Lettre ouverte n° 7 : A l’approche du vote de la loi sur la sécurité globale, nous voulons une « force publique instituée pour l’avantage de tous et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée »
Lors du conseil municipal n°2 du 24 juin 2020, vous avez refusé le vœu sur les forces de l’ordre qui vous a été présenté. A l’approche de la Loi sur la sécurité globale, il retrouve cependant sa pertinence.
En effet, si la proposition de Loi sur la sécurité globale est adoptée le 17 novembre prochain, le fait « de diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police » serait puni d’un an de prison et de 45 000 euros d’amende.
Dans son alerte du 5 novembre 2020, la Défenseure des droits, Claire Hédon, considère que « cette proposition de loi soulève des risques considérables d’atteinte à plusieurs droits fondamentaux, notamment au droit à la vie privée et à la liberté d’information. Elle est particulièrement préoccupée par les restrictions envisagées concernant la diffusion d’images des agents des forces de sécurité dans l’exercice de leur fonction. Elle demande à ce que ne soient, à l’occasion de ce texte, entravés ni la liberté de la presse, ni le droit à l’information. Elle tient en effet à rappeler l’importance du caractère public de l’action des forces de sécurité et considère que l’information du public et la publication d’images relatives aux interventions de police sont légitimes et nécessaires au fonctionnement démocratique, comme à l’exercice de ses propres missions de contrôle du comportement des forces de sécurité. »
Il est clair que les forces de l’ordre doivent être respectées et protégées, la difficulté et la dangerosité de leur travail reconnues. La majorité des policiers et gendarmes agit avec honneur, dévouement et bravoure, notamment lors des trop nombreux attentats terroristes islamistes qui viennent encore d’endeuiller la France. Elles doivent également être soutenues sans réserve notamment lorsqu’elles sont attaquées, blessées ou malheureusement tuées. Le rapport de l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice fait état d’une hausse de 60 % entre 2017 et 2018 du nombre de policiers blessés par arme en mission. C’est inacceptable.
Donc oui, nous devons les soutenir, mais nous devons pareillement condamner les actes d’une minorité qui déshonore le plus grand nombre et déstabilise l’unité nationale. Les rapports entre les forces de l’ordre et la population se sont effectivement fortement dégradés ces dernières années en raison de discriminations, racisme et violences de cette minorité. C’est également inacceptable. Et c’est « la publication d’images relatives aux interventions de police » qui a permis de documenter et de dénoncer ces dérives.
La « discrimination systémique » lors des contrôles d’identité a été dénoncée par l’ancien Défenseur des Droits Jacques Toubon : « Les jeunes hommes perçus comme noirs ou arabes ont une probabilité 20 fois plus élevée que les autres d’être contrôlés. (…) Dans ses arrêts du 9 novembre 2016, la Cour de cassation a jugé que le contrôle d’identité est discriminatoire s’il est réalisé sur la seule base de caractéristiques physiques associées à une origine réelle ou supposée, sans aucune justification objective préalable. »
La violence, dénoncée de longue date par les habitants des quartiers populaires, a explosé au grand jour lors des manifestations des gilets jaunes (5 mains arrachées, 27 yeux crevés, …), des femmes (certaines trainées dans les escaliers de bouches de métro), des personnels soignants et des pompiers grâce à « la publication d’images relatives aux interventions de police ». Lors du confinement, 12 français sont décédés lors d’une intervention des forces de l’ordre.
Ces violences policières en France –largement condamnées au niveau international et européen (ONU, Cour européenne des droits de l’homme, Parlement européen, Comité européen pour la prévention de la torture) et particulièrement bien documentées ici, ici et ici – sont niées par le président et ses ministres. Elles sont par ailleurs rarement sanctionnées par la justice, tandis que la répression contre les manifestant.e.s pacifiques est forte, comme l’analyse Amnesty International dans son rapport de septembre 2020 « Arrêté.e.s pour avoir manifesté – la loi comme arme de répression des manifestant.e.s pacifiques en France ».
