Archives de Catégorie: Sécurité
Les policiers municipaux privés de caméras mobile à Aulnay-sous-Bois faute de décret
En France, 400 villes ont choisi de doter leur police municipale de ce dispositif pour filmer leurs interventions… Pour l’instant illégal, le décret d’application n’étant pas encore paru. De quoi faire enrager Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay et ex-policier.
« Ubuesque ! » Bruno Beschizza n’en revient pas. Depuis six mois, le maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois est contraint de garder dans ses cartons une vingtaine de « caméras piéton » destinées à sa police municipale. Car le décret d’application de la loi définissant leurs conditions d’utilisation, votée en août dernier, n’a toujours pas été produit par l’Etat.
Ce qui rend de fait illégale l’utilisation du dispositif par les policiers municipaux des 400 villes en France ayant choisi de s’en doter !
« Un bon outil pour les policiers et les citoyens »
« C’est pourtant un bon outil, à la fois pour les policiers et les citoyens », estime Bruno Beschizza, qui vient d’envoyer un courrier au ministre de l’Intérieur Christophe Castaner pour s’en agacer.
Ces caméras portatives, fixées sur l’uniforme des policiers municipaux, servent à filmer leurs interventions. Et en cas de litige – par exemple, d’accusation de bavure, elles permettent d’avoir la vérité des images.
Elles viennent d’ailleurs d’être remises sur le devant de la scène à l’occasion du mouvement des gilets jaunes, dont plusieurs ont été blessés par des tirs de lanceurs de balles de défense (LBD).
Le 22 janvier, Christophe Castaner a ainsi instauré l’utilisation de ces caméras par la police nationale – pour qui le décret d’application a bien été produit – lors de l’utilisation des LBD.
Source et article complet : Le Parisien
C’est à Aulnay-sous-Bois mais cela pourrait être ailleurs
Ce ne sont que de petits larcins aujourd’hui totalement banalisés voire même sans grand intérêt pour une grande partie des Aulnaysiens non concernés, et un détail pour le Maire d’une telle ville pourtant chargé de la sécurité publique, pardon, pour Mme la 1ère adjointe déléguée à la sécurité, chef de la police intérieure, merci.
Et pourtant, multiplication des effectifs de police municipale (puisque la police nationale est mobilisée certainement pour la répression des gilets jaunes mais de toute façon peu présente sur Aulnay…), multiplication des installations de vidéosurveillance sur Aulnay mais sur points stratégiques et tutti quanti…des résultats pourraient être attendus, sûr que l’on ne peut pas être partout, difficile de casser les casseurs…..Au fait, où en est un véritable commissariat digne de ce nom dans une telle agglomération ?
Mais des dégradations dans le même quartier qui passent inaperçues, on n’en parle pas, cela augmenterait les pourcentages de la délinquance surtout quand elles se situent dans des secteurs considérés comme apaisés enfin uniquement par des élus qui eux, vivent le plus souvent des jours tranquilles dans leurs belles résidences du … sud d’Aulnay sous bois . Et non, ici les cordonniers ne sont pas les plus mal chaussés.
Imaginons une voiture brûlée, des vitres brisées dans une petite commune de province…révolte des habitants, recherche des auteurs…, mais je rêvais. Sûr que les conditions sont si différentes, 83 000 habitants, Seine Saint Denis, le département où l’on semble découvrir subitement que c’est l’un de plus touchés de France : justice, éducation, habitat… etc, lu dans des journaux : « Ce département est en danger » mais j’ajouterais : « pas pour tous ».
Et pourtant, je ne suis pas adepte des faits divers qui peuvent ternir la ville, les élections arrivent sans appréhension d’ailleurs pour nos édiles, mais assez de la politique de l’autruche puisqu’ils ont boycotté les réseaux locaux, mais pas les nationaux, plus visibles … Désolé pour les contradicteurs car si difficile de s’exprimer sans en subir le plus souvent les agressons, simple citoyen honnête, ni droite, ni gauche car je ne sais plus ? Pas d’inquiétude, nos élus poursuivront leur chemin sans compte à rendre à leurs électeurs…tiens cela me fait penser à des faits très, très actuels mais je dois me tromper ?
Source : contribution externe
Le gardien d’immeuble à Aulnay-sous-Bois décerne des trophées dans la cité
L’association Dono-Manga a voulu récompenser les jeunes, et moins jeunes, qui «se bougent pour s’en sortir».
En septembre dernier, l’ex-ministre de l’Intérieur Gérard Collomb avait notamment choisi le quartier du Gros-Saule à Aulnay, classé zone de sécurité prioritaire en 2012, pour faire la promotion de sa nouvelle police de sécurité du quotidien.
C’est pour changer de ce type d’actualité, souvent tournée vers les trafics de drogue, qu’Oumar Abba-Dogo, un gardien d’immeuble, a distribué samedi au centre social du Gros-Saule les premiers trophées Dono-Manga. Ces récompenses portent le nom de son association, qui œuvre notamment dans les domaines de l’éducation civique.
«On parle toujours des 2% de personnes qui font le bazar»
« Dans les quartiers comme le nôtre, on ne parle toujours que de ce qui ne va pas. Des 2 % de personnes qui font le bazar, alors que les 98 % restantes, elles, se bougent pour s’en sortir. Avec ces trophées, on voulait justement rendre hommage à nos jeunes », décrit Ouma Abba-Dogo, qui œuvrait auparavant à Mantes-la-Jolie (Yvelines) avant qu’il ne déménage dans ce quartier d’Aulnay avec sa famille.
Samedi, il a choisi pour sa cérémonie les locaux du centre social, très actif dans le quartier. Douze habitants, en plus d’un trophée symbolique, ont reçu des bons d’achat.
Ont ainsi été primés une jeune femme en BTS de chimie, une autre suivant des études de diététique, un jeune homme en BTS de conception et réalisation de système automatique…
Et l’an prochain, ce sont des habitants ayant rebondi grâce à la formation professionnelle qui seront mis à l’honneur.
ZOHRA, 64 ANS, S’ENGAGE POUR LES ENFANTS
A 64 ans, Zohra ne s’attendait pas à être récompensée par l’association d’Oumar Abba-Dogo. Et pour cause, cette mère de six enfants n’avait même pas candidaté au prix. Depuis deux ans, celle qui est aussi grand-mère consacre toutes ses fins d’après-midi aux gamins du quartier du Gros-Saule.
« Je participe à l’aide aux devoirs organisée au centre social. J’aide des enfants du CP au CM2 », raconte cette bénévole qui décrit à quel point ils « ont besoin de présence et d’écoute ».
« En classe, ils sont souvent très nombreux, alors qu’au centre social, on peut les accompagner en petits groupes », souligne celle qui a voulu s’engager pour les enfants, car « ce sont eux qui feront le monde de demain ». « Ils sont toujours contents de venir, même si je ne suis pas toujours tendre avec eux. Il faut parfois les pousser un peu quand ils sont en difficultés, mais ils savent les surmonter. »
A Aulnay-sous-Bois, la police veut renouer avec les citoyens selon un reportage
Affaire Théo, affaire Traoré, jeunes tués par balles lors d’interpellations musclées, policiers blessés… Comment faire pour pacifier les relations entre les jeunes des quartiers sensibles et les policiers ? A Aulnay-sous-Bois, ville où a eu lieu l’affaire Théo, les policiers municipaux ont décidé d’organiser une journée de rencontre avec les plus jeunes et la deuxième édition a eu lieu il y a quelques jours.
Source et reportage audio : RFI
Gérard Collomb annonce une police du quotidien plus ambitieuse à Aulnay-sous-Bois et Sevran
25 policiers vont être affectés, début octobre, aux quartiers du Gros-Saule, à Aulnay, et des Beaudottes, à Sevran. Ce jeudi, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb est venu préciser les contours du dispositif.
« Alors monsieur le ministre, pourquoi vous partez ? » « Parce que les Lyonnais me veulent… mais pas tout de suite ! » Ce jeudi, Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur déjà candidat à la mairie de Lyon, est venu à Aulnay-sous-Bois et Sevran, non pas pour parler de son avenir politique, mais de la police de sécurité du quotidien (PSQ).
Le 4 octobre, 25 policiers seront déployés sous forme de « brigades territoriales de contact (BTC) », dans les quartiers du Gros-Saule et des Beaudottes, désignés « quartiers de reconquête républicaine (QRR) », comme treize autres en France, pour expérimenter cette police de proximité version Macron.
Le dispositif étendu.C’était la doléance de Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois : sous peine d’échec, ne pas limiter la PSQ au Gros-Saule, « l’un des quartiers les plus durs » de sa ville. Ce jeudi, il a été entendu. « La PSQ cible ses efforts sur les QRR, mais ne s’arrête pas là : nous allons généraliser le dispositif », a annoncé Michel Delpuech, le préfet de police, présent aux côtés de Gérad Collomb.
Source et article complet : Le Parisien
Pour Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, il y a un risque d’échec pour la police de sécurité du quotidien
Bruno Beschizza est maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois, l’une des deux villes de Seine-Saint-Denis, avec Sevran, où doit être expérimentée la PSQ dès octobre. L’édile, ancien policier, se montre sceptique face au dispositif.
Proche de Nicolas Sarkozy – lequel avait supprimé la police de proximité en 2003, lorsqu’il était ministre de l’Intérieur -, Bruno Beschizza, maire Les Républicains d’Aulnay-sous-Bois, a pourtant fait des pieds et des mains pour accueillir l’expérimentation de la Police de sécurité du quotidien (PSQ) dans sa ville. Lieu où les relations police-population sont au plus mal, un an et demi après l’affaire Théo.
« J’ai tendu la main au gouvernement, qui n’est pas de ma famille politique, sur ce projet. Ce qui me donne le droit de critiquer le dispositif tel qu’on nous le présente », estime l’édile, ex-officier de police et syndicaliste. Il compte bien faire entendre ses doutes au ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, qui lancera la PSQ ce mardi à Corbeil (Essonne).
On annonce 25 policiers pour la PSQ au commissariat d’Aulnay-Sevran d’ici la fin du mois. Etes-vous satisfait ?
Bruno Beschizza. Si la police de sécurité du quotidien se limite à des effectifs supplémentaires, c’est qu’ils n’ont rien compris, à Beauvau ! La PSQ doit avant tout être une doctrine, une nouvelle façon de travailler, pas simplement des agents en plus. Les policiers nationaux doivent être réaffectés à leurs missions régaliennes – l’investigation, surtout – et délestés de leurs tâches administratives.
Source et article complet : Le Parisien
Opération « Tranquillité vacances » à Aulnay-Sous-Bois
[BON À SAVOIR] , Cet été, la police municipale propose l’opération « Tranquillité vacances » pour des vacances sûres et sereines. Signalez votre absence : des patrouilles de surveillance seront effectuées gratuitement pendant vos congés.
RENSEIGNEMENTS
➡ https://www.aulnay-sous-bois.fr/ma-ville/securite-et-prevention/operation-tranquillite/
Aulnay-sous-Bois ne retirera pas les caméras piétons des agents de la police municipale
L’expérimentation des caméras-piétons – à laquelle plus de 300 communes ont participé – avait été prévue par la loi du 3 juin 2016 relative à la lutte contre le terrorisme et à la procédure pénale (article 114) pour une durée de deux ans. Mais à l’approche de la date de fin, les maires de Saint-Etienne, Bordeaux (qui venait de rejoindre l’expérimentation), Aulnay-sous-Bois et Valence ont annoncé qu’ils ne retireraient pas les caméras-piétons de leurs policiers. D’autres ont annoncé qu’ils se plieraient à la loi, tout en demandant une pérennisation rapide. C’est le cas du maire de Nice, Christian Estrosi, qui a indiqué avoir écrit au ministre pour demander la pérennisation et la généralisation du dispositif. Les municipalités estiment que les caméras ont permis de faire baisser les tensions lors des interventions, ce qui est leur but. Mais elles font aussi valoir le coût qu’a représenté l’achat des caméras qu’il convient à présent de rentabiliser.
Source : Caisse des dépôts des territoires




