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Diffusion de l’émission Top Chef à Aulnay-sous-Bois ce mercredi 21 avril
Bien que l’émission ait été tournée en novembre dernier, l’épisode 11 appelé « la guerre des restos » sera diffusée ce mercredi 21 avril à 21h05 sur M6.
Avec 6 candidats en lice le 21 avril 2021, les restaurants de prestige vont devoir rivaliser d’audace et de créativité pour convaincre François Régis Gaudry et les critiques gastronomiques. Aucun cadeau ne leur sera consenti, la perfection est exigée et de nombreux candidats risquent de passer à la trappe pour ne pas avoir supporté la pression.
« La cantina », « Côté Sud » et « Chez Renata », 3 restaurants du centre ville avaient été « réquisitionnés »
Pour obtenir un avant-goût de cet affrontement à la toque, cliquer sur l’image ci-dessous :
Des plans d’architecte déposés en mairie ….. à la réalité (6) ! Pavillon ancien du 5 rue Alix
Entre des propriétaires » roublards » qui obtiennent des permis de construire abusifs pour le droit des tiers, grâce à des manœuvres dolosives viciant le consentement et l’approbation du service d’instruction des permis de construire, et une police de l’urbanisme aux effectifs excessivement insuffisants pour une ville de plus de 86 000 habitants en pleine transformation urbanistique et donc forcément incapable d’exercer une vraie surveillance des chantiers en cours de construction transgressant les règles les plus élémentaires du PLU, Ce sont tous les administrés Aulnaysiens qui sont bernés et lésés avec une incidence extrêmement préoccupante sur leur qualité et cadre de vie, mais également sur le massacre d’une ville où il fait de moins en moins bon vivre.
Ce qui se passe au 5 de la rue Alix, situé en zone pavillonnaire et donc à ce titre supposé bénéficier d’un minimum de protection conféré par le PLU, devient vraiment un cas d’école qui met en lumière la malhonnêteté des nouveaux acquéreurs de ces terrains, mais également le laxisme hallucinant et le manque total de vigilance des services de l’urbanisme. Et Ici je ne jetterai pas la pierre sur les agents territoriaux qui font leur travail du mieux qu’ils peuvent mais qui ne sont certainement pas responsables du manque délibéré de moyens alloués par cette équipe municipale !
Ci-dessus plan du pavillon ancien situé en fond de parcelle tel que représenté sur les plans d’architecte. Il est identique, du moins en apparence, à ce qu’il était avant qu’il ne soit…. rénové et surélevé d’un étage avec adjonction de fenêtres et de velux ! Il était composé d’un sous-sol semi enterré, d’un rez-de-chaussée surélevé et d’un premier étage mansardé.
Voici ce qu’il est devenu : une surélévation pour agrandir la surface habitable à l’étage mansardé, 4 fenêtres remplacent l’unique qui existait en façade à l’origine, une toiture refaite avec une inclinaison moindre par rapport à l’ancienne et ce qui n’est pas visible depuis la rue Alix, une fenêtre de toit ajoutée sur la toiture orientée à l’est ! Bien évidemment toutes ces modifications ne figurent pas sur les plans d’architecte déposés en mairie, pas plus que les fenêtres ajoutées à discrétion sur les murs pignons. Il y a donc clairement tromperie et manœuvre dolosive de la part du propriétaire qui est à la fois le maitre d’œuvre et le maitre d’ouvrage ! Toutes ces transformations non permises font sérieusement soupçonner aux riverains l’installation future de plusieurs familles sur chacun de ces désormais 3 niveaux…. La où habitait une seule famille jadis, en seront désormais parquées plusieurs dans ce qui semble devenu désormais des clapiers à lapins rapportant des loyers multiples au propriétaires ! Imaginez-vous un peu le désordre et les préjudices que la surpopulation de ce seul petit pavillon va engendrer aux riverains immédiats ?
Photo prise avec zoom depuis la rue Roger Salengro qui montre clairement une fenêtre de toit orientée à L’est qui ne figure absolument pas sur les plans d’architecte, pas plus que celle située sur la façade arrière de ce pavillon. En vérité il faudrait pouvoir prendre des photos depuis les terrains contigus situés sur la rue de Pimodan pour vérifier la conformité de ces transformations avec les plans déposés en mairie.
Comme vous pouvez le constater sur le plan d’architecte, ne figure aucune fenêtre sur la façade sud et la toiture à pans inégaux n’y est pas figurée. Les deux traits que vous voyez signalaient juste le changement de revêtement de la toiture ! Le propriétaire, qui est à la fois le maitre d’œuvre et le maitre d’ouvrage s’est bien moqué du service de l’urbanisme, des riverains et du PLU !
Image google prise en juillet 2018 montrant le pavillon du fond caché par les arbres plantés sur ce terrain laissé en terre pleine et qui ont été depuis détruits par l’acquéreur ! Le garage à été démoli pour permettre l’accès des futurs occupants au pavillon du fond. Il s’agit don désormais d’une allée bétonnée. Quand à la terre pleine, elle n’existe plus puisque un deuxième pavillon a été construit à son emplacement et en limite de mitoyenneté avec le pavillon du 3 rue Alix, qui n’a plus de ciel, de soleil et de lumière …. Son occupante nomme le mur pignon de cette construction » le mur de Berlin « . Et sur ce mur pignon orienté Est ont été mis des fenêtres qui ne figurent pas dans les plans soumis au service de l’urbanisme ! De même pour l’autre mur pignon orienté ouest !
Comme on peut tristement le constater à postériori, cette parcelle s’est construite sur la transgression inadmissible de nombreuses règles du PLU qui font griefs et préjudices à tous les riverains de cette portion de rue en zone pavillonnaire ! Le comble de cette histoire c’est que la manœuvre dolosive de ce nouveau propriétaire indélicat et irrespectueux du droit des tiers, était déjà constituée sur le panneau d’affichage qui ne mentionnait que la construction neuve, la démolition d’un garage et d’un abris de jardin, mais pas du tout la rénovation, la transformation et la surélévation du pavillon ancien, ce qui a totalement court-circuité le recours des tiers !
Vous trouverez la reproduction du panneau d’affichage trompeur et mensonger publiée sur l’article dont je mets le lien ci-dessous :
Article rédigé le 18 avril 2021 par Catherine Medioni
L’association Qassama distribue des iftars aux migrants hébergés à Aulnay-sous-Bois, une cagnotte ouverte
Hier soir l’association Qassama a distribué environ 80 Iftars/repas à des réfugiés/migrants qui résident dans un hôtel social d’Aulnay-sous-Bois. Les responsables de l’association disent merci à la cuisinière d’avoir préparé ce très bon repas ainsi qu’aux donateurs et bénévoles.
Actuellement une est ouverte afin d’offrir des iftars aux « frères et sœurs » dans 3 pays différents : le Népal, le Niger et le Maroc. Vous pouvez toujours participer à cette cagnotte en cliquant ici.
Sylvie Billard : Où sont passés les millions de la Morée à Aulnay-sous-Bois (partie 1) ?
Cher.e.s aulnaysien.ne.s,
Où sont passés les 18,5 millions de la Morée investis dans le cadre de son plan de sauvegarde ? Cette question vous concerne au plus haut point, car 75 % de cette somme proviennent d’argent public, donc de votre argent. Et vous avez le droit de savoir comment il est utilisé.
Située dans le secteur de Mitry, la Morée est une copropriété privée composée de 18 bâtiments (8 de 4 étages, 3 de 9 et 7 de 12) et 897 logements.
L’organisation juridique de cette copropriété est complexe (syndicat horizontal, syndicat principal et syndicats secondaires). « La copropriété connaît des problèmes de gestion qui se traduisent par un taux d’impayés de charges important et une dette aux fournisseurs élevée. Ainsi, depuis 1997, plusieurs administrateurs judiciaires provisoires se sont succédés pour tenter de la redresser », maître Philippe BLERIOT a été désigné par ordonnance du 7 octobre 2003 en qualité d’administrateur provisoire avec tous les pouvoirs de l’assemblée générale et du conseil syndical, ce qui équivaut selon les dires d’un juriste proche du dossier à « une dictature judiciaire ». Sa mission -régulièrement renouvelée- devrait s’achever en 2022, date de la fin du redressement judiciaire de la copropriété.
cette copropriété a fait l’objet de 2 plans de sauvegarde :
- en 2007, de 18 millions dont 12,9 de subvention publique pour financer des travaux urgents et de réhabilitation,
- en 2014, pour sa résidentialisation.
