Un homme crache au visage et assène des coups de couteau dans un bus à Pantin !
Un homme de 43 ans a été condamné mardi 13 avril 2021 à 18 mois de prison ferme pour violences aggravées suite à une altercation dans un bus à Pantin.
La moquerie a mal tourné. Jeudi 8 avril 2021, un homme de 43 ans crache sans raison apparente dans les cheveux d’une passagère du bus 249. Il était jugé mardi 13 avril 2021, au tribunal de Bobigny pour « violences aggravées« .
Violente agression
Les faits se sont déroulés alors que le bus circulait niveau de la gare RER de Pantin. Deux hommes interviennent alors face à l’individu qui sort un couteau pour les menacer. Un des deux passagers parvient à désarmer l’accusé, actionne le système d’ouverture d’urgence du bus et arrive à le faire sortir du véhicule.
L’altercation se poursuit alors un peu plus loin entre les deux hommes. Le mis en cause sort un deuxième couteau et assène à la victime un coup à la tête causant une plaie profonde, un coup au bras et à la main avant d’être interpellé. La victime se verra prescrire dix jours d’interruption totale de travail (ITT).
Source et article complet : Actu.fr
Quelle défense de la zone pavillonnaire à Aulnay-sous-Bois ?
Dans ses documents de propagande électorale, notre municipalité se targue de défendre la zone pavillonnaire. Que peut-on entendre par là ?
Nous pensons que ce qu’il y a à défendre, c’est un paysage urbain qui garantit une certaine qualité de vie, avec des jardins et des arbres, une lutte efficace contre l’imperméabilisation des sols et le morcellement des parcelles à l’infini. Cela passe par le respect d’un règlement souvent déjà trop peu contraignant à notre avis, et qui a été rédigé après que la concertation sur le PLU a été bouclée. Or ce que nous constatons ici et là, c’est que ce règlement est allègrement violé par de nouveaux propriétaires.
Le cas de la rue Alix, soulevé par Catherine Medioni, est exemplaire. Nous avons pu consulter le permis et constater l’écart avec ce qui a été réalisé : une surélévation de pavillon non prévue dans le permis, un bétonnage presque complet de la surface, alors que 40% doivent être laissés en pleine terre, et sur 372m2 un seul arbuste survivant alors que la règle est d’un arbre de petit ou moyen développement pour 100m2 .
Alerté par Catherine Medioni, le service de la police de l’urbanisme a diligenté un agent. Nous avons donc demandé un rendez-vous avec ce service. L’agent est arrêté car cas contact, sa chef de service en congéde maladie. Et quelle ne fut pas notre stupeur de découvrir qu’il s’agit là de l’effectif complet du service de la police de l’urbanisme ! Mieux encore : la directrice a la responsabilité de deux services : la police de l’urbanisme et le service d’hygiène et santé ! Alors qu’autrefois, le service des permis et la police de l’urbanisme étaient logiquement réunis.
Qui peut croire encore à la réalité d’une intention sincère de défendre la zone pavillonnaire ? Il est vrai que le poids de la masse salariale est considérable à Aulnay, et que notre ville est l’une des plus endettées de France. Et pourtant il faut bien un personnel suffisant pour assurer cette police de l’urbanisme. Mais on a fait un autre choix : le gonflement des effectifs de la police municipale ou la multiplication par deux du nombre de Directeurs Généraux Adjoints, avec des salaires très élevés. La défense de la zone pavillonnaire n’est pas donc pas une priorité.
Nous demandons une politique volontariste pour que soit effectivement menée une défense de la zone pavillonnaire et une lutte contre l’imperméabilisation des sols comme de la préservation du couvert végétal.
Cela passe par un effort de sensibilisation des nouveaux propriétaires à la préservation du patrimoine qu’ils ont acquis, et par l’accroissement à un niveau décent des moyens de contrôle du respect des règles d’urbanisme.
Source : Aulnay Environnement
La ville de Bondy paralysée par une attaque informatique, 1400 agents privés de salaire pendant plusieurs mois
Le 9 novembre dernier, la ville a été victime, quelques semaines avant la commune de Pantin, d’un « ransomware », un logiciel malveillant. « Le mardi 10 novembre, nous n’avions plus de réseau, ni d’accès à nos boîtes mail, rappelle Stephen Hervé, le maire (LR) de Bondy, qui a porté plainte dans cette affaire. Des pirates s’étaient introduits dans notre système d’information et dans les deux serveurs où étaient stockées la quasi-totalité de nos données. Ils les ont cryptées et ont exigé plus d’un million d’euros de rançon pour nous les restituer, mais bien sûr, nous n’avons pas payé. »
Les informations concernant les quelque 1 400 agents de cette commune de 54 000 habitants ont été perdues. « En novembre, décembre et janvier, ils ont donc touché le salaire qu’ils avaient eu en octobre », explique le maire.
