Archives de Catégorie: Actualité

La ville d’Aulnay-sous-Bois via le CCAS distribue des cadeaux et des bons alimentaires aux familles en difficulté

Cette semaine, l’adjointe au Maire Aïssa SAGO s’est rendue au Centre Communal d’Action Sociale pour aider plusieurs familles en situation de grande précarité et les aider à passer de bonnes fêtes de fin d’année.

Une boîte de masques, du gel hydroalcoolique mais aussi des jouets pour enfants ont pu être distribués avec des bons alimentaires allant de 100 à 150€. Cette distribution, adressée à 496 personnes suivies par les services sociaux de la ville, est à présent terminée.

Source : Ville d’Aulnay-sous-Bois

La colère de la mère d’Ilyès, enfant autiste exclu de son école sans préavis à Aulnay-sous-Bois

@Thomas Poupeau

Zaineb se dit révoltée après que son garçon de 7 ans, handicapé, a été exclu de l’école au motif qu’il cracherait sur les autres élèves… Elle dénonce un défaut de prise en charge de son enfant.

C’est le combat d’une maman contre la décision « injuste » d’une école. Laquelle, de son côté, assure qu’elle fait « tout ce qu’elle peut ». Au cœur des tensions : Ilyès, 7 ans, un petit garçon atteint d’autisme « à un degré sévère », précise Zaineb, sa mère. Le 8 décembre, il a été exclu — temporairement — de son école d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Fait « rarissime », confirment les autorités éducatives : selon elles, le garçonnet, dispensé de masque à cause de sa pathologie, cracherait sur les autres.

Une « injustice sur fond de crise du Covid-19 », jure sa mère, qui « soulève le problème de la prise en charge des autistes dans les écoles traditionnelles ». Elle affirme que « rien » n’a été fait pour empêcher de « mettre son fils en échec ».

« Fin octobre, j’ai été prévenue que mon fils présentait des problèmes d’apprentissage et de comportement. Soit. J’ai proposé des solutions, comme expliquer à la maîtresse qu’il fallait travailler avec des renforçateurs (NDLR : un objet utilisé comme stimulus). J’ai même proposé d’être moi-même l’auxiliaire de vie scolaire (AVS) de mon fils ! Mais tout a été refusé », développe-t-elle.

Une décision qui surprend et choque la mère de famille

Un mois plus tard, une nouvelle réunion est organisée, début décembre. Cette fois-ci, pour lui expliquer que son fils, qui ne porte pas de masque par dérogation médicale, cracherait sur les autres enfants.

Etrange, selon Zaineb. « Aucun des professionnels, psychologue et orthophoniste, qui voient mon fils n’ont eu affaire à ça. Mais si c’est exact, c’est que cela traduit une mauvaise prise en charge », tacle encore Zaineb. Qui propose alors de fournir un plexiglas à installer autour de la table de son fils, et de mettre en place une distanciation sociale lors de la récréation. Rien n’y fait : « Ils refusent tout ! »

Une semaine plus tard, on lui signifie l’exclusion de son fils jusqu’aux vacances de Noël. D’abord à l’oral, « sur un ton menaçant », regrette-t-elle, puis par écrit, mardi 8 décembre.

Source, image et article complet : Le Parisien

L’association des Amis de la Majorité Municipale à Aulnay-sous-Bois attaque l’opposition sur l’angle de la théorie du genre

La première fois que l’on avait entendu parler de la théorie du genre, c’étant en 2013 en pleine campagne des municipales un peu partout en France. Cette rumeur voulait que le gouvernement de l’époque, mais aussi de nombreux Maires de Gauche, incitait les enfants à détruire le modèle traditionnel hétérosexuel en les encourageant dans la voie de l’homosexualité et la transsexualité. Cette théorie voulait que les enfants, dès la maternelle, pouvait recevoir des cours sur la sexualité et la masturbation tout en minimisant les différences d’un corps féminin et d’un corps masculin.

Cette théorie avait été propagée par l’Extrême Droite et certains milieux islamistes pour toucher les communautés catholiques et musulmanes. La « Droite Républicaine » avait dès lors surfé sur la vague avec, à la clé, plusieurs villes gagnées en 2014.

