devenu une variable d’ajustement ! On nous propose :

  • La suppression des jours de congés pour le décès des oncles, tantes, cousins, cousines, neveux et nièces de l’agent
  • La réduction des congés autorisés qui passerait de 5 à 2 jours, pour le décès d’un beau-père, d’une belle-mère, d’une bru ou d’un gendre.

INTERDICTION AUSSI DE TOMBER MALADE, le sort s’acharnera sur l’agent malheureux qui sera atteint d’une infection quelconque. Il subira aussi une baisse de son régime indemnitaire (primes) !!!

Dans notre prose, nous écrivons à plusieurs reprises le terme « propose ». En effet, aujourd’hui, vous avez la possibilité de tout arrêter !!! Monsieur le Maire, nous ne pouvons pas penser que vous souhaitiez nous imposer toutes ces mesures antisociales !

POUR FO LE « DIALOGUE SOCIAL » VEUT DIRE QUELQUE CHOSE…
FO N’ACCEPTERA PAS QUE CELA DEVIENNE LES « REUNIONS DE REGRESSION SOCIALE » !!!

FORCE OUVRIÈRE REFUSE que les acquis sociaux des agents communaux, dévoués à leur ville d’Aulnay sous Bois, soient balayés d’un revers de main.

FORCE OUVRIÈRE DÉCLARE être le porte-voix des agents de la ville qui refusent le déclassement et la régression sociale.

Monsieur le Maire, c’est à vous que revient la décision finale, nous comptons sur votre intervention pour stopper cette « casse » des acquis sociaux des agents de notre ville…

Source : communiqué FO Communaux d’Aulnay-sous-Bois adressé au Maire

Le Parti Socialiste d’Aulnay-sous-Bois attaque en justice un projet immobilier pour non respect de la volonté d’un mort

College_Parc_AulnayLe legs Pécoroni, tel est le nom donné à un ensemble immobilier situé à proximité du Collège Le Parc, constitué de plusieurs pavillons, d’un garage et d’un local commercial. Situé sur la rue Paul Langevin, cet ensemble a été légué à la ville par Serge Pécoroni, un ancien professeur aulnaysien, pour y construire de nouvelles classes pour l’école, ou encore une piscine ou un terrain de sport, selon Le Parisien.

Seulement le Maire Bruno Beschizza voyait cela autrement et souhaitait en lieu et place y construire un immeuble de logements via un promoteur privé. Cela a attisé le courou des élus PS d’Aulnay-sous-Bois, qui ont donc décidé d’attaquer la ville en justice pour que le souhait du testamentaire soit respecté. Un combat en justice qui sera certainement très long mais qui pourrait geler le projet d’implantation d’immeuble dans le secteur.

 

Pour André Cuzon, Beschizza joue à « QUITTE ou DOUBLE » sur la piscine d’Aulnay-sous-Bois

Andre_Cuzon_PLUDans ma note du 7 juillet, je demandais une rénovation-reconstruction de la piscine existante, qui était plébiscitée par les aulnaysiens. Je demandais en plus un bassin modeste dans le sud d’Aulnay…

Ce bassin aurait pu être accessible aux handicapés, qui de toutes façons ne peuvent pas forcément bénéficier selon les cas de tous les bassins classiques.

Après le coup de force de la fermeture définitive sans argumentaire et sans plan B, la municipalité a choisi la fuite en avant avec un projet « olympique » qui doublerait (ou plus) le nombre d’usagers (vers 200.000 an).

Ceci grâce l’espoir de l’obtention des J.O. à Paris en 2024, ce qui faciliterait les financements de tous : état, région, département et territoire inter-communal « terres d’envol ».

Cela conduit à un gros équipement à vocation régionale dont la gestion serait soumise à une délégation de service public (DSP).

Cela comporte le risque financier d’un équipement surdimensionné avec en conséquence possible des tarifs prohibitifs et discriminatoires.
Cela limite le choix des emplacements possibles.
Les terrains proches du vélodrome sont grevés (entre autre) d’un risque de fouilles archéologiques (ferme et cimetière de Savigny) avec donc une difficulté pour être disponible en avant 2024.

Le terrain actuel devient trop petit. On peut sans doute trouver des solutions au moins pour le stationnement : si on veut on peut.

