Archives de Catégorie: Actualité

Quelques informations supplémentaires concernant les effets secondaires du vaccin anti-Covid Pfizer

Le site Aulnaycap n’a pas été avare sur les articles relatifs à la vaccination, au pass sanitaire et à la pandémie de Covid-19. Et comme tout sujet anxiogène et complexe qui nécessite du recul, les débats ont été vifs entre les pro-vaccins et les anti-vaccins.

De nombreux articles ont fait part des effets indésirables des vaccins quel que soit le fabricant. S’il est difficile parfois de faire la part des choses entre témoignages véritables et complotisme, plusieurs études montrent que cette campagne de vaccination a provoqué des effets de bord pouvant provoquer, parfois, la mort. Une nouvelle étude disponible sur le Daily Telegraph pointe du doigt les risques (certes minoritaires) de la vaccination Pfizer. Le rapport est en anglais mais largement à la portée de tout le monde.

Avant de nous faire incendier par les apôtre de la bienpensance, il est important de signaler que le Daily Telegraph est un média conservateur (favorable aux partis de droite dans les pays anglo-saxons) et qu’il a été critiqué à maintes reprises sur ses prises de position sur le sujet du Covid, de la crise en Chine (Hong-Kong) et que certains de ses journalistes ont été critiqués pour avoir simplifié certains faits.

On rappelle enfin qu’Aulnaycap n’a pas vocation à prendre parti pour ou contre la vaccination obligatoire ou le pass sanitaire. De nombreuses études montrent que les vaccins permettent de réduire les complications liées au Covid d’un facteur 7 (même si leur efficacité s’estompe au bout de quelques mois). Les effets secondaires indésirables existent cependant mais leur proportion reste, selon certains spécialistes, à la marge comparée à la proportion de personnes (plutôt âgées) sauvées. Le principal mot d’ordre restant la vigilance, les gestes barrières, une bonne hygiène de vie et le port du masque en milieu clos, les vaccins restant un outil préconisé par le gouvernement pour éviter de saturer les hôpitaux, même si ces vaccins ne sont pas efficaces à 100%.

Le taux du Livret A pourrait augmenter au 1er février 2022

Avec une croissance (et un endettement) record, la France tente de sortir de la crise Covid-19 et de redonner du pouvoir d’achat aux Français. A quelques mois des élections présidentielles, le chèque inflation mais aussi l’augmentation du taux d’intérêt du livret A (placement préféré des français) devraient pouvoir convaincre une partie des électeurs de voter pour Emmanuel Macron en 2022.

Aujourd’hui, le taux du livret A est de 0,5% (soit inférieur à l’inflation, les français perdent de l’argent à placer de l’argent sur ce produit). A quel taux augmentera t-il le 1er février 2022 ? Réponse mi-janvier.

Faut-il vraiment s’armer pour se sentir en sécurité ?

A l’approche des élections présidentielles, la sécurité, ou plutôt l’insécurité, va faire partie des principaux thèmes abordés dans la campagne de chaque candidat. Augmentation des effectifs policiers, armement systématique de la police municipale, vidéosurveillance… Les candidats y vont de leurs propositions, sauf certains qui souhaitent au contraire détricoter les dispositifs déjà en place.

Mais alors que plusieurs candidats font dans la surenchère pour rassurer les Français face aux fléaux que sont les agressions ou les cambriolages, qu’en est-il des dispositifs de protection chez les particuliers ? Faut-il, comme aux Etats-Unis, promouvoir l’usage d’une arme de defense homologuée pour les personnes qui disposent d’une autorisation spécifique pour faire face aux dangers, supposés ou avérés ?

Il faut savoir qu’il existe des armes de défense et anti-agression légales afin de permettre aux citoyens de se sentir en sécurité. Le pistolet de défense, par exemple, fait partie de ces armes qui tirent des cartouches à blanc, des cartouches de style Gomm Cogne ou des balles en caoutchouc non létales pour repousser les assauts d’un agresseur, ou dissuader d’une agression. Il y a également d’autres armes de défense comme la bombe lacrymogène, le taser, la matraque télescopique, le schocker électrique ou le poing américain pour se sentir à l’abri de toute attaque, même si ce type de dispositif est loin d’être 100% efficace.

Une arme de défense en France doit être homologuée et si certains pays comme les Etats-Unis, le port d’arme létale est garanti dans le 2e amendement de la constitution, ce type d’accessoire n’est pas autorisé en France, et n’est pas inscrit dans les meurs des Français. La meilleure arme de défense en France reste donc la possibilité de se procurer une arme non létale pour faire fuir les agresseurs, sans mettre leur vie en danger.

