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Un malade du Covid-19 en garde à vue pour avoir frappé une employée de l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois
Un homme de 41 ans a été interpellé mardi soir à l’hôpital Robert-Ballanger pour avoir asséné deux coups de points à un agent.
Des soignants au bout du rouleau, des conditions de travail déplorables et un service des urgences submergé. C’est un quotidien pathétique que décrit Thomas Lilti dans la série « Hippocrate » dont la saison 2 est diffusée en ce moment sur Canal plus. Il faut croire que le réalisateur, qui s’est servi de l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois comme décor de sa fiction et où il a ensuite enfilé pour de vrai sa blouse de médecin, n’en a pas rajouté. Deux semaines après la mobilisation d’une centaine de soignants en colère, une nouvelle affaire vient illustrer les difficultés que rencontre le personnel de cet établissement de santé intercommunal.
Ce mardi soir, vers 20h40, un des patients a été interpellé par les policiers de Villepinte qui avaient été appelés pour des violences au service des urgences. Selon nos informations, cet homme de 41 ans est soupçonné d’avoir asséné deux coups de poing à une employée administrative. Atteint du Covid-19, il n’était pas porteur de masque de protection au moment où il a été appréhendé. Pourquoi aurait-il frappé cette femme ? « Il était ivre quand on est arrivé », précise une source policière.
Source et article complet : Le Parisien
Insalubrité et mise en danger d’autrui selon la mairie d’Aulnay-sous-Bois
Les derniers évènements retentissants vécus à Aulnay ont mis en avant l’intervention de la police de l’urbanisme, notamment à l’occasion d’une perquisition musclée dans le lieu privé d’une association humanitaire et caritative portant secours aux femmes qui s’étaient involontairement retrouvées à devoir vivre dans la rue.
Dans le même temps, Hadama Traoré mais également Sylvie Billard, chacun à leur manière et de façon complémentaire, se sont portés au secours des centaines de familles qui vivent dans une énorme copropriété nommée la Morée, pour les aider à sortir de l’impasse dans laquelle un administrateur les a placés. A cette occasion et grâce au reportage photos édifiant publié sur Aulnaycap, nous avons pu mesurer les différences de traitements, de perception et de réaction de la mairie quand à la notion d’insalubrité, et à celle de mise en danger de la vie d’autrui !
L’association Un toit pour elles, dépendante des fonds versés généreusement par des particuliers acquis à la cause des femmes se retrouvant à la rue, avait loué sur proposition de son propriétaire un pavillon à Aulnay sous Bois, en attendant de réunir suffisamment de fonds pour acquérir un bâtiment pérenne plus grand susceptible d’accueillir jusqu’à environ 70 femmes, dont certaines avec de jeunes enfants !
Pendant que la Morée désespère de vivre dans un immeuble sain et sécurisé, UTPE s’est vue signifier son expulsion par la police de l’urbanisme de notre ville qui s’est introduit dans cette habitation privée sans commission rogatoire délivrée par un juge et sans la présence d’un officier de police judiciaire mandaté par le procureur de la république !
Hors, lorsqu’on compare les photos qui montrent l’état déplorable de la Morée avec celles du pavillon de l’association UTPE, on se demande pourquoi la remise en état de la Morée ne fait pas partie des priorités urgentes de la police de l’urbanisme, alors que cette même police s’est montrée excessivement zélée à éjecter ces malheureuses femmes de leur providentiel abri, tout de même plus salubre et sécurisant que la rue d’où l’association les avait sorties !
Comparons maintenant l’état d’insalubrité et celui de la mise en danger de la vie d’autrui, entre le pavillon UTPE et la copropriété La Morée :
Les escaliers de la Morée, non seulement pas neufs, mais sales, voire moisis !
Les escaliers d’UTPE : D’accord, ils ne sont pas flambants neufs, mais ils sont propres !
Fils électriques apparents et sortant de partout à la Morée… Que fait la police de l’urbanisme ?
La Morée : local compteur gaz, canalisations, local internet …..
