Archives de Catégorie: Faits divers

La police tire en rafale sur un véhicule en fuite à Noisy-le-Sec, le conducteur blessé

Même s’il est difficile au moment de la rédaction de cet article d’avoir des éléments précis, il semblerait qu’un chauffard ait tenté de forcer un barrage policier dans la ville de Noisy-le-Sec cette nuit, vers 5h du matin. Les agents de police ont tiré 11 coups de feu contre le véhicule qui roulait à vive allure.

Le chauffard a été blessé d’une balle à l’épaule puis transporté à l’hôpital de Bobigny. Sa ville ne semble pas en danger. Il aurait tenté de voler de l’argent à un vendeur à la sauvette avant de prendre la fuite et de tomber sur les policiers.

 

Une mère à Drancy sauve ses 3 enfants de la mort avec intoxication au monoxyde de carbone

@Le Parisien

C’est une histoire qui finit bien mais qui aurait pu être dramatique : un équipement défectueux, à savoir une chaudière dont les résidus de gaz n’étaient plus évacués via la VMC, a bien failli intoxiquer 3 enfants à Drancy. C’est la mère qui a eu le réflexe qui sauve en évacuant ses enfants alors que ceux-ci présentaient les symptômes d’une intoxication au CO : nausées, maux de tête…

Le monoxyde de carbone est un gaz qui n’a pas d’odeur et qui est invisible. On peut l’inhaler sans crier garde, ce qui a pour conséquence une intoxication et la mort. Aux premiers signes de maux de tête ou de nausées, mieux vaut prendre la poudre d’escampette.

10 mois de prison ferme requis contre un éducateur aux Pavillons-sous-Bois pour torture sur un autiste

©La 1ère

Les faits se sont déroulés en juin 2019 mais la sanction n’est tombée qu’hier : le procureur a requis 10 mois de prison ferme contre un éducateur pour avoir frappé violemment un autiste de 29 ans, Tédrick, avec un baton. Contre sa collègue, aide psychologique, le parquet a requis six mois de prison avec sursis et une interdiction d’exercer pendant cinq ans.

Si le jugement est attendu le 26 février, la vidéo qui a circulé sur les réseaux sociaux avait beaucoup ému. Tédrick aurait été agité ce jour là selon l’éducateur, ce qui l’aurait poussé à lui donner des coups de baton sur la cuisse et sur les bras. Des aveux qui ont profondément choqué les enquêteurs.

Une tentative de meurtre à Sevran avec un homme qui jette sa femme en voiture dans le canal de l’Ourcq ?

C’est une histoire sordide digne des plus grands films noirs des années 80s. Tout part d’un témoignage accablé d’une scène rocambolesque qui aurait pu vraiment mal finir.

Hier en fin d’après-midi, une voiture arrive à vive allure sur l’allée d’Eu à Sevran, petite rue tranquille qui longe le canal de l’Ourcq. Soudain, l’homme au volant saute de sa voiture qui plonge bec dans l’eau du canal. Une femme se trouve à l’intérieur. Sa femme.

Alertés, les pompiers sont arrivés pour sortir la malheureuse du piège métallique refermé sur elle. La vitre est brisée et la femme est extraite du véhicule. Choquée, elle a tout de même la vie sauve.

Selon les premiers témoignages, il s’agirait d’une tentative de meurtre. Mais il pourrait s’agir d’un problème de frein. Il y a tout de même une voiture dans le canal, ce qui a attisé la curiosité des badauds !

Des faux postiers à Aulnay-sous-Bois visaient les personnes âgées pour leur voler leur carte bancaire

Les faux postiers ont commencé à sévir en Seine-et-Marne puis dans d’autres départements.

C’est une affaire qui a été rondement menée par les policiers de la sûreté départementale de Seine-et-Marne et de la police judiciaire de Versailles. « Cette grâce à cette co-saisine réussie que l’on a pu être aussi réactifs », souligne une source policière.

Escroqueries à la carte bancaire

L’enquête a démarré après une tentative de vol commise à Combs-la-Ville (77), à la fin du mois de janvier dernier. Se présentant comme un employé de La Poste, un malfaiteur a contacté par téléphone une personne âgée pour lui demander de changer sa carte bancaire, récupérant au passage le numéro confidentiel.

Puis un ou deux complices, vêtus d’un gilet jaune, ont sonné à son domicile pour se faire remettre la carte. Si la première victime ne s’est pas laissée faire, le même mode opératoire a été identifié le même jour à Quincy-sous-Sénart, dans l’Essonne. 