Selon Le Parisien, les données n’avaient pas été sauvegardées à l’extérieur du réseau. La récupération des données se fait manuellement. Une faille informatique aurait aidé les pirates à s’introduire dans le système d’information de la ville.
A la découverte de l’aire d’accueil d’Aulnay-sous-Bois pour les gens du voyage qui subissent pollution, nuisance et insécurité
En Seine-Saint-Denis, l’aire d’accueil de Tremblay-en-France n’est pas la seule à être exposée à des nuisances sonores et environnementales. Dans l’un des départements les plus denses de France, avec 7 000 habitants au kilomètre carré, huit aires existent, toutes soumises à des nuisances.
À quelques encablures de Tremblay, dans l’aire d’accueil d’Aulnay-sous-Bois, des adolescents jouent au football sur l’asphalte. Après une frappe mal cadrée, un ballon s’envole au-dessus du but et atterrit en plein milieu d’une voie rapide. Un adulte, téléphone à l’oreille, slalome tranquillement entre les voitures qui roulent à toute berzingue, et ramène la balle aux minots. « J’ai l’habitude », sourit-il.
Ici, les Voyageurs sont littéralement encagés : une route nationale longe le flanc nord-est du camp, et l’autoroute A1 le flanc sud. Aucun accès piéton n’est prévu pour leur permettre de sortir.
« Quand on veut se balader, on traverse les voies rapides, on n’a pas le choix, au risque de se faire faucher », soupire Charles, bientôt 70 ans. Et une fois sorti du camp, le centre-ville est à cinquante minutes de marche.
Source et article complet : Reporterre
Oussouf Siby obtient gain de cause pour la sécurisation de l’avenue Jacques Duclos via le conseil départemental
Il y a quelques mois j’écrivais au Président du Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel concernant la circulation sur la route départementale Jacques Duclos.
- L’installation de ralentisseurs de type dos d’âne ou coussins berlinois dans les deux sens de ce boulevard, afin de casser les vitesses excessives pratiquées aujourd’hui.
- Faciliter les circulations douces, en sécurisant les cyclistes par une piste cyclable et les piétons par des aménagements spécifiques.
- Une attention soutenue sur le Carrefour de l’Europe pour contenir au maximum les embouteillages.
Les services départementaux feront prochainement des propositions à la ville pour que ces aménagements soient réalisés au plus vite.
Source : Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition Aulnay En Commun
Plus de 60 PME dans la Seine-Saint-Denis suspectées de fraude au chômage partiel !
Alors que le gouvernement a mis en place des mesures pour aider les sociétés à faire face aux restrictions sanitaires et à la fermeture de certaines activités, des dirigeants peu scrupuleux en profitent pour s’en mettre plein les poches. En Seine-Saint-Denis, plus de 60 sociétés sont suspectées de fraude au chômage partiel. Parmi les principaux cas relevés :
- Entreprises radiées du registre du commerce
- Entreprises qui ne payent plus leurs cotisations sociales
- Entreprises sans employés
Une société de location de voitures qui prétendait avoir dix salariés a obtenu plus de 44 000 euros de chômage partiel tout en étant radiée du greffe, le chef d’entreprise a disparu sans laisser d’adresse. Dans un autre cas, une entreprise de menuiserie qui ne paye plus de cotisations sociales depuis fin 2019 a déclaré dix salariés et touché 22 000 euros de chômage partiel. L’argent perçu par ces employeurs peu scrupuleux risque de ne jamais être remboursé !
Fusillade à Pantin, une fillette gravement blessée après avoir reçu une balle perdue !
Plusieurs coups de feu ont été tirés dans la rue Rouget-de-Lisle à Pantin vers 13 heures. Un homme qui se trouvait en voiture avec sa fillette de 10 ans a été visé par les tirs par un individu qui a réussi à prendre la fuite. L’enfant a été grièvement blessée.
L’auteur des coups de feu a pris la fuite sur une trottinette selon des témoignages. L’homme qu’il visait n’aurait pas été touché. Ce dernier est bien connu des services de police et de la justice. Il venait de sortir de prison.
Source : Actu17
Puisse l’esprit du Ramadan souffler sur la municipalité d’Aulnay-sous-Bois !
