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Sylvie Billard : Lettre ouverte à Monsieur le Maire n°5 sur le SEAPFA et les gens du voyage

Monsieur le maire, président du SEAPFA,

Le SEAPFA est le syndicat intercommunal en charge des ordures ménagères, d’équipements et de la gestion des aires des gens du voyage. Il est rattaché à Paris Terre d’Envol.

Alors que nous sommes en 2020, votre majorité nous a présenté -lors du conseil municipal n°2 du 24 juin 2020- un rapport d’activité 2018 indigent.

Pour nous informer, nous avons dû consulter :

  • le rapport de la chambre régionale des comptes sur le SEAPFA relatifs aux exercices 2012 et suivants[1],
  • les Gens Du Voyage (GDV) au sujet des aires gérées par le SEAPFA dont celle d’Aulnay-sous-Bois.

Concernant le rapport de la chambre régionale des comptes, le sommaire fait apparaître notamment :

  • des indemnités irrégulières de membres du comité syndical à rembourser,
  • un défaut de contrôle des assemblées délibérantes des membres du syndicat sur les activités du syndicat,
  • un emploi de cabinet bénéficiant d’une rémunération irrégulière à régulariser,
  • un cumul d’activité irrégulier à régulariser,
  • une fiabilité des budgets et comptes du syndicat perfectible.

La simple lecture de ces points m’a attiré vos foudres. Je n’étais « pas gentille » et j’étais « à la limite de la diffamation ». Depuis quand la lecture du sommaire d’un rapport de la chambre régionale des comptes est-il diffamant ? Je vous invite à nous informer de vos réponses aux dysfonctionnements soulignés par la chambre régionale des comptes qu’ils concernent votre mandat ou le précédent.

Concernant les Gens du Voyage, ils nous ont informés qu’en 2019 le prestataire privé avait changé (DM>VESTA) et que le 1er mai 2020 avait été marqué par le passage en gestion directe par le SEAPFA pour l’ensemble des aires. L’aire de Drancy en gestion directe impliquant les GDV a démontré son efficacité en termes de qualité des prestations et de coût, contrairement à la gestion déléguée au privé jugée d’une extrême médiocrité par les GDV pour un coût largement supérieur. La généralisation de la gestion directe à l’ensemble des aires constitue donc pour eux et pour les contribuables une avancée décisive.

Monsieur le maire, président du SEAPFA,

  • Que comptez-vous faire pour favoriser la mise en œuvre de la gestion directe ?
  • Pourrions-nous disposer d’une analyse comparative des coûts et de satisfaction des GDV entre les gestions déléguée et directe ?
  • Concernant l’aire de Tremblay provisoire depuis 16 ans où les GDV vivent dans des conditions indignes comme l’ont montré les différents articles du Parisien[2], elle a fait l’objet d’un permis de construire jamais mis en œuvre.
  • Que sont devenus les budgets votés et les subventions publiques perçues depuis des années ? Certains en haut lieu pensent que « certaines villes veulent bien des subventions publiques mais pas des GDV, il se pourrait qu’elles finissent par n’avoir ni l’un, ni l’autre ».
  • Quels sont les projets concernant l’aire de Tremblay où les GDV ont été très touchés par la pandémie de la COVID 19 compte tenu de leurs conditions de vie déplorables ?
  • Qu’en est-il du projet de réinstallation à Villepinte dont les GDV ont été informés par la presse contrairement aux affirmations du DG du SEAPFA devant eux ?
  • Qu’envisagez-vous de faire pour que -compte tenu de la 2nde vague- les différentes aires ne se transforment pas en foyer de contamination menaçant non seulement ses habitants mais aussi le voisinage ?

Interpellé en conseil municipal, vous n’avez -comme à votre habitude- pas répondu. Mais il s’agit de nos concitoyens et nous avons le droit de savoir comment vous les traitez. Mais il s’agit de notre argent et nous avons le droit de savoir comment vous l’utilisez. Mais il s’agit de notre santé et nous avons le droit de savoir comment vous la protégez surtout en pleine pandémie. Maintenant que tous les aulnaysien.ne.s sont informé.e.s, répondrez-vous ?