Après avoir énoncé quantité de motifs tous plus abracadantesques les uns que les autres, la mairie a fini par déclarer que le lieu était insalubre et qu’il mettait la vie de ces femmes en danger ! Eh bien franchement, en tant que femme, je préfèrerais vivre dans la maison du cœur qui n’est ni insalubre, ni dangereuse plutôt que de devoir vivre et dormir dans les caves, les parkings, les portes cochères ou la rue, exposée à tous les dangers et à toutes les saletés !
- Laverie avec évier, lave-linge et sèche-linge
- Espace bibliothèque et jeux pour enfants
- Espace bureau, avec ordinateur et imprimante
- UTPE : Salle à manger et d’activités
Comme peuvent le constater les Aulnaysiens, la perception de la mise en danger d’autrui et de l’insalubrité est tout aussi relative que subjective, et relève parfois d’un point de vue uniquement à charge pour des motifs dissimulés que la mairie ne peut décemment pas invoquer sans se mettre hors la loi et sans mettre en évidence son rejet évident de toutes les formes de pauvreté et de précarité, son absence d’empathie et d’humanisme, son inexcusable défaut de solidarité et de fraternité.
Les 8384 électeurs qui soutiennent cette équipe municipale de privilégiés et nantis devraient avoir honte de se ranger dans le camps des persécuteurs qui veulent exclure de la ville, tous ceux qu’ils jugent » indésirables » : Les mendiants, les non imposables, les femmes mises à la rue, et toutes catégories de population marquées au fer rouge pour leur situation économique et sociale. Cet apartheid mis subtilement en place par une équipe municipale clairement extrême-droitiste sans l’assumer est insupportable dans le pays fraternel des droits humains et citoyens.
Photos Sylvie Billard ( La Morée ) et Catherine Medioni ( La maison du cœur )
Article rédigé les 27 et 28 avril 2021 par Catherine Medioni
Soutien et cagnotte en ligne pour la famille décimée par un chauffard à Aulnay-sous-Bois
Nous parents d’élèves du groupe scolaire Le Parc-République, enseignants, voisins, aulnaysiens, avons été choqué d’apprendre la tragédie qui a touché cette famille aulnaysienne dans la nuit du samedi 24 avril : un père, une mère, un garçon de 3 ans et une fille de 7 ans, victimes d’un chauffard.
La maman et le garçon sont décédés sur le coup et le papa et la fille sont toujours hospitalisés.
C’est toute une famille, une communauté, une ville qui est en deuil.
Au nom des parents d’élèves du groupe scolaire Le Parc-République, du corps enseignants, au nom de tous les parents, nous présentons nos sincères condoléances à la famille.
Nous ouvrons cette cagnotte par solidarité pour la famille.
L’argent récolté sera reversé à la famille afin de les soutenir notamment pour les frais médicaux.
Les paiements par Carte Bancaire sont 100% sécurisés.
Si vous ne pouvez pas participer financièrement, partagez cette cagnotte autour de vous au maximum. MERCI !
Pour participer à la cagnotte, cliquer ici.
Le chauffard qui a tué une mère et son fils de 3 ans à Aulnay-sous-Bois a été placé en détention provisoire
Suite à l’accident qu’il a causé au niveau du rond-point des droits de l’homme à Aulnay-sous-Bois la nuit du 24 avril, le chauffard été conduit au tribunal de Bobigny où il a reconnu les faits. Se sentant impardonnable, il a pris conscience de la gravité de son action et a été placé en détention provisoire.
Responsable de la mort d’une mère et de son fils et des blessures graves infligées à la fille et au père, cet habitant de Roissy-en-Brie (Seine-et-Marne) avait été déféré un peu plus tôt pour homicide involontaire, blessure involontaire, refus d’obtempérer, délit de fuite et conduite sous l’empire d’un état alcoolique.
Il avait quitté une fête bien arrosée entre amis vers 1h du matin et pris la voiture de sa mère pour rentrer. Alors qu’une patrouille souhaitait le contrôler, il prit la fuite et arriva jusqu’à Aulnay-sous-Bois ou il percuta le véhicule de la famille.
Source : Le Parisien
Grève au McDonald’s d’Aulnay-sous-Bois en soutien à une employée victime de pressions judiciaires
Les McDonald’s de la ZAC Paris Nord 2 et d’Aulnay-sous-Bois étaient en grève hier matin ! En cause, la persécution judiciaire (plaintes, interrogations, garde à vue) contre une salariée ayant dénoncé le harcèlement moral d’un superviseur contre elle et plusieurs collègues.
