Archives de Catégorie: Politique
Covid-19, le préfet du 93, Georges-François Leclerc, en visite au centre de vaccination d’Aulnay-sous-Bois
Aujourd’hui, le conseiller départemental de la Seine-Saint,-Denis, Mohamed Ayyadi, était au centre de vaccination de la covid-19 sur la commune d’Aulnay-sous-Bois. Ce centre de vaccination concerne les personnes de 75 ans et plus pour la première injection. Monsieur Ayyadi a pu rencontrer Georges-François Leclerc, Préfet de la Seine-Saint-Denis et Stéphane Troussel, Président du Conseil Départemental. Quelques élus de la ville étaient également présents.
Source : Mohamed Ayyadi
Nicolas Sarkozy condamné à 3 ans de prison dont 1 ferme !
Nicolas Sarkozy a été déclaré coupable, lundi 1er mars, de corruption et de trafic d’influence dans l’affaire dite des « écoutes » et condamné à trois ans de prison dont un an ferme. L’ancien Président de la République subit ici un camouflet. Pour Les Républicains, c’est un coup de massue compte-tenu de la popularité de l’ancien homme fort de Neuilly-sur-Seine chez les militants.
Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois et soutien indéfectible de Nicolas Sarkozy, ne s’est pas encore exprimé sur le sujet.
Hey t’aurais pas une serviette hygiénique à Aulnay-sous-Bois ?
Dans le cadre de la Journée internationale des Droits des femmes, les élus Aulnay En Commun lancent une grande campagne de collecte de serviettes hygiéniques intitulée « Hey t’aurais pas une serviette ? » , du 1er au 31mars 2021.
L’ensemble des dons récoltés seront redistribué à deux associations: Un Toît Pour Elles et la chaîne Fratern’elles.
Pour cela les élus ont installés 9 boites à dons dans 7 enseignes de la ville :
- Carrefour O’parinor
- Carrefour City (19/21 rue Jacques Duclos)
- Monoprix (4 Boulevard de Strasbourg)
- Franprix (14 Boulevard de Strasbourg)
- Diagonal (4 Allée de Catalogne)
- Exotic Center (3 Place des Etangs)
- La vie Claire (15 Avenue Dumont)
« Mobilisons-nous ensemble, dans le cadre de la Journée Internationale des Droits des femmes pour l’égalité et lutte contre la précarité menstruelle« , clament les élus Aulnay en Commun.
Ci-dessous, la vidéo du lancement de la campagne :
La municipalité d’Aulnay-sous-Bois défend son choix de changer la rue Maxime Gorki en Jacques Chirac
Le changement de nom de la rue Maxime Gorki en rue Jacques Chirac a fait le tour de la France. Les riverains, majoritairement opposés à ce changement de nom, veulent montrer leur mécontentement car ils n’ont pas été concertés. La municipalité d’Aulnay-sous-Bois confirme sa position dans un communiqué que vous pouvez lire ci-dessous :
Le président Emmanuel Macron se rend en Seine-Saint-Denis pour proposer des stages et des emplois aux jeunes
Emmanuel Macron est attendu aux alentours de 10h30 à Stains. Il sera accompagné d’Elisabeth Borne, la ministre du Travail, et de Sarah El Hairy, la Secrétaire d’Etat à la jeunesse, four inaugurer officiellement les locaux de «L’industreet».
Emmanuel Macron arrive avec plusieurs propositions visant à promouvoir l’emploi et la formation pour la jeunesse. Le gouvernement lance ce lundi une véritable bourse aux stages avec 30 000 offres proposées dans toute la France. Cette plateforme, 1jeune1solution.fr, vise à aider les jeunes diplômées à trouver leur premier emploi. En enveloppe de 6,7 milliards d’euros est consacrée pour la jeunesse afin de relancer les perspectives et ne pas laisser cette frange de la population sur le carreau.
700 000 jeunes arrivent sur le marché du travail et si la plateforme ne propose qu’un peu plus de 10 000 offres, Emmanuel Macron espère pouvoir relancer la machine grippée par une pandémie jamais connue depuis le début des années 1920s. Pour Emmanuel Macron, c’est aussi le début de la campagne des présidentielles 2022. S’il est le grand favori, sa rivale Marine Lepen (RN) commence à lui faire de l’ombre.
Valérie Pécresse veut que chaque grande ville de la région Île-de-France dispose d’une police municipale armée
C’est un débat aux arguments et aux contre-arguments infinis. Mais une chose est sûre, le changement de la société et l’explosion de la violence imposent des mesures de dissuasion dont il est parfois difficile de jauger les effets.
Valérie Pécresse, à quelque mois des élections régionales, ne cesse de parler du tout-sécurité pour rassembler derrière elle le maximum de personne à droite. Cette fois-ci, Valérie Pécresse a estimé que chaque ville de plus de 10 000 habitants en Île-de-France devrait disposer d’une police municipale armée.