La tendance risque d’être sur les terrains de Citroen qui pourrait ainsi s’en défaire, mais cela signifie un équipement très éloigné des habitations et des transports publics.

La gare du grand paris est assez éloignée : celle préconisée par les opposants à « europa city » sur Citroen aurait été adaptée (à ce projet comme à une reconversion du site Citroen qui peut devenir une friche industrielle quasi-cinquantennale comme celles de KODAK ou de la WESTING.

 Le plus grave c’est que le projet de piscine indispensable aux aulnaysiens dans les meilleurs délais est soumis à la décision du C.I.O.  (PARIS ou LOS ANGELES) qui aura lieu en septembre 2017, date retenue pour la délivrance du permis de construire avec l’espoir d’une livraison en 2020.

Et le cas échéant il n’y a pas de plan B encore une fois.

La « gross » piscine ne pourrait pas être financée ou ne pas correspondre aux besoins…

L’investissement est de l’ordre de 20 millions d’euros : c’est donc soit un cadeau pour la ville soit une cata.

Nous sommes dans l’obligation de devenir « supporter » des J.O. et de prier tous les saints et tous les dieux pour battre les anges (los angeles).

La municipalité rêve d’avoir un grand club de natation (type club de Marseille CNM) : pour l’instant le club aulnaysien a mis les clefs sous la porte.

Il est urgent de tout mettre sur la table pour avoir un vrai débat démocratique, pas seulement au niveau des quartiers mais à celui de la ville et de l’intercommunalité !

Source : communiqué d’André Cuzon de l’association Aulnay Environnement

Venue de Bernard Cazeneuve en Seine-Saint-Denis : un déplacement pour rien selon Bruno Beschizza

Beschizza_Europa_CityAprès les crimes perpétrés à Aubervilliers envers la communauté d’origine asiatique, après les plaintes des maires mais aussi des représentants de policiers sur les manques d’effectifs, il était normal que le Ministre de l’Intérieur se déplace afin d’apporter des réponses concrètes aux inquiétudes légitimes de nos compatriotes.

Las, la grande messe à la Préfecture de Bobigny a tourné au vaudeville. Au lieu de propositions fortes et d’annonces concrètes, les élus de Seine-Saint-Denis n’ont eu droit qu’à un discours politique partisan mêlant auto-satisfaction et attaques envers l’opposition républicaine. 

A écouter le Ministre, en Seine-Saint-Denis, ce serait le meilleur des mondes tant les plans et dispositifs sont nombreux (plan Tourisme, ZSP, plan stup’, BAC 2016, etc). Malheureusement, la réalité rattrape bien souvent les propos d’un ministre en campagne. 

Pour les effectifs, le Ministre admet le déficit en nombre de policiers a contrario des annonces faites précédemment. Il promet un rattrapage mais dans les deux cas ne donne pas de nombre. Alors que près de 300 policiers aguerris sont partis au 1er septembre, par qui vont-ils être remplacés en octobre ? Là encore, le Ministre ne dit rien et c’est l’opacité complète sur les critères du nouveau dispositif d’attribution des effectifs dit « EFA ». 

Au final, à Aulnay, le résultat en tout cas c’est 35 gardiens de la paix en moins et une police municipale qui trop souvent doit se substituer à la police nationale avec 13.236 appels téléphoniques (+ 20% en 1 an), 17.859 mains courantes (+13% en 1 an). 1500 mises à disposition (+39% en an) et le chiffre de 25.110 interventions en 1 an, soit 1 toutes les 21 minutes.

Comme une marque de mépris supplémentaire, le Ministre de l’Intérieur est reparti en catimini, sans prendre le temps de discuter avec les élus locaux qui avaient le déplacement. Au lieu de pouvoir avoir un échange constructif – par exemple sur la demande exprimé par des élus locaux de travailler plus efficacement avec le Ministère de l’Intérieur pour éviter de mettre dans des écoles, des collèges et lycées des individus fichés S connus comme dangereux par les services de renseignement mais jamais condamnés – avec le gouvernement, les élus ont été priés d’être une boite d’enregistrement des promesses floues du ministre… Qui n’engageront comme d’habitude sûrement pas son successeur. 

Source : communiqué de Bruno Beschizza envoyé à la rédaction