Les faits récents confirment l’urgence à agir :
- Le préfet de police a annoncé la dissolution de la CSI 93 (Compagnie de Sécurisation et d’Intervention) pour des faits de violences, vols, falsifications de PV et trafic de stupéfiants;
- Une enquête du média STREETPRESS regroupe 39 témoignages faisant état de violences physiques commises par la Bac ou la police d’Argenteuil;
- Au niveau national :
- STREETPRESS révélait en juin 2020 que « des milliers de policiers s’échangent des messages racistes sur un groupe Facebook [9]»,
- Le journaliste Valentin Gendrot raconte ses deux années d’infiltration dont 6 mois au sein du commissariat du 19e arrondissement de Paris,
- Un policier dénonce la promotion du chef CRS impliqué dans la mort de Zineb Redouane,
- Le rapport susmentionné d’Amnesty International de septembre 2020 documente l’utilisation en France de la Loi comme « arme de répression des manifestant.e.s pacifiques »,
- Le film de David Dufresne, « Un pays qui se tient sage », le livre de Serge d’Ignazio, « on est là ! » et La Ligue des Droits de l’Homme documentent la violence d’État.
Le nouveau Schéma national du maintien de l’ordre apporte plus d’inquiétudes que d’apaisements au point que la Ligue des Droits de l’Homme l’attaque en justice. La réouverture de ce chantier national s’impose, car au-delà des « brebis galeuses », c’est la dérive autoritaire de l’Etat qui est en cause. Dérive autoritaire que l’on retrouve dans l’article 24 de la Loi sur la sécurité globale, énième coup de boutoir dans nos libertés chéries.
Ne rien vouloir voir, ne rien vouloir entendre, ne rien vouloir dire et sanctionner les lanceurs d’alerte aggrave dangereusement la situation déjà explosive et porte atteinte à l’honneur des policiers et gendarmes qui -dans leur majorité- agissent avec professionnalisme et déontologie. Ceux-là ont tout notre soutien.
Par contre, s’il faut « protéger ceux qui nous protègent », il faut aussi nous protéger de ceux qui nous protègent, car « si le contre-pouvoir de la presse devait sauter, plus grand-chose n’empêcherait la police de verser dans l’arbitraire le plus total ».
Je vous réitère donc le vœu contre la discrimination, le racisme et la violence accueilli par les propos outranciers de votre majorité* en le complétant :
- Je m’oppose fermement à l’article 24 de la Loi sur la sécurité globale,
- Je condamne fermement les violences, discriminations et propos racistes commis par des dépositaires de l’autorité publique,
- J’appelle le gouvernement et la justice à sanctionner tout acte et propos contraires au code de déontologie des forces de l’ordre,
- J’exige :
- l’interdiction du plaquage ventral et l’usage du LBD,
- la mise en place d’un observatoire indépendants des violences urbaines, de l’adaptation des réponses pénales et de la protection des libertés publiques,
- la mise en place d’une police de proximité (PSQ) dans la ville formée à la déontologie et aux techniques de désescalade,
- le démantèlement de l’IGPN et la création d’une commission indépendante sous contrôle du Défenseur des Droits.
Aux antipodes de l’article 24 liberticide de la Loi sur la sécurité globale condamnée par l’ONU, retrouvons ensemble l’idéal de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen dont l’article 12 stipule que « la force publique est instituée pour l’avantage de tous et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée ».
Je vous prie de recevoir, Monsieur le maire, mes salutations les meilleures.
Source : Sylvie Billard, Elue de gauche, écologiste et citoyenne
*Selon la majorité, ce vœu était émis par de dangereux extrémistes !
Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois demande la mise en place du télétravail
Dés le début de la crise sanitaire au mois de mars le syndicat FORCE OUVRIERE a demandé la mise en place du télétravail. Aujourd’hui nous sommes au mois de novembre et une deuxième vague de ce virus frappe notre pays.
La circulaire du 29 octobre 2020 confirme que le télétravail n’est plus une option mais une obligation dans tous les services où cela est possible. Une consultation aurait du être faite avec les organisations syndicales sur ce sujet.
C’est pourquoi le syndicat FORCE OUVRIERE a décidé de proposer un plan de mise en place avec une liste non exhaustive de mesures à prendre pour faciliter ce dispositif :
- Lister les services qui peuvent et doivent recourir au dispositif.
- Recenser les agents qui veulent et peuvent faire du travail à distance.
- Lister les besoins en matériel (ordinateur,logiciel etc…) et en prévoir l’achat si besoin avec un budget débloqué en urgence.
- Organiser et définir en consultation avec les agents les plages horaires de travail.
