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Confinement, la ville d’Aulnay-sous-Bois auprès des seniors
Comme au printemps, la Municipalité met en place la gratuité du portage de repas pour les seniors isolés âgés de plus de 65 ans pendant toute la durée du confinement sanitaire.
Si vous avez plus de 65 ans et que vous souhaitez bénéficier de ce service mis en place tous les jours durant le confinement sanitaire, contactez le CLIMAD.
Téléphone : 01.48.79.40.59
E-mail : climad@aulnay-sous-bois.com
Horaires : du lundi au vendredi de 9h à 12h (sauf mardi) et de 13h30 à 17h30
Travaux en gare d’Aulnay-sous-Bois pour remplacer les portiques et lutter contre la fraude
D’importants travaux sont réalisés en gare d’Aulnay-sous-Bois pour remplacer les portiques existants par des systèmes plus sécurisés. Les travaux dureront jusqu’au printemps 2021.
Un schéma de déplacement est mis en place pour permettre aux usagers d’accéder aux différents quais. Ces nouveaux dispositifs visent à réduire les fraudeurs qui utilisent les transports sans ticket.
Source : Le Blog RER B
Le député d’Aulnay-sous-Bois Alain Ramadier se dote d’un nouveau site pour mieux communiquer
Le député de la 10ème circonscription de la Seine-Saint-Denis Alain Ramadier vient de lancer son nouveau site Internet pour rester connecté avec ses administrés. Le site s’articule autour de ses principales actions à l’assemblée nationale, mais aussi au niveau local dans sa circonscription (Aulnay-sous-Bois, Les Pavillons-sous-Bois, Bondy Sud-Est).
Il y a également une page de contact où vous pouvez lui poser vos questions ou faire part de vos doléances.
Pour consulter le site, cliquer ici.
Confinement, le Lidl de la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois pris d’assaut pour ses articles non essentiels
Mêmes scènes au Lidl d’Aulnay-sous-Bois, au cœur du quartier populaire de la cité de l’Europe. Fadila tâte les vêtements pour enfants. « Comme je ne pourrai pas en acheter avant un mois minimum, je prends mes précautions », explique la quadragénaire. Qui râle contre la décision du gouvernement de supprimer les rayons dits « non-essentiels » : « Franchement, ils auraient dû durcir les règles sanitaires, la distanciation sociale, et rouvrir les petits commerces, plutôt que de tout fermer ! On se retrouve à faire les choses dans l’urgence… »
Devant le bac à chaussures, c’est aussi le branle-bas de combat. Lidl vient de recevoir une cargaison d’articles de ski. « Je prends trois paires d’après-ski pour mes enfants : ils n’ont pour l’instant que leurs chaussures d’été, alors qu’il commence à faire froid et à pleuvoir. Et je ne sais pas quand on pourra retrouver des chaussures dans les magasins », sourit Kamel.
Dans le rayon voisin, dédié aux jouets, un jeune homme s’agace au téléphone. « Mais maman, c’est son anniversaire la semaine prochaine. Je n’ai rien eu le temps d’acheter, je fais ça en vitesse. Je prendrai ce qu’il reste, demain, c’est trop tard », râle-t-il, à l’adresse de son interlocutrice. Ce sera une bande dessinée et un jeu de briques à construire. « J’aurais voulu faire mieux mais Jean Castex m’a pris de court », rigole le jeune homme, ses deux présents sous le bras.
Source, photo et article complet : Le Parisien
Face au second confinement, quelle est la réponse de la ville à l’urgence numérique, où sont les stratégie, plan d’actions et respect de la Loi ?
Le Défenseur des droits constate que les services publics apparaissent trop souvent en retrait des besoins des usagers, d’un accès complexe et fatigant pour les usagers et caractérisés par une régression continue des droits et des libertés fondamentales, et que leur transformation numérique aggrave ces dérives.
Or, 4 français sur 10 éprouvent déjà des difficultés avec le « numérique » qui impacte désormais toutes les facettes de notre vie.
Le premier confinement a renforcé ces difficultés. Les personnes éloignées du numérique se sont souvent trouvées coupées de leurs droits, des services de première nécessité et de lien social. Les autres également en cas d’absence de réponse numérique à leurs besoins.