Mais est-ce que s’armer permettra de réduire les risques de cambriolage, d’agression, de viol ou autres actes odieux commis par des personnes souvent sans scrupule et n’hésitant pas à faire l’usage d’une violence démesurée ? Rien n’est moins sûr, car certains spécialistes estiment que l’usage de la violence engendre la violence, et que des victimes potentielles armées pousseront les agresseurs à mieux s’équiper, pouvant provoquer des blessures fatales.

Selon les statistiques récentes et consultables sur Internet, on estime qu’il y a eu 350 000 agressions depuis le début de l’année 2021, contre 300 000 sur la même période l’année dernière. Environ 2000 agressions de tout type auraient ainsi eu lieu chaque jour pendant ce premier semestre 2021, ce qui peut paraître comme inquiétant au regard du peu de retentissement dans les médias. Est-ce que la France est devenue plus violente ? Est-ce que la société a évolué et dérapé vers ce phénomène qui touchait déjà il y a plusieurs décennies les Etats-Unis ? Est-ce que les états Américains où la législation sur le port d’armes est la plus flexible sont ceux qui sont les plus sûrs ou, au contraire, les plus criminogènes ? Les analystes pro et anti armes à feu y vont de leurs statistiques et analyses parfois difficile à suivre. Mais dans tous les cas, laissez bien hors de portée ces armes, de défense ou létales, hors de portée des enfants !

Claude Guéant, L’ex-directeur de cabinet de Sarkosy va dormir dès ce soir à la prison de la santé

Le juge d’application des peines (JAP) du tribunal judiciaire de Paris a décidé d’incarcérer ce matin lundi Claude Guéant puisque le parquet général de Paris   a  révoqué sa liberté conditionnelle de six mois et son sursis partiel de trois mois, du fait que l’ancien ministre ne remboursait pas assez rapidement sa dette…

 C’est parce que le haut fonctionnaire  aujourd’hui à la retraite a puisé dans une enveloppe destinée aux frais d’enquête et de surveillance (FES) des policiers, qu’il a été condamné par la Justice !  Les faits  se sont produits entre 2002 et 2004, alors que Claude Guéant  était le directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur. La justice a estimé qu’il s’était versé 5000 euros par mois, en plus de son salaire de 8000 euros, auquel s’ajoutait des indemnités de 2200 euros. La procédure vise un montant de 210 000 euros perçus illégalement.

Claude Guéant a donc été écroué à la prison de la Santé ce lundi matin selon une source judiciaire, Âgé de 76 ans, Claude Guéant a été condamné en 2019 en appel dans cette affaire, à deux ans d’emprisonnement dont un avec sursis et mise à l’épreuve, ainsi qu’à 75 000 euros d’amende et à une interdiction d’exercer toute fonction publique pendant cinq ans.

Il est tout de même  regrettable qu’il faille tant d’années à la justice pour condamner les voyous de la république, et attendre presque 20 ans pour qu’ils soient incarcérés de manière effective…  Rappelons que parmi ces voyous de la républiques qui ont occupé les plus hauts sommets de l »état, figurent également l’ex président Nicolas Sarkosy condamné en moins d’un an et consécutivement à 2 peines de prison  ! Faut-il s’attendre à ce que leurs avocats respectifs plaident un état de santé incompatible avec leur incarcération comme nous l’avons observé pour les époux Balkany ?

Article  rédigé  le  13  décembre  2021  par  Catherine  Medioni

Ara, le cri des guetteurs du trafic de drogue, a t-il résonné très fort hier soir à Aulnay-sous-Bois ?

Le trafic de drogue est un fléau qui gangrène de nombreuses cités de France. D’un côté, il y a les dealeurs bien structurés qui gagnent une fortune (sans être imposables) et qui arrosent de nombreuses familles (plusieurs personnalités de Gauche estiment que l’argent de la drogue permet aux cités de mieux vivre). De l’autre, des consommateurs qui se démolissent la santé, devenus pour beaucoup des laissés pour compte, incapables de se sociabiliser ou de se réinsérer dans la vie active (il y a également, il est vrai, des « bobos » qui s’amusent à penser que fumer un joint ne touche en rien leur santé).