- Dans les services où il faut du présentiel organiser un planning de roulement des agents pour leur permettre au maximum de télé travailler (ex: prise de RDV en amont).
A l’heure actuelle le télétravail n’est plus une option mais doit être la règle, la ministre du travail l’a confirmé et de surcroît a annoncé que tous les employeurs qui ne se plieraient pas a cette méthode de travail seraient sanctionnés.
Dans certains services ce dispositif a été mis en place lors de la première vague aujourd’hui il apparaît que des difficultés sont rencontrées pour le renouveler.
Ce qui était possible hier doit l’être dés maintenant !!!
Le syndicat FORCE OUVRIERE n’hésitera pas à saisir tous les recours possibles, ACFI, inspection du travail voir porter plainte si toutes les mesures possibles ne sont pas mises en place pour faciliter le télétravail là où c’est réalisable.
Notre syndicat n’hésitera pas à rappeler la responsabilité de Monsieur le Maire en cas de contamination alors que le télé travail était possible.
La protection des agents doit être la priorité !!!
Source : communiqué Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois
Le fondateur d’Aulnaycap réagit suite aux derniers événements qui ont secoué le blog
Chères lectrices, chers lecteurs,
Ce n’est pas dans mes habitudes de prendre la parole, de me mettre en avant et de réagir ouvertement sur des affaires internes ou externes. Cependant, les derniers articles et commentaires malencontreux écornant l’image du blog me forcent à l’action, malgré moi.
Avant d’en venir aux faits, et sans être trop long, rappelons tout d’abord ce qu’est Aulnaycap. Ce blog créé en décembre 2012 est devenu, au fil des évolutions et des erreurs corrigées (et oui, il faut savoir reconnaître ses erreurs), un site local à portée départementale, où tout le monde est libre de s’exprimer, quelle que soit sa sensibilité politique ou religieuse. Ce qu’avait commencé Jérôme Charré en 2005 avec Monaulnay et qui s’est hélas perdu depuis des années après son retrait, Aulnaycap a tenté de reprendre le concept et d’aller plus loin, en offrant à tout le monde, même celles et ceux qui n’habitent pas la ville d’Aulnay-sous-Bois, la possibilité de s’exprimer.
Au fil des années, l’audience du site a atteint des niveaux records, avec des articles traitant un large spectre d’activités et d’informations. Cela s’est ressenti dans le dynamisme de ses commentaires, nettement plus nombreux que sur les autres blogs locaux. Personnellement, je suis fier de ce résultat, sans oublier le succès de la chaîne vidéo YouTube et du nombre des abonnés Twitter et Facebook, là aussi bien plus étoffés que sur les autres blogs.
Suite aux procès à répétition de la municipalité et malgré les victoires en justice (le dernier fait l’objet d’un recours en cassation et peut être perdu cependant) sans que cela m’ait coûté un centime, j’ai préféré mettre à l’abri le blog car, de mon point de vue, Aulnaycap un site totalement neutre, indépendant et unique par rapport aux autres blogs, tous tenus par des politiques et dont la ligne éditoriale était plus ou moins influencée par des « forces extérieures ». C’est tout naturellement que j’ai demandé à Aurore Buselin, qui m’avait rejoint dans l’aventure dès janvier 2014, de reprendre les rênes du site. Seule Aurore a eu le courage d’accepter cette lourde tâche où les autres, des amis et confrères, préféraient la sécurité de l’anonymat ou du retrait.
En interne ou à l’extérieur, plusieurs personnes n’avaient pas compris ce choix. Bien entendu les articles d’Aurore n’étaient pas parfaits, des erreurs étaient commises. Mais qui n’a jamais fait d’erreur et qui peut se permettre, lorsque l’on ne fait rien ou peu, de critiquer quand une personne ose s’exposer de la sorte ? Au fil du temps, Aurore a, de mon point de vue, amélioré son style, fait moins de fautes (tout le monde en fait même les meilleurs), étoffé son périmètre. Nous n’étions pas d’accord sur la modération de certains commentaires (je suis plutôt ouvert à la critique et au débat, Aurore est plus ferme à ce sujet), ni forcément sur la ligne éditoriale parfois très axée sur la religion (mais une partie du lectorat réclame ce type d’article). Mais à la fin, nous arrivions à nous entendre.