A l’origine de ces plaintes, le franchisé Hervé Clément et le harceleur lui même ! Le harceleur, malgré son licenciement suite à une enquête du CSE, est donc toujours en position de nuire à sa victime. Où est donc la politique de protection des victimes de McDonald’s ? Comment peut-on tolérer qu’une victime subisse une telle répression judiciaire pour avoir dénoncer son harceleur? Les grévistes exigent l’abandon immédiat des poursuites contre leur collègue.
La grève devrait se poursuivre aujourd’hui.
Source : Collectif McDroits
Un homme qui défendait sa compagne contre des sifflements à Aulnay-sous-Bois a été tabassé par 7 individus
Hier à Aulnay-sous-Bois, une femme a été sifflée avec insistance dans la rue. Son compagnon, voulant interrompre les auteurs, a été violemment frappé. Rapidement sur zone, les
policiers ont interpellé 7 individus.
L’homme, blessé sans pronostic vital engagé, a été conduit à l’hôpital. Les femmes sont souvent harcelées dans les rues par des goujats qui n’hésitent pas à utiliser leur masculinité pour les importuner. Reste à savoir si les féministes vont réagir face à ce nouvel incident.
Source : préfecture de police
A Aulnay-sous-Bois, une thérapie par le rire pour les aidants à bout de souffle
Jeux de mimes, improvisations, danses… Une fois par mois, la plate-forme «la Voix des aidants» organise un atelier de rigologie destiné aux personnes accompagnant un patient souffrant d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée.
A l’atelier de rigologie, Elsa vient chercher son « rire intérieur » parce qu’à la maison « les fous rires sont devenus très rares ». Depuis dix ans, cette retraitée accompagne son mari atteint de la maladie d’Alzheimer. Une maladie neurodégénérative qui la prive chaque jour un peu plus de son compagnon. « La tristesse, c’est toute la journée », glisse-t-elle pudiquement.
Les confinements successifs n’ont rien arrangé. Avec la solitude, l’autonomie s’étiole plus vite. Depuis quelques mois, son époux ne se reconnaît même plus dans le miroir.
Comme Elsa, beaucoup d’aidants, ces personnes qui accompagnent des proches souffrant d’Alzheimer ou de troubles apparentés, vivent la période comme un nouveau repli. « Le confinement est délétère. Il aggrave l’état des malades », déplore Pauline Tessé, responsable de la plate-forme de répit des aidants familiaux ouverte par Coallia à Aulnay-sous-Bois en 2017. Pour les soulager, elle a eu l’idée de lancer un atelier du rire.
Un défouloir
Une fois par mois, Sophie Gormezano, art thérapeute et rigologue, diplômée de l’école du rire de Frontignan (Hérault), organise « une grande rigolade collective ». Une manière de « libérer les émotions » et de « stimuler les zygomatiques ». A travers des exercices comme des jeux de mimes (pour, par exemple, imiter le rire de la poule ou du chameau), des improvisations (parler en langue imaginaire) ou des danses décomplexées, la thérapeute cherche à créer le décalage, à provoquer l’absurde.
Au fil de la séance, les fous rires incontrôlables s’enchaînent. L’une des participantes se lance dans une imitation endiablée de Louis de Funès, tandis qu’une autre se lâche pendant les « JO de la grimace ». Un vrai défouloir pour ces aidants souvent confrontés à la solitude et à l’incompréhension des autres.
Source et article complet : Le Parisien
Les sens uniques à Aulnay-sous-Bois, une bonne idée, mais…
Nous ne surprendrons personne : à Aulnay, le stationnement sauvage, en particulier sur les trottoirs, est une plaie. Rien ne semble fait pour décourager ce genre d’incivilités dont les piétons sont les victimes, les personnes âgées, les enfants, et tous ceux qui sortent avec une poussette ou un chariot à provisions.
Parmi tant d’autres, la rue Paul Langevin est à cet égard emblématique, dans un quartier où à la densification va toujours s’intensifiant, sur le chemin des centaines d’enfants du collège comme des écoles élémentaires et maternelles toutes proches. La plus grande partie du trottoir entre la rue du Gros Peuplier et la place Abrioux étant squattée par les voitures, le piéton doit descendre sur la chaussée.
Une embellie se dessine cependant, (la rue ayant été mise partiellement en sens unique) avec une bonne idée réalisée par les services de la ville :
Seulement voilà : les habitudes sont les plus fortes !
Et du coup, par crainte de voir abîmer leur rétroviseur, les autres propriétaires de voitures vont continuer à s’installer complètement sur le trottoir !
A quoi sert le coûteux parking Abrioux et ses tarifs avantageux, à quelques dizaines de mètres de là ? A quoi sert la si efficace police municipale ? Sans crainte du gendarme, pas de respect du code de la route ! Pas de frein aux incivilités !
Source : communiqué Aulnay Environnement
Non conformité des constructions avec les plans déposés en mairie (9) concernant le pavillon ancien rénové et surélevé 5 rue Alix
Décidément le feuilleton du 5 rue Alix n’a pas fini de faire parler de lui ! La consultation des plans en mairie et la comparaison avec ce qui a été réalisé présente de nombreuses entorses aux déclarations et des preuves manifestes que l’acquéreur du terrain qui est à la fois le maître d’ouvrage et le maître d’œuvre a contourné de nombreuses obligations et s’est même offert le droit et le luxe de transgresser la conformité, le PLU, et même échapper aux contributions déterminées par nos lois fiscales !
En effet La taxe foncière est calculée sur la base de la valeur locative cadastrale du bien, ou loyer théorique annuel…. Mais comment procède l’administration fiscale qui utilise comme base de calcul 50% de la valeur locative du bien pour la taxe foncière sur les propriétés bâties, si les logements et leurs occupants sont sous-déclarés ?
Le plan d’architecte déposé à l’urbanisme pour le pavillon ancien ne présente aucune fenêtre sur le mur pignon de la façade ouest. Pourtant la photo ci-dessous de ce même mur pignon orienté ouest en comporte bien une, qui révèle d’ailleurs que des personnes y logent puisque la fenêtre s’allume à la tombée de la nuit.
Un logement ne peut-être considéré habitable que s’il est doté au minimum de fenêtres…. Pourquoi tant de fenêtres qui ne figurent pas sur les plans d’architecte déposés en mairie ont été installées sur la toiture de l’ancien pavillon et sa façade sud, et sur les murs pignons des deux bâtiments, si ce n’est pas pour en augmenter l’habitabilité et le rendement locatif, même dans ce qui ne servait à l’origine que de sous sol, de débarras, de caves ou de grenier, notamment dans le pavillon ancien restauré sans jamais qu’une déclaration de travaux n’ait été déposée en mairie et sans jamais en avoir obtenu l’autorisation ?
Les riverains de la rue Alix, très fortement préjudiciés par ces deux pavillons sur une seule petite parcelle en zone UG, n’admettent pas qu’une seule personne devenue propriétaire du terrain déroge aux prescriptions en usage et à l’esprit champêtre du quartier, et contourne frauduleusement les règles fiscales et urbanistiques pour sur-peupler une parcelle qui n’avait vocation à accueillir qu’une seule famille ! Il y a détournement d’usage sur cette zone et des manœuvres dolosives évidentes qui ont vicié le consentement du service de l’urbanisme, et le droit de recours des tiers et des riverains puisque le panneau du chantier était mensonger et inexact par omission volontaire !
Façade sud du pavillon ancien avec fenêtres et parabole non représentées sur le plan d’architecte
Toiture du pavillon ancien rénové et surélevé présentant un vélux côté EST ! L’arbre empêche de voir si le côté droit de cette toiture comporte une deuxième fenêtre de toit. La façade sud confirme la présence de fenêtre et d’une parabole. Rien de tout cela ne figure sur les plans ! Est-ce correct ? Est-ce réglementaire ?
La comparaison du pavillon ancien avec la version agrandie, rénovée et surélevée démontre bien qu’il y a eu tromperie délibérée et manœuvre dolosive du propriétaire du terrain envers le service de l’urbanisme des Aulnaysiens, qui ne pouvait objectivement rien voir ni anticiper sur ce qui allait en réalité se construire, au nez et à la barbe de la ville, des tiers et des riverains abusés et lésés. Ce propriétaire indélicat a crée de la surface habitable en changeant toute la toiture et son inclinaison et en ajoutant plusieurs rangées de parpaings au dessus du 1er niveau et en multipliant les fenêtres ! Bien évidemment il n’a rien déclaré de tout cela au service de l’urbanisme. Estime-t-il être au dessus des lois Françaises ? Pour quelles raisons ferait-il cela si ce n’est pas pour loger plusieurs familles dans ce pavillon destiné à une seule ? Observez le sous-sol peu engageant sur l’image à gauche, et comprenez que là aussi le marchand de sommeil a optimisé la rentabilité de son acquisition ! Trois niveaux rendus habitables et non déclarés qui vont lui rapporter plusieurs loyers, tout en ayant irréversiblement pourri la zone pavillonnaire par ce surpeuplement et une sur-occupation lucrative des lieux qui est une des caractéristiques du marchand de sommeil !
La comparaison du plan avec la photo à droite présente sur la façade EST, deux ouvertures situées non pas au niveau du 1er niveau, mais au niveau de ce qui constituait le sous sol, prouvant ainsi qu’un logement a été aménagé dans ce qui n’était qu’un lieu pas vraiment habitable ! Que ne ferait-on pas pour engranger de multiples loyers sur une seule petite unité foncière ?
Allez donc savoir pourquoi le plan d’architecte a omis de dessiner la porte d’entrée !!!
Et dire qu’en mairie, le propriétaire bien malhonnête et » roublard » a prétendu qu’il voulait juste changer les tuiles sur ce pavillon !!! Comme vous pouvez le constater en images, cet indélicat ne s’est pas contenté de les changer, mais a surélevé le 1er étage, mis plusieurs fenêtres en façade nord, d’autres en façade sud et sur les murs pignons et une toiture neuve moins pentue avec des fenêtres de toit ! Le service de l’urbanisme a été trompé, les Aulnaysiens attachés à leurs quartiers pavillonnaires et champêtres ont été bernés et les riverains lésés avec la promesse de très nombreux troubles anormaux de voisinage qui ont déjà commencé !
Nos élus s’avèrent incapables de préserver et sauvegarder les intérêts patrimoniaux et immobiliers de leurs administrés, et ils sont responsables et coupables de favoriser ce genre d’opération immobilière irrespectueuse des habitants et du PLU !
Photos prises et Article Rédigé le 27 Avril 2021 par Catherine Medioni
Communiqué de militants et sympathisants Lutte Ouvrière d’Aulnay-sous-Bois concernant Ahmed Berrahal
Ahmed Berrahal, délégué CGT au dépôt de bus RATP Flandre à Pantin (93) est convoqué devant un conseil de discipline le 10 mai et est menacé de licenciement.
La direction de la RATP l’accuse d’avoir harcelé moralement un chef. Sauf que ce chef est accusé par une salariée, avec dépôt de plainte à la police, de harcèlement sexuel.
Par ses menaces de sanction, la direction de la RATP tente de faire taire un militant ouvrier, engagé depuis des années dans la défense des conditions de travail, contre toutes formes de violences sexistes ou sexuelles envers les agents de la RATP.
Nous, militants, sympathisants de Lutte Ouvrière d’Aulnay-sous-Bois et également usagers des bus RATP du 93, sommes révoltés par une telle pratique de la direction de la RATP et souhaitons joindre notre voix à tous ceux qui ont déjà marqué leur soutien à toutes les travailleuses de la RATP ayant subi des violences sexistes ou sexuelles et marquer ainsi toute notre solidarité à Ahmed Berrahal.
Le 10 mai, jour du conseil de discipline, un rassemblement de soutien aura lieu à 12h30, 19 place de Lachambaudie 75 013 Paris (métro cour Saint-Emilion).
Source : Lutte Ouvrière Aulnay-sous-Bois



