Aujourd’hui encore, la théorie du genre est utilisée comme épouvantail dans les tracts de l’association « A2M » (Amis de la Majorité Municipale) à Aulnay-sous-Bois.  On ignore si le groupe « Aulnay En Commun » souhaite appliquer stricto-sensu cette théorie à l’ensemble de la population d’Aulnay-sous-Bois (si c’est le cas, c’est se tirer une balle dans le pied) ou s’il s’agit d’une cabale à quelques mois des élections régionales.

Sur d’autres registres factuels, A2M se rie des difficultés de son principal groupe d’opposition Aulnay En Commun (départ forcé de Sylvie Billard qui affirme que les élus du groupe d’opposition agissent de manière autoritaire et peu démocratique, un comble pour un groupe qui crie haut et fort son désir de démocratie). Egalement, force est de constater que l’écriture inclusive semble une priorité pour Aulnay En Commun, là où de nombreux Aulnaysiens ont du mal à joindre les deux bouts et ne peuvent pas partir en vacances. A chacun ses priorités…

Théo Luhaka victime d’une arrestation brutale à Aulnay-sous-Bois pousse Mbappé à s’engager plus

Victime d’une violente interpellation policière en 2017 – qui avait déclenché « l’affaire Théo » -, cet ex-apprenti footballeur avait alors reçu le soutien de plusieurs joueurs connus. Il se réjouit des récentes prises de position des footballeurs français sur des sujets sociétaux.

Il était jusqu’à ses 22 ans et ce 2 février 2017 Théodore Luhaka. Il est devenu, malgré lui, le temps de quelques semaines, « l’Affaire Théo ». Il y a trois ans, cet animateur sportif, aux rêves de footballeur professionnel, était interpellé à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) dans le cadre d’un contrôle d’identité. Une séquence qui a changé sa vie. Le 26 novembre dernier, trois des quatre policiers en charge ce jour-là du contrôle ont été renvoyés devant une cour d’assises pour « violences volontaires ». Cette affaire avait, à l’époque, suscité de très vives réactions et poussé le président de la République d’alors, François Hollande, à se rendre au chevet de Théo Luhaka.

Source et article complet : L’Equipe

Frédéric Papet, ancien responsable administratif à Aulnay-sous-Bois, déménage en Bretagne pour son confort de vie

Frédéric Papet @Telegramme

Si Aulnay-sous-Bois est une ville avec de nombreux équipements, des fêtes et, selon son édile, une bonne gestion, beaucoup d’Aulnaysiens décident de la quitter pour la province. Tel est le cas de Frédéric Papet, 43 ans,  responsable administratif des affaires culturelles à Aulnay-sous-Bois, qui a bougé avec sa famille en Bretagne pour devenir le nouveau responsable communal à la mairie de la Chapelle-Neuve.

Source, photo et article complet : Telegramme

Les caméras-piétons de la police municipale d »Aulnay-sous-Bois efficaces, réaction surprenante de l’opposition de Gauche

Depuis environ 5 ans, la police municipale d’Aulnay-sous-Bois a équipé ses agents de caméras-piétons pour filmer les interventions. Cette caméra posée systématiquement à l’avant du policier n’est activée que sur demande par l’agent.

Un reportage France Info montre que ce dispositif a un succès non négligeable : les policiers municipaux constatent moins d’outrage (baisse d’environ 25%), et pour de nombreux habitants, cela permet de se sentir en sécurité.

Alors qu’une partie de l’opposition de Gauche, surtout chez les écologistes, l’utilisation de caméras est décriée (notamment la vidéo-surveillance), Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition de Gauche (Aulnay En Commun) souhaite que la caméra soit systématiquement activée dès le début de l’intervention. Un changement notable qui pourrait, peut-être, unir tout le conseil municipal derrière l’extension des moyens de vidéo-surveillance.

Couvre-feu, téléchargez la nouvelle attestation Covid !

Dès aujourd’hui, il n’y a plus de réelle limite de déplacement mais un couvre-feu est instauré sur l’ensemble du territoire entre 20h et 6h. Vous devez vous munir d’une attestation en cas de non-respect du couvre-feu.

Pour la télécharger en ligne, cliquer ici.

Du travail au noir devant le Bricoman à Aulnay-sous-Bois ?

Un lecteur nous raconte avoir vu, à plusieurs reprises, des personnes qui attendent patiemment devant l’entrée du magasin Bricoman à Aulnay-sous-Bois. Selon toute vraisemblance, ces personnes, de 20 à 50 ans, attendraient que des responsables de chantier les prennent afin de gagner leur journée. Les plus chanceux parviennent à être sélectionnés rapidement, d’autres peuvent repartir bredouille.

Notre lecteur se demande si ces personnes sont de réels salariés qui attendent l’arrivée de leur employeur, des travailleurs saisonniers qui profitent du boom de l’immobilier dans le département, ou si ces personnes sont sollicitées de manière illégale, moyennant rémunération sans déclaration.

Il est difficile de porter un jugement sans interview de ces personnes qui attendent sous le froid et parfois la pluie. Peut-être s’agit-il d’un lieu de rassemblement pour une grande société qui a besoin de main d’oeuvre pour finaliser un chantier…ou pas.

Covid-19, l’épidémie persiste en Seine-Saint-Denis avec 11 nouveaux décès et une résurgence du virus

Ce week-end, 11 personnes sont mortes du Coronavirus en Seine-Saint-Denis, ce qui porte le bilan macabre à 1443 dans ce département. Plus de 660 patients sont toujours hospitalisés dont 72 en réanimation, ce qui est bien inférieur à la capacité maximale du département.

A noter que l’on constate une résurgence de l’épidémie, ce qui laisse craindre d’un nouveau confinement après les fêtes de fin d’année.

Sortir en urgence les femmes et leurs enfants de la rue

Ces images de femmes dormant dans la rue, parfois avec leurs jeunes enfants ne devraient plus être une fatalité. Nous entrons dans l’hiver et la crise du Covid s’ajoutant à toutes les injustices et les fractures existantes de notre société a engendré davantage encore de misère et de désastres humains qui se déroulent sous nos yeux, et nous ne devrions jamais tourner le regard ailleurs….

L’armée du salut a recensé qu’entre 2006 et 2016, le nombre de femmes ayant appelé le 115 pour demander un hébergement d’urgence avait augmenté de 66 %, et constatait que deux sans-abris sur cinq étaient désormais des femmes. Une situation d’autant plus alarmante que nombre d’entre elles sont accompagnées d’enfants. 

Des accidents de la vie sont souvent à l’origine de ces situations de plus en plus fréquentes observées dans nos villes. Avant de se retrouver à la rue, la plupart de ces femmes avaient une vie sans histoires. Certaines avaient un travail, une famille et un logement et puis un divorce, une maladie invalidante, un licenciement, un chômage prolongé, des violences conjugales les ont poussés à la rue, emmenant avec elles leurs enfants.

Pour Sarah Frikh qui a lancé la  pétition   » des centres d’accueil pour mettre les femmes SDF en sécurité  » sur Change.org,  » le quotidien d’une femme sans domicile consiste à fuir les multiples agressions dont elle est victime, ce qui n’est pas une vie.  Chaque nuit elle risque de nouvelles agressions physiques et sexuelles « . Elle évoque le cas de Vanessa, 40 ans qui a été retrouvée dormant dans un parking avec un couteu pour se défendre, car lorsqu’elle n’est pas violée, elle est tabassée. Quant à Noa, heureusement sortie de l’enfer de la rue grâce aux associations, confie qu’elle a subi 70 viols en 17 ans….

Corinne Masiero, sortie de la rue grâce à Nicolas Grard, directeur d’une troupe de théâtre de rue devenu son compagnon depuis et désormais actrice incarnant le Capitaine Marleau à la télévision, affirme et explique que les femmes qui se retrouvent à la rue subissent la double peine dans une vidéo publiée par Brut :

https://www.youtube.com/watch?v=Yx4RWPgyuIs

Cependant son rôle dans Les Invisibles, film qui est sorti en salles le 9 janvier 2019 évoque plus ou moins son propre passé vécu dans la rue. Dans ce film, l’actrice incarne la directrice d’un centre d’accueil pour femme SDF. Une histoire qui fait donc écho aux années de galère que l’actrice a connu, entre drogue et prostitution…. L’actrice n’a pas toujours coulé des jours heureux et comme elle le confie elle-même,  »  c’est son métier de comédienne qui lui a sauvé la vie. « 

Face à ces constats alarmants, certaines associations ont pris la mesure des problèmes posés par l’errance de ces femmes dans la rue qui les exposent à des agressions physiques et à des viols, mais indépendamment de ces fléaux, tentent également d’apporter des solutions ponctuelles et pragmatiques de première urgence pour que ces femmes désormais livrées aux violences de la misère et de la rue, puissent se laver, se nourrir et même accéder à des soins médicaux.

Malheureusement les offres d’hébergement temporaires et de réinsertion font défaut et même si des associations a but non lucratif tentent d’adapter leur aide et leur soutien aux besoins existants, elles sont limitées dans leurs moyens d’action par des ressources financières trop modestes.  Néanmoins elles se mobilisent pour réserver à ces femmes en détresse, un accueil et un accompagnement le plus adapté possible.  

A Aulnay-sous-Bois une association tente de créer un centre d’hébergement pour sortir les femmes de la rue et les accueillir, parfois avec leurs enfants, avec un accompagnement social, psychologique, fraternel et humain. Aider ces femmes à reprendre la maitrise de leur vie en les accompagnant dans la recherche d’un emploi ou d’une formation les menant à un travail dont les revenus assureront le paiement d’un loyer, constituent les objectifs essentiels de l’association dénommée  » un toit pour elles  » !

Par insuffisance de fonds pour acquérir directement un lieu d’hébergement pérenne qui puisse accueillir environ 70 femmes, l’association a dans un premier temps loué un pavillon dont la capacité d’hébergement est limité à une dizaine de femmes, mais ne perd pas son objectif d’acheter un bâtiment accueillant beaucoup plus de femmes afin qu’elle ne soit plus contrainte de payer des loyers à perte qui pourraient être plus judicieusement investis dans l’accompagnement de ces femmes vers une autonomie définitive et pérenne.

« Un toit pour elles » a donc crée une cagnotte en ligne pour que toutes les personnes qui ont envie de participer à la réalisation de ce projet humaniste et indispensable à une société qui souhaite mettre en œuvre de manière effective et concrète la solidarité et la fraternité puissent aider en abondant les fonds nécessaires à l’achat de ce lieu par leurs contributions pécuniaires.

Le centre d’hébergement a vocation à être temporaire, et à permettre aux femmes que la vie et des circonstances malchanceuses ont mises à la rue, de reprendre pied par un plan d’action mis en place par l’association, afin de garantir à terme la sortie de la misère et leur autonomie définitive, celle-ci passant par la recherche d’un emploi pérenne, et dans le cas où certaines femmes n’auraient aucune qualification, à les encourager dans la recherche d’une formation.

Aucun être humain ne peut accéder à une vie digne s’il ne dispose pas d’un emploi dont la rémunération assurera le paiement de son logement. Sortir les femmes de la rue est donc conditionné au succès de l’accompagnement qui les aidera à trouver leur place sur le marché de l’emploi.

Cette association est née grâce à l’initiative d’un travailleur social, Mohamed Jemal, qui s’est intéressé au sort des femmes qui se retrouvaient à la rue après avoir été cabossées par les aléas de la vie et qui a fédéré autour de lui les bonnes volontés qui se sentaient concernées par cette cause. Cette association a pour nom  » un toit pour elles  » et veut s’implanter sur la ville d’Aulnay-sous-Bois.

Toutes les aides bénévoles pour concrétiser ce centre d’hébergement sur notre ville sont les bienvenues, et celles et ceux qui pensent pouvoir donner un peu de leur temps, chacun dans leurs domaines de compétences seront très appréciés. Il y a mille manières d’agir, de se rendre utile et de donner de soi-même.

Quant à celles et ceux qui manquent de temps, mais qui ont la chance de bien gagner leur vie, ils peuvent faire un don en numéraire sur une Cagnotte dédiée à l’achat futur du centre d’hébergement qui est actuellement seulement loué, en attendant de pouvoir acquérir un lieu plus grand adapté aux besoins et surtout pérenne ! Vous trouverez toutes informations utiles sur leur site :

https://www.untoitpourelles.com/

Pour faire un don libre, plusieurs possibilités :

https://www.helloasso.com/associations/un-toit-pour-elles/collectes/offrons-un-toit-pour-elles

https://paypal.me/pools/c/8eGio8HWo6

https://www.helloasso.com/associations/un-toit-pour-elles/formulaires/2/widget

Pour que ce beau projet humaniste et fraternel puisse voir le jour à Aulnay-sous-Bois, pour sortir durablement et définitivement les femmes et leurs enfants de la rue, il serait souhaitable que toutes les bonnes volontés et tous les acteurs de la ville d’Aulnay-sous-Bois, élus comme citoyens de la société civile, s’engagent chacun à hauteur de ses facultés et de ses moyens. Merci d’avance.

Article rédigé le 12 décembre 2020 par Catherine Medioni