Catherine Medioni, que j’ai connu dès l’affaire Pimodan en 2009-2010, s’est mise à contribuer de manière épisodique, puis plus poussée en nous abreuvant d’articles, locaux ou nationaux. Depuis quelques mois, le rythme de ses contribution s’est accéléré avec des articles de très grande qualité (pas tous sans erreur, celui sur le prétendu rappeur Belge a failli nous coûter un nouveau procès), et j’ai été le premier à la féliciter. Même si je ne partage pas la forme d’une partie de ses articles, le fond est travaillé. Ses critiques sur l’Islam lui ont valu quelques sueurs froides mais à ma connaissance, le délit de blasphème n’a pas été rétabli. Est-ce que je partage toutes ses opinions ? Non, mais je suis de ceux qui donnent la parole et laissent s’exprimer les personnes que ne partagent pas mon avis.
Venons-en aux problèmes internes. Je sais que certaines de nos « confrères » se délectent de nos péripéties et du grand déballage. C’est regrettable. Mais comme je suis sollicité en interne, allons-y. La crise, si elle remonte à bien plus loin, s’est empirée lors de la parution d’un article d’Aurore sur la communication des articles et contributions externes. En tant que responsable du blog, Aurore voulait tout centraliser et ne pas diffuser certaines informations, notamment celles en provenance de Sylvie Billard. Je crois savoir qui a donné ces consignes à Aurore, cette personne qui se fait passer pour un « médiateur » et écologiste chevronné se reconnaîtra. Le résultat fut la publication d’un article qui, sur le fond était louable, sur la forme pouvait laisser supposer qu’il n’y avait pas de cohérence et d’entente au sein de la rédaction. Catherine a, comme à son habitude et malgré mes innombrables conseils de ne pas réagir sur le coup de l’émotion, pris l’initiative d’appeler Aurore pour lui faire part de son désappointement. Je n’étais pas dans les discussions et je ne peux pas attester les faits mais connaissant Catherine, Aurore a dû en prendre pour son grade. Les termes « épaules pas assez larges » et « tu n’es pas à la hauteur » m’ont été reportés. Ces termes, à mon sens, on ne les emploie pas. Même à mes ennemis, j’essaye d’être plus constructif. Ici, c’est pour moi une erreur de communication grave dans la mesure où chaque mot doit être pesé.
Suite à cet entretien houleux, Aurore m’annonce sa démission. Je lui demande alors de revoir sa décision car cela m’apparaît comme précipité. Aurore est toujours responsable du blog et cette réaction me paraît disproportionnée par rapport aux commentaires désobligeants qu’elle a pu entendre. Une réunion a eu lieu en interne où Catherine confirme ses propos, sans qu’Aurore ne réagisse vraiment. Aurore me fait part officiellement de son départ le lendemain et m’annonce qu’elle créé son propre blog.
Ce coup dur aurait pu en rester là si Catherine n’avait pas réagi, là aussi au quart de tour et malgré mes conseils, pour répondre aux sous-entendus de l’article de départ d’Aurore. Aurore a bel et bien annoncé son départ suite aux propos de Catherine, mais Catherine estime que ces explications sont biaisées. Vous connaissez la suite au travers de commentaires malencontreux qui ne sont pas à la hauteur d’un site comme Aulnaycap.
Que faire maintenant compte-tenu de la situation ? Je n’ai jamais voulu le départ d’Aurore, et je souhaite qu’elle reste. Cependant, j’ai été choqué d’apprendre qu’Aurore a supprimé une grande partie de ses articles sur la religion Catholique. C’est un acte que je ne comprends pas car Aulnaycap est avant tout un site avec ses lecteurs, pour ses lecteurs. Elle avait fait l’opération une fois et j’avais réussi à la réparer et je me rends compte aujourd’hui que sans prévenir, Aurore a de nouveau supprimé ces articles. Je trouve cela fort regrettable. Moi-même j’ai été membre d’un autre blog et si je reconnais mes erreurs, la façon de me poignarder dans le dos aurait pu m’inciter à ce genre d’action, mais je n’en ai rien fait. Même toutes les vidéos que j’avais pu faire pour ce site, vidéos que seul j’avais effectué au travers d’incalculables heures de reportage parfois dangereux, m’avaient été retirées, tout ça pour laisser mourir la chaîne YouTube que j’avais pourtant mis sur pied au fruit de gros efforts. Sans oublier les menaces de mes ex-collègues qui, au final, ont laissé mourir tous les outils que j’avais pris l’initiative de concevoir. Tout ce que j’avais fait revenait à ce site et après le recul nécessaire pour analyser la situation, je pense avoir fait le bon choix.