Le deuxième confinement exige donc que la ville apporte une réponse numérique comme levier d’insertion professionnelle, économique, sociale et politique. Le rapport 2019 du défenseur des droits intitulé « Dématérialisation et inégalités d’accès aux services publics » offre un cadre de réflexion et d’action fondamental. Je partage avec vous ce long extrait que je fais mien et vous invite à faire de même :
« La dématérialisation peut constituer un puissant levier d’amélioration de l’accès de tous et de toutes à ses droits [à la condition de ne pas] :
- Se résume à pallier la disparition des services publics sur certains territoires et privilégier une approche budgétaire et comptable, (…)
- [éluder] les difficultés bien réelles d’une partie de la population et des besoins spécifiques de certaines catégories d’usagers, (…)
- déresponsabiliser les pouvoirs publics, en renvoyant notamment à la sphère associative la prise en charge de l’accompagnement des usagers, ou en misant sur le secteur privé pour compenser les défaillances du service public.
Les pouvoirs publics ne devront jamais perdre de vue que (…) l’objectif premier devra rester l’amélioration du service rendu (…) à tous les usagers et le maintien des droits pour tous. Si une seule personne devait être privée de ses droits du fait de la dématérialisation d’un service public, ce serait un échec pour notre démocratie et pour l’Etat de droit. Aucune organisation administrative, aucune évolution technologique ne peut être défendue si elle ne va pas dans le sens de l’amélioration des droits, pour tous et pour toutes. Comme le montre ce rapport, perdre le sens de cette transformation, ou sous-estimer ses effets, conduirait à priver de leurs droits certains et certaines d’entre nous, à exclure encore davantage de personnes déjà exclues, à rendre encore plus invisibles ceux et celles que l’on ne souhaite pas voir. Nous serions alors exposés à un recul inédit de ce qu’est le service public en France et à une dégradation du respect des droits et libertés par les administrations et les organismes chargés d’une mission de service public. Il faut ici réaffirmer ce qui semble ne plus être une évidence pour tous les responsables : un service public dématérialisé reste un service public avec tout ce que cela impose de contraintes pour respecter les droits de manière égale sur l’ensemble du territoire et pour toutes les catégories de population. La mise en œuvre des politiques publiques de dématérialisation se doit donc de respecter les principes fondateurs du service public : l’adaptabilité, la continuité et l’égalité devant le service public. »
Les critères d’égalité et de continuité de service consistent à :
- faciliter l’accès aux services municipaux -par la pertinence de leur traduction numérique et par l’accompagnement- à tous les usagers qu’ils soient particuliers, représentants d’entreprise ou d’association et qu’ils soient habitués ou éloignés du numérique quel qu’en soit la cause : absence d’équipement, manque de compétences numériques, handicap, idéologie… ;
- améliorer la qualité du service rendu aux usagers par les agents que cela soit en termes de réduction des délais, d’adaptation de la réponse aux besoins, de pertinence dans l’orientation et d’accompagnement.
Les critères d’égalité et de continuité d’accès exigent le renforcement des guichets physiques et/ou téléphoniques notamment pour les personnes éloignées du numérique et en situation de handicap.
Le critère d’adaptation aux évolutions nécessaires de notre temps implique de mettre en œuvre la transformation numérique des administrations telle que prévue par la Loi, au service du renforcement des droits et libertés de tou.te.s comme l’explique si bien le défenseur des droits, y compris des agent.e.s qui sont en droit d’en attendre une amélioration de leurs conditions de travail, de l’intérêt et du sens de leur travail.
Qu’en est-il à Aulnay-sous-Bois ?
Actuellement, si les espaces Déclic’ d’aide aux démarches en ligne vont dans le bon sens, ils ne sauraient suffire tant le besoin d’inclusion numérique est important. Quant au site de la ville, il répond peu et mal aux enjeux. Il ne comporte aucun label certifiant de son accessibilité numérique par les personnes en situation de handicap. Seules sont dématérialisées les démarches outillées par « Service.public.fr » qui n’est pas exhaustif. Pour les autres démarches, la ville publie sur son site des PDF non modifiables que les usagers doivent imprimer, remplir et renvoyer. Que de temps perdu ! Quelles difficultés pour les personnes en situation de handicap ! Il y a de nombreuses erreurs 404. Il ne semble pas falloir attendre d’améliorations à court terme. En effet, lors du conseil municipal n°2 du 24 juin 2020, la majorité a souhaité acquérir -a minima- PAYFIP, le « PayPal » du public, pour dématérialiser les paiements en ligne par prélèvement bancaire du seul conservatoire, au lieu de l’étendre à tous les services payants. Or le paiement en ligne par carte bancaire génère des commissions bancaires que nous pourrions ne pas payer avec PAYFIP. Vous m’avez informée en séance ne pas avoir déployé FranceConnect, le module d’identification/authentification de l’État, au motif que votre administration et vous-même pensiez que les collectivités n’y avaient pas droit, alors que plusieurs centaines l’utilisent déjà et que toute la documentation est publique. En matière d’accessibilité téléphonique pour les personnes sourdes, malentendantes, aveugles et aphasiques, aucun service de la ville ne l’est.