Dernièrement, nous avons appris par les blogs (merci à eux d’exister !) que notre municipalité avait installé sur le parking de l’ancien Intermarché de la Rose des Vents tout un ensemble de barnums pour abriter les festivités du Ramadan. Pourvu que les mesures sanitaires soient bien respectées, tout citoyen pour lequel la devise de la République a un sens, particulièrement la valeur de fraternité, ne peut que s’en réjouir.
On voudrait cependant rappeler à nos élus que si les Musulmans de France sont pour beaucoup des électeurs, ce sont aussi les fidèles d’une religion qui prône la solidarité envers les plus démunis, thème majeur du Ramadan de cette année, et la poursuite d’un Jihad intime contre l’égoïsme individuel. Il y a là un exemple à suivre.
S’il fallait une occasion de se montrer solidaire, il n’y aurait pas à chercher bien loin, en aidant l’association « Un toit pour elles » qui permet à des femmes en difficulté d’échapper à la rue, au froid, à la saleté, à l‘humiliation, à la violence et au viol. À Aulnay, ces femmes ont trouvé un toit, la fraternité et la sororité, la chaleur de l’amitié, la reconquête de l’estime de soi par des activités constructives, enfin une base et un soutien pour le long et décourageant parcours d’obstacles que représente toute démarche auprès de l’administration de notre beau pays. Hélas ! Sans aucune base légale valable, l’irruption de la police financée par notre municipalité a fait ce qu’elle pouvait pour réduire à néant ce travail.
Ces femmes n’ont pas leur place chez nous : voilà ce que l’on doit comprendre en lisant le long texte procédurier envoyé par la municipalité au président de l’association. Sous l’accumulation de références légales on entend l’éructation des nantis face aux misérables : « Pas de ça chez nous ! », et l’on est partagé entre le dégoût et la honte. Pour tous les citoyens qui croient aux valeurs de la devise républicaine, comment s’étonner qu’Aulnay, où l’on veut imposer un ordre moral digne du début du XIXème siècle, ne fasse pas partie des villes où il fait bon vivre ?
Peut-être croit-on que la solidarité envers les plus démunis n’est que l’affaire des Musulmans. Mais il n’est pas nécessaire d’être un spécialiste du Coran et familier d’une langue ancienne et sacrée pour accéder à des règles morales universelles. Depuis Vatican II, les Catholiques, ou du moins tous ceux qui ont été élevés dans cette tradition, n’ont plus l’excuse de ne pas maîtriser le latin pour comprendre quelles sont les prescriptions de la Charité.
Puisse cet esprit de charité et son équivalent républicain souffler aussi bien sur nos églises que sur notre mairie !
René-Augustin BOUGOURD, républicain indigné
Objections au Communiqué de la Mairie à propos de Un toit pour elles (4)
Affirmer publiquement que le président de l’association Un toit pour elles refuse de se mettre en conformité avec la loi et les règlements en vigueur est une formulation calomnieuse et mensongère visant à tromper les Aulnaysiens et la société civile sur la qualité et l’honorabilité du président de cette association. Ces allégations publiques en effet ne rendent absolument pas compte de l’impasse volontaire et délibérée dans laquelle la mairie a activement placé cette association !
Et la meilleure preuve que Mohamed Jemal a dans un premier temps obtempéré docilement aux injonctions pharaoniques de la mairie, c’est qu’il a fait établir des devis d’entreprises pour mettre en conformité le pavillon accusé de représenter » une mise en danger des femmes accueillies « , allégation excessive pour un pavillon d’habitation qui n’est absolument pas un établissement recevant du public,( ERP ) mais un lieu d’hébergement privé pour un maximum de 10 femmes, refoulées des autres centres d’hébergement surbookés !
Cependant l’addition des devis cumulés présente à l’arrivée une note de 30 000 mille euros que bien évidemment l’association, même avec la meilleure volonté du monde ne peut pas payer ni même investir car il ne s’agit que d’une location, donc par essence un hébergement provisoire permettant de parer au plus pressé pour accueillir des femmes mais qui ne remplit pas les conditions d’un hébergement plus grand, pérenne et adapté aux objectifs d’accompagnement et de réinsertion de ces femmes. Si L’association disposait de cette somme, elle préférerait l’investir dans un vrai centre d’hébergement adapté et pérenne, ce qui est une mesure de simple bon sens et pour reprendre une formule si chère à Bruno Beschizza, relevant d’une gestion » en bon père de famille » !
La mairie doit tout de même assumer devant tous les Aulnaysiens qu’en infligeant cette perquisition totalement disproportionnée et peu justifiée pour ensuite trouver toutes les règles de droit qui vont de fait la contraindre à arrêter ses activités, elle a sans scrupules ni considération porté de graves préjudices à la petite communauté de femmes qui y vivaient paisiblement, et qui en raison des attaques de la mairie sous l’alibi fallacieux d’un manque de sécurité ont repris le chemin de l’errance et des galères liées à l’impossibilité d’avoir une adresse fixe !
Ces femmes qui avaient enfin trouvé un havre de paix pour se reconstruire et accomplir depuis ce lieu toutes les démarches nécessaires à leur réinsertion, se retrouvent sous les coups répétés de la mairie, de nouveau lésées et abandonnées, orphelines de la famille qu’elles avaient reconstruite entres elles, et dépossédées des solidarités internes qui s’étaient spontanément mises en œuvre !
D’un côté nous avons une mairie impitoyable et totalement inhumaine qui n’est que dans l’attaque, les accusations calomnieuses et les mensonges sur la réalité de la situation réellement vécue, et de l’autre une modeste association qui retroussent ses manches sur le terrain depuis plus de 4 ans pour apporter une aide réelle et pragmatique afin de sortir les femmes de la rue, justement parce que les pouvoirs publics et les collectivités territoriales ne font strictement rien pour elles !
La société civile demande à la mairie de détailler « la proposition d’accompagnement des services de la vie associative et de l’urbanisme » que la mairie aurait proposé à cette association. En quoi consiste cet accompagnement et ce dernier permet-il à UTPE de poursuivre sur notre ville ses propres activités ?
Enfin les citoyens de la société civile prennent acte que la mairie passe son temps à s’auto-congratuler et à se féliciter, alors que nous constatons que cette équipe municipale ne fait que nuire et attaquer au lieu d’aider, de soutenir et d’aplanir les difficultés. Nous attendons de nos élus qu’ils soutiennent les associations humanitaires et caritatives, pas qu’ils les anéantissent en se réfugiant derrière des règles et des lois qui vont finalement à l’encontre de l’intérêt des êtres humains !
J’affirme que les femmes recueillies n’étaient pas en danger en séjournant dans la maison du cœur. Au contraire, elle avaient un toit sur la tête qui leur permettait de dormir paisiblement sans risquer d’être agressées, rackettées ou violées. elle avaient accès à une salle de bains fonctionnelle et des WC où elles pouvaient se laver en toute tranquillité et une lingerie disposant de lave-linge et sèche-linge leur permettant d’entretenir leurs vêtements. Une cuisine et une salle à manger pour se restaurer. Tout était fonctionnel et la chaudière qui les chauffait venait juste d’être contrôlée par un technicien assermenté et jugé conforme aux normes de sécurité.
La maison du cœur, sans être luxueuse, représentait un indéniable progrès dans leur réinsertion et une incontestable amélioration de leur conditions de survie dans la rue. La mairie est en train de tout détruire ! Mais nous ne laisserons pas faire !
Rédigé le 13 avril 2021 par Catherine Medioni
Le Colisée, la future salle de 8000 places située à Tremblay-en-France
Porté par le charismatique Maire de la ville François Asensi, le projet Colisée à Tremblay-en-France semble sur de bons rails avec la validation par les élus du conseil territorial de Paris Terres d’envol du lauréat du marché de conception-réalisation retenu par un jury. Le site de ce complexe d’envergure est situé près de l’aéroport de Roissy, au cœur de la ZAC Aérolians. Deux grands espaces seront ainsi offerts aux visiteurs : une grande salle de 7000 places et une salle dite sportive de 1500 places.
La société S-Pass sera en charge de la gestion de cet édifice qui coûtera la bagatelle de 60 millions d’euros. S-Pass exploite une vingtaine de salles dans toute la France comme le zénith de Strasbourg ou le zénith de Rouen. D’autres équipements seront construits autour comme des hôtels et un grand restaurant pour faire de cet espace un lieu de vie. A noter que l’équipe de handball de Tremblay-en-France, qui évolue en 1ère division, devrait évoluer à domicile dans la salle sportive.
Sur le plan politique, le maire d’Aulnay-sous-Bois est favorable au projet quand le maire du Blanc-Mesnil, Thierry Meignen, est contre. Ce dernier évoque une opacité du dossier et redoute pour le territoire de Paris Terre d’Envol un coût bien plus élevé que les 60 millions d’euros annoncés. Il affirme également que l’ouverture d’une salle de même type au niveau de Paris Porte de la Chapelle va concurrence ce projet.