Puis les escrocs ont frappé à Clamart, dans les Hauts-de-Seine, au début du mois de février. Pour finir, les faux postiers auraient commis trois nouveaux faits à Reims, dans La Marne, le mercredi 17 février. Les enquêteurs, qui les surveillaient, ont interpellé un suspect sur le chemin du retour, dans la ville d’Aulnay-sous-Bois (93), avec le concours de la BRI.

Suspects

Son complice présumé a été appréhendé le vendredi 19 février. A l’issue de leur garde à vue pour vols en bande organisée, les deux hommes, déjà bien connu de la police, doivent être déférés au parquet en vue d’une mise en examen. Domiciliés en Seine-Saint-Denis, ils sont nés en 1989 et e  1994.

Les cinq victimes sont âgées de 72 à 94 ans. « Les malfaiteurs ont profité de leur vulnérabilité », commente un enquêteur. L’une d’elles avait été dépouillée de 1 000 € en liquide ainsi que de 600 € en cartes prépayées. Une autre avait subi deux retraits pour un total de 1 500 €.

Source : Actu.fr

Un ancien militaire vire manu-militari des squatteurs de son immeuble au Blanc-Mesnil, il est condamné à la prison

Un ancien militaire et sa compagne vivent dans un immeuble du Blanc-Mesnil depuis des années. Cependant, son hall est régulièrement squatté par des jeunes qui font parfois le tapage bien au-delà de 18h, heure du couvre-feu.

Fortement irrité un soir, l’ex militaire descend et confronte 3 jeunes pour qu’ils déguerpissent et laissent la paix aux résidents. L’un des jeunes bandit alors un cutter, qui fait rebrousser chemin au militaire. C’est alors que ce dernier revient avec une arme et tire à deux reprises, à blanc, en direction des fenêtres. Les jeunes s’enfuient, sauf un qui le défie. Mal lui en a pris, le jeune est alors frappé violemment puis déshabillé, en guise d’humiliation.

Le militaire a été interpellé et a été jugé, selon Actu.fr, mardi dernier. Il écopera de 10 mois de prison de 5 avec sursis. Il aura une détention aménagée pour qu’il puisse continuer à travailler. L’histoire ne dit pas si le jeune contrevenant au couvre-feu s’est acquitté de l’amende forfaitaire…

Vidéo, une impressionnante fuite d’eau détruit le commissariat à Bobigny !

Ce commissariat a moins de 20 ans et pourtant, des défauts de fabrication ont provoqué la rupture d’une canalisation. Une fuite impressionnante a littéralement détruit le plafond qui s’est effondré. Ce n’est apparemment pas la première fois qu’une canalisation cède.

Heureusement plus de peur de que mal. L’électricité a été coupée pour éviter une électrocution, et le bâtiment a été fermé. Beaucoup de personnes s’interrogent sur la qualité de l’édifice. Ne fallait-il pas payer plus pour avoir du beau, du solide, du fonctionnel ?

Ci-dessous la vidéo de cette impressionnante fuite :

Source : Linda Kebbab, Gardienne de la Paix

Pascal Vanthier, le braqueur de Garonor à Aulnay-sous-Bois, était aussi fonctionnaire à l’hôpital Ballanger !

Illustration

Pascal Vanthier, 58 ans, est un personnage complexe. Le membre le plus âgé de la bande de Gaël Nivelais est jugé cette semaine aux assises, en compagnie de neuf autres accusés, pour l’attaque d’un camion de fret menée en 2018 en Seine-Saint-Denis.

Pascal Vanthier est un «papy» braqueur. Ancien fonctionnaire à l’hôpital Robert-Ballanger de Villepinte (Seine-Saint-Denis), sportif et cuisinier, son parcours atypique a été examiné, mardi par la cour d’assises de Paris, qui juge depuis lundi la bande du «bébé braqueur» Gaël Nivelais pour une attaque un camion de fret à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) en mars 2018.

Solides épaules et cheveux courts, Pascal Vanthier est aujourd’hui âgé de 58 ans. Avant de devenir un braqueur récidiviste, le petit Pascal passe ses premières années à Dakar, au Sénégal où travaille son père. En 1965, ses parents s’installent dans un pavillon à Villeparisis (Seine-et-Marne). A l’école, il est bon dans les matières scientifiques, et décroche un bac électro-technique. Il fait deux années d’études supérieures dans la même voie, mais abandonne avant de décrocher son diplôme.

