Premier atelier d’apprentissage à La maison du Cœur d’Aulnay-sous-Bois

Le premier atelier proposé par l’association « un toit pour elles » a eu lieu le mercredi 17 février de 14h30 à 19h dans les locaux de la maison du cœur à Aulnay-sous-Bois, avec 5 de ses pensionnaires.

Suite à la demande de plusieurs femmes, le souhait avait été émis d’apprendre la couture manuelle afin de pouvoir faire soi-même un ourlet, réparer un accroc, assembler deux morceaux de tissus, confectionner une boutonnière et coudre un bouton. 

Cet apprentissage des différents points de couture de base s’est effectué sur la confection d’une trousse de couture d’appoint facile à glisser dans son sac que les femmes pourront conserver et dans laquelle elles pourront y placer les outils principaux : paire de ciseaux, aiguilles, dé à coudre, enfile aiguille, épingles à tête et nourrice, ainsi qu’un assortiment de bobines de fils…Etc….

L’animatrice avait préparé les kits de façon à ce qu’ils soient prêts à être assemblés et cousus par les participantes. Chacune à choisi la couleur de son kit et s’est mis à l’ouvrage. Sarah, Marie-France, Eléonore, Bénédicte et Cléopâtre ont été très attentives et appliquées et ont appris à :

  • Faire une aiguillée de fil avec son nœud en utilisant l’enfile-aiguille
  • A faufiler les deux pièces de tissus pour qu’elles ne glissent pas durant la couture au point droit
  • Point droit, point de surjet et réalisation d’une boutonnière n’ont plus de secrets pour elles
  • Coudre deux boutons pour fermer la trousse de couture

Deux participantes retenues par des formalités administratives ont rejoint l’atelier plus tard et pourront terminer sous la guidance de Marie-France et Sarah qui ont terminé les leurs et qui développeront ainsi leurs facultés pédagogiques en transmettant à leur tour les savoir-faire acquis à leurs camarades. L’esprit de solidarité et de soutien fait partie des valeurs de  » un toit pour elles « . la philosophie de l’association  repose sur l’encouragement et l’accompagnement des femmes à faire elles-mêmes les démarches nécessaires à leur réinsertion économique et sociale et les actes d’apprentissage qui assureront leur propre autonomie et leur future indépendance.

Sarah, autre bénévole de l’association était venue soutenir l’animatrice de cet atelier et développer des échanges qui permettent à chacune d’entre elles de s’exprimer sur leur parcours et sur les projets d’avenir qu’elles souhaitent réaliser. L’atelier s’est déroulé dans une ambiance conviviale et chaleureuse et à donné le sentiment que le temps était suspendu tellement chacune d’entre elle à démontré de belles capacités de concentration et de persévérance dans l’effort. Deux d’entre elles qui avait dévié de la ligne de couture ont choisi de défaire puis de recommencer par amour du travail bien accompli, ce qui laisse augurer de belles qualités pour l’avenir.

D’autres ateliers de ressources et de pratiques créatives sont prévus sur des objectifs différents et seront placés en fonction des disponibilités de chacune d’elles, puisque la priorité est donnée à leur recherche d’emploi et de logement, leur reprise d’études ou de formation et leurs démarches administratives.

Si vous estimez que cette initiative humaniste et solidaire est utile et sérieuse, vous pouvez vous aussi vous engager en apportant votre aide, votre soutien ou votre don. Plusieurs cagnottes en ligne sont à votre disposition et permettent en tout premier lieu de régler les loyers du pavillon occupé pour accueillir ces femmes. Mais l’objectif à long terme vise l’achat d’un lieu pérenne et plus grand pour pouvoir accueillir davantage de femmes, parfois avec leurs jeunes enfants, et pour disposer d’espaces collectifs dédiés aux ateliers d’apprentissage.

https://www.helloasso.com/associations/un-toit-pour-elles/collectes/offrons-un-toit-pour-elles

https://paypal.me/pools/c/8eGio8HWo6

https://www.helloasso.com/associations/un-toit-pour-elles/formulaires/2/widget

Le groupe des élus Aulnay en Commun a pris l’initiative de créer tout récemment une cagnotte en ligne pour financer 6 mois de loyer. Vous avez jusqu’au 31 mars pour apporter votre obole.

https://www.leetchi.com/c/aidons-untoitpourelles

Toutes les initiatives pour aider cette association, d’où qu’elles puissent émaner sont les bienvenues. Merci d’avance pour ces femmes et leurs jeunes enfants qui grâce à vous vont pouvoir retrouver une vie digne comme chacun d’entre nous.

Reportage photo et article rédigé le 18 février 2021 par Catherine Medioni

Le natif d’Aulnay-sous-Bois Nicolas Douchez devient ambassadeur du Foot Entreprise

Nicolas Douchez, le natif d’Aulnay-sous-Bois, a tapé et reçu ses premiers ballons au CSL Aulnay puis passera quatre ans au Paris FC. Il sera révélé au Havre. Il portera ensuite les couleurs de Châteauroux, Toulouse et Rennes avant de découvrir le Paris Saint-Germain à l’été 2011. Dans la capitale, cinq années durant, il décrochera quatre titres de champion de France, une Coupe de France et deux Coupes de la Ligue. En 2019, il pris sa retraite.

‘’Le Foot Entreprise c’est un sport positif, une belle aventure humaine qui permet tant aux amateurs qu’aux anciens pros de continuer à exercer leur passion sur le terrain tout en représentant une entreprise. Le Foot Entreprise est déjà connu mais à nos yeux pas suffisamment et mérite un vrai coup de projecteur’’précise Nicolas Douchez.

Source et article complet : Footamateur

Comment sauver les terres de Gonesse ? VME répond à cette question le 23 février prochain sur Facebook

La ZAD en danger, les bulldozers et les procès

Madame, Monsieur, Cher·e ami·e,

Depuis le 7 décembre une « Zone À Défendre » s’est installée sur le Triangle de Gonesse, dont les terres parmi les plus fertiles d’Europe, en bordure d’Aulnay, sont menacées par la construction de la gare en plein champs à 1 700 m de la première habitation. Mais les bulldozers commencent déjà leur travail et Valérie Pécresse poursuit en justice ceux qui s’opposent ainsi à cette destruction de terres nourricières. Il est donc temps de faire ensemble le point sur la mobilisation :

  • Triangle de Gonesse : Terre fertile aux portes de Paris ; défis agricoles, climatique et de biodiversité
  • 10 ans de luttes, de propositions, d’interpellations, de victoires et… une ZAD
  • Carma : une alternative au bétonnage, un projet qui répond aux enjeux du climat, alimentaires et sociaux

Venez en discuter, Mardi 23 février 2021 de 19h à 20h30, en ligne, sur la page Facebook de VME : https://www.facebook.com/VivreMieuxAulnay

Posez vos questions en direct.
Avec Jean-Yves SOUBEN, Collectif Pour les Terres de Gonesse, et Robert SPIZZICHINO, CARMA

La rencontre-débat sera filmée et retransmise en direct sur Facebook où vous pourrez poser vos questions.

Source : communiqué VME

Un ancien militaire vire manu-militari des squatteurs de son immeuble au Blanc-Mesnil, il est condamné à la prison

Un ancien militaire et sa compagne vivent dans un immeuble du Blanc-Mesnil depuis des années. Cependant, son hall est régulièrement squatté par des jeunes qui font parfois le tapage bien au-delà de 18h, heure du couvre-feu.

Fortement irrité un soir, l’ex militaire descend et confronte 3 jeunes pour qu’ils déguerpissent et laissent la paix aux résidents. L’un des jeunes bandit alors un cutter, qui fait rebrousser chemin au militaire. C’est alors que ce dernier revient avec une arme et tire à deux reprises, à blanc, en direction des fenêtres. Les jeunes s’enfuient, sauf un qui le défie. Mal lui en a pris, le jeune est alors frappé violemment puis déshabillé, en guise d’humiliation.

Le militaire a été interpellé et a été jugé, selon Actu.fr, mardi dernier. Il écopera de 10 mois de prison de 5 avec sursis. Il aura une détention aménagée pour qu’il puisse continuer à travailler. L’histoire ne dit pas si le jeune contrevenant au couvre-feu s’est acquitté de l’amende forfaitaire…

Plus de 40% sous le seuil de pauvreté dans le quartier des Beaudottes à Sevran ?

Ce sont des chiffres qui circulent suite à une étude réalisée en 2019. Avec la crise sanitaire et les difficultés économiques supplémentaires, il est fort probable que ce seuil soit dépassé aujourd’hui.

Manque de perspective, faiblesse sur le marché de l’emploi, problèmes d’éducation et de formation : tous les ingrédients sont réunis pour créer de la précarité. Le manque de logements et une population plutôt jeune finissent de noircir le tableau.

La création des gares avec le projet du Grand Paris et l’hypothétique relance économique pourrait soulager un quartier qui se trouve à deux pas de la ville – bien plus riche – d’Aulnay-sous-Bois.

Hadama Traoré obtient le soutien de Philippe Palomo pour aider la copropriété de la Morée à Aulnay-sous-Bois

Hadama Traoré a été reçu par Philippe Palomo, Directeur Général des Services (DGS), pour évoquer différents sujets concernant les habitants des quartiers Nord de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Les deux hommes ont longuement discuté de la situation des copropriétaires de la résidence la Morée. Selon Hadama Traoré, le leader de La Révolution Est En Marche (LREEM), la mairie d’Aulnay-sous-Bois prend au sérieux l’inquiétude des copropriétaires. De cette réunion plusieurs actions ont été décidées :

  • Une convention d’occupation privée sera effectuée afin que les copropriétaires puissent jouir de leurs places de parking.
  • L’opérateur « Citémetrie », mandaté par la municipalité de la ville d’Aulnay-sous-Bois, cherchera une solution juridique pour solutionner cette problématique
  • En urgence, une réunion de clarification sera mise en place entre les copropriétaires, l’élu à l’habitat, le service habitat, et l’opérateur

Afin de préparer au mieux cette réunion en urgence, le mouvement LREEM invite les copropriétaires de la résidence la Morée de la rue Ambourget (2-4-6) à la prochaine réunion publique qui se déroulera de 12h à 17h, au 4 rue Ambourget, le samedi 20 février. Les membres LREEM vont effectuer une cartographie des places de parking en appliquant le droit coutumier, en rapport avec les actes notariés.

Hadama Traoré espère une forte implication des copropriétaires et félicitent les résidents pour leur ténacité. Et le leader conclut ainsi : « Seule l’union sera notre force. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter« .

Vidéo, une impressionnante fuite d’eau détruit le commissariat à Bobigny !

Ce commissariat a moins de 20 ans et pourtant, des défauts de fabrication ont provoqué la rupture d’une canalisation. Une fuite impressionnante a littéralement détruit le plafond qui s’est effondré. Ce n’est apparemment pas la première fois qu’une canalisation cède.

Heureusement plus de peur de que mal. L’électricité a été coupée pour éviter une électrocution, et le bâtiment a été fermé. Beaucoup de personnes s’interrogent sur la qualité de l’édifice. Ne fallait-il pas payer plus pour avoir du beau, du solide, du fonctionnel ?

Ci-dessous la vidéo de cette impressionnante fuite :

Source : Linda Kebbab, Gardienne de la Paix

Pascal Vanthier, le braqueur de Garonor à Aulnay-sous-Bois, était aussi fonctionnaire à l’hôpital Ballanger !

Illustration

Pascal Vanthier, 58 ans, est un personnage complexe. Le membre le plus âgé de la bande de Gaël Nivelais est jugé cette semaine aux assises, en compagnie de neuf autres accusés, pour l’attaque d’un camion de fret menée en 2018 en Seine-Saint-Denis.

Pascal Vanthier est un «papy» braqueur. Ancien fonctionnaire à l’hôpital Robert-Ballanger de Villepinte (Seine-Saint-Denis), sportif et cuisinier, son parcours atypique a été examiné, mardi par la cour d’assises de Paris, qui juge depuis lundi la bande du «bébé braqueur» Gaël Nivelais pour une attaque un camion de fret à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) en mars 2018.

Solides épaules et cheveux courts, Pascal Vanthier est aujourd’hui âgé de 58 ans. Avant de devenir un braqueur récidiviste, le petit Pascal passe ses premières années à Dakar, au Sénégal où travaille son père. En 1965, ses parents s’installent dans un pavillon à Villeparisis (Seine-et-Marne). A l’école, il est bon dans les matières scientifiques, et décroche un bac électro-technique. Il fait deux années d’études supérieures dans la même voie, mais abandonne avant de décrocher son diplôme.

Passionné de rugby et de Harley Davidson

Le jeune homme joue au rugby, c’est un des piliers de l’équipe locale. Pascal aime le rock, Elvis Presley et Chuck Berry. Il est fou de grosses motos, adore les Harley Davidson et s’en achètera une dès qu’il pourra. A l’âge de 17 ans, il tombe amoureux de Svetlana, une jeune femme d’origine Yougoslave. «Cette jeune toxicomane lui a transmis le virus du Sida», raconte l’enquêteur de personnalité.

A l’âge adulte, le jeune homme arrête le jeu à quinze et se lance dans la boxe pour affiner sa silhouette. Il travaille comme agent de sécurité incendie dans le même hôpital que sa mère. A l’âge de 22 ans, il rencontre Isabelle, celle qui comptera le plus pour lui, et s’installe avec elle à Villeparisis. En 1990, le couple voit naître sa fille Kelly, aujourd’hui, âgée de 31 ans. En 1997, Pascal découvre qu’il est séropositif et suit un traitement. Cette nouvelle dramatique crée des tensions dans son couple qui se brisera en 2004.

En prison, il apprend la cuisine

En 1999, après dix-neuf ans passés à travailler honnêtement à l’hôpital, Pascal Vanthier devient braqueur. «Une bêtise, l’attrait de l’argent», explique-t-il au tribunal. Pascal attaque deux bars tabac, le Saint-Claude à Courbevoie (Hauts-de-Seine) et le Blainville dans le Ve arrondissement de Paris. Il est arrêté en novembre 1999 à la suite d’un renseignement anonyme.

En mai 2002, l’agent hospitalier est condamné à huit ans de prison par la cour d’assises de Seine-et-Marne. Pascal retrouve la liberté en septembre 2003 mais, quelques mois plus tard, il retombe : «En sortant de prison, je ne pouvais plus travailler dans la sécurité incendie alors j’ai choisi la solution de facilité, c’était les banques». Vanthier s’attaque aux Caisses d’Epargne à Champagne-sur-Seine (Seine-et-Marne), aux Essarts-le-Roi (Yvelines), à Acquigny (Eure) et à Dignac (Charentes).

Source et article complet : Le Parisien

Faut-il rendre les cantines gratuites à Aulnay-sous-Bois ?

C’est une question qui revient de plus en plus souvent notamment pendant la campagne des municipales : faut-il rendre totalement gratuites les cantines scolaires pour permettre aux enfants de manger sans peser dans le budget de leurs parents ?

Si certaines villes ont déjà fait l’expérience comme Drancy ou Le Bourget, la ville d’Aulnay-sous-Bois pratiquait encore il y a quelques années des tarifs parmi les plus chers du département. La gratuité totale pourrait engendrer un manque à gagner important, cependant certains spécialistes estiment que cela pousserait plus de parents à inscrire leurs enfants à la cantine.

Le grand philosophe Jean-Chrysostome Dolto disait dans son très célèbre plaidoyer en faveur de la restauration scolaire : « Je préfère manger à la cantine, avec les copains et les copines. Et même si la viande est dure comme du caoutchouc, au moins je suis sur de rigoler un bon coup« . La cantine est en effet un bon moyen pour les enfants de se sociabiliser et d’améliorer son autonomie. Mais faut-il en passer par la gratuité pour donner cette chance aux enfants de tous les foyers ?

Seulement 674 doses de vaccin anti-Covid-19 à Aulnay-sous-Bois, beaucoup plus à Drancy !

Les 17 centres de vaccination contre la Covid-19 de Seine-Saint-Denis viennent de recevoir leurs dotations de doses de vaccins pour les six semaines à venir. Cela devrait être suffisant pour prévoir les rendez-vous pour les injections des première et deuxième doses du vaccin pour les personnes de plus de 75 ans ainsi que pour les personnes à risques.

Actu.fr est parvenu à obtenir les chiffres concernant les différentes villes du département de la Seine-Saint-Denis. Malgré une population plus importante, Aulnay-sous-Bois aura moins de doses que Drancy, apparemment plus touchée par l’épidémie :
  • Aubervilliers : non communiqué
  • Aulnay : 674 doses
  • Bobigny : non communiqué
  • Bondy : non communiqué
  • La Courneuve : 1495 doses
  • Drancy : 1914 doses
  • Livry-Gargan : non communiqué
  • Montfermeil : 356 doses
  • Montreuil : non communiqué
  • Neuilly-sur-Marne : 463 doses
  • Noisy-le-Grand : 432 doses
  • Pantin : 323 doses
  • Pierrefitte-sur-Seine : 238 doses
  • Saint-Denis (CH) : 419 doses
  • Saint-Denis (Auberge) : 331 doses
  • Saint-Ouen : non communiqué
  • Sevran : non communiqué