Archives de Catégorie: Santé
Inauguration d’une structure d’activité physique dédiée notamment aux personnes fragilisées au Blanc-Mesnil le 9 avril
Le mardi 9 avril à 18h30 a lieu l’inauguration d’une structure d’activité physique dédiée notamment aux personnes fragilisées au Blanc-Mesnil en présence du maire Thierry Meignen.
La Force d’Epione se situe au 75 avenue de la République au Blanc-Mesnil. Dans la mythologie grecque, Epione est la déesse des médecins, de la guérison et de l’apaisement de la douleur. Epouse d’Asclépios, dieu de la Médecine, elle est la mère de neuf enfants dont Hygie, déesse de la santé, de la propreté et de l’hygiène, et de Panacée, déesse de la guérison par les plantes.
Ce centre est principalement dédié pour toutes les personnes :
- Fragilisées par un cancer
- En maladie chronique
- Après un AVC
- En surpoids
- Seniors
- Et toutes celles qui souhaitent prendre soin d’elles avec un accompagnement de qualité
HORAIRES D’OUVERTURE
Du lundi au vendredi de 10h à 20h
COMMENT S’Y RENDRE
RER B, gare du Blanc-Mesnil
Bus 607, arrêt Marcos
Autoroute A1, A3, sortie 5 (Aulnay s/s Bois Centre), suivre Le Blanc-Mesnil Centre
Plus s’information sur la brochure disponible en cliquant ici.
Semaine internationale du rein à Aulnay-Sous-Bois
La Semaine nationale du rein, la Ville d’Aulnay-sous-Bois et l’Hôpital privé de l’Est parisien, avec le soutien de l’Agence régionale de santé (ARS) et des associations Renif et France Rein, organisent deux journées d’information et de co-dépistage du diabète et des maladies rénales
Dépistages gratuits :
- Mardi 12 mars de 9h-12h30 /14h-17h : au CMS Balagny (2, rue du Limousin)
- Mercredi 13 mars de 9h-16h : Hôpital privé de l’Est parisien (11, avenue de la République)
ENTREE GRATUITE
Renseignements : 01 48 79 41 25/41 20
Actions de sensibilisation au cancer colorectal à Aulnay-Sous-Bois
Des actions de sensibilisation au cancer colorectal sont organisées ce mois-ci à Aulnay-sous-Bois.
Dans le cadre de la campagne « Mars bleu » dédiée au dépistage du cancer colorectal, des actions de sensibilisation et de prévention sont mises en place. Des stands d’information seront proposés :
– Lundi 4 mars • 9h30-16h30 : l’Hôpital privé de l’Est parisien
– Mardi 26 mars • 9h-12h/13h30-17h15 : CMES Louis-Pasteur (8-10, avenue Louis-Pasteur)
– Mercredi 27 mars • 14h-18h: sur le marché de Mitry
Tous les deux ans, les hommes et les femmes de 50 à 74 ans sont invités à réaliser un test de dépistage.
Parlez-en à votre médecin traitant.
Le journal « OXYGENE » numéro 254, du mois de mars 2019 est en ligne
Les femmes sont à l’honneur dans votre magazine municipal « Oxygène » du mois de mars 2019 ! Feuilletez-le dès maintenant sur le site internet de la ville
—–>>>>https://fr.calameo.com/read/00076278198ac2ac40723?page=1
Le désamiantage du mur du CMMP satisfait les associations à Aulnay-sous-Bois
Les travaux de démolition d’un pan de mur de l’ex-usine poison démarrent, sous haute sécurité. De quoi rassurer les familles de victimes.
« On est satisfait : toutes les précautions semblent avoir été prises ! » Le désamiantage d’un mur d’une trentaine de mètres, vestige de « l’usine poison » d’Aulnay-sous-Bois, va débuter d’ici peu. Route de Mitry, le Comptoir des minéraux et matières premières (CMMP) a broyé de l’amiante jusqu’en 1975, faisant au moins 171 victimes. Des associations qui suivent le dossier de près, dont le collectif des victimes du CMMP, l’Adeva 93 et Aulnay Environnement, ont visité le chantier lundi, et le qualifient de « modèle ».
Un confinement total
« C’est un confinement complet, comme on le demandait : il y a plusieurs sas de décontamination pour le personnel et le matériel, la dépression négative à l’intérieur, une douche pour le matériel amianté, qui sort en sacs étanches. L’amiante sera évacué au fur et à mesure des travaux », énumère doctement Gérard Voide, fondateur du collectif des victimes du CMMP, et dont le beau-frère Pierre, décédé en 1996 d’un cancer, est la première victime recensée.
Source et article complet : Le Parisien
Le Groupement Hospitalier de Territoire Grand Paris Nord-Est regrette les propos concernant l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois
La direction du @ght_gpne regrette fortement les propos tenus à l’encontre du service des urgences de l’hôpital Robert Ballanger ainsi que le fait d’avoir eu connaissance de cette réclamation par voie de presse quand bien même l’hôpital dispose d’un service clientèle à la disposition des usagers en cas de réclamations de toutes natures. Afin de respecter le secret médical et l’identité du patient, le service clientèle apportera une réponse à cette réclamation directement à la famille dans les jours à venir. Bien cordialement, La Direction.
[NDLR : la rédaction avait relayé une information du blog Mediapart sur les mauvaises conditions de prise en compte de patients]
Sécurité maximale pour démolir le dernier vestige de «l’usine-poison» à Aulnay-sous-Bois
Un mur de clôture contenant de l’amiante a été oublié lors de la démolition du CMMP, lequel a fait 174 morts. Il sera détruit sous confinement étanche en février, en l’absence des enfants de l’école voisine.