13 ans après le 1er plan de sauvegarde, les travaux soit n’ont pas été réalisés, soit sont de mauvaise qualité. Les appels de fonds pour des travaux déjà financés ou rejetés se succèdent et les charges courantes s’envolent dans un contexte organisationnel difficilement compréhensible. L’endettement de la copropriété s’est accru de 574 846,60 (Montant des dettes en 2003 : 1 209 601,76 euros et en 2017 : 1 784 448,36 euros). Les copropriétaires à bout se sentent abandonnés par la mairie et les autres financeurs publics.
Voici leur histoire, l’histoire cruelle d’une administration judiciaire censée les aider, mais que certains qualifient de « racket », l’histoire cruelle d’une justice aussi absurde qu’inhumaine, l’histoire cruelle de pouvoirs publics qui exercent un contrôle insuffisant et les abandonnent à un face-à-face avec un administrateur judiciaire souvent honni.
Frise chronologique du plan de sauvegarde pour des travaux urgents et de réhabilitation
Le 10 octobre 2007 est signé un plan de sauvegarde pour financer les travaux :
- d’urgence dont ascenseurs,
- de réhabilitation (ravalement, halls, peinture, individualisation chauffage et eau, clôture de la copropriété …).
La durée du plan de sauvegarde est fixée à cinq ans à compter de la date de signature de l’arrêté préfectoral du 10 octobre 2007 :
- Son article 2 concerne la commission de suivi du plan de sauvegarde est instituée, présidée par le Préfet ou son représentant.
- Son article 4 désigne la Ville d’Aulnay-sous-Bois « coordonnateur chargé de veiller au bon déroulement du plan de sauvegarde. À l’issue de sa mission, elle établira un rapport qu’elle présentera à la commission de suivi. Le Préfet ou son représentant transmettra ce rapport au procureur de la République ainsi qu’à la commission de surendettement des particuliers « .
La ville a désigné en janvier 2008, suite à appel d’offres, le Pact Arim 93 opérateur chargé du suivi et de l’animation du plan de sauvegarde de la Morée. Les subventions publiques versées par l’ANAH, la région le département et la commune d’Aulnay-sous-Bois s’élèvent à 12,9 millions, la participation des copropriétaires à 5,6. Le coût de l’ensemble des travaux estimé entre 16 630 000 et 16 691 000 euros est largement couvert par ces 18,5 millions.
Outre sa participation initiale, la ville d’Aulnay-sous-Bois a investi plus de 900 000 euros dans la rénovation de la voirie et 300 000 euros pour la remise en état du chauffage.
En 2015, maître Blériot estime les travaux finis, mais les copropriétaires l’informent que :
- certains travaux de réhabilitation prévus dans le plan de sauvegarde de 2007 n’ont pas été réalisés (réfection des revêtements des allées et parkings),
- d’autres (rénovation des caves) ont été réalisés, mais présentent des malfaçons ou sont inachevés : caves inaccessibles et inondées en temps de pluie, câbles électriques sans gaines pendant dans les caves et dans tous les bâtiments faisant encourir des risques d’électrocution aux habitants.
En 2017, soit dix ans après l’adoption du plan de sauvegarde, maître Philippe Blériot reprend les travaux non effectués jusque-là et procède à un nouvel appel de fonds auprès des copropriétaires, d’un montant de 3 millions à raison d’environ 3 000 euros par copropriétaires alors que ces travaux sont déjà financés par les 18,5 millions initiaux.
Fortement endettés du fait de prêts bancaires souscrits pour financer les travaux en 2007 et ne comprenant pas les raisons de ce nouvel appel de fonds, plus de 200 copropriétaires signent une pétition pour :
- informer l’administrateur de l’état d’inachèvement des travaux de réhabilitation effectués (caves),
- lui demander d’engager une action en responsabilité contre le maître d’œuvre, la société Brézillon,
- lui demander de justifier de l’utilisation des 18,5 millions déjà perçus,
- s’opposer à ces nouveaux travaux et levées de fonds qui prolongerait l’endettement de la copropriété.
Occupant seul les pouvoirs de l’assemblée générale et du conseil syndical, faute d’avoir permis aux copropriétaires d’en désigner un, l’administrateur leur oppose une fin de non-recevoir.