Si la police municipale est armée à Aulnay-sous-Bois, ce n’est pas le cas de Sevran ni de Créteil, dans le Val-de-Marne. La police municipale est devenue une force d’appoint, un succédané de police de proximité, qui fait face à l’augmentation de la violence et qui est envoyée souvent en première ligne face aux incivilités les plus abjectes. Il va sans dire que cette mesure va faire débat dans la campagne des régionales. A l’instar de la vidéo-surveillance, une partie de la Gauche est réfractaire à l’armement de la police municipale, même si de plus en plus d’élus de Gauche estiment être favorables au principe.
A Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza refuse le confinement, mais aura t-il le choix ?
Si le Premier Ministre Jean Castex n’a rien annoncé concernant un nouveau confinement en région Île-de-France, Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois et conseiller régional, frappe du poing sur la table et refuse ce scénario. Lors d’une visioconférence jeudi dernier avec ses homologues du département et le préfet de la Seine-Saint-Denis, M. Beschizza a averti sans ambages qu’il n’accepterait pas cela dans sa ville.
Ses solutions ? Plus de tests avec l’arrivée d’un nouveau centre de dépistage place du Général de Gaulle, en face de la gare. Mais est-ce que cela sera suffisant pour enrayer la propagation ? Il est fort probable que M. Beschizza n’ait pas le choix si l’Etat impose un nouveau confinement localisé. Les Franciliens seront fixés sur leur sort fin de semaine prochaine.
Sauvons les terres fertiles de Gonesse, la ville d’Aulnay-sous-Bois doit s’engager !
Alors que de tensions fortes sont apparues avec la crise sanitaire de la Covid-19 sur l’approvisionnement en fruits et légumes, alors que l’aide alimentaire a connu une expansion significative avec des centaines de familles concernées, le gouvernement et la présidente de l’EPFIF Valérie Pécresse ont fait évacuer les défenseurs des terres agricoles du triangle de Gonesse. Nous condamnons vivement de tels agissements !
Il faut au contraire protéger ses terres pour permettre aux habitants de se nourrir mieux et local, et adapter nos territoires aux dérèglements climatiques, notamment aux fortes chaleurs et aux canicules.
Le gouvernement et la Région doivent renoncer définitivement à urbaniser le triangle de Gonesse, étudier les scénarios alternatifs du rapport Rol-Tanguy demandé par Emmanuel Macron. Il doit abandonner les travaux de la gare en plein champs du Triangle de Gonesse, à 1700 m de la première habitation qui serait « un gâchis d’argent public sans précédent » comme le dénonce la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (Fnaut).
Valérie Pécresse, présidente de Région doit se mettre en cohérence avec son propre “Plan régional pour une alimentation locale durable et solidaire” dont le but serait notamment d’alimenter les Francilien·ne·s en fruits et légumes de qualité, en circuits courts. Sortir des mots pour agir en cohérence.
Nous soutenons le programme ambitieux Carma qui prévoit notamment d’y développer de l’agriculture maraîchère, un centre de première transformation de la production, une plateforme de compost et un réseau destiné à mettre en synergie les initiatives territoriales liées à la transition agroalimentaire. Nous proposons ainsi dès maintenant :
- un soutien financier au projet Carma et un travail avec ses experts bénévoles
- un engagement foncier avec le projet Carma pour assurer la concrétisation de ce projet agricole permettant de nourrir sainement les enfants du territoire du Val-d’Oise comme de Seine-Saint-Denis : achat ou location de terres, aides à la formation…
- Mise en place d’une régie de l’alimentation au niveau de la commune d’Aulnay et du territoire
Les élu·e·s de terrains que nous sommes perçoivent chaque jour les besoins alimentaires des ha- bitant·e·s et notre objectif doit être de « nourrir chaque enfant avec des aliments de qualité », agir pour la santé en luttant contre la malbouffe. Nous portons cette ambition environnementale et sociale indispensable et urgente.
Source : Les élu·e·s Aulnay En Commun
Droit de réponse aux déclarations de l’opposition municipale relatives à la « rue Jacques Chirac » à Aulnay-sous-Bois
Dans une nouvelle déclaration, l’opposition municipale feint de s’insurger contre le changement de nom de la « rue Maxime Gorki », écrivain russe et membre de la nomenklatura soviétique sous Staline, pour le nom de notre ancien Président de la République, Jacques Chirac.
L’opposition s’illustre une nouvelle fois par ses contradictions et sa conception très particulière de la démocratie (à sens unique).
D’abord, rappelons à ce groupe d’opposition que le Conseil Municipal a été élu par les Aulnaysiens. Il est donc le seul organe légitime, démocratique et compétent sur le sujet.
Lorsqu’une délibération est votée en Conseil Municipal, comme ce fut le cas pour le changement de la « rue Maxime Gorki», ce sont les Aulnaysiens qui s’expriment. Dès lors, parler d’une
« décision unilatérale » est une insulte pour la démocratie comme pour les Aulnaysiens.
