Les infectés du variant Omicron n’ont pas besoin en général de ventilation

Les données en provenance de l’Afrique du Sud montrent que les malades atteints par le variant Omicron qui sont sont hospitalisés n’ont pas besoin de ventilation et donc, pas besoin d’être mis en salle de réanimation

Seulement pour les cas plus « graves », très rares, il y a besoin d’une oxygénation légère. La durée des hospitalisations n’a plus rien à voir avec le variant Delta.

Des données plutôt encourageantes, loin du catastrophisme des médias Français et des laboratoires qui essayent de vendre un maximum de vaccins. Au Royaume-Uni, une étude montre que des personnes qui pensent avoir un coup de froid (nez qui coule, mal à la tête) pourraient en fait être contaminées au variant Omicron sans le savoir.

Vous pouvez prendre connaissance d’une vidéo expliquant la situation actuelle en Afrique du Sud en cliquant sur l’image ci-dessous :

Merci à Pascale pour cette information.

Publié le 24 décembre 2021, dans Actualité, Santé, Vidéos, et tagué , , , . Bookmarquez ce permalien. 7 Commentaires.

  1. Normal puisqu’en Afrique du Sud, la population est plus jeune. Comparons ce qui est comparable.

    De plus votre intervenant n’a pas la compétence sur le sujet, il est infirmier (https://www.amazon.com/John-Campbell/e/B00FJ03KOY%3Fref=dbs_a_mng_rwt_scns_share).

    L’épidémiologie n’est pas son job, ni sa compétence!

    C’est important de vérifier ses sources, toujours ce fameux biais de confirmation qui amène à des publications non vérifiées!

  2. Omicron science, good news

    traduction et résumé :

    Une nouvelle étude scientifique explique les faibles taux de maladies graves de l’omicron en Afrique du Sud

    Les réponses des cellules T du SRAS-CoV-2 induites par la vaccination ou l’infection restent robustes contre Omicron

    https://www.medrxiv.org/content/10.11

    https://www.medrxiv.org/content/10.11

    Institut des maladies infectieuses et de la médecine moléculaire, Université de Cape Town

    La variante Omicron du SRAS-CoV-2 présente de multiples mutations de la protéine Spike (S). Celles-ci contribuent à échapper aux réponses des anticorps neutralisants,
    réduisant la protection vaccinale contre l’infection.
    Nous avons évalué la capacité des lymphocytes T à réagir au spike Omicron.
    Chez les participants qui ont été vaccinés avec Ad26.CoV2.S (J et J) (n = 20)
    ou BNT162b2 (Pfizer) (n = 15)
    ou chez des patients convalescents non vaccinés de l’étude COVID-19 (n = 15)
    Les lymphocytes T spécifiques du SRAS-CoV-2 jouent un rôle clé dans la modulation de la gravité du COVID-19 et fournissent une immunité protectrice.

    Résultats :

    70 à 80 % de la réponse des cellules T CD4 et CD8 à l’épi a été maintenue dans les groupes d’étude.

    L’ampleur des cellules T à réaction croisée Omicron était similaire à celle des variantes Beta et Delta.

    Ces résultats démontrent que malgré les nombreuses mutations d’Omicron et la sensibilité réduite aux anticorps neutralisants, la majorité de la réponse des cellules T, induite par la vaccination ou l’infection naturelle, reconnaît le variant de manière croisée.
    L’immunité bien préservée des cellules T contre Omicron, est susceptible de contribuer à la protection contre le COVID-19 sévère, ce qui confirme les premières observations cliniques faites en Afrique du Sud.

    Explication complémentaire :

    L’effet limité des mutations d’Omicron sur la réponse des cellules T suggère que la vaccination ou une infection préalable peuvent encore fournir une protection substantielle contre la maladie sévère. En effet, l’Afrique du Sud a rapporté un risque moindre d’hospitalisation et de maladie grave par rapport à la vague précédente du Delta.
    Les réactions croisées des cellules T acquises par la vaccination ou l’infection peuvent contribuer à ces résultats apparemment moins graves pour Omicron. La résilience de la réponse des cellules T démontrée ici est également de bon augure dans l’éventualité de l’émergence de variantes plus fortement mutées à l’avenir.

    ——————-

    Quant aux diplômes du Dr John Campbell – il est loin d’être un simple « infirmier » !!!
    Son titre de Dr n’est pas usurpé. CV saisi sur LINKEDLN:
    https://uk.linkedin.com/in/dr-john-campbell-5256223b

    NHS Graphic
    Staff Nurse, Accident and Emergncy
    NHS

    Apr 2016 – Present5 years 9 months

    Clinical work in the A and E department.
    University of Cumbria Graphic
    Nurse Tutor then Senior Lecturer
    University of Cumbria

    Sep 1989 – Sep 201627 years 1 month

    Teaching under and post graduate nurses.

    Education

    The University of Bolton
    The University of Bolton Graphic
    The University of Bolton
    Doctor of Philosophy (Ph.D.)Teaching bioscience in national and international nurse education.

    2011 – 2013
    Lancaster University
    Lancaster University Graphic
    Lancaster University
    MScHealth Science

    1996 – 1998

    Health Science
    Lancaster University
    Lancaster University Graphic
    Lancaster University
    Post Graduate Certificate in PharmacologyPharmacologyGood

    1995 – 1997
    The Open University
    The Open University Graphic
    The Open University
    BScBiology and health2.1

    1986 – 1991

    Biology ad Health
    The Open University
    The Open University Graphic
    The Open University
    Bachelor of Arts (B.A.)