Les copropriétaires n’ont aucune visibilité, ni la moindre information sur l’utilisation des fonds versés dans le cadre du plan de sauvegarde de 2007, ni sur les charges courantes qui ne cessent d’augmenter. Certains sont contraints de vendre leur lot faute de pouvoir payer. La grande majorité des appartements vendus aux enchères le sont par maître Philippe Blériot. Beaucoup de copropriétaires en ont peur.
Face à l’impossibilité d’une résolution amiable, 56 copropriétaires sur 900 engagent des actions :
- devant le tribunal de grande instance (TGI) de Bobigny pour rétracter l’ordonnance du 9 octobre 2017 prorogeant la mission de l’administrateur provisoire ;
- devant le TGI de Paris pour demander la désignation d’un expert afin de :
- déterminer l’étendue des malfaçons sur les travaux effectués,
- vérifier les comptes du syndicat des copropriétaires de la Morée,
- fixer le préjudice enduré par les demandeurs.
S’il rejette la demande d’expertise comptable, par décision du 8 janvier 2019, le juge des référés du TGI de Paris désigne un expert judiciaire bâtimentaire avec un délai de consignation de la somme de 11 200 euros au 8 mars 2019.
Les demandeurs à la situation financière précaire éprouvent beaucoup de difficultés à réunir cette somme. Ils demandent au Juge des référés la prorogation du délai de consignation.
Le lundi 11 mars 2019, les copropriétaires demandeurs au référé expertise réunissent la totalité du montant de la provision et se rendent au TGI de Paris pour y déposer lesdits chèques.
Cependant, le délai étant fixé au 8 mars 2019, la régie refuse de prendre les chèques en l’absence de décision de caducité de l’ordonnance du 8 janvier 2019.
Malgré la requête en relevé de caducité, le tribunal estime que « après examen, il apparaît que nous sommes dans l’impossibilité d’identifier 20 chèques (total de 2 400 €) de sorte que votre demande ne peut prospérer. Par ailleurs, le montant total des consignations s’élève à 11 210 euros alors que l’ordonnance de référé prévoit une provision à verser d’un montant de 11 200 €. »
Si près du but, la justice leur dérobe leur victoire.
Depuis, la situation s’enlise. Pris dans la spirale infernale des appels de fonds, des charges, beaucoup de copropriétaires ont le sentiment de travailler uniquement pour payer l’administrateur, d’être impuissants, de ne pouvoir compter sur personnes, d’un cauchemar sans fin. Certains se sont suicidés ou ont sombré dans la dépression. D’autres, malgré leur abattement, veulent se battre encore et encore.
Cher.e.s aulnaysien.ne.s, les copropriétaires de la Morée ont besoin de votre soutien. Voilà pourquoi, je vous raconterai en plusieurs épisodes leur histoire incroyable, celle de leur désespoir, de leur fatigue, mais aussi celle de leurs luttes pour leurs droits et pour la justice.
Suite aux prochains épisodes donc.
Source : Sylvie Billard, L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s
Pour le compte des copropriétaires de la Morée
Les écologistes d’Aulnay-sous-Bois estiment que Bruno Beschizza agit contre l’environnement
Polémiquer pour mieux cacher sa politique contre l’environnement, contre les femmes victimes de violences, contre les syndicats et leur liberté de communiquer …c’est le maire Bruno Beschizza !
Polémiquer pour mieux cacher sa politique anti-sociale et inhumaine…ici, contre les femmes victimes de violences [NDLR : en faisant référence à l’association Un Toit pour Elles].
Mieux cacher ses pressions inadmissibles sur la liberté d’expression des syndicats [NDLR : en leur interdisant de s’exprimer sur les blogs]
Source : Les écologistes d’Aulnay-sous-Bois
Covid-19, le centre de vaccination d’Aulnay-sous-Bois ouvre des créneaux réservés à certaines professions
Le centre de vaccination d’Aulnay-sous-Bois situé salle Scohy ouvre à plusieurs professions aujourd’hui : les professeurs des écoles, collèges et lycées, les ATSEM (agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles), les AESH (accompagnants des élèves en situation de handicap), les professionnels de la petite enfance, dont les assistants maternels, les professionnels de la protection judiciaire de la jeunesse, les professionnels de la protection de l’enfance, les policiers nationaux et municipaux.