« C’est un cauchemar qui revient sans cesse. A croire que l’amiante nous poursuivra toute la vie ! » Gérard Voide a piloté la bataille contre le Comptoir des minéraux et des matières premières d’Aulnay – le CMMP, surnommée l’usine-poison – qui a broyé de l’amiante entre 1960 et 1990, et tué au moins 173 habitants, dont son beau-frère. Aujourd’hui, il voit « resurgir les fantômes du passé » : ce bâtiment a été détruit en 2013… mais un pan de mur, oublié lors de la démolition, a récemment été découvert, bourré d’amiante ! Il doit être détruit en février, lors d’un chantier placé sous haute sécurité.
« C’est au moment d’une visite de l’inspection du travail sur l’ancien site du CMMP, désormais investi par la ville pour être réaménagé en parking, que ce mur amianté a été découvert », explique la direction des services techniques. Qui rappelle que « l’entreprise chargée de la démolition a rendu le chantier en jurant que tous les murs amiantés avaient été démolis ». C’est Deltaville – dont les activités ont été reprises par Séquano Aménagement- qui avait assuré les travaux. Contactée, la société n’a pas donné suite à nos sollicitations.
Le Comptoir des minéraux d’Aulnay a broyé de l’amiante en centre-ville jusque dans les années 1990. LP/Thomas Lelong
Cette découverte intervient dans un contexte déjà plombé par l’amiante : la semaine dernière, au nord de la ville, plusieurs tonnes de déchets amiantés stockées en bordure de l’école Paul-Eluard, en marge du chantier de démolition du Galion, ont dû être confinées en urgence.
Le chantier se déroulera pendant les vacances scolaires
Ce mur, long d’une trentaine de mètres, est situé à quelques mètres de l’école du Bourg 2, en plein centre-ville. Bon nombre de victimes du CMMP avaient fréquenté cet établissement et respiré la poussière de l’usine-poison, entre 1960 et 1990. En attendant sa démolition, le mur a été isolé. Par ailleurs, des mesures de pollution indiquent qu’il y a zéro trace d’amiante dans l’air.
Mais, visant un « principe de précaution », la ville a décidé de mettre les grands moyens pour démolir ce mur. « Tout autour, nous allons monter un sarcophage étanche à l’eau et à l’air, qui sera dépressurisé, avec un sas de décontamination pour les ouvriers », détaille la municipalité. Les travaux auront lieu durant les vacances de février, en l’absence des enfants.
Une facture d’une centaine de milliers d’euros
Le coût de cette démolition avoisinera « la centaine de milliers d’euros », que la ville a demandé à la Séquano de prendre en charge.
Autant de précautions censées rassurer les parents de l’école du Bourg 2. « Nous avons le sentiment que nos enfants sont en danger au contact permanent avec ces substances et que rien n’est fait pour les protéger au maximum », regrettent-ils dans un courrier envoyé au maire. « La confiance est rompue sur ce sujet », ajoutent-ils encore.
Source et article complet : Le Parisien
Chantier du Galion à Aulnay-sous-Bois : des mesures d’urgence s’imposent concernant l’amiante
La présence de plusieurs centaines de sacs de déchets « amiante » issus des travaux de démolition du Gallion inquiète à juste titre les riverains.Pour ces malades d’Alzheimer, la 3D pour s’échapper à Aulnay-sous-Bois
La société Commune Image et le réseau d’Ehpad SOS Seniors ont organisé un atelier de réalité virtuelle pour des personnes âgées.
« Baïkonour ? Et ben, je suis jamais allé aussi loin que ça moi. » Ce mardi après-midi, Emmanuel 87 ans, a quitté sa chambre de l’Ehpad (Etablissement d’hospitalisation des personnes âgées dépendantes) Camille Saint-Saëns d’Aulnay-sous-Bois pour… la base spatiale du Kazakhstan. « Oh ! Un cosmonaute. Sa tête me dit quelque chose… » Et pour cause : face à lui, Thomas Pesquet, le célèbre spationaute français, enfile sa combinaison et s’apprête à embarquer pour l’espace. Un voyage hors-norme… mais 100 % virtuel pour Emmanuel, un « papi volontiers blagueur ».
Comme trois autres pensionnaires de cet établissement géré par SOS Seniors, tous atteints d’Alzheimer, le presque nonagénaire, équipé de lunettes 3D, participait à un atelier de réalité virtuelle piloté par Commune Image, une « fabrique de cinéma » basée à Saint-Ouen.
De la réalité virtuelle immersive
« Aujourd’hui, l’atelier Scrabble n’est plus du tout adapté à ces pathologies. Il faut leur permettre d’accéder à des univers qu’ils ne peuvent plus fréquenter, voire auxquels ils n’ont jamais eu accès », résume Charlotte Mousset, la directrice de l’Ehpad. Pour cela, Commune Imag —, qui, outre son activité de « fabrication » de films, produit aussi des contenus 3D – a eu l’idée d’organiser ces ateliers.
« Ah tiens, je crois que je suis dans l’espace… Mais c’est un peu brumeux », note Raymonde, 81 ans, son casque 3D sur la tête. « Brumeux ? T’as bu trop de pinard », titille Emmanuel, le rigolo de l’après-midi. Au choix pour les résidents : un documentaire sur le séjour dans l’espace de Thomas Pesquet, donc, mais aussi un film sur la Chine. « II faut des choses qui soient très immersives, pas forcément interactives, comme ce que l’on peut faire pour des jeux vidéo, et surtout pas trop brutales », précise Caroline Safir, la directrice de Commune Image.
Source et article complet : Le Parisien