Maintenant quid de l’avenir d’Aulnaycap ? Peut-on menacer de fermer le blog (comme j’ai pu le lire dans certains emails) alors qu’il est le plus populaire à Aulnay et qu’il rayonne dans tout le département ? Peut on menacer de supprimer le contenu réalisé pour le blog sur un coup de tête ? Je dis non, Aulnaycap n’est pas un blog personnel mais un outil utile pour informer, alerter et aider. Peut-on continuer de travailler dans ces conditions et alimenter le blog comme si de rien n’était ? Certainement pas.
De mon point de vue, les propos qui ont été proférés à l’encontre d’Aurore étaient disproportionnés. Mais la réaction était tout autant et ce grand déballage n’était non seulement inutile mais aussi nuisible. Aurore a, en tant que responsable du blog, toute latitude pour prendre les décisions qui s’imposent et ne pas publier le contenu qui lui paraît incompatible avec la charte éditoriale du blog. Mais quid de l’après 31 décembre 2020 ? Si je ne souhaite pas reprendre les rênes du blog car m’étant éloigné d’Aulnay pour des raisons familiales et professionnelles, je peux en assurer la responsabilité intérimaire le temps d’assainir la situation.
Le blog Aulnaycap ne peut et ne doit pas mourir. C’est un outil qui a été créé avec vous, pour vous. Et loin des considérations personnelles et de l’auto-promotion dont je n’ai que faire, si vous souhaitez que je retrouve temporairement mon statut de responsable du blog, je le ferai. Je souhaite cependant qu’Aurore reste mais apprenne de ses erreurs, comme je l’ai fait, afin de continuer cette aventure qui je l’espère, vous appairait utile voire indispensable.
Pour Catherine, je souhaite bien évidemment qu’elle puisse continuer à s’exprimer au travers de ses articles en tant que contributrice externe. J’ai beaucoup de respect pour elle, mais diriger un blog nécessite du recul, garder la tête froide malgré les attaques et ne par réagir aux provocations nombreuses et parfois perfides.
Après ce long article qui je l’espère ne vous a pas ennuyé, je vous laisse la parole et nous dire sincèrement ce que vous en pensez. Bien entendu, les fausses personnes anonymes ne sont pas conviées à participer au débat, qu’il faut relever.
Une cagnotte pour Redha Achour assassiné à Aulnay-sous-Bois, Hadama Traoré réagit
Dans les quartiers de Nord de la ville d’Aulnay-sous-bois, nous avons vécu un drame humain sans précédent. Afin de soutenir la famille, Hadama Traoré, le leader de La Révolution Est En Marche (LREEM) vous demande de partager la cagnotte suivante pour soulager les proches de la victime, Redha Achour :
https://www.cotizup.com/pour-redha
Le mouvement LREEM souhaite des réponses de la part de l’association ADEF. Voici le mail envoyé à Mr VAILLANT, le directeur général de l’association ADEF, le 11 novembre 2020 :
« Bonjour Mr Vaillant,
Ce mercredi 11 novembre 2020 s’est produit quelque chose d’effroyable au sein de la résidence Matisse à Aulnay-Sous-Bois. Un meurtre dans l’une de vos résidences.
Nous déplorons qu’un tel incident ait pu se produire. Malheureusement depuis 2018 nous vous avons alertons sur les manquements dans la gestion de certaines de vos structures (les foyers), en décalage avec les engagements que l’on peut lire sur votre site internet. Notre démarche n’avait pas eu la chance de faire l’objet d’un retour de votre part. Nous avions alors effectué une dénonciation selon l’article 40 du code de procédure pénale, restée également sans réponse et sans suite.
Puis en 2020, nous vous avons interpellé à propos de manquements également mais cette fois-ci sur une structure dans le 78. Cette sollicitation avait donné lieu à plusieurs échanges mais sans mesures et changements.
En attendant que toute la lumière soit faite, nous nous demandons comment une telle tragédie peut arriver. Des locataires sur place semblaient dire que depuis plusieurs jours c’était très bruyant dans la résidence, peut-être les prémices. Bien loin de vous incriminer, nous sommes forcés de constater que l’accompagnement proposé dans ces structures n’est pas adapté.
La précarité nécessite et nécessitera toujours un accompagnement social. Nous ne comprenons pas par ailleurs que les résidences sociales et foyers ne figurent pas dans vos bilans d’activités de 2017 et 2020.
Comme déjà mentionné nous nous tenons à disposition pour participer à une amélioration dans ces structures. Nous souhaiterions que vous puissiez nous recevoir accompagné de vos collaborateurs pour échanger sur les possibilités d’une collaboration.
Dans l’attente de vous lire, voici un article https://www.francebleu.fr/…/aulnay-sous-bois-un-homme…
Cordialement,
Hadama TRAORÉ
Directeur Général de l’association Force Citoyenne«
De grosses rénovations à venir au collège Debussy à Aulnay-sous-Bois
Le département de la Seine-Saint-Denis a l’intention d’investir un milliard d’euros d’ici 2030 pour la rénovation des établissements scolaires entrant dans le champ de ses compétences. Parmi les objectifs : construire, rénover et réussir la transition écologique.
A Aulnay-sous-Bois, c’est le collège Debussy qui devrait recevoir le plus d’investissement, avec des travaux lourds prévus. Les autres collèges de la commune devraient aussi bénéficier de quelques travaux mais de moins grande importance.
Plus d’information en cliquant ici.
Ségolène Royal réticente sur la liberté d’expression relative aux caricatures de Mahomet
L’ancienne candidate à la présidentielle 2007 (perdante au second tour face à Nicolas Sarkozy) et ancienne ministre de l’écologie est sortie de ses gonds en critiquant ouvertement les médias qui diffusent les caricatures de Mahomet. Selon Mme Royal, la liberté d’expression ne devrait pas autoriser d »humilier des millions de personnes et d’injurier tout un groupe d’individus.
Ces déclarations qui ne vont pas dans le sens d’une grande partie de la classe politique Française a provoqué un tollé, notamment auprès des élus de la majorité présidentielle. A l’heure où l’on discute liberté d’expression, laïcité et droit de blasphème, n’y a t-il pas une limite à imposer, comme le suggère Ségolène Royal ?
Source : Huffingtonpost
Aulnay En Commun s’inquiète de la situation sanitaire dans les écoles
Nous souhaitons attirer votre attention sur la situation sanitaire de nombreuses écoles de notre ville. Des parents d’élèves, des agent.e.s communaux-ales et des enseignant.e.s nous ont informées de leurs inquietudes et incompréhensions quant au non respect du protocole sanitaire, alors que nous subissons la seconde vague de propagation de la Covid -19.
Nous avons pu constater par nous-mêmes des manquements dans plusieurs groupes scolaires.
Il s’agit principalement de problèmes d’entretien des locaux. Les employees de la société AMG, malgré leur investissement et toute leur bonne volonté, n’arrivent pas à réaliser le travail supplémentaire engendré par le renforcement du protocole sanitaire.
Elles sont très fatiguées et certaines souffrent de tendinites en raison des gestes répétitifs. Pour assurer pleinement la sécurité sanitaire des enfants et du personnel éducatif, elles ont besoin de renforts et de matériels supplémentaires. Il semblerait que le délégataire soit prêt à renforcer les effectifs, à condition que la ville fasse un avenant au marché initial.
Nous partageons des preoccupations de la communauté éducative d’Aulnay-sous-Bois et appuyons les revendications du personnel d’entretien, en cette période anxiogène de crise sanitaire.
Nous savons que le protocole sanitaire s’impose a toutes les collectivités territoriales et qu’il engendre des dépenses supplémentaires non négligeables sur le budget communal.
Nous savons aussi que les agent.e.s communaux-ales se sont fortement mobilisées pour nettoyer de nombreuses écoles en !’absence des personnels de la société AMG, ce qui ne sera pas sans consequence pour leur état de sante si cela devait se reproduire.
Par conséquent, ii serait inconcevable de fermer les yeux sur ces problématiques pour des raisons budgétaires.
Vous réaffirmant notre détermination à faire que toutes les écoles d’ Aulnay-sous-Bois bénéficient du meilleur, nous vous prions de croire, Monsieur le Maire, à l’assurance de nos sincères salutations.
Source : Communiqué Aulnay En Commun
L’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois bientôt soulagé de ses 106 millions d’euros de dette !
