Archives de Catégorie: Sécurité

A Aulnay-sous-Bois, la police veut renouer avec les citoyens selon un reportage

Affaire Théo, affaire Traoré, jeunes tués par balles lors d’interpellations musclées, policiers blessés… Comment faire pour pacifier les relations entre les jeunes des quartiers sensibles et les policiers ? A Aulnay-sous-Bois, ville où a eu lieu l’affaire Théo, les policiers municipaux ont décidé d’organiser une journée de rencontre avec les plus jeunes et la deuxième édition a eu lieu il y a quelques jours.

Source et reportage audio : RFI

Gérard Collomb annonce une police du quotidien plus ambitieuse à Aulnay-sous-Bois et Sevran

25 policiers vont être affectés, début octobre, aux quartiers du Gros-Saule, à Aulnay, et des Beaudottes, à Sevran. Ce jeudi, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb est venu préciser les contours du dispositif.

« Alors monsieur le ministre, pourquoi vous partez ? » « Parce que les Lyonnais me veulent… mais pas tout de suite ! » Ce jeudi, Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur déjà candidat à la mairie de Lyon, est venu à Aulnay-sous-Bois et Sevran, non pas pour parler de son avenir politique, mais de la police de sécurité du quotidien (PSQ).

Le 4 octobre, 25 policiers seront déployés sous forme de « brigades territoriales de contact (BTC) », dans les quartiers du Gros-Saule et des Beaudottes, désignés « quartiers de reconquête républicaine (QRR) », comme treize autres en France, pour expérimenter cette police de proximité version Macron.

Le dispositif étendu.C’était la doléance de Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois : sous peine d’échec, ne pas limiter la PSQ au Gros-Saule, « l’un des quartiers les plus durs » de sa ville. Ce jeudi, il a été entendu. « La PSQ cible ses efforts sur les QRR, mais ne s’arrête pas là : nous allons généraliser le dispositif », a annoncé Michel Delpuech, le préfet de police, présent aux côtés de Gérad Collomb.

Source et article complet : Le Parisien

Pour Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, il y a un risque d’échec pour la police de sécurité du quotidien

@Le Parisien

Bruno Beschizza est maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois, l’une des deux villes de Seine-Saint-Denis, avec Sevran, où doit être expérimentée la PSQ dès octobre. L’édile, ancien policier, se montre sceptique face au dispositif.

Proche de Nicolas Sarkozy – lequel avait supprimé la police de proximité en 2003, lorsqu’il était ministre de l’Intérieur -, Bruno Beschizza, maire Les Républicains d’Aulnay-sous-Bois, a pourtant fait des pieds et des mains pour accueillir l’expérimentation de la Police de sécurité du quotidien (PSQ) dans sa ville. Lieu où les relations police-population sont au plus mal, un an et demi après l’affaire Théo.

« J’ai tendu la main au gouvernement, qui n’est pas de ma famille politique, sur ce projet. Ce qui me donne le droit de critiquer le dispositif tel qu’on nous le présente », estime l’édile, ex-officier de police et syndicaliste. Il compte bien faire entendre ses doutes au ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, qui lancera la PSQ ce mardi à Corbeil (Essonne).

On annonce 25 policiers pour la PSQ au commissariat d’Aulnay-Sevran d’ici la fin du mois. Etes-vous satisfait ?

Bruno Beschizza. Si la police de sécurité du quotidien se limite à des effectifs supplémentaires, c’est qu’ils n’ont rien compris, à Beauvau ! La PSQ doit avant tout être une doctrine, une nouvelle façon de travailler, pas simplement des agents en plus. Les policiers nationaux doivent être réaffectés à leurs missions régaliennes – l’investigation, surtout – et délestés de leurs tâches administratives.

Source et article complet : Le Parisien

En septembre, votre magazine « Oxygène » change de look

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J-1 avant le lancement 

La délinquance en baisse au premier semestre 2018 à Aulnay-sous-Bois

Au premier semestre, le nombre d’actes de délinquance est à la baisse à Aulnay-sous-Bois. La livraison prochaine du centre de supervision urbaine devrait renforcer l’efficacité de la vidéo-protection.

De votre côté, même constat ?

Opération « Tranquillité vacances » à Aulnay-Sous-Bois

[BON À SAVOIR] , Cet été, la police municipale propose l’opération « Tranquillité vacances » pour des vacances sûres et sereines. Signalez votre absence : des patrouilles de surveillance seront effectuées gratuitement pendant vos congés.

RENSEIGNEMENTS  https://www.aulnay-sous-bois.fr/ma-ville/securite-et-prevention/operation-tranquillite/

 

 

Aulnay-sous-Bois ne retirera pas les caméras piétons des agents de la police municipale

L’expérimentation des caméras-piétons – à laquelle plus de 300 communes ont participé – avait été prévue par la loi du 3 juin 2016 relative à la lutte contre le terrorisme et à la procédure pénale (article 114) pour une durée de deux ans. Mais à l’approche de la date de fin, les maires de Saint-Etienne, Bordeaux (qui venait de rejoindre l’expérimentation), Aulnay-sous-Bois et Valence ont annoncé qu’ils ne retireraient pas les caméras-piétons de leurs policiers. D’autres ont annoncé qu’ils se plieraient à la loi, tout en demandant une pérennisation rapide. C’est le cas du maire de Nice, Christian Estrosi, qui a indiqué avoir écrit au ministre pour demander la pérennisation et la généralisation du dispositif. Les municipalités estiment que les caméras ont permis de faire baisser les tensions lors des interventions, ce qui est leur but. Mais elles font aussi valoir le coût qu’a représenté l’achat des caméras qu’il convient à présent de rentabiliser.

Source : Caisse des dépôts des territoires

La caserne des pompiers d’Aulnay-sous-Bois vous ouvre ses portes ce samedi

Le samedi 26 mai, les sapeurs-pompiers de Paris du site à Aulnay-sous-Bois vous accueillent dans leurs casernes.

Vous pourrez découvrir le quotidien des pompiers de Paris à travers de nombreuses démonstrations et animations.

Au programme :

  • Présentation des savoir-faire
  • Déroulé de l’épreuve de la planche
  • Manœuvre de désincarcération
  • Ateliers secourisme
  • Montée à l’échelle
  • Lances incendie

Restauration sur place.

Quand : Le 26 mai de 13 à 19 heures au 156, route de Mitry 93600 Aulnay-sous-Bois.

La délinquance en forte baisse sur les deux premiers mois de l’année à Aulnay-sous-Bois

@Le Parisien

Les agressions et les atteintes aux biens ont baissé depuis le 1er janvier. Le nouveau commissaire a réorganisé les effectifs et souligne le travail de la police municipale, mais reste « prudent ». Les habitants, eux, sont mitigés.

2018 sera-t-elle meilleure que 2017 à Aulnay ? Oui, si l’on en croit les statistiques de la délinquance de janvier et février établies par la police nationale. Alors qu’en ville le sentiment d’insécurité existe toujours, les atteintes aux biens et aux personnes ont sensiblement baissé.

Après la pluie, le beau temps ? En 2017, la délinquance a augmenté par rapport à 2016, sur les trois indicateurs principaux : les atteintes aux biens (4 057 faits, soit +3,65%), les atteintes aux personnes —c’est à dire les agressions— (1 567 faits, soit +8,37%) et les escroqueries économiques et financières (681 faits, soit +10,91%). « L’année écoulée a été particulière, au regard de l’émoi provoqué par l’affaire Théo», contextualise Pierre-André Durand, le préfet de Seine-Saint-Denis.

Or, sur les deux premiers mois de 2018, selon des chiffres présentés au dernier Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD) d’Aulnay, tous ces indicateurs baissent : – 18,48% pour les agressions, et – 18,37% pour les atteintes aux biens. «On est optimiste, mais prudent : il reste dix mois ! » prévient Pierre-André Durand.

Un nouveau déploiement pour les 180 policiers. Comment s’explique l’embellie ? «J’ai rééquilibré le maillage des fonctionnaires. Avant, nous étions concentrés sur le nord et ses quartiers populaires, avec moins d’hommes au sud, plus pavillonnaire, or, c’est là que se concentrent certains délits, comme les cambriolages», explique Olivier Simon, à la tête du commissariat depuis janvier.

Autre paramètre : le «partenariat étroit avec la police municipale » (lire ci-après)—laquelle compte 80 agents. «Le développement de la vidéoprotection est d’une grande aide pour résoudre des affaires », ajoute le préfet.

La PSQ attendue. Comment confirmer la tendance ? «Cet été, nous aurons des effectifs supplémentaires dans le cadre de la police du sécurité du quotidien(NDLR : la police de proximité version Macron), affectés au Gros-Saule, mais qui auront un impact dans le reste de la ville », détaille le préfet. Et la « réforme pénale » prévue cet automne, devrait permettre aux policiers de «dégager du temps ».

Reste la question du lien entre policiers et habitants, mis à mal depuis l’affaire Théo —dans laquelle un policier est mis en examen pour viol et trois autres pour violences. «Je ne suis pas là depuis assez longtemps pour savoir si les relations sont mauvaises, reconnaît Olivier Simon. Si elles le sont, c’est mon rôle de restaurer le dialogue. »

Source et article complet : Le Parisien

FO appelle au boycott de la police de sécurité du quotidien

FO a conditionné sa participation au projet de Police de Sécurité du Quotidien (PSQ) à l’instauration d’un calendrier de négociations sur le volet social et la généralisation des équipements de protection pour les policiers municipaux.

Ces deux problématiques n’ayant pas à ce jour été abordées, nous avons décidé de décliner l’invitation du ministre pour la présentation de la PSQ, ce jeudi 08 février.

FO appelle l’ensemble des organisations syndicales à se joindre au boycott de la PSQ, tant que n’aura pas été obtenue l’ouverture de négociations sur les deux revendications précitées.

Les revendications portées par Force Ouvrière concernant le volet social font l’unanimité des organisations syndicales. Des engagements pris antérieurement par les représentants de l’AMF et du gouvernement n’ont pas été respectés.

Aussi, FO demande que les travaux de la CCPM portent uniquement sur le volet social et la généralisation des équipements de protection et de défense, et ce, jusqu’à l’obtention d’un accord.

Nous appelons les policiers municipaux à se mobiliser et à solliciter le soutien de leur employeur. Ce soutien pourra se traduire par l’envoi d’un courrier au préfet, exprimant son refus d’engager son service de police municipale dans la police de sécurité du quotidien, tant que le gouvernement et l’AMF refuseront d’ouvrir des négociations sur les revendications légitimes des policiers municipaux.

Nous invitons l’ensemble des policiers municipaux à manifester leur refus catégorique d’accepter toutes prérogatives ou compétences nouvelles, et ce, tant que les revendications concernant le taux, les modalités d’attribution de l’ISF, la généralisation des moyens de protection et de défense ne seront pas prises en compte.

Nous demandons au ministre de l’Intérieur de nous recevoir dans les meilleurs délais.

Source : communiqué FO