Dans l’attente de votre retour, je vous prie de recevoir, Monsieur le maire, président de l’ETP, mes salutations les meilleures.

Source : Sylvie Billard, Élue de gauche, écologiste et citoyenne « Aulnay-en-Commun »

De l’importance des mots avec Mathilde Lévesque, professeur de Français à Aulnay-sous-Bois

France 4 a consacré un reportage le 2 novembre dernier sur l’enseignement scolaire avec une émission intitulée :

« Soirée spéciale #Lumni sur l’enseignement scolaire à 21.05 : « Je dis donc je suis« 

Ci-dessous le lien d’une vidéo de moins de 3 minutes extrait du reportage, et consacré aux conseils de Mathilde Levesque, professeur de Français dans un lycée d’Aulnay-sous-Bois, où elle recommande à ses élèves de ne pas employer les mots « wesh  » ou « Wallah « .

Lien de l’extrait :

Il semble que le débat sur l’importance des mots que nous employons lorsque nous nous exprimons ait suscité bien des réactions et commentaires à la suite de l’extrait.

Des positions aussi variées qu’opposées sur ce sujet donc, démontrent que la langue Française et sa transmission conformément aux règles de l’Education Nationale soit sujette à bien des controverses et même à des remises en cause…. de la part des élèves eux-mêmes et des personnes qui affirment que les mots importés d’autres langues sont une évolution. Pourtant L’article 2 de la Constitution française affirme que :     » La langue de la République est le français. « 

Vidéo proposée et article rédigé le 8 Novembre 2020 par Catherine Medioni

Malgré le confinement, le secteur de l’enfance recrute à Aulnay-sous-Bois avec Rahma, Nabila, Yamina et Salima

Le secteur de l’enfance embauche, mais peine à trouver des candidats. Un bus sillonne le 93, pour trouver puéricultrices et familles d’accueil. Reportage Aulnay-sous-Bois, dans le parc du Sausset .

Pourquoi faites-vous ce métier ? » Les masques cachent leurs sourires, mais les yeux de Rahma, Nabila, Yamina et Salima pétillent. « Parce qu’on a un cœur ! », lance l’une d’elle.

Un cœur avec lequel elles ont tenté, ce samedi après-midi, d’éveiller quelques vocations parmi les promeneurs du parc départemental du Sausset, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Toutes quatre sont assistantes familiales. Un vrai métier, que le grand public connaît davantage sous le nom de « familles d’accueil ». En Seine-Saint-Denis, parmi les quelque 8 000 enfants et adolescents suivis par les services de l’Aide sociale à l’enfance, 1 200 sont placés chez des assistants familiaux — des femmes dans l’écrasante majorité des cas.

« Pourquoi faites-vous ce métier ? » Les masques cachent leurs sourires, mais les yeux de Rahma, Nabila, Yamina et Salima pétillent. « Parce qu’on a un cœur ! », lance l’une d’elle.

Un cœur avec lequel elles ont tenté, ce samedi après-midi, d’éveiller quelques vocations parmi les promeneurs du parc départemental du Sausset, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Toutes quatre sont assistantes familiales. Un vrai métier, que le grand public connaît davantage sous le nom de « familles d’accueil ». En Seine-Saint-Denis, parmi les quelque 8 000 enfants et adolescents suivis par les services de l’Aide sociale à l’enfance, 1 200 sont placés chez des assistants familiaux — des femmes dans l’écrasante majorité des cas.

Mais la profession vieillit, et souffre, comme d’autres métiers de l’enfance, d’un manque d’attractivité. Le problème est devenu si aigu que le conseil départemental de Seine-Saint-Denis a lancé, en octobre, un « Bus des métiers de l’enfance » sur les routes du 93. Avec un message clair : le secteur offre des emplois, et même des emplois en CDI, qu’il s’agisse des assistants familiaux, des éducateurs, des auxiliaires de puériculture! Ce samedi, il s’est stationné en plein parc, face à une aire de jeux pour enfants.

Source, image et article complet : Le Parisien

Les drapeaux en berne à Aulnay-sous-Bois pour commémorer les victimes de l’attentat barbare de Nice

Ce samedi 7 novembre, les drapeaux sont mis en berne sur la façade de l’Hôtel de Ville en hommage aux victimes de l’attaque terroriste de la Basilique Notre-Dame à Nice du 29 octobre 2020. Cette initiative s’inscrit dans l’hommage national dédié aux victimes de l’attentat revendiqué par l’Etat Islamique.

Daniela, danseuse au Crazy Horse la nuit mais qui combat le Covid le jour à Aulnay-sous-Bois

Elle s’appelle Daniela, elle a 32 ans et elle est infirmière à l’hôpital Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Lors de la première vague de l’épidémie, son bloc a été fermé, alors elle s’est portée volontaire en réanimation et aux urgences Covid. Elle a connu les masques périmés, les surblouses à usage unique qu’on nettoie pour les réutiliser.

Mais quand elle tombe la blouse, Daniela enfile ses talons aiguilles, se pare d’immenses faux cils, et rejoint ses copines, Bamby Splish-Splash ou Hippy Bang Bang. Car elle est danseuse au Crazy Horse.

À l’adolescence, Daniela est tombée par hasard sur la vidéo d’un show, et a été fascinée par les déesses de ce club mythique, avec leurs célèbres perruques à frange de toutes les couleurs et leurs lèvres carmin. Elle rêve alors de fouler à son tour la scène de ce temple du sexy, de devenir l’une de ces danseuses glamour mais inaccessibles

Source et article complet : RTL

Covid-19, on recherche des médecins professionnels à Aulnay-sous-Bois !

Depuis de nombreuses années le syndicat FORCE OUVRIERE se bat afin de garder et renforcer le service de médecine professionnelle avec de multiples interventions en CHSCT, mails ou encore tracts dénonçant cette situation.

A l’heure actuelle, et plus que jamais la ville d’Aulnay-sous-Bois se doit d’avoir une offre forte en matière de santé tant pour la population que pour les agents de la collectivité.

Aujourd’hui de nombreux agents ont été touchés dans leur chair par la COVID 19 et gardent des séquelles les pénalisant au quotidien et cela peut être pour plusieurs années.

Certains sont marqués psychologiquement et ont peur en étant en situation de travail de ramener ce virus à la maison et d’infecter leur propre famille.

Notre organisation syndicale combat au niveau national afin que les personnes touchées lors de cette pandémie soient reconnues en maladie professionnelle.

A Aulnay, c’est un médecin, un jour par semaine et une infirmière pour près de 2400 agents !!!

C’est inacceptable !!!

Le syndicat FORCE OUVRIERE exige le recrutement de deux médecins à plein temps et exige un suivi médical de tous les agents infectés et cela immédiatement !!!

Le syndicat FORCE OUVRIERE n’acceptera pas que l’on brade la santé des agents à cause d’un laxisme permanent depuis des années pour recruter des médecins, au détriment du besoin évident du personnel d’être suivi régulièrement comme cela doit être le cas.

Ne faisons pas sur la commune ce qui a été fait au niveau national, à savoir délaisser ce qui est primordial et vital pour tous la « santé ».

Le syndicat FORCE OUVRIERE combattra et luttera de toutes ses forces pour un service de santé de qualité, une médecine professionnelle digne de ce nom essentielle pour la sécurité des agents.

Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois

Confinement, sauvons nos commerces de proximité à Aulnay-sous-Bois

L’inégalité de traitement entre les petits commerces, les grandes surfaces et les géants du commerce en ligne est inadmissible. Le gouvernement a certes décidé de ne pas revenir sur sa décision de fermer les petits commerces. En quoi les grandes surfaces et les transports en commun où il y a le plus de monde seraient moins dangereux qu’un petit magasin dès l’instant qu’il respecte les procédures sanitaires ? Quelle est la pertinence de fermer des rayons dans les grandes surfaces ? Elles aussi sont gravement touchées par la crise et les salaires de la majorité de leurs employé.e.s sont déjà tellement bas que le chômage partiel les réduit à une misère. Mais les grandes surfaces survivront.

Les petits commerces, eux, risquent de mourir, alors qu’ils font l’attrait de nos villes et qu’ils emploient localement. Ils doivent pouvoir ouvrir. D’autant plus qu’ailleurs en Europe, les gouvernements adoptent des mesures de protection qui épargnent les petits commerces. A Taiwan, fermeture des frontières, obligation du port du masque dans les lieux publics, repérage et traçage des personnes ayant été en contact avec les cas déclarés, surveillance des personnes en quarantaine ont permis de ne pas confiner. Ecoles et commerces sont restés ouverts. Nous payons avec ce deuxième confinement la gestion désastreuse de ce gouvernement depuis le début de la crise.

Nous allons devoir apprendre à vivre avec cette pandémie alors ne condamnons pas à mort nos commerçants.

Comme nombre d’élu.e.s, nous soutenons nos commerçants, nous demandons que la notion de commerces de première nécessité soit réexaminée et que nos commerces de proximité puissent ouvrir de nouveau.

Sylvie Billard, élue Aulnay en Commun

Nadia, aulnaysienne

Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois demande la généralisation du télétravail

Depuis le 16 octobre 2020, une note du gouvernement demande le renforcement du télé travail face à la crise sanitaire qui s’amplifie.
Le 30 octobre 2020, une note de service est sortie concernant cette mesure demandant aux responsables de service de faire une « étude » sur la faisabilité de la mise en place de cette dernière pour les services et le personnel concernés tout cela pour le 6 novembre 2020 !!!

Dès le début de cette pandémie, il était conseillé de mettre en place cette méthode de travail afin de protéger la santé des agents au maximum.

Qu’a fait la collectivité pour mettre en place le télé travail ?

Pourquoi une note de service si tardive ?

Les agents ont ils été consultés ?

Entre le mois de mars et le mois de novembre plus de 7 mois se sont écoulés !!!

Pour le syndicat FORCE OUVRIERE ce n’est pas acceptable !!!

Une consultation avec les organisations syndicales aurait du être faite.

Nous demandons à ce que toutes les mesures soient prises pour mettre en place le télé travail et cela dans les plus brefs délais.
Nous rappelons que le télétravail doit être la règle et non une option.

Source : Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois

Violent accident de la route avec une voiture retournée sur l’autoroute A1 près d’Aulnay-sous-Bois

Bien que les routes soient moins chargées avec le confinement, un violent accident a eu lieu sur l’autoroute A1, proche d’Aulnay-sous-Bois. Une voiture a fait un tonneau et se retrouve sur le toit. Deux voies ont été neutralisées à la circulation, causant un bouchon monstre dans le sens Province -> Paris, tandis que des curieux qui n’ont que ça à faire ralentissent l’autre sens de la circulation.

On ignore s’il y a eu des victimes.

Les policiers mettent la main sur 28 kg de cannabis à Aulnay-sous-Bois et au Blanc-Mesnil

Deux surveillances policières ont amené à la découverte de près de 28 kg de résine de cannabis, mardi en Seine-Saint-Denis.

Confinement ou pas, la drogue continue de circuler et les dealeurs se jouent des restrictions imposées à la population. Preuve en est ces deux belles découvertes des policiers mardi à Aulnay-sous-Bois et au Blanc-Mesnil, à hauteur de 28 kg, après une surveillance de points de deal.

À Aulnay, dans la cité des 3 000, la police a saisi un peu plus de 19 kg de cannabis, ainsi qu’une arme approvisionnée et 935 € dans un appartement de la rue Edgar-Degas. La drogue approvisionnait le point de deal de l’allée de Bougainville.

La drogue cachée dans une épave automobile

Ce dernier avait été placé sous l’étroite surveillance de la police. L’opération n’a pas tardé à porter ses fruits. Un suspect a été interpellé en possession de 247 g de résine de cannabis sur place.

Source et article complet : Le Parisien