Passionné de rugby et de Harley Davidson

Le jeune homme joue au rugby, c’est un des piliers de l’équipe locale. Pascal aime le rock, Elvis Presley et Chuck Berry. Il est fou de grosses motos, adore les Harley Davidson et s’en achètera une dès qu’il pourra. A l’âge de 17 ans, il tombe amoureux de Svetlana, une jeune femme d’origine Yougoslave. «Cette jeune toxicomane lui a transmis le virus du Sida», raconte l’enquêteur de personnalité.

A l’âge adulte, le jeune homme arrête le jeu à quinze et se lance dans la boxe pour affiner sa silhouette. Il travaille comme agent de sécurité incendie dans le même hôpital que sa mère. A l’âge de 22 ans, il rencontre Isabelle, celle qui comptera le plus pour lui, et s’installe avec elle à Villeparisis. En 1990, le couple voit naître sa fille Kelly, aujourd’hui, âgée de 31 ans. En 1997, Pascal découvre qu’il est séropositif et suit un traitement. Cette nouvelle dramatique crée des tensions dans son couple qui se brisera en 2004.

En prison, il apprend la cuisine

En 1999, après dix-neuf ans passés à travailler honnêtement à l’hôpital, Pascal Vanthier devient braqueur. «Une bêtise, l’attrait de l’argent», explique-t-il au tribunal. Pascal attaque deux bars tabac, le Saint-Claude à Courbevoie (Hauts-de-Seine) et le Blainville dans le Ve arrondissement de Paris. Il est arrêté en novembre 1999 à la suite d’un renseignement anonyme.

En mai 2002, l’agent hospitalier est condamné à huit ans de prison par la cour d’assises de Seine-et-Marne. Pascal retrouve la liberté en septembre 2003 mais, quelques mois plus tard, il retombe : «En sortant de prison, je ne pouvais plus travailler dans la sécurité incendie alors j’ai choisi la solution de facilité, c’était les banques». Vanthier s’attaque aux Caisses d’Epargne à Champagne-sur-Seine (Seine-et-Marne), aux Essarts-le-Roi (Yvelines), à Acquigny (Eure) et à Dignac (Charentes).

Source et article complet : Le Parisien

De la prison ferme pour un jeune qui a tiré des mortiers sur la police en Seine-Saint-Denis

@ROBERTO SALOMONE / AFP

Dans certaines cités de France, les policiers ne sont pas accueillis en héros, mais plutôt comme une force hostile. Il arrive que des jeunes leur jettent des cailloux et, plus récemment, les attaquent au mortier.

Hier, le tribunal de Bobigny, pourtant connu pour sa relative clémence contre les contrevenants, a condamné un jeune de 18 ans à 3 mois de prison ferme. Il devra également payer 500 € à chaque policier attaqué.

Ce jugement pourrait donc refroidir les ardeurs de certaines personnes qui n’hésitent plus à défier les autorités, pour des motifs variés.

Des individus à Villepinte, Sevran et Aulnay-sous-Bois faisaient du trafic de voitures volées avec l’Afrique

Ils sont soupçonnés d’avoir volé une vingtaine de voitures, afin de les expédier en Afrique ou de les désosser pour le marché francilien.

La semaine dernière, la Sûreté départementale de Seine-et-Marne a interpellé six hommes, âgés de 18 à 37 ans, originaires de Villepinte, Sevran et Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Au terme de quatre jours de garde à vue, lors de laquelle ils sont restés mutiques, ils ont été déférés devant le parquet de Meaux, vendredi.

Ces prévenus seront jugés le 2 avril par le tribunal correctionnel de Meaux, dans le cadre d’une comparution à délai différé, pour vols et recel en bande organisée. Ils ont été placés sous contrôle judiciaire, en attendant l’audience.

Les enquêteurs de la Sûreté départementale travaillaient sur cette équipe depuis début 2020, suite à des « informations concordantes », indiquant que des véhicules volés transitaient par un hangar situé à Mareuil-lès-Meaux. Et ce, avant d’être chargés dans des conteneurs puis expédiés vers l’Afrique, via le port d’Anvers (Belgique).

Des véhicules volés dans toute l’Ile-de-France

Les malfaiteurs dérobaient, sans violence, toutes sortes de voitures : Peugeot 208, Peugeot 3008, DS 7, Nissan Qashqai, Renault Clio, Renault Megane… Les vols ont eu lieu dans toute l’Île-de-France, mais essentiellement dans le nord Seine-et-Marne et en Seine-Saint-Denis. Certains véhicules, une fois maquillés, partaient vers Dakar (Sénégal), tandis que d’autres étaient « désossés ». Les pièces détachées étaient ensuite revendues sur Internet.

Source et article complet : Le Parisien