    1986 – 1990
    York St. John University
    York St. John University Graphic
    York St. John University
    Certificate in EducationNurse EducationGood

    1988 – 1989
    Liverpool School of Tropical Medicine
    Liverpool School of Tropical Medicine Graphic
    Liverpool School of Tropical Medicine
    Certificate in Tropical DiseasesTropical Diseases

    1986 – 1986
    University of London
    University of London Graphic
    University of London
    Diploma in Nursing

    1982 – 1984

    Licenses & Certifications

    Clinical Nurse Teacher Graphic
    Clinical Nurse Teacher
    NMC
    General and Psychiatric nursing registrations Graphic
    General and Psychiatric nursing registrations
    NMC
    Registered Nurse Tutor Graphic
    Registered Nurse Tutor
    NMC

    • Bonjour PB,
      Je vous remercie de cette contribution très intéressante au débat.
      Bonne année,
      Sylvie Billard

  3. PB, ce n’est pas un dr en médecine, donc sa compétence porte sur les pansements et les plaies!
    Tout ce qu’il dit n’est qu’une opinion et non une donnée scientifique. Comme c’est un avis, on peut le rejetter!
    Il faut différencier les compétences, tout Dr n’est pas médecin, ni spécialiste en santé publique ni épidémiologue.

  4. Dernière vidéo du Dr Campbell où les choses se précisent et de la meilleure façon qu’il soit:

    Omicron is displacing delta science
    Omicran est en train de supplanter Delta

    Traduction du résumé :

    L’infection par Omicron produit également une immunité contre Delta. Cela signifie qu’une personne qui a été infectée par delta est largement immunisée contre une infection ultérieure par delta. Par conséquent, delta n’aura bientôt plus personne à infecter et disparaîtra donc.

    L’infection Omicron renforce l’immunité neutralisante contre la variante Delta. L’infection Omicron renforce l’immunité neutralisante contre la variante Delta.

    https://www.ahri.org/wp-content/uploa

    Institut de recherche sur la santé en Afrique, Durban, Afrique du Sud

    École de médecine de laboratoire et de sciences médicales, Université de KwaZulu-Natal

    – Il a été démontré qu’Omicron est hautement transmissible.

    – Omicron échappe largement à l’immunité par anticorps neutralisants, provoquée par la vaccination et une infection antérieure par le SRAS-CoV-2.

    – Les infections à Omicron se développent rapidement dans le monde entier, souvent face à des niveaux élevés d’infections à Delta.

    Questions:

    1 ) Les anticorps omicron neutralisent-ils la variante du virus delta ?

    2) L’immunité neutralisante suscitée par Omicron renforce-t-elle également l’immunité neutralisante contre la variante Delta ?

    Méthode

    Isolation des virus omicron et delta.

    Test de ces virus contre le plasma de 15 cas confirmés d’omicron.

    Utilisation d’un test de neutralisation du virus vivant
    (les cellules Vero E6 ont été propagées dans un milieu de croissance complet).

    Calcul du test de neutralisation par réduction du foyer (FRNT50).

    Volontaires

    – Personnes précédemment vaccinées

    – Personnes non vaccinées qui ont été infectées par le SRAS-CoV-2 lors de la vague d’infection Omicron.

    – Recrutés peu après l’apparition des symptômes

    Nous avons ensuite mesuré leur capacité à neutraliser les virus Omicron et Delta au moment de l’enrôlement, contre une médiane de 14 jours après l’enrôlement.
    La neutralisation d’Omicron a été multipliée par 14 au cours de cette période, ce qui montre le développement d’une réponse anticorps à l’omicron.

    Également
    La neutralisation du virus Delta a été multipliée par 4,4.

    Par conséquent

    L’augmentation de la neutralisation de la variante Delta chez les personnes infectées par Omicron peut entraîner une diminution de la capacité du Delta à se réinfecter.

    Voir aussi

    Des données émergentes indiquent qu’Omicron est moins pathogène que Delta.

    Par conséquent,

    L’immunité croisée de l’omicron au delta peut avoir des implications positives en termes de diminution de la charge de la maladie grave de Covid.

    Plus de science
    La capacité d’une variante à susciter une immunité qui peut neutraliser une autre variante varie selon la variante.

    Immunité provoquée par une infection Delta

    Neutralisation croisée avec le virus Beta.

    Immunité provoquée par l’infection par le virus Beta

    Neutralisation croisée du virus Delta

    Participants à cette étude

    Beaucoup ont probablement été infectés auparavant

    Plus de la moitié ont été vaccinés

    Par conséquent, l’activation de l’immunité par anticorps provenant d’une infection antérieure et/ou d’une vaccination est possible.

    Implications

    Ces résultats sont cohérents avec le déplacement de la variante Delta par Omicron.

    L’immunité croisée rend la réinfection par Delta moins probable.

    (Mais une exposition antérieure à Delta ne protège pas contre une infection symptomatique par Omicron).

    Si effectivement Omicron est moins pathogène que Delta…

    L’incidence de la maladie grave Covid-19 serait réduite.

    L’infection pourrait évoluer et devenir moins perturbatrice pour les individus et la société.

    —————————

    (petite parenthèse : le Dr John Campbell a aussi travaillé en Afrique sur le terrain (pas dans un bureau) étant titulaire d’un diplôme concernant les maladies tropicales et