En matière de transformation numérique des services municipaux, votre majorité entame son nouveau mandant dans la même ignorance de l’existant législatif, réglementaire, applicatif. En tant que professionnelle de la transformation numérique des administrations, je vous ai proposé mon aide. Vous n’y avez pas donné suite alors qu’avec le second confinement, il y a urgence à agir. Cessez de refuser notre main tendue au motif que nous sommes de l’opposition. Comme vous, le suffrage nous investit d’une légitimité populaire. Je compte bien m’en servir au bénéfice de mes semblables en poursuivant notamment auprès de vous mon devoir de conseil que vous vouliez l’écouter ou pas.
Concernant le cadre législatif et réglementaire, la ville a l’obligation de se conformer entre autres :
- au Code des relations entre le public et l’administration ;
- au Référentiel général d’amélioration de l’accessibilité qui dispose que les services publics numériques et certains services privés ont l’obligation d’être accessibles de façon équivalente à tout citoyen, qu’il soit ou non en situation de handicap (visuel, auditif, moteur, trouble dys…) ;
- à la Loi pour une République Numérique du 07 octobre 2018 qui impose l’accessibilité téléphonique pour les personnes sourdes, malentendantes, aveugles et aphasiques aux collectivités territoriales et villes de plus de 10 000 habitants à partir du 07 octobre 2020.
Concernant la transformation numérique, les opportunités que la ville peut saisir sont nombreuses. En voici quelques-unes. L’ADULLACT (Association des Développeurs et Utilisateurs de Logiciels Libres pour les Administrations et les Collectivités Territoriales) œuvre à la constitution d’un patrimoine de logiciels libres utiles aux missions de service public. Demarches-simplifiees.fr – développée, hébergée et maintenue par la DINUM (la DSI de l’Etat) – en fait partie. Cet outil permet de dématérialiser les démarches administratives grâce à un générateur de formulaires et une plateforme d’instruction de dossiers. Les collectivités peuvent l’utiliser en toute autonomie.
Dans le cadre d’une transformation numérique des services publics municipaux qui renforce les droits et libertés de tou.te.s, qui optimise l’utilisation de l’argent public, qui renforce la transparence et la démocratie, je vous propose dans le cadre d’un calendrier resserré de :
- Déployer :
- Démarches-simplifiées.fr, de bout en bout c’est-à-dire interfacé avec les systèmes d’information internes de la ville ;
- le bouton « Je donne mon avis » à la fin de chaque démarche pour recueillir la satisfaction des usagers et la publier sur le site de la ville ;
- FranceConnect pour toutes les démarches nécessitant une identification/authentification de l’usager.e,
- AidantConnect le dispositif de l’État pour aider les personnes éloignées du numérique,
- PAYFIP pour toutes les prestations payantes périscolaires et de restauration, culturelles, sportives …, ce qui facilitera leur paiement et supprimera les commissions bancaires ;
- Dématérialiser d’avantage les réponses à appels d’offres en activant sur la plateforme « achatpublic » utilisée par la ville le DUME simplifié qui permet aux candidat.e.s de transmettre les principaux documents administratifs par simple saisie de leur SIRET pour qu’ils/elles puissent se concentrer sur leur offre technique et économique ;
- Raccorder la ville au dispositif de transmission électronique des volets administratifs des certificats de décès pour améliorer le service aux familles endeuillées, faciliter le travail des agent.e.s concerné.e.s (municipaux, policier.e.s, INSEE…) et fiabiliser la gestion de l’état civil par la ville ;
- Déployer la plateforme Alertcys de la chambre nationale des huissiers de justice pour permettre à un.e agent.e public ou un.e alnaysien.ne lanceur d’alerte d’effectuer un dépôt en ligne et d’informer la ville de dysfonctionnements la concernant tout en garantissant son anonymat et obliger la ville à traiter les signalements dans les délais réglementaires, faute de quoi ils pourraient être remontés au procureur de la république ;
- Etudier le déploiement d’IDQuart pour associer les aulnaysien.ne.s aux projets de la ville.