Quand : de 9h à 18h le 17 avril 2021
Où : Salle Scohy, 1 Rue Aristde Briand
620 000 € pour revégétaliser les cimetières à Aulnay-sous-Bois
La Ville d’Aulnay-sous-Bois lance un plan de revégétalisation des cimetières afin d’embellir les 9 hectares consacrés à ces sanctuaires. L’objectif est de renouveler le patrimoine arboré, mais aussi de désimperméabiliser les sols afin de ne plus avoir recours aux produits phytosanitaires pour désherber les allées..
De nouveaux alignements d’arbres vont être créés pour ombrager les allées qui en sont dépourvues, des massifs paysagers et des prairies fleuries seront aménagées en parallèle de la création d’une mare.
Mamadou, jeune originaire d’Aulnay-sous-Bois, propose de la drogue à des policiers sans le savoir !
Mamadou a 19 ans et est originaire d’Aulnay-sous-Bois. Avec un casé judiciaire vierge, il était souvent recruté dans les milieux de la drogue des environs de Nice parce qu’il pouvait passer inaperçu. Mais son manque d’expérience lui a coûté cher car ne connaissant pas bien les agents des brigades anticriminalité, il n’a pu les distinguer des simples clients à qui il avait affaire.
Alors que des agents ont réussi à déjouer la vigilance des guetteurs en s’approchant du jeune Séquano-Dyonisien, ce dernier leur propose de l’herbe de cannabis, de la résine et de la cocaïne. Sans comprendre ce qu’il venait de se passer, Mamadou a été interpellé et placé en garde-à-vue. Il avait presque 1 000 € sur lui grâce aux clients-pigeons qui lui avaient acheté sa camelote pendant la journée.
Selon son témoignage, il serait arrivé à Nice il y a une semaine pour y rejoindre un ami et passer des vacances. Il a été condamné à huit mois de prison avec sursis et une interdiction de séjour dans les Alpes-Maritimes sur une durée de 5 ans.
Un accident grave de personne en gare d’Aulnay-sous-Bois qui a paralysé la ligne plusieurs heures
Hier soir, un train a percuté un voyageur, ce qui a complètement paralysé la ligne. Les secours sont venus sur place rapidement pour dégager la victime dont l’état de santé ne nous a pas été communiqué.
Ce n’est pas la première fois qu’un accident de la sorte arrive en gare d’Aulnay-sous-Bois. Il y a quelques jours, une dame était tombée sur le voies en ramassant son parapluie.
Le quartier pavillonnaire d’Aulnay-sous-Bois devient petit à petit un quartier de petits immeubles à cause du PLU
Depuis la modification du Plan Local d’Urbanisme (PLU) d’Aulnay-sous-Bois imposée par Messieurs Gérard Ségura (maire de 2008 à 2014) et Alain Amédro (alors adjoint à l’urbanisme), les zones pavillonnaires se « bétonisent » peu à peu. Une riveraine nous affirme en effet que de nombreux pavillons poussent dans son quartier avec une taille de petits immeubles.
Ces maisons-appartements abritent plusieurs familles. Parfois, des pavillons existants sont agrandis pour loger une nouvelle famille, entraînant la disparition des espaces verts, des arbres, des espaces de respiration.
les voisins limitrophes se sont plaints , il y a même eu procès, perdu pour quelques centimètres… de hauteur, du coup, ma voisine a déménagé, les vélux des chambres de ses garçons avaient une vue imprenable sur le mur du voisin. 3 étages, plusieurs familles, plus de jardin, du béton , du béton…
A cause ce PLU, des constructions en fond de jardin ont lieu, des terrains sont coupés en 2 et tout semble permis. Les hauteurs changent, pas toujours les mêmes que celles indiquées sur le permis. Les foyers n’ont plus de soleil, les fenêtres donnent sur un mur franc.
Il semblerait que de nombreuses constructions soient hors la loi. Des petits appentis, fermés, couverts sont transformés en pièces pour agrandir les maisons ou en faire un second logement. Et le tout n’est pas déclaré pour les impôts locaux. Il n’y a aucun contrôle, c’est de pire en pire pour notre lectrice.
Échaudée par ce triste spectacle, notre lectrice a appelé la Mairie qui lui répond : « On ne peut rien faire, au pire le propriétaire devra payer une amende ! ».