Au milieu de cela, de nombreuses personnes vivent dans la crainte et souhaitent détourner le regard pour éviter de subir pressions et menaces. Quant aux policiers, souvent en sous-effecif, leur présence apparaît comme inutile, les sanctions judiciaires étant relativement clémentes, toute arrestation de trafiquants de seconde zone se traduit par une libération quasi-immédiate, parfois sans amende. Cependant, quand les policiers arrivent dans un quartier sous la coupe des dealers, ces derniers crient le « Ara », une sorte de signal d’alarme pour alerter les trafiquants de la présence policère. Hier soir, le média Franceat aurait, dans une vidéo de basse qualité, filmé ce cri si particulier dans l’un des quartiers d’Aulnay-sous-Bois.

Nous ignorons qui est Franceat. Des bienpensants diront certainement que c’est un média d’extrême-droite, complotiste, pro-Zemmour, issu de l’AfD Allemand ou du FPÖ Autrichien, voire un média à la solde de la Pologne nationaliste. En tout cas, vous pouvez observer cette vidéo – avec des pincettes – en cliquant sur l’image ci-dessous :

Prostitution des mineures en Seine-Saint-Denis, un piège difficile à repérer

@Le Parisien

Le chiffre résonne dans la salle d’audience. “Chaque semaine, le parquet de Bobigny reçoit plus de deux signalements de jeunes filles prostituées”, lance la procureure au cours d’un procès pour proxénétisme de mineures en Seine-Saint-Denis. Elle ajoute que le phénomène est un “véritable fléau”, avant d’entamer ses réquisitions à l’encontre des prévenus. Mercredi 17 novembre 2021, la 14ème chambre du tribunal de Bobigny juge un homme et une femme, âgés de 26 ans, soupçonnés d’avoir participé à la prostitution d’une jeune fille de 15 ans pendant quatre semaines en 2017. 

Source et article complet : Actu.fr

L’instauration de l’identité numérique est une grave menace  pour  les libertés individuelles et la vie privée des citoyens

Celia Izoart  journaliste et chroniqueuse  à  Reporterre, s’intérresse particulièrement aux dérives potentielles de l’identité numérique  qui,  sous l’impulsion des entreprises dont c’est le cœur d’activités et de recherches et qui y ont bien évidemment des intérêts particuliers de profits et de croissance, réduirait drastiquement les libertés  fondamentales individuelles et donnerait aux états, les moyens de contrôler les activités humaines dans les dimensions les plus intimes et privées de chaque citoyen .

Est-ce  que vraiment les citoyens donnent leur accord et  leur consentement éclairé pour que toute leur vie personnelle et privée soit surveillée, contrôlée, exposée et même pilotée avec des obligations et des conditions imposées sans référendum et dictées par des dirigeants en mal de pouvoir absolu, comme nous l’observons présentement  ?

Je ne donne pas mon accord et je combattrai ces dérives qui portent la signature du totalitarisme sans complexe !

Poussé à l’extrême, ce contrôle des citoyens par le biais du numérique pourrait faire le lit de dérives totalitaires encore plus accrues et dont nous observons déjà malheureusement les prémisses au travers du Pass sanitaire, du QRcode et du Covid-traquer,  qu’à titre personnel je boycotte catégoriquement parce que c’est clairement une atteinte gravissime aux droits humains et citoyens ! Avec ces outils présentés par nos dirigeants comme vecteurs de  liberté retrouvée, ( en réalité une fausse et illusoire liberté soumise à conditions inacceptables et draconiennes au nom d’un virus peu létal ), nous consentons implicitement à ce que le secret médical soit violé et à ce que nos libertés et droits fondamentaux inaliénables soient séquestrés !

Ce que personnellement je n’accepte pas !

Co-auteur d’un essai sur l’identification numérique et les moyens de s’y opposer,  et membre du groupe Marcuse dont l’acronyme est constitué de chaque première lettre des mots de la phrase suivante :     » Mouvement autonome de réflexion critique l’usage des survivants de l’économie « , Celia Izoart  alerte par une chronique publiée sur Reporterre, sur le cauchemar totalitaire engendré par le portefeuille d’identité numérique concocté par l’Europe et les entreprises du secteur !

L’article  éclairant sur les dérives dommageables pour les libertés publiques  individuelles est  consultable sur ce lien   : 

Mais il fait également écho aux travaux de recherches et aux analyses menées  par Ernst Wolff, journaliste et enquêteur,  dans une vidéo  que vous pouvez visionner sur ce lien :

https://crowdbunker.com/v/aJRBXUqkLEw

Le groupe Marcuse donc affirme ne pas vouloir   » défendre les droits de l’homme dans la société numérique «   mais vouloir  »  défendre la condition humaine qui est menacée par la société numérique. » !