Concernant l’hébergement des applications, la ville doit étudier la pertinence économique, technique et fonctionnelle de l’offre de Cloud de cercle 3 que l’État vient d’ouvrir en septembre 2020 au bénéfice des administrations.
Concernant l’accessibilité téléphonique des services municipaux pour les personnes sourdes, malentendantes, aveugles et aphasiques, l’UGAP (la centrale d’achat de l’État que les collectivités peuvent utiliser) a référencé une solution performante –ACCEO– que la ville peut déployer facilement et rapidement. Pour rappel, Aulnay devait être accessible téléphoniquement à partir du 07 octobre 2020.
Au-delà des usager.e.s, la ville doit également :
- mettre en œuvre l’inclusion de ses agent.e.s publics en situation de handicap, au niveau numérique, téléphonique, matérielle, managériale et organisationnelle. Le Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) permet de financer pour partie ces investissements ;
- accompagner les agent.e.s dont les métiers seront impactés par cette transformation numérique.
Bien sûr, les outils ne suffisent pas. La méthode est ici essentielle. La transformation numérique des services municipaux doit se concevoir et se mettre en œuvre dans le cadre d’Ateliers réunissant des habitant.e.s de toute situation (particulier.e en situation de handicap ou pas, représentants associatifs ou d’entreprise…) et des agent.e.s pour s’assurer qu’elle profite au plus grand nombre. Concernant le contenu éditorial des outils retenus, le « langage facile à lire et à comprendre » (FALC) doit être privilégié avec l’aide éventuellement de l’Agence Nationale de Lutte Contre l’Illettrisme. Enfin, pour accompagner nos concitoyen.ne.s les plus éloigné.e.s du numérique au-delà des seules démarches administratives, la ville pourrait -en complément des espaces Déclic’- nouer un partenariat avec l’Agence nationale de la cohésion des territoires et Emmaüs Connect.
Monsieur le Maire,
- Alors que le 2nd confinement est mis en place, quelle est votre réponse à l’urgence numérique ?
- Alors que nos concitoyen.ne.s voient leur liberté de déplacement limitée et que la productivité des acteurs économiques dépend pour partie de celle des administrations, quand simplifierez-vous vos démarches en ligne ?
- Alors que vous vous plaignez régulièrement de la baisse des dotations de l’état (à juste titre), pourquoi ne mobilisez-vous pas les financements et dispositifs d’accompagnement auxquels nous avons droit, et les applications numériques souvent gratuites qui nous seraient si utiles ?
- Alors que vous voulez réduire les frais de fonctionnement de la ville, où sont vos investissements pour améliorer la productivité des services, la qualité du service aux usagers, et pour réduire la dépense publique ?
- Alors que vous vous targuez de respecter la Loi, quand appliquerez-vous celles offrant des droits aux plus vulnérables d’entre nous et aux lanceur/se.s d’alerte si peu considéré.e.s dans cette ville ?
Nous voulons une ville pour tou.te.s, une ville solidaire, une ville éthique, une ville démocratique et vite !
Cordialement,
Sylvie Billard
Elue de gauche, écologiste et citoyenne « Aulnay-en-Commun »
Confinement, le Maire d’Aulnay-sous-Bois pousse un cri d’alarme concernant les commerces de proximité
Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza s’est exprimé dans une vidéo en appelant le gouvernement à faire plus pour la sauvegarde des commerces de proximité. Avec le confinement, de nombreux commerces sont à genoux avec des pertes qui s’accumulent. Aulnay-sous-Bois a plusieurs artères commerçantes comme le Boulevard de Strasbourg.
Covid-19, la CGT Soproréal en a ras-le-bol du masque au travail !
Avant toute chose, nous voulons que les salariés sachent que leur sécurité est notre priorité ! Malgré cela, pour nous syndicat CGT Soproréal, le port du masque imposé par le groupe l’Oréal est exagéré et surréaliste.
Notre réflexion s’appuie sur des études sérieuses comme par exemple celle publiée « MASKS DON’T WORK » qui ont conclu que le masque n’a pas d’efficacité contre la transmission de virus. Le professeur Denis Rancourt parle d’une illusion de sécurité ! De nombreux spécialistes mettent en avant les problèmes de nocivité du port du masque de façon prolongée avec des pertes de capacité respiratoire ! D’ailleurs, le témoignage des salariés est éloquent : migraines, syncopes, boutons, grande fatigue, oppression.
Bien sûr, notre opinion n’a pas été prise en compte et aucune concertation n’a eu lieu avant la prise de décision de la Direction, ce qui rend inutile ensuite l’avis défavorable à l’unanimité prononcé pas le CSE sur ce protocole.
La Direction, elle, nous dit qu’elle s’appuie sur le protocole national pour les entreprises face à l’épidémie COVID-19 ; sur le masque nous n’avons pas la même lecture, il y a des dérogations de pouvoir le retirer pour respirer : seul dans un bureau, dans un atelier, sur une ligne, etc… Nous demandons à la Direction de nous présenter l’expertise de terrain sur laquelle elle s’est basée pour évaluer les risques.
Nous faisons remarquer à tous que pendant l’épidémie, le groupe l’Oréal a fait travailler ses salariés SANS MASQUES et aussi que les pouvoirs publics, le gouvernement dont le ministre de la santé affirmaient que le masque n’était pas utile, de qui se moque-t-on ? Un jour blanc, un jour noir, on ne peut définitivement pas leur faire confiance !
Il ne faut pas se laisser faire, tout cela est une atteinte à nos libertés ; cela doit rester un principe de précaution, mesuré et réfléchi et pas un dictat.
Malgré la généralisation du port du masque de façon obligatoire, les chiffres des cas de COVID 19 sont en hausse constante, comment est-ce possible ?
Même le ministre de l’économie, personne surprotégée et masquée en permanence, est positif au COVID 19 !
« Phénomène étrange » à noter, la Suède n’a jamais imposé le port du masque, ni le confinement et ne s’en porte pas plus mal !
Et que dire du personnel soignant qui a payé un lourd tribut pendant l’épidémie et pourtant lui il porte le masque tout le temps !
Pour nous salariés de l’Oréal, nous devons continuer à pouvoir respirer quand les circonstances s’y prêtent et refuser d’être muselés !!!!
Notre seule responsabilité est de respecter et protéger les personnes vulnérables en portant de façon stricte le masque en leur présence ; d’ailleurs, pour la plupart d’entre elles, elles ont perdu ce statut de vulnérabilité, ce qui doit nous interroger sur la motivation de cette décision ? L’épidémie n’est-elle plus la même qu’auparavant ? Ou bien le profit est-il plus important que la santé ?
En conclusion, la position de la CGT Soproréal est de ne pas imposer le masque de façon systématique et contrainte, seulement quand il est nécessaire, et bien sûr laisser le libre choix de le porter en permanence ou pas !
La CGT se tient à côté des salariés dans cette épreuve et se battra pour faire valoir ce droit fondamental de pouvoir respirer librement.
Source : communiqué CGT Soproréal
Covid-19, la ville d’Aulnay-sous-Bois va distribuer 28000 masques aux écoliers ce lundi
Suite au reconfinement décidé par Monsieur le Président de la République, le Ministère de l’Education Nationale a produit un nouveau protocole sanitaire qui sera en vigueur dans toutes les écoles à partir du lundi 2 novembre 2020. Ce protocole prévoit le port du masque obligatoire pour tous les élèves à partir de 6 ans. L’Etat a précisé que ces masques seront à la charge des parents.
Compte tenu de la soudaineté de cette annonce et dans l’intérêt des enfants, la Municipalité a décidé de fournir à chacun des élèves d’Aulnay-sous-Bois des masques de protection en tissu lavables et réutilisables. En raison des délais importants de production, seuls élèves de CP et de CE1 auront des masques en tissu dès ce lundi. Pour les autres élèves, 4 masques chirurgicaux jetables seront distribués lundi. Ensuite, dès jeudi, deux masques en tissu lavables et réutilisables seront distribués pour chaque enfant.
La Municipalité et les agents de la Ville restent pleinement mobilisés dans la gestion de cette nouvelle étape de la crise sanitaire.