Le directeur de l’ARS Ile-de-France s’est engagé à porter en priorité les dossiers de ces hôpitaux, plombés par plusieurs centaines de millions d’euros de dettes, dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale.
A une crise sanitaire hors norme s’ajoute une crise financière sans précédent. Dans les hôpitaux de Montreuil, d’Aulnay-sous-Bois et de Montfermeil – réunis au sein du même groupement hospitalier territorial (GHT) – des dettes colossales viennent plomber les cahiers de comptes et amplifier les inquiétudes du personnel, déjà très éprouvé par l’épidémie de coronavirus.
A Montreuil, elle atteint 98 millions d’euros (M€), à Aulnay, elle s’élève à 106 M€ et elle n’est « que » de 29 M€ à Montfermeil. « Mais l’établissement doit être reconstruit de façon globale, ce qui représente une dette cachée énorme de l’ordre de 300 M€ », souffle la direction de l’hôpital.
Un engagement du Premier ministre
Cette reprise des dettes hospitalières, l’ancien Premier ministre Edouard Philippe en avait fait un engagement à la fin de l’année 2019, quelques mois avant le début de la crise sanitaire.
Un an plus tard, nous y sommes : le parlement examine actuellement le projet de loi de financement de la Sécurité sociale qui prévoit un budget de 13 milliards d’euros. Cette somme correspond au tiers des dettes des hôpitaux dans toute la France.
Dans cette bataille des financements qui s’annonce, l’Agence régionale de santé (ARS) Ile-de-France compte bien porter haut plusieurs dossiers de Seine-Saint-Denis. Lors d’une rencontre vendredi 7 novembre avec Patrice Bessac, maire (PCF) de Montreuil, Jean-Paul Fauconnet, maire (LR) de Rosny-sous-Bois et François Déchy, maire (DVG) de Romainville, le directeur de l’ARS-IDF Aurélien Rousseau s’est engagé à faire étudier le cas du GHT de Montreuil-Aulnay-Montfermeil en priorité par le ministère de la Santé.
Emprunts toxiques
« C’est une des premières situations sur lesquelles on va travailler, explique Aurélien Rousseau. C’est pour des établissements comme celui-ci que cette mesure est la plus importante. » Pour résumer, l’hôpital de Montreuil a des atouts indéniables – densité de population, accessibilité… – mais peine à « sortir la tête de l’eau » à cause de ces emprunts toxiques contractés en 2008, durant la crise des subprimes.
Source et article complet : Le Parisien
Covid-19, forte hausse de la mortalité en Seine-Saint-Denis et en Île-de-France en général
S’il est difficile de connaître le nombre exact de morts à cause du Covid-19, on peut estimer l’impact avec la hausse de la mortalité sur une période donnée.
Sur le département de la Seine-Saint-Denis, la hausse de la mortalité est de 37%, ce qui montre l’effet du Covid sur les Séquano-Dyonisiens. D’autres départements comme celui des Hauts-de-Seine sont très touchés également.
La photo ci-contre du Parisien montre par département la surmortalité recensée ces derniers mois.
Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois : il faut des renforts à la restauration municipale !
FO ECRIT A L’ADMINISTRATION LE 13 NOVEMBRE 2020 CONCERNANT LA DEMANDE DE RENFORT DANS LES OFFICES DE LA RESTAURATION MUNICIPALE
Le 20 octobre 2020, nous étions reçus par la DRH et la direction de la restauration concernant notre demande de renfort des personnels.
Plusieurs pistes avaient été envisagées et un retour devait nous être fait rapidement .
A CE JOUR NOUS N’AVONS AUCUNE NOUVELLE!
Les pistes envisagées :
- Faire appel aux services fermes pour cause de crise sanitaire pour venir renforcer sur le temps méridien.
- Obtenir un agent supplémentaire de l’ifac pour effectuer toutes /es missions supplémentaires (nettoyage des tables, des chaises, des points contacts … ) Négocier une extension de la prestation du service ménage des eco/es pour effectuer un renfort sur le temps méridien.
- Augmenter le nombre de contrats PEC.
- Anticiper /es inaptitudes de fonction et /es postes aménages
DES A PRESENT, FO APPELLE TOUS LES AGENTS DE LA RESTAURATION A SE MOBILISER ET A NOUS CONTACTER POUR ENVISAGER LES SUITES A DONNER …
Source : communiqué Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois



