Fermeture de la gare d’Aulnay-sous-Bois, les trains ne marquent pas l’arrêt à cause d’un bagage oublié !

Est-ce le vendredi 13 qui porte la poisse au RER B ? Ou est-ce une routine pour les usagers de cette ligne ? Un bagage oublié dans la gare du Blanc-Mesnil, puis acheminé en gare d’Aulnay-sous-Bois, a provoqué la fermeture de cette dernière. Une étourderie qui a été lourde de conséquence puisque de nombreux usagers ont été pris au piège.

Le trafic a repris vers 13h.

Droit de réponse du maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza concernant l’article Politis.fr

Suite à l’article publié le 12 novembre 2020, par le site internet politis repris par plusieurs autres blogs, je tiens à faire part à vos lecteurs des faits suivants : Par la décision n° 1476 du 7 décembre 2010, Gérard Ségura (non Claude Ségura comme mentionné dans l’article), sans passer par une délibération du Conseil municipal, a donné les locaux désaffectés de l’ancienne école Bougainville à l’association Espérance Musulmane de la Jeunesse Française (EMJF), présidée par Hassen Farsadou.

Tout était gratuit. Ni le loyer, ni l’entretien, ni les fluides (eau, gaz, électricité) n’étaient payés par l’association. Tout était pris en charge par le contribuable aulnaysien. Depuis 2010, des cours étaient ainsi dispensés dans ces locaux qui s’apparentaient à une école clandestine puisque rien n’était déclaré aux autorités académiques.

J’ai hérité de cette situation à ma prise de fonctions le 5 avril 2014. Ce système mis en place par la précédente municipalité n’était pas « illégal » mais tout simplement « hors-loi ». C’est-à-dire qu’il n’était encadré par aucun texte.

Je l’assume : j’ai remis de l’ordre. J’ai mis en place un bail, payant avec un loyer et des obligations, pour une autre association, distincte de l’EMJF. Cette association, titulaire du bail, « Education pour tous », souhaite par ailleurs s’engager vers une contractualisation avec l’Etat comme tout autre établissement confessionnel, ce qui n’est possible qu’après 5 années d’exercice en hors-contrat.

Les droits ne vont pas sans les devoirs. Grâce à mon action, cet établissement est désormais soumis à la loi. Il est déclaré auprès des services de l’Éducation nationale qui ont autorisé son ouverture en école hors-contrat. Les autorités académiques exercent donc un contrôle sur les enseignements et le personnel.

Dans le même esprit de légalité, la municipalité s’est félicitée de la fermeture par le Préfet d’une école clandestine le 14 janvier 2020.

Je laisse aux apprentis sorciers prédicteurs électoraux le soin de se glorifier de leur prétendu « poids électoral », repris sans aucun recul dans la presse. Sur Aulnay-sous-Bois, j’observe que malgré l’absence de soutien de l’association en question, ma candidature est arrivée en tête dès le 1er tour, dans la totalité des bureaux de vote de ma ville, avec 59,34% des suffrages, ce qui est du jamais vu.

M. HENNICHE, à ma connaissance, n’y est pour rien. Il s’agit seulement du résultat d’une politique municipale impulsée depuis 2014 qui vise à rassembler les Aulnaysiennes et les Aulnaysiens autour d’un projet simple : bien grandir et bien vivre en famille à Aulnay-sous-Bois.

Source : Droit de réponse de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, suite à l’article relayant l’information du reportage Politis.fr

Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois : La Covid et ses séquelles

Notre pays est depuis des mois confronté a une pandémie sans précédent le COVID 19.

Bon nombre d’entre vous ont été infectés et se trouvent encore aujourd’hui marqués physiquement et psychologiquement dans leur chair par ce virus.

Beaucoup de services ont été touchés comme les crèches, la voirie, la DRH, les mairies annexes etc…

Plusieurs d’entre vous souffrent encore de séquelles et portent les stigmates d’avoir été touché par cette maladie.

A l’heure actuelle, personne ne sait si ces effets qui vous pénalisent vont perdurer sur le long ou moyen terme.

Et pourtant malgré la première vague vous êtes toujours là pour la seconde !!!

Vous êtes pour la plupart confrontés a des difficultés pour remplir vos missions quotidiennes à cause des cicatrices laissées par ce virus.

Le syndicat FORCE OUVRIERE s’interroge ???

  • Allez-vous être suivis par la médecine professionnelle ?
  • Vous soulagent t’ont au quotidien par des renforts de personnel ?
  • Des horaires aménagés sont- ils mis en place pour faire face à vos souffrances ?
  • Va t’on reconnaître vos pathologies dues a ce virus en maladie professionnelle ?
  • Qu’est il mis en place dans les services pour faire face aux souffrances de nos collègues ?

Autant de questions sans réponse il y en auraient beaucoup d’autres sans aucun doute.

Pour le syndicat FORCE OUVRIERE tout doit être mis en place pour protéger ces agents déjà marqués.

Nous n’accepterons pas qu’un seul agent soit mis en difficulté à cause du fait qu’il est diminué.

Le syndicat FORCE OUVRIERE dénoncera et combattra toutes formes de mise en danger des agents au nom du principe du rendement au lieu du principe de la sécurité du personnel.

Nous demandons et exigeons dés maintenant un suivi médical pour tout ces agents.

On nous a dit hier que l’amiante n’était pas dangereuse, aujourd’hui ne laissons pas la stupidité et l’immobilisme prendre le pas face à ce virus qui nous le rappelons tue !!!

FORCE OUVRIERE appelle tous les agents qui sont touchés par cette maladie à se signaler auprès de la médecine professionnelle et en informer notre syndicat pour exiger un suivi sur le long terme.

Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois

Il y a 5 ans jour pour jour…

Triste date anniversaire que celle du 13 novembre… Il y a 5 ans jour pour jour se perpétraient les attentats les plus meurtriers de notre histoire en plusieurs lieux parisiens. Nous avons tous été touchés, meurtris, choqués que l’on puisse attenter à la vie humaine au nom d’une religion qui ne peut plus être considérée comme telle, dès lors qu’elle pousse des individus en son nom, à user du droit de mort sur des vies précieuses et innocentes.

Certains d’entre nous ont eu à côtoyer de plus près les drames engendrés dans la vie des familles par la disparition tragique et barbare d’un membre de leur famille…. Mon neveu à perdu un ami au concert du Bataclan, et l’époux d’une amie en mourant sous les coups barbares des djihadistes dans cette même salle a laissé deux orphelins : un adolescent et une petite fille de 6 mois à l’époque des faits….

Nous ne sommes pas programmés pour vivre sous la menace génocidaire régulière d’individus qui ne donnent absolument pas une bonne image de leur religion. Pourtant, ce terme issu du latin « religarer » signifie  » relier « , donc tout le contraire de  » séparer « . Quelque soit la religion qui se met à attenter à la vie humaine qui est sacrée, elle doit être regardée alors comme une imposture et une offense au  » créateur de tout ce qui est  » !

L’histoire malheureusement ne manque pas d’exemples de ces barbaries qui ont partout ensanglanté la planète pour de très mauvaises raisons. La seule évolution possible pour l’humanité, est d’apprendre à vivre en fraternité quelque soient nos croyances, nos convictions, nos sensibilités et nos modes de vie. Nous ne devrions jamais imposer nos points de vue ni nos modes de vie à qui ne veut pas les adopter, ni à les conditionner à des menaces de mort où a des exécutions au nom d’un Dieu quelconque.

Mais faisons place au recueillement et grâce à la liste établie par Mediapart, envoyons des pensées d’amour à tous ces martyrs des « cinglés d’Allah » dont la vie précieuse a été fauchée le 13 novembre 2015 :

Tués au bataclan

  • Stéphane Albertini, chef de salle du restaurant italien Chez Livio, à Neuilly, apprécié des joueurs du PSG, cousin de Pierre Innocenti (voir ci-après).
  • Nick Alexander, 36 ans, Britannique, originaire de Colchester, amateur de rock, s’occupait des produits de merchandising du groupe Eagles of Death Metal.
  • Jean-Jacques Amiot, 68 ans, Parisien, oncle d’une élue de Quimper, marié, père de deux filles et grand-père de deux petits-enfants, fondateur de la société de sérigraphie Art Go.
  • Thomas Ayad, 32 ans, originaire d’Amiens, chef de produit pour le label de musique Mercury Records, rattaché à Universal Music Group.
  • Guillaume B. Decherf (Barreau-Decherf), 43 ans, natif de la Meuse, journaliste aux Inrockuptibles, chroniqueur de rock.
  • Emmanuel Bonnet, 47 ans, de la Chapelle-en-Serval (Oise), employé à la RATP, joueur de basse, marié, deux enfants, était au concert avec l’un d’eux qui est sain et sauf.
  • Maxime Bouffard, 26 ans, originaire de Coux-et-Bigaroque dans le Périgord, joueur de rugby amateur, Parisien depuis cinq ans, réalisateur.
  • Quentin Boulenger, 29 ans, chef de projet digital chez L’Oréal, originaire de Reims, vivait dans le XVIIe arrondissement de Paris.
  • Élodie Breuil, 23 ans, originaire de Boulogne-Billancourt, étudiante en design à l’école de Condé, dans le XVe arrondissement de Paris.
  • Claire Camax, 35 ans, originaire d’Avignon, dessinatrice graphiste, vivait à Houilles avec ses deux enfants, était au Bataclan avec son mari, blessé.
  • Nicolas Catinat, 37 ans, originaire de Domont, Val-d’Oise, où il était artisan menuisier.
  • Baptiste Chevreau, 24 ans, originaire de Tonnerre (Yonne), musicien, petit-fils de la chanteuse Anne Sylvestre, vivait à Paris depuis cinq ans.
  • Nicolas Classeau, 43 ans, avait été lycéen à Émerainville en Seine-et-Marne, directeur de l’IUT Marne-la-Vallée, où travaillait Matthieu Giroud (voir ci-après), père de trois enfants ; sa compagne a été blessée.
  • Anne Cornet, 29 ans, originaire de Ville-Houdlémont, en Lorraine, vivait à Saint-Germain-en-Laye avec son mari Pierre-Yves Guyomard, tué aussi (voir ci après).
  • Precilia Correia, 35 ans, Franco-Portugaise, habitante d’Asnières-sur-Seine, salariée à la Fnac, tuée avec son ami Manu Perez (voir ci-après).
  • Elsa Delplace San Martin, 35 ans, Parisienne d’origine chilienne, mère d’un petit garçon de 6 ans, co-fondatrice de l’agence Les Pro’créatives, tuée avec sa mère Patricia San Martin (voir ci-après).
  • Alban Denuit, 32 ans, né en 1983 à Marmande, plasticien enseignant à Bordeaux-Montaigne, sculpteur, vivait à Bordeaux.
  • Vincent Detoc, 38 ans, originaire de L’Haÿ-les-Roses, architecte, guitariste amateur, marié, père de deux enfants, vivait à Gentilly.
  • Elif Dogan, 26 ans, Belge d’origine turque, Liégeoise, travaillait dans une société d’informatique avant de rejoindre son compagnon Milko Jozic à Paris (voir ci-après).
  • Fabrice Dubois, 46 ans, marié, deux enfants, rédacteur concepteur chez Publicis conseil, notamment pour des publicités pour les chewing-gums Hollywood, vivait à Médan dans les Yvelines.
  • Romain Dunay, 28 ans, professeur d’anglais à l’ensemble scolaire catholique Saint-Michel de Picpus (Paris et Saint-Mandé), et musicien.
  • Thomas Duperron, 30 ans, originaire d’Alençon, responsable communication de la salle de concerts parisienne La Maroquinerie, vivait à Saint-Ouen.
  • Mathias Dymarski, 22 ans, originaire de Metz, ingénieur ESITC (école supérieure d’ingénieurs des travaux de la construction), considéré comme l’un des plus doués des « streeters » français (pratiquant du vélo acrobatique), tué avec sa compagne Marie Lausch (voir ci-après).
  • Germain Ferey, 36 ans, originaire de Vienne-en-Bessin, dans le Calvados, travaillait dans la production et l’illustration audiovisuelle, habitait Paris, était au concert avec son ami Antoine Mary (voir ci-après).
  • Grégory Fosse, 28 ans, natif de Gambais dans les Yvelines, programmateur musical pour la chaîne D17, vivait à Paris.
  • Christophe Foultier, 39 ans, directeur artistique chez Havas Life Paris, marié, deux enfants, vivait à Courbevoie.
  • Julien Galisson, 32 ans, originaire d’Orvault (Loire-Atlantique), habitant à Nantes, célibataire, fan de musique, était au concert avec une amie qui a eu la vie sauve.
  • Suzon Garrigues, 21 ans, étudiante en troisième année de licence de lettres modernes appliquées à la Sorbonne.
  • Juan Alberto Gonzalez Garrido, 29 ans, Espagnol, a vécu à Madrid, ingénieur au Centre national d’équipement nucléaire d’EDF à Montrouge, habitait à Paris depuis deux ans avec son épouse, présente avec lui au Bataclan, qui n’a pas été tuée dans l’attaque.
  • Mayeul Gaubert, 30 ans, originaire de Morey en Saône-et-Loire, juriste, Parisien.
  • Matthieu Giroud, 39 ans, originaire de Jarrie (Isère), géographe, enseignant à l’IUT de Marne-la-Vallée dirigée par Nicolas Classeau (voir plus haut), marié, père d’un garçon de 3 ans, vivait à Paris avec son épouse, actuellement enceinte.
  • Cédric Gomet, 30 ans, originaire de Foucherans, dans le Jura, Parisien, travaillait pour la chaîne de télévision TV5 monde, guitariste du groupe d’électro-rock « First All The Machines ».
  • Nohemi Gonzalez, 23 ans, Américaine d’origine mexicaine, étudiante en art à l’université d’État de Long Beach, Californie, séjournait à Paris dans le cadre d’un programme d’échange de six mois.
  • Stéphane Grégoire, 46 ans, de Nucourt, dans le Vexin.
  • Pierre-Yves Guyomard, 43 ans, ingénieur du son, professeur de sonorisation à l’ISTS (école de son), marié avec Anne Cornet, morte avec lui (voir plus haut).
  • Olivier Hauducœur, 44 ans, Parisien, ancien élève de l’École nationale supérieur d’ingénieurs de Caen, coureur de cross amateur, travaillait chez Arval, filiale de location automobile de BNP Paribas.
  • Frédéric Henninot, 45 ans, employé de la Banque de France à Cergy, père de deux enfants, était au Bataclan avec sa compagne Stéphanie, blessée.
  • Pierre-Antoine Henry, 36 ans, Parisien, ingénieur (architecte système) chez Sagem puis chez Tns-MARS, marié, père de deux petites filles.
  • Mathieu Hoche, 37 ans, originaire de Siouville-Hague (Manche), cameraman pour la chaîne France 24, père d’un garçon de 9 ans, vivait à Montreuil.
  • Pierre Innocenti, 40 ans, restaurateur, patron de Chez Livio, à Neuilly, qu’il dirigeait avec son frère, à la suite de leurs père et grand-père, tué en même temps que son chef de salle Stéphane Albertini (voir plus haut).
  • Nathalie Jardin, 31 ans, régisseuse au Bataclan, originaire de Marcq-en-Barœul (Nord), Parisienne.
  • Marion Jouanneau, 24 ans, de Chartres où elle a été élève au lycée Marceau, étudiante, assistait au concert d’Eagles of Death Metal accompagné de son petit ami.
  • Milko Jozic, 47 ans, Belge, Liégeois, ingénieur, vivait à Paris depuis plusieurs mois avec sa compagne Elif Dogan, tuée en même temps que lui (voir plus haut).
  • Jean-Jacques Kirchheim, 44 ans, Parisien originaire de Saint-Maur, salarié de Free, amoureux du rock, était au concert avec deux amis et sa compagne, qui ont survécu.
  • Nathalie Lauraine, 39 ans, Russe et Française, mère de trois enfants, était au concert avec son mari qui a été blessé.
  • Marie Lausch, 23 ans, originaire de Saint-Julien-lès-Metz, étudiante en communication à la NEOMA Business school de Reims, en stage à Paris, tuée avec son compagnon Mathias Dymarski (voir plus haut).
  • Renaud Le Guen, 29 ans, habitant de Savigny-sur-Orge, conseiller service chez MAN Truck&Bus (constructeur de camion et d’autocars), était au concert avec sa compagne Floriane, rescapée.
  • Gilles Leclerc, 32 ans, fleuriste à Saint-Leu-la-Forêt, fan de rock et de formule 1, était au Bataclan avec sa petite amie qui est saine et sauve.
  • Christophe Lellouche, 33 ans, Parisien, musicien, avait créé une agence de communication, Luminol.
  • Cécile Martin, 33 ans, parisienne, psychologue.
  • Antoine Mary, 34 ans, originaire de Caen, développeur, avait travaillé chez Milky, agence parisienne de communication web, était au Bataclan avec son ami Germain Férey, tué lui aussi (voir plus haut).
  • Cédric Mauduit, 41 ans, fils d’un technicien agricole et d’une institutrice de la Manche, directeur de la modernisation au conseil départemental du Calvados, marié, père de deux enfants, habitait à Lion-sur-Mer après avoir été parisien.
  • Isabelle Merlin, 44 ans, ingénieur à Rambouillet.
  • Fanny Minot, 29 ans, monteuse pour l’émission Le Supplément de Canal plus.
  • Yannick Minvielle, 39 ans, originaire d’Épervans en Saône-et-Loire, vivait et travaillait à Paris, où il était directeur de création chez Red/Publicis, et chantait dans un groupe de rock.
  • Cécile Misse, 32 ans, originaire de Gap (Hautes-Alpes), chargée de production au théâtre Jean-Vilar de Suresnes, tuée avec son compagnon Luis Felipe Zschoche Valle (voir ci-après).
  • Marie Mosser, 24 ans, originaire de Nancy, travaillait pour le label Mercury Music group (Universal Music France).
  • Quentin Mourier, 29 ans, originaire de Rouffach dans le Haut-Rhin, architecte (ENSA de Versailles), avait été chargé d’étude à l’Atelier international du Grand Paris et travaillait pour le projet Vergers Urbains, association du XVIIIe arrondissement de Paris qui plante des arbres fruitiers dans les quartiers parisiens.
  • Christophe Mutez, environ 40 ans, d’une famille de Traînou (Loiret), près d’Orléans, consultant informatique.
  • Hélène Muyal, 35 ans, Parisienne, maquilleuse-coiffeuse, travaillait aussi dans la mode, était mariée et mère d’un enfant de dix-sept mois.
  • Romain Naufle, environ 30 ans, Paris.
  • Bertrand Navarret, 37 ans, originaire de la région de Tarbes, charpentier à Capbreton, amateur de surf, était de passage à Paris.
  • Christopher Neuet-Shalter, 39 ans, originaire de Levallois, consultant formateur en marketing digital, vivait à Clichy avec sa compagne et leur fille de 11 ans.
  • Lola Ouzounian, 17 ans, lycéenne, était au concert avec son père, qui n’a pas été tué.
  • David Perchirin, 45 ans, ancien étudiant à Sciences-Po Rennes, journaliste devenu instituteur à Bagnolet.
  • Aurélie de Peretti, 33 ans, d’une famille originaire de Corse, infographiste, avait travaillé dans des restaurants, habitait Saint-Tropez, et était venue à Paris pour le concert.
  • Manu Perez, 40 ans, travaillait pour Polydor (Universal Music France), père de deux filles, était le compagnon de Precilia Correia (voir plus haut).
  • Franck Pitiot, 33 ans, habitant de Meudon (Hauts-de-Seine), ingénieur diplômé de l’Esstin Nancy, travaillait chez MCCF, société de construction. 
  • Caroline Prenat, 24 ans, Lyonnaise, graphiste, diplômée de l’école d’Arts appliqués de Lyon, venait de s’installer à Paris.
  • François-Xavier Prévost, 29 ans, originaire de Lambersart près de Lille, diplômé de l’Institut supérieur de commerce international de Dunkerque, était chef de publicité à l’agence LocalMedia à Lille, après plusieurs années chez Havas à Paris.
  • Armelle Pumir Anticevic, 46 ans, Parisienne, chef de fabrication chez Logic Design Studio, était au Bataclan avec son mari, Joseph, rescapé.
  • Richard Rammant, 53 ans, Parisien originaire du Lot, biker, fidèle du Cahors Blues Festival, marié, père de deux enfants, était au concert avec son épouse Marie-Do, blessée en même temps que lui mais rescapée.
  • Valentin Ribet, 26 ans, avocat au cabinet Hogan Lovells, Parisien.
  • Matthieu de Rorthais, 32 ans, Parisien.
  • Estelle Rouat, 25 ans, originaire de Concarneau, professeur d’anglais au collège Gay-Lussac de Colombes, était au Bataclan avec son ami, blessé.
  • Thibault Rousse Lacordaire, 36 ans, Parisien, ancien élève de l’établissement catholique Notre-Dame de Sainte-Croix à Neuilly, contrôleur de gestion chez Colony capital, fonds d’investissement qui a été actionnaire du Paris Saint-Germain, et bénévole à l’association le Relais Frémicourt.
  • Raphaël Ruiz, 37 ans, Parisien, originaire de Grenoble où il avait été élève à Sciences-Po, rédacteur chez Ubiqus, guitariste et passionné de musique.
  • Madeleine Sadin, 30 ans, Parisienne, professeur de français au collège Adolphe-Chérioux à Vitry-sur-Seine.
  • Lola Salines 28 ans, Parisienne, éditrice chez Gründ, membre de la ligue sportive La Boucherie de Paris, équipe de roller derby (sport d’équipe sur patin à roulettes).
  • Patricia San Martin, 61 ans, chilienne, exilée en France depuis le coup d’État de 1973,  fonctionnaire à la mairie de Sevran, tuée en même temps que sa fille Elsa Delplace San Martin (voir plus haut).
  • Hugo Sarrade, 23 ans, étudiant en intelligence artificielle à l’université de Montpellier, passait le week-end chez son père à Paris.
  • Maud Serrault, 37 ans, Parisienne, mariée, directrice de marketing de la société d’hôtels Best Western France, était au concert avec son époux, qui n’a pas été tué.
  • Sven Silva Perugini, 29 ans, du Venezuela, né à Caracas, domicilié depuis deux ans à Palma de Majorque, était au Bataclan avec deux amis vénézuéliens.
  • Valeria Solesin, 28 ans, Italienne de Venise, Parisienne depuis quatre ans, doctorante en sociologie à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne, bénévole pour l’ONG italienne Emergency.
  • Fabian Stech, 51 ans, né à Berlin, marié, père de deux enfants, installé en France depuis 1994, docteur en philosophie, critique d’art, vivait à Dijon où il était professeur au lycée privé Les Arcades.
  • Claire Tapprest, 23 ans, étudiante à la NEOMA Business School de Reims.
  • Ariane Theiller, 24 ans, a vécu près de Lille, a suivi un cursus à l’université de Strasbourg, était auteur d’un mémoire de master sur les super héros, habitait Montreuil et travaillait à Paris chez Urban Comics, filiale de Dargaud qui édite des bandes dessinées américaines.
  • Éric Thomé, 39 ans, ancien élève au lycée de Sèvres, photographe et graphiste, créateur de l’agence We are Ted à Paris, était père d’une petite fille et en attendait une deuxième.
  • Olivier Vernadal, 44 ans, dit Dado, originaire de Ceyrat, Puy-de-Dôme, agent des impôts à Paris, ancien joueur de foot dans l’équipe de Ceyrat, habitait dans le XIe arrondissement, non loin du Bataclan.
  • Luis Felipe Zschoche Valle, 35 ans, Chilien, Parisien depuis huit ans, guitariste et chanteur dans le groupe de rock Captain Americano, compagnon de Cécile Misse, tuée avec lui au Bataclan.

Tués  À La Belle Équipe, 92, rue de Charonne, dans le XIe

  • Ludovic Boumbas, 40 ans, d´origine congolaise, a grandi à Lille, était employé chez Fedex.
  • Ciprian Calciu, 32 ans, Roumain, et sa compagne Lacramioara Pop, Roumaine aussi, parents d’un enfant de 18 mois, ont été tués ensemble.
  • Marie-Aimée Dalloz et son compagnon Thierry Hardouin
  • Marie-Aimée Dalloz, 34 ans, employée chez Amundi, tuée avec son compagnon.
  • Romain Didier, 32 ans, Parisien, originaire de Sury-en-Vaux, dans le Sancerrois, avait travaillé pour le Little Temple Bar, à Paris, tué avec son amie Lamia Mondeguer, qui travaillait pour l’agence artistique Noma Talents.
  • Justine Dupont, 34 ans, habitant Montreuil, responsable de résidences sociales.
  • Romain Feuillade, 31 ans, originaire de Gilly-sur-Isère, en Savoie, Parisien, restaurateur.
  • Véronique Geoffroy de Bourgies, 54 ans, ancien mannequin, ex-journaliste à Madame Figaro et à ParisObs, fondatrice du site Jemesensbien.fr, mariée, deux enfants.
  • Cédric Ginestou, 27 ans, Parisien originaire de Laval.
  • Justine Dupont
  • Michelli Gil Jaimez, 27 ans, Mexicaine, travaillait au Café des anges comme Houda Saadi.
  • Thierry Hardouin, 36 ans, policier à Bobigny, père de deux enfants, mort avec sa compagne Marie-Aimée Dalloz (voir ci-dessus).
  • Djamila Houd, 41 ans, Parisienne, originaire de Dreux, travaillait dans le prêt-à-porter, mère d’une fille de huit ans, mariée au propriétaire de La Belle Equipe, morte dans ses bras.
  • Hyacinthe Koma, originaire du Burkina Faso, serveur au restaurant Les Chics Types, dans le XIXe arrondissement de Paris.
  • Guillaume Le Dramp, originaire de Cherbourg, travaillait dans un restaurant, avait fêté ses 33 ans à La Belle Équipe où il a été tué.
  • Victor Muñoz, 25 ans, fils d’un élu du XIe arrondissement.
  • Halima Saadi, 37 ans, d’origine tunisienne, mère de deux enfants, et sa sœur Houda Saadi étaient à La Belle Équipe pour fêter les 35 ans de cette dernière ; une grande partie des 18 victimes de La Belle Équipe était venue pour l’anniversaire.

Tués au Petit Cambodge, 20, rue Alibert, dans le Xe arrondissement :

  • Alva Berglund, 25 ans, Suédoise, originaire de la ville de Västeras, a été tuée alors qu’elle était en compagnie d’une amie, blessée ; son nom a été révélé lors de la cérémonie du 27 novembre; l’ambassadrice de Suède à Paris a déposé une gerbe en l’honneur des victimes devant le restaurant.
  • Chloé Boissinot, 25 ans, originaire de Château-Larcher dans la Vienne, dînait avec son compagnon, blessé. Vivait à Paris, travaillait au bar Le Verre Volé.
  • Asta Diakité, cousine du footballeur Lassana Diarra, a été tuée à proximité du Petit Cambodge alors qu’elle faisait des courses.
  • Raphael Hilz, 28 ans, architecte, originaire de Garmisch, en Allemagne, travaillait au cabinet Renzo Piano Building Workshop, à Paris, dînait au Petit Cambodge avec deux collègues.
  • Amine Ibnolmobarak, 29 ans, Marocain, architecte, encadrant à l’École nationale supérieure d’architecture du quai Malaquais. Son épouse a été blessée.
  • Justine Moulin, 23 ans, étudiante à Paris.
  • Anna Petard Lieffrig, 24 ans, graphiste et sa sœur Marion Petard Lieffrig, 30 ans, musicologue.
  • Sébastien Proisy, 38 ans, originaire de Valenciennes, diplômé de Sciences-Po, avait travaillé dans un cabinet d’avocats.
  • Stella Verry, 36 ans, médecin généraliste au pôle de santé Les Eiders, à Paris.

Tuées au café Le Carillon :

  • Charlotte Meaud et Émilie Meaud, sœurs jumelles de 30 ans, Parisiennes, Charlotte était chargée de développement de start-up, Émilie architecte.

Tué au bar La Bonne Bière :

  • Nicolas Degenhardt, 37 ans, Parisien, originaire du Mans, tué à La Bonne Bière.

Tuée rue de La Fontaine-au-Roi :

  • Lucie Dietrich, 37 ans, Parisienne originaire de Recologne, près de Besançon, graphiste, tuée rue de La Fontaine-au-Roi, salariée de L’Étudiant, sœur du fondateur de la marque de montres Dietrich.

Tué à son domicile :

  • Stéphane Hache, 52 ans, Parisien, originaire de Vendée, maître d’hôtel, tué d’une balle perdue dans son studio situé près du Bataclan, retrouvé le samedi 14.

Tué au Stade de France :

  • Manuel Colaco Dias, 63 ans, chauffeur d’autocar, Portugais, vivait à Cormontreuil, près de Reims, et travaillait pour l’entreprise rémoise Regnault Autocars.

Lieu du décès non confirmé :

  • Anne Laure Arruebo et Cécile Coudon Peccadeau de l’Isle, inspectrices des douanes à la Direction générale des douanes et des droits indirects.
  • René Bichon, 62 ans, a été cité lors de la cérémonie du 27 novembre.
  • Salah Emad El-Gemaly, 28 ans, Égyptien vivant à Paris, carreleur, aurai été tué, selon Le Monde, dans un café proche du Bataclan.
  • Kheireddine Sahbi, 29 ans, Algérien, musicien, violoniste, étudiant en ethnomusicologie à la Sorbonne, vivait à Paris.
  • Djalal Eddin Sebaa, la trentaine, Algérien vivant en France depuis un an.

Article rédigé le 13 Novembre 2020 par Catherine Medioni

‘Créatrices d’Avenir ‘ 2020 dévoile ses 15 finalistes franciliennes, une citoyenne d’Aulnay-sous-Bois à l’honneur !

Du 12 au 20 novembre, rendez-vous sur les réseaux sociaux « Créatrices d’Avenir » pour voter et désigner la lauréate du Trophée du Public.

« Créatrices d’Avenir », programme d’accompagnement de référence dédié à l’entrepreneuriat des femmes en Ile-de-France organisé par Initiative Ile-de-France, présente les 15 entrepreneures retenues par le jury pour participer à sa grande finale.

Parmi elles, se trouvent les femmes qui remporteront les Trophées dans les 5 grandes catégories ainsi que celui de la « Créatrice d’Avenir 2020 » récompensant l’entrepreneure la plus emblématique de l’édition.

Elles seront rejointes par la lauréate du « Trophée du Public », que le public est invité à élire en votant sur les réseaux sociaux de l’événement.

« C’est avec fierté et enthousiasme que « Créatrices d’Avenir » présente aujourd’hui les 15 finalistes de son édition anniversaire des 10 ans. Allant de l’innovation industrielle au développement de projets associatifs en passant par le savoir-faire artisanal et la production agricole, ce palmarès 2020 reflète avec justesse la richesse de l’univers entrepreneurial féminin au sein de notre région. Un univers qui dans cette période si particulière de crise sanitaire et d’incertitude économique, mérite plus que jamais, toute notre attention. » explique Loïc Dupont, président d’Initiative Ile-de-France

Parmi les finalistes :

  • Maud Payan pour Tarmac Technologie (Aulnay-sous-Bois, 93), qui développe une plateforme destinée à tous les acteurs des opérations aériennes (compagnies aériennes, sous-traitants et aéroports) afin qu’ils puissent monitorer les opérations au sol, communiquer et échanger des informations en temps réel.

Source : Presse Agence

Claude Lauri en concert zoom ce samedi

Claude Lauri est un célèbre chanteur, compositeur et interprète, amoureux de la langue française. Il ne manque pas d’originalité et, avec Zabelle, il divertit aussi bien les jeunes que les moins jeunes.

Ce samedi, Claude Lauri propose gratuitement un concert via Zoom.

pour découvrir ses talents, sa passion.

Pour obtenir l’adresse du concert, il vous suffit de lui en faire la demande par email via : claudelauri@aol.fr

Quel rapport avec Aulnay-sous-Bois direz vous ? Pas grand chose, si ce n’est que Claude Lauri n’est autre que le cousin de la célèbre blogueuse locale Aurore Buselin, que nous saluons au passage.

Une collaboration dans la blogosphère Aulnaysienne avec deux blogs qui travaillent de conserve

Contrairement à ce que certains pouvaient craindre ou espérer, la création d’un blog ne signifie pas forcément la mort ou l’affaiblissement d’un autre. La rédaction d’Aulnaycap a appris cette semaine que sa responsable quittait le navire pour voguer sous d’autres cieux avec Aulnay Relais Infos. Mais d’un commun accord et pour le bien du lectorat, Aulnaycap annonce officiellement un partenariat avec Aulnay Relais Infos. Ce partenariat se caractérise par :

Ce partenariat s’inscrit dans la durée et les prochaines actions vous seront communiquées très prochainement. Bien entendu, ce partenariat peut s’étendre à d’autres blogs locaux voire du département, à condition que ces blogs n’aient pas de connotation politique ou ne soient pas utilisés à des fins de promotion politique individuelle.

 

Nicolas Sarkozy dédouané par Ziad Takieddine, une information qui change tout ?

L’homme d’affaires Franco-Libanais Ziad Takieddine, qui accusait l’ancien chef de l’Etat Nicolas Sarkozy d’avoir bénéficié de fonds Libyens pour sa campagne présidentielle de 2007, est revenu sur ses déclarations dans une interview pour BFM TV et Paris Match. Nicolas Sarkozy lui est soulagé « que la vérité éclate enfin » alors que l’instruction de cette affaire est en cours.

Alors que le parti LR peine à trouver un véritable leader face à un Emmanuel Macron serein et un Rassemblement National toujours en haut dans les sondages, cet aveu vient à point nommé. A à peine plus d’un an des élections présidentielles 2022, est-ce que Nicolas Sarkozy retenterait sa chance ? Et si Nicolas Sarkozy revenait au pouvoir, quel impact sur la vie politique locale Aulnaysienne ? Et si un article Fake News de notre confrère MonAulnay devenait réalité avec Bruno Beschizza, qui doit sa carrière politique à Nicolas Sarkozy, devenait ministre de l’intérieur ? Ne nous emballons pas, mais à l’heure où tout le monde donne Emmanuel Macron vainqueur en 2022, quelques cadres LR espèrent le retour – pour l’instant improbable – de leur poulain au premier plan.

Catherine Medioni : Je récuse la responsabilité et le rôle de bourreau qu’Aurore m’a assigné

J’ai eu la stupeur de découvrir sur Aulnaycap le 10 novembre au soir vers 20h, après l’entretien téléphonique que j’avais eu avec Arnaud Kubacki concernant le devenir d’Aulnaycap, l’article d’Aurore qui donnait les raisons de sa démission

Si, dans un premier temps j’ai été très émue par la description de son vécu de responsable et de ses ressentis auxquels je compatis et que je confirme puisque, en tant que bloggeuse j’ai subi exactement le même sort, j’ai été choquée de découvrir et de comprendre dans la suite de ses justifications, que je n’étais plus face à l’Aurore que je connaissais, ou plus exactement que je croyais connaitre, mais face à une personne blessée dans son égo, qui s’est vengée publiquement et  dans mon dos, d’une conversation privée que nous avions eue à propos d’un article très polémique qu’elle avait publié deux jours plus tôt et qu’elle avait ensuite retiré  parce qu’il entachait gravement l’image du blog et de ses contributeurs et collaborateurs bénévoles.

J’aurai pu remettre Aurore publiquement à sa place  dans les commentaires sous l’article dégradant l’image du blog et de ses deux autres blogueurs, en recourant aux mêmes procédés de déballage public qu’elle, mais d’une part je ne souhaitais pas humilier Aurore qui par ailleurs est une personne extrêmement dévouée et serviable, et d’autre part il ne me semblait pas opportun d’en rajouter une couche sur les problèmes de coordination et de concertation entre les 3 seules personnes qui l’animent et le font exister !

J’ai alerté Arnaud sur les effets désastreux de cet article sans qu’il ne semble vraiment s’en alarmer dans un premier temps et, observant qu’Aurore se laissait manipuler et tombait naïvement dans les pièges d’un troll dénommé « Huguette » en aggravant davantage encore par ses réponses l’image du blog, j’ai adressé plusieurs mails à Aurore lui demandant des explications et surtout lui expliquant que ce qu’elle faisait était désastreux pour tous les trois, mais surtout pour le blog lui-même. Elle a fait le choix de ne pas répondre sur le fond à l’analyse que je faisais de ses comportements et face à ses silences et à ses « bouderies », j’ai pris le téléphone pour parler directement et en privé avec elle, toujours pour ménager sa sensibilité et son image publique.

J’ai procédé avec elle en toute amitié et bienveillance, et phrase par phrase, à une analyse factuelle des messages subliminaux qu’elle avait envoyé au lectorat et qui n’étaient objectivement pas flatteurs  ni pour Aulnaycap ni pour ses bénévoles. Sur l’analyse méthodique et factuelle de chacun de ses mots et de ses phrases, elle m’a répondu, :  « oui, c’est vrai, tu as raison », « oui, oui, je suis d’accord »…. J’ai bien senti qu’elle se sentait très mal (et au fond il y a de quoi) et qu’elle prenait conscience des conséquences désastreuses de cet article dont elle avait pris seule, l’initiative et la responsabilité sans même consulter ni Arnaud ni moi-même.

Cependant je n’imaginais pas un seul instant qu’elle serait assez déloyale, traîtresse et malhonnête par la suite, pour me rendre responsable publiquement de sa démission qui découle en réalité de la prise de conscience qu’elle a effectivement fait du grand n’importe quoi, et que mon plus grand tort en vérité est de le lui avoir démontré en toute amitié, sans le déballer sur la place publique !

Par conséquent, et puisque Aurore se sent le droit d’écorner mon image publique dans mon dos, en ne révélant qu’une toute petite partie de ce qu’il s’est passé et qui nous a conduit a sa démission, je me sens tout à fait fondée à laver mon honneur et ma dignité de la responsabilité et du rôle de bourreau qu’Aurore m’a assigné en resituant les évènements dans leur contexte et leur temporalité.

Sur mon insistance, Arnaud a fini par programmer une réunion Zoom entre nous trois pour débattre de ce qui venait de se passer et pour parler de l’avenir d’Aulnaycap dans ce contexte…. Arnaud a complimenté Aurore sur toutes les qualités qu’elle avait déjà, mais également sur celles qu’elle avait développées et améliorées en tant que responsable du blog et j’ai confirmé et soutenu ses constats. Aurore est restée plutôt silencieuse. Elle avait la possibilité d’émettre des objections ou des désaccords. Elle n’a pas choisi de le faire.

De mon côté, j’ai souligné qu’il n’était absolument pas possible lorsque l’on est plusieurs à animer un blog de « se tirer » publiquement dans les pattes et dans le dos des autres ou encore de dégrader implicitement l’image de ses collaborateurs, (que cela soit fait délibérément ou en toute inconscience et naïveté dans le cas d’Aurore) car cela doit impérativement se régler en interne. J’ai toujours respecté cette ligne et cette éthique, et de mon point de vue, il n’est pas admissible qu’une personne en charge de la responsabilité d’un blog ne se soumette pas à ce principe élémentaire et fondamental, ou ne soit pas consciente de ce devoir moral et de cette lourde responsabilité envers les contributeurs !

Ensuite, à la décharge d’Aurore dont j’ai mis en avant toutes les qualités humaines et de cœur,  ainsi que son extrême gentillesse, dévouement et serviabilité au point que je lui ai souvent fait remarquer par amitié, qu’elle devait aussi poser des limites parce que beaucoup de personnes profitaient d’elle, j’ai reproché à Arnaud d’avoir fait peser sur Aurore des responsabilités pour lesquelles elle ne disposait pas de tous les outils, ce qui à mes yeux, dédouane Aurore des erreurs qu’elle a pu commettre en toute bonne foi, inconscience ou naïveté.

Et quand je dis qu’Aurore ne disposait pas de tous les outils pour assumer cette très lourde tâche et responsabilité, je ne dis absolument pas qu’elle n’a pas mis tout en œuvre pour remplir sa mission du mieux qu’elle a pu, bien au contraire !  Je suis même extrêmement admirative et abasourdie du parcours époustouflant qu’elle a accompli, acquérant par l’expérience et dans des conditions difficiles de nombreuses compétences qu’elle n’avait pas nécessairement au départ. Aurore est pour moi l’exemple d’un destin remarquable, et une incarnation admirable de résilience dont chacun d’entre nous devrait s’inspirer pour avancer et progresser dans la vie.

Aurore avait émis lors de cette réunion Zoom, la probabilité de se retirer de la responsabilité du blog. Arnaud qui souhaitait qu’elle y reste lui a demandé de réfléchir et de lui (nous ?) donner une réponse le lendemain…. Aurore n’a semble-t-il pas jugé qu’après des années de collaboration et d’échanges réguliers, j’avais le droit d’être informée comme Arnaud de sa décision et pas davantage Arnaud de me prévenir de l’information reçue d’Aurore. J’ai vécu dans l’ignorance de ce qui se tramait et j’ai appris en même que le lectorat sur Aulnaycap par un premier article, qu’Aurore quittait la responsabilité d’Aulnaycap et créait son propre blog d’informations.  Bien que je considère le comportement d’Aurore extrêmement cavalier et déloyal, je lui ai mis un commentaire bienveillant et encourageant sous l’article, pour lequel elle n’a pas jugé bon de me remercier alors qu’elle s’est montrée prolixe dans ses réponses aux autres commentaires.

 Dans le corps du texte d’Aurore nous apprenons :

« Récemment, une personne qui me semblait proche m’a faite une suggestion. Après mûres réflexions, je suis arrivée à la conclusion que cette personne avait raison. C’est pour cela que je pense qu’il est temps que je laisse ma place. »

Bien évidemment et moi la première, tout le monde a compris que : « la personne qui lui semblait proche » c’était moi ! Alors, sur le terme « semblait », Aurore indique tacitement qu’elle s’est trompée, et cela pourquoi ? Parce que je suis la seule à avoir été vigilante dans la protection de l’image du blog, et que j’ai eu la loyauté, l’honnêteté et le courage de lui dire en face et sans témoins que ce qu’elle avait fait, preuves analysées à l’appui, n’était pas correct ni envers le blog ni envers ses collaborateurs pourtant bien dévoués ?

Pourquoi au lieu d’acquiescer à mon analyse durant cette conversation téléphonique privée, Aurore n’a-t-elle pas protesté, émis des objections, démontré que j’avais tort dans cette démonstration ou encore défendu ce qu’elle avait fait ?  Elle avait douloureusement compris en vérité que l’article qu’elle avait publié sans y réfléchir était désobligeant à notre égard et demeurait indéfendable pour l’image du blog !  En quoi devrais-je me sentir responsable de sa démission qui résulte de la prise de conscience et de la reconnaissance de ses bêtises monumentales ? En quoi devrai-je accepter et tolérer d’être désignée publiquement comme la fautive et son « bourreau » ?

Pourquoi ensuite lors de la réunion Zoom qui eut lieu deux heures plus tard, n’a-t-elle rien dit de ce qu’elle fomentait et projetait de faire et qu’elle a mis a exécution à mon insu dès le lendemain matin ?  Est-ce correct d’agir ainsi envers une personne qui a toujours pris sa défense, qui l’a aidée en de multiples occasions et en envers laquelle elle n’a que des bienfaits à reprocher ? 

Est-ce bien loyal et juste de pointer la responsabilité d’une personne qu’elle n’a pas nommée mais dont tout le monde a compris qu’il s’agissait de moi, simplement parce que Aurore refuse d’assumer les bévues et les erreurs préjudiciables au blog et à l’image de ses deux collaborateurs qu’elle a commises toute seule et que je n’ai fait, à juste raison, que souligner et dénoncer ?  

Je récuse publiquement et totalement toute responsabilité dans la démission d’Aurore de quitter « irrévocablement  » Aulnaycap, démission qui résulte uniquement de la prise de conscience de ses erreurs dommageables à la fonction qu’elle occupait et à l’image du blog, et je refuse d’alimenter sa position victimaire en rejetant formellement le rôle de  » bourreau  » qu’elle m’a lâchement et déloyalement assigné et que je n’ai jamais été !

Droit de défense et de réponse écrit le 12 novembre 2020 par Catherine Medioni

Un deal entre le recteur de la mosquée de Pantin et Bruno Beschizza pour gagner la mairie d’Aulnay-sous-Bois

Tout le monde le savait déjà, ou presque. Bruno Beschizza, même si ce sont principalement les Aulnaysiens du sud de la ville qui ont voté pour lui, a bénéficié du soutien de plusieurs associations musulmanes pour détrôner le maire PS sortant, Gérard Ségura, en 2014.

Ce dernier, bien qu’il ait tenu une promesse de la campagne 2008 en construisant une grande mosquée sur la RN2 dans le nord de la ville, a préféré confier la gestion de ce bâtiment à une association au détriment des autres. Malgré un membre éminent de l’Espérance Musulmane de la Jeunesse Française (EMJF) au sein de sa majorité municipale (Pascal Montfort), Gérard Ségura a provoqué de nombreuses frustrations qui se sont retournées contre lui.

Bruno Beschizza a donc obtenu le soutien de la direction de l’EMJF et de plusieurs acteurs de premier plan au niveau départemental comme le recteur de la mosquée de Pantin, M’hammed Henniche. Et Bruno Beschizza a tenu ses promesse : ouverture d’une école cultuelle musulmane et un regard bienveillant pour de nombreuses associations cultuelles. Ces promesses lui ont valu un soutien indefectible lors de la campagne des municipales 2020, avec pour la première fois un candidat dit de Droite en tête dans les bureaux de vote du Nord de la ville, là où la communauté musulmane est importante.

Alors que certains responsables religieux refusent de mêler religion et politique, d’autres utilisent cela à des fins de négociations pour donner à leur communauté toujours plus d’avantages. Bruno Beschizza estimait en 2014 que 40% de la population Aulnaysienne était musulmane. Si ses estimations sont exactes, la part de la communauté musulmane au sein de la population d’Aulnay-sous-Bois devrait être plus importante aujourd’hui, peut-être au delà des 50% compte-tenu d’une démographie plus dynamique.

Source : Politis