Nous rappelons au passage à ces 4 élus d’opposition (soit 4 conseillers municipaux sur 53), que contrairement à ce qu’ils insinuent, le recours engagé devant le tribunal administratif n’est en rien suspensif. De plus, la préfecture n’a rien trouvé à redire à cette délibération lors du contrôle de légalité. Cette insinuation est révélatrice d’une conception de la justice à géométrie variable…
Dans cette même déclaration, ils prétendent qu’à Aulnay-sous-Bois, depuis la seconde Guerre Mondiale, il aurait été de tradition de ne pas débaptiser les rues. Pourtant, quelques lignes plus bas, ils rappellent que la « rue Maxime Gorki» a été nommée en débaptisant l’ancienne « rue de Marseille » … Encore une fois, donner des leçons, c’est bien, se les appliquer, c’est mieux !
N’en déplaise à l’opposition, nous avons été élus dès le premier tour avec près de 60% des suffrages. Nous sommes aux responsabilités et entendons continuer d’agir chaque jour pour les Aulnaysiens et leurs véritables préoccupations. Nous laissons les leçons de morale, les inventions lexicales farfelues, la promotion de la théorie du genre, ou la remise en cause permanente du vote des Aulnaysiens, à ceux qui n’ont décidément toujours pas digéré leur défaite.
Enfin, il est toujours amusant de se faire traiter « d’autoritarisme » par un groupe d’opposition qui a été qualifié d’avoir un « fonctionnement autocratique » par une de ses anciens membres, Sylvie Billard.
Pour conclure, méditons les mots de cette même élue s’adressant à son ancien groupe Aulnay-en- Commun : « vous n’incarnez pas le renouveau des pratiques démocratiques, vous n’incarnez pas la transparence, vous n’incarnez pas l’éthique ».
Source : Stéphane FLEURY
Pour Valérie Pécresse, la pensée islamo-gauchiste aurait conquis l’université française
Oui, les courants de pensée islamo-gauchistes sont puissants dans l’université française.
Dans certaines facs, ils représentent la pensée dominante. De quoi parlons- nous? L’islamogauchisme n’est pas un courant de recherche, c’est une pensée politique partagée à gauche par tous ceux qui nient le danger que représente l’islamisme, et la radicalité qui l’accompagne, pour la République, et plus largement pour la société française. Les tenants de cette idéologie se retrouvent dans plusieurs partis, bien loin de se cantonner aux seuls Insoumis. Leur conviction qu’il faut relativiser la menace islamiste, voire pire, refuser d’en parler ou lui trouver des excuses, a un impact à la fois sur la recherche française et sur l’enseignement délivré à nos étudiants. Dans les faits, par leur influence ou leurs pressions, ils empêchent certains thèmes d’être abordés, certaines recherches d’être financées, certains colloque d’avoir lieu.
Ne détournons pas les yeux. Premier exemple : Bernard Rougier ou Hugo Micheron, chercheurs qui, dans la lignée d’un Gilles Kepel, ont réalisés des travaux de recherche remarquables sur les territoires conquis par l’Islamisme et le Djihadisme en France, travaux qui font désormais référence, n’avaient pas réussi a faire financer leurs recherches par l’université. C’est la Région Ile-de-France qui les a financées, les considérant d’intérêt majeur. Un autre exemple : Mohamed Sifaoui spécialiste reconnu de la radicalisation islamiste devait former à la laïcité et aux valeurs de la République les imams de la grande mosquée de Paris dans une grande université parisienne. Sous la pression de certains enseignants, la session de formation a été annulée. J’ai dû mettre en relation les promoteurs de la formation avec le Directeur du CNAM Olivier Faron pour que les cours -si importants pour notre cohésion nationale – puissent avoir lieu. La réalité – que beaucoup ne veulent pas voir- c’est qu’il s’exerce désormais dans certaines de nos facs une « police de la pensée » qui empêche de chercher et d’enseigner librement.
L’indépendance des enseignants chercheurs est une liberté fondamentale. J’y suis personnellement attachée et je l’ai prouvé par le passé dans mes fonctions de ministre des universités. C’est pourquoi je le dis avec solennité: la pensée doit être libre dans toutes les universités françaises. On doit pouvoir y étudier sereinement les dérives de l’islamisme, son emprise sur la société française ou la gravité de la menace terroriste, et les dénoncer.
N’oublions pas que c’est à l’université que sont formés les étudiants qui seront, demain, nos cadres, nos enseignants. Toutes nos universités doivent être et rester un lieu de débat ouvert, et ne pas devenir, pour certaines, le lieu de l’endoctrinement politique islamogauchiste. Nous le devons à notre jeunesse. Nous le devons à la France.
Source : Valérie Pécresse