Au travers du numérique en effet, les états et les multinationales disposent d’un moyen de gouverner les sociétés de masse grâce à l’informatique.  Si les progrès technologiques mis à la disposition des citoyens leur ont paradoxalement donné un sentiment de liberté et de praticité apparente dans la plupart des actes de la vie quotidienne, en revanche l’acceptation et l’adoption du numérique dans leur vie personnelle conduit les citoyens à le payer lourdement d’une immixtion  abusive et arbitraire dans tous les aspects de leur vie privée et personnelle sans en être forcément conscients,  ni même être en faculté d’en mesurer toutes les conséquences négatives, l’étendue et les implications sur le long terme !

Des spécialistes des technologies numériques et de l’intelligence artificielle mettent pourtant régulièrement en garde contre ces dérives possibles et malheureusement déjà en application  durant cette pandémie, qui a été opportunément utilisée pour les mettre en place ….. Ci-dessous les articles liés aux déviances et aux abus des technologies numériques :

Utilisées et détournées dans un usage abusif  et déviant par un gouvernement irrespectueux des droits humains et citoyens, des lois et de la constitution, également par des institutions perverties à la solde de tels dirigeants, les technologies numériques vont verrouiller irréversiblement la vie des citoyens au point d’en faire une dystopie   Orwellienne !  Ils n’y ont strictement aucun intérêt et doivent se lever pour défendre leurs droits et libertés !

Article  rédigé  le  12  décembre  2021  par  Catherine  Medioni

Devinez combien de lits ont été fermés par Macron au cours de son mandat….

La réponse, c’est François Ruffin  de la France Insoumise qui nous la donne  :

Malheureusement nos dirigeants nous ont menti  concernant leur volonté de donner des moyens à nos services de santé, et nous pouvons constater qu’ils n’y a pas que l’hôpital qu’ils veulent tuer…. Allez-vous enfin ouvrir les yeux et cesser de croire en leurs mensonges ?

Article  rédigé  le  11  décembre  2021  par  Catherine  Medioni

Plusieurs mairies et organismes publics touchés par une cyberattaque en Seine-Saint-Denis

Une nouvelle fois, la Seine-Saint-Denis est la cible d’une cyberattaque, aux conséquences pour l’heure incertaines. Après Bondy en novembre 2020, « vraisemblablement » Pantin le mois suivant et Villepinte en juin dernier, c’est au tour du syndicat intercommunal d’informatique (Sii) situé à Bobigny d’avoir été visé par des pirates dans la nuit du 5 au 6 décembre. Ce vendredi après-midi encore, son site Internet était inaccessible.

Source et article complet : Le Parisien

Ligne 17 Nord du Grand Paris Express : des prévisions de fréquentation obsolètes, des coûts qui explosent…

Alors qu’Île-de-France Mobilités (IDFM), l’autorité régionale chargée des transports, se penche ce jeudi 9 décembre sur l’avenir de la ligne 17 du Grand Paris Express – dont le tronçon nord prévoit de relier l’aéroport du Bourget au village du Mesnil-Amelot (moins de 1100 habitants), en passant par les terres agricoles de Gonesse et l’aéroport de Roissy-Charles De Gaulle – le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG) alerte sur le recours à des données chiffrées dépassées, qui ne permettent plus de justifier l’utilité publique d’une infrastructure dont les coûts continuent de déraper.

En octobre 2015 déjà, Île-de-France Mobilités avait émis une réserve sur les prévisions de fréquentation de la ligne 17 Nord du Grand Paris Express, ainsi que sur le coût de réalisation de ce métro automatique. De 2,315 milliards, le budget, entièrement financé sur deniers publics, est passé à 2,683 milliards d’euros, soit une hausse de 368 millions d’euros.

L’abandon en novembre 2019 du projet de mégacentre commercial EuropaCity (qui tablait sur 30 millions de visiteurs par an), puis la suspension en février 2021 du terminal T4 de l’aéroport de Roissy, enfin la baisse très importante depuis le début de la crise sanitaire du trafic aérien (40 millions de passagers aujourd’hui) et de la fréquentation des parcs d’expositions, plaident pour une remise à plat complète du projet de ligne 17 Nord.

Pourtant sans aucune justification le rapport soumis au conseil d’administration d’IDFM indique une fréquentation, actualisée en août 2020, de la ligne 17 à l’horizon 2030 de 163 700 voyageurs par jour ouvrable, alors qu’elle n’atteignait que 60 000 à 80 000 voyageurs, lors de l’enquête publique 2016.  

dré, à lui seul, pratiquement la moitié du trafic prévu sur la ligne 17 Nord !

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse