Catherine Medioni rejoint officiellement la rédaction d’Aulnaycap

J’ai le plaisir de vous informer qu’à partir d’aujourd’hui et parce que ma collaboration avec Aulnaycap a débuté en 2014, je deviens officiellement rédactrice contribuant à l’alimentation du blog. Ainsi je vais pouvoir participer à défendre la liberté d’expression et vous permettre de vous exprimer sur un canal totalement libre, indépendant et non partisan des différentes forces politiques.

J’espère que mon engagement suscitera des vocations de rédacteur pour animer et faire vivre un site singulier ouvert à toutes les idées et à toutes les expressions.

Catherine Medioni

Les infractions aux règles d’urbanisme du 5 rue Alix, un scandale qui ne devra plus jamais se reproduire !

L’imposante construction présente 3 ouvertures sur le pignon Ouest, non indiquées sur les plans d’architecte déposés en mairie. De trop nombreuses libertés ont été abusivement prises sur les deux bâtiments et n’apparaissent absolument pas sur les plans possédés par la mairie ! Ce qui était supposé être un jardin donnant sur la rue devant la construction n’est plus qu’un parking à voitures bétonné et sans terre pleine.

La clôture n’est pas doublée de haie vive comme prescrit dans le PLU, mais comporte un treillis artificiel de feuilles en tissu plastifié ( photo ci-dessous ) et 3 boîtes aux lettres pour combien de logements et de familles entassées en réalité sur cette petite unité foncière ? Le balcon proéminent qui figurait sur la façade sud est désormais exhibé sur la façade nord donnant sur la rue et sert à sécher quotidiennement le linge…. Une riveraine privée désormais de vue, de lumière, de soleil et de ciel affirme se croire vivre désormais au  » bled  » !

Il n’y a rien à redire sur les pavillons neuf et rénové, mais par contre beaucoup à critiquer sur l’abus de droits fait à ce quartier pavillonnaire et à ses riverains ! L’exemple de ces abus de droit qui modifient radicalement l’esprit et les règles de la zone UG doit impérativement donner lieu à des réunions de travail sur l’urbanisme, élaborant des garde-fous et des parades pour que plus jamais un acquéreur de terrain se sente le droit de bénéficier du prestige d’une adresse et d’un quartier pavillonnaire sans souscrire scrupuleusement à des règles !

Les infractions aux règles d’urbanisme sont un délit !

Les infractions aux règles d’urbanisme sont un délit. La commune peut donc vous assigner au civil (tribunal de grande instance) pendant 10 ans après achèvement des travaux. À l’issue de cette procédure, le juge peut ordonner la mise en conformité des travaux ou carrément la démolition.

Ce n’est seulement qu’au-delà d’un délai dit “de prescription”, que le propriétaire indélicat ou fraudeur ne pourra plus faire l’objet d’aucune poursuite pénale. Le délai de prescription pénale est de 6 ans à partir de la déclaration d’achèvement des travaux.

Par conséquent, l’auteur d’une infraction aux règles d’urbanisme ne sera à l’abri de poursuites pénales qu’au bout de 10 ans après l’achèvement des travaux. A noter toutefois que si l’auteur des infractions au PLU souhaite à nouveau réaliser d’autres travaux soumis à permis après les 10 ans de prescription, la mairie peut tout à fait refuser ce permis ( article L421-9 du CU ).

Que peuvent faire les riverains des infractions aux règles du PLU ?

Si votre voisin réalise des travaux sans autorisation d’urbanisme ou s’il ne respecte pas l’autorisation obtenue, vous pouvez agir. Vous avez d’abord la possibilité de saisir le maire de votre commune. Celui-ci a un pouvoir de police et doit établir un procès-verbal constatant l’infraction. Il transmet ensuite ce procès-verbal au procureur de la république (parquet). En attendant la décision du juge, le maire peut prendre un arrêté d’interruption des travaux irréguliers s’ils sont encore en cours.

Il peut arriver cependant qu’un maire refuse de dresser un procès-verbal d’infraction ou qu’il ne réponde pas à votre demande. Dans ce dernier cas, il s’agira d’une décision implicite de rejet. Dans ce cas vous disposez alors de 2 mois pour effectuer un recours auprès du tribunal administratif contre ce refus ou ce rejet. Vous avez également la possibilité de déposer plainte directement auprès du procureur de la république. Attention, la dépôt de plainte doit intervenir au plus tard 3 ans après l’achèvement des travaux irréguliers.

Vue sur le parking bétonné et les poubelles du 5 rue Alix et à droite la haie artificielle remplaçant la haie vive…. Bien évidemment aucun arbre de haute tige ne pourra pousser dans le béton puisque la parcelle a été entièrement imperméabilisée par son propriétaire qui n’y vivra pas, mais qui y installera de nombreux locataires dont il percevra les loyers. Une juteuse opération immobilière en zone UG qui détruit son esprit et sa qualité de vie par les trop nombreuses transgressions au PLU et par les manœuvres dolosives qui ont camouflé ce qui a été réellement construit ! INADMISSIBLE !

Devoirs des élus

Les Aulnaysiens sont en droit de réclamer de leurs élus qu’ils les protègent de ce genre de dérive et qu’ils contrôlent activement et de manière effective les constructions en cours d’élaboration, et qu’ils prennent dorénavant toutes mesures permettant de les anticiper et de les prévenir, car une fois que tout est bétonné et que les riverains sont placés devant le fait accompli, les dégâts sont malheureusement irréversibles !

Le propriétaire-bailleur qui officie comme maître d’ouvrage et maître d’œuvre sans habiter sur place, a pensé faire une opération immobilière juteuse qui ne l’est absolument pas pour les riverains de ce massacre qui contrevient à toutes les règles minimales de protection de la zone UG et en trahi l’esprit et les usages ! Nous avons là le résultat et le forfait d’un véritable marchand de sommeil, car en sur-occupant la parcelle pour en toucher plusieurs loyers, il a déjà commencé à pourrir le quotidien et va continuer à pourrir la vie sur le long terme de tout le voisinage ! Il y a vraiment atteinte au droit des tiers et préjudices matériels quantifiables et constatables pour les voisins !

La densification à marche forcée et sans garde-fous qui protègent un quartier entier et ses riverains devient une détestable calamité porteuse de troubles anormaux de voisinage désormais difficiles à circonscrire et qui pourtant auraient pu être évités en amont par la mairie qui a le devoir de détecter les potentiels marchands de sommeil avant qu’ils n’accomplissent leurs forfaits irréversibles, mais également par la police de l’urbanisme qui ne devrait jamais attendre que tout soit bétonné avant d’intervenir et d’effectuer les contrôles.

Cette police de l’urbanisme a pourtant été alertée il y a plusieurs mois par une riveraine consternée de voir s’édifier  » le mur de Berlin  » devant la fenêtre de son séjour et un mur Pignon EST avec des ouvertures surplombant son jardin et ne figurant pas sur les plans d’architecte. Qu’a donc fait cette police de l’urbanisme pour stopper les irrégularités commises et les transgressions en cour ?

Strictement RIEN ! Elle est bien plus prompte à déloger une association humanitaire et caritative qui payait son loyer et ne faisait de tort à personne, qu’ à arrêter un chantier non conforme aux déclarations et transgressant le PLU !

Photos et Article rédigé les 6 et 7 mai 2021 par Catherine Medioni

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza critique le laxisme de la justice concernant les agressions de policiers

A Avignon, un policier est de nouveau tué en service. J’ai une pensée bien sûr triste pour lui, ses collègues, ses proches et sa famille. Ce policier, c’est un énième policier d’une trop longue liste de policiers agressés, violentés, par une minorité barbare qui ne craint plus rien et surtout pas la Justice. Le Premier ministre parle. Le ministre de l’Intérieur va sur place.

Les éditos enragés vont se succéder comme les communiqués. Les images endeuillées vont émouvoir. Les forces de l’ordre, elles, se demandent quand l’ordre sera rétabli et la valeur de l’uniforme respectée. Cette violence, trop ordinaire alors qu’inacceptable, lorsqu’elle arrive dans les prétoires ne débouche sur que sur bien trop peu. Une prise de conscience de ce qui se passe sur le terrain est nécessaire pour nos gouvernants.

Une réaction forte est attendue loin des rodomontades. C’est obligatoire pour l’Etat car le ras-le-bol est là, tant chez les forces de l’ordre que chez nos concitoyens.

Source : Bruno Beschizza

Claire Cazin et Patrice Lemoine défendront les couleurs de la France Insoumise aux départementales 2021 à Aulnay-sous-Bois

La France Insoumise (LFI) sera représentée par Claire Cazin et Patrice Lemoine lors des prochaines élections départementales à Aulnay-sous-Bois. LFI n’avait pas souhaité rejoindre le PS et EELV dans une union des gauches et a décidé de faire cavalier seul.

Nous attendons d’en savoir plus sur leur programme, leur slogan, leurs propositions.

Le parking du Carrefour Market de Drancy fermé après un énorme incendie volontaire

@Google Maps

Un incendie volontaire d’une voiture sur le parking Carrefour Market à Drancy a provoqué d’énormes dégâts alentours lundi dernier. De ce fait, la ville de Drancy a procédé à la condamnation de ce parking pour effectuer des travaux d’urgence. Les riverains et clients du Carrefour Market pourront se garer sur le parking du stade nautique situé à proximité, et ce gratuitement pendant toute la durée des travaux.

L’individu qui a commis cet acte délictueux a été confondu par les caméras de vidéosurveillance et a pu être interpellé. Celles et ceux qui critiquent la vidéosurveillance pourrait changer d’avis suite à ce fait divers.

Un« Rungis de la bio et des circuits courts » sur le Triangle de Gonesse : absurde,coûteux et polluant

Le Premier ministre Jean Castex s’apprête à annoncer la création sur le Triangle de Gonesse d’une annexe du Marché d’intérêt national (MIN) de Rungis dédiée à « la bio et aux circuits courts » : selon une dépêche AFP, qui cite le 5 mai des « sources locales et parlementaires », le chef du gouvernement se rendra vendredi dans le Val d’Oise pour présenter son projet.

Le Collectif pour le Triangle de Gonesse et ses nombreux soutiens dénoncent une idée gouvernementale d’une grande absurdité : une telle infrastructure, conçue au nom de l’écologie, aboutirait à la destruction de dizaines d’hectares de terres agricoles fertiles et entraînerait la saturation par les camions de l’autoroute A1, déjà la plus encombrée d’Europe.

« On voit bien que détruire des terres agricoles pour vendre des produits bio et en circuit court, c’est une idée totalement aberrante », déclare Bernard Loup, président du Collectif pour le Triangle de Gonesse. « Avec un tel projet, le gouvernement retombe dans les errements du passé et perd tout le crédit gagné lors de l’annonce de l’abandon d’EuropaCity en novembre 2019 ».

Les conditions concrètes de l’installation d’une annexe du marché de Rungis dans le Triangle de Gonesse font par ailleurs apparaître des coûts d’aménagement très élevés : l’échangeur autoroutier et le raccordement ferré représentent un coût estimé à plusieurs centaines de millions d’euros.

L’entêtement à vouloir bétonner le Triangle de Gonesse est d’autant moins compréhensible que les terres agricoles de la plaine de France, situées aux portes de l’agglomération, sont parmi les meilleures d’Europe. L’Etat et la Région Ile-de-France y contrôlent directement 110 hectares, expropriés au départ pour construire EuropaCity et une station de métro du Grand Paris Express, conçue pour desservir le mégacomplexe commercial.

« L’Etat dispose d’une occasion unique pour démarrer un projet ambitieux d’approvisionnement de l’Ile-de-France en produits bio et locaux. Cela permettrait aussi de rattraper un retard préoccupant : seulement 3% de la surface agricole du Val d’Oise est en bio, nettement en-deçà de la moyenne régionale, déjà faible, de 6 %. C’est le cœur du projet de transition écologique CARMA, que le CPTG soutient », précise Bernard Loup.

Pour les nombreux observateurs du dossier Triangle de Gonesse, l’annonce de Jean Castex ne sert qu’à justifier la construction du métro du Grand Paris Express, qui depuis l’abandon d’EuropaCity se cherche désespérément une utilité.  Le coût de la desserte, financé sur fonds publics, est estimé à 350 millions d’euros.

« Ce nouveau projet soutenu par Matignon et le préfet du Val d’Oise n’est ni réaliste, ni réalisable. Les Francilien-nes restent en attente d’un projet sérieux qui soit compatible avec les accords de Paris sur le climat et qui ouvre des perspectives véritables pour ce territoire durement frappé par la pandémie », conclut Bernard Loup.

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse

il faudra compter sur le RN aux départementales 2021 à Aulnay-sous-Bois avec Colette Lévêque et Stéphane Abraham

Après les duos Oussouf Siby / Adélaïde Gandji (PS/EELV/PCF…) et Frank Cannarozzo / Séverine Maroun (LR), c’est au tour du Rassemblement National (RN) de dégainer et de faire campagne sur le canton d’Aulnay-sous-Bois aux prochaines élections départementales 2021.

Pour représenter le RN, Colette Lévêque et Stéphane Abraham battront le pavé pour tenter de ravir le canton à LR. Une campagne courte mais intense qui risque d’animer les marchés le dimanche matin. Leur slogan est axé sur la protection, les libertés et la proximité.

Pour notre part, nous ne connaissons pas bien qui sont Stéphane Abraham et Colette Lévêque et leurs faits d’arme à Aulnay-sous-Bois. Cependant, l’étiquette RN est souvent suffisante pour faire un score honorable. Parviendront-ils à se maintenir pour le second tour et faire de l’ombre au duo Maroun / Cannarozzo ?

La ville d’Aulnay-sous-Bois tente de protéger les arbres des canicules

Afin de protéger les arbres de la chaleur, des actions de plantations de plantes vivaces et de lierre ont lieu dans notre ville. Ces plantations permettent de ne plus avoir recours aux produits phytosanitaires pour préserver les pieds d’arbres.

Les 12 métiers les plus recherchés dans le département de la Seine-Saint-Denis

Vous recherchez un emploi ou vous souhaitez faire une reconversion ? Retrouvez ci-dessous les 12 métiers les plus recherchés dans le département de la Seine-Saint-Denis

Top 12 des métiers les plus recherchés par les employeurs

  • Artistes et professeurs d’art (musique, danse, spectacles) : environ 3 200 emplois
  • Agents d’entretiens de locaux (y compris Atsem) : environ 3 000 emplois
  • Agents de sécurité et de surveillance, enquêteurs privés et métiers assimilés : environ 3 000 emplois
  • Ouvrier non qualifié du second œuvre du bâtiment : environ 1 500 emplois
  • Ouvrier non qualifié de l’emballage et manutentionnaires : environ 1 400 emplois
  • Professionnels des spectacles : environ 1 400 emplois
  • Professionnel de l’animation socioculturelle (animateurs et directeurs) : environ 1 400 emplois
  • Conducteurs et livreurs sur courte distance : environ 1 200 emplois
  • Plombiers, chauffagistes : environ 1 100 emplois
  • Maçons : environ 1 000 emplois
  • Techniciens et agents de maîtrise de la maintenance et de l’environnement : environ 1 000 emplois
  • Employés de libre-service : environ 1 000 emplois

Malgré les prévisions positives, il n’y a pas tellement d’offres sur les sites de recherche d’emploi. Bien qu’un certain nombre de spécialistes puissent encore trouver des postes vacants appropriés dans notre ville et notre région, tels que des ingénieurs, des charpentiers, des agents de sécurité et des chauffeurs. Il y a aussi des postes vacants pour les nounous et les opérateurs de production. Sur Jooble par éxemple vous pouvez trouvez environ 1000 offres d’emploi dans notre région.

Source et article complet : Actu.fr

Une ferme de cannabis découverte chez un particulier aux Pavillons-sous-Bois

Les policiers n’avaient pas prévu, en ce mardi 4 mai, de découvrir une mettre la main sur une telle cargaison de cannabis. En plein après-midi, une patrouille de police des Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) remarque qu’un homme prend la fuite à la vue de leur véhicule. Intrigués, les fonctionnaires le suivent. L’homme se réfugie devant une maison, puis il est interpellé.

Sur place, les policiers notent une forte odeur de cannabis qui émane d’un pavillon, et voient un deuxième homme prendre la fuite. En pénétrant les lieux, ils découvrent une ferme de cannabis avec, au total, 336 plants.

Les officiers ont par ailleurs trouvé sur les lieux tout le matériel nécessaire à la culture indoor, pour faire pousser du cannabis en intérieur. Le deuxième homme qui a pris la fuite lors de l’arrivée des agents de police devant le pavillon est pour l’heure introuvable.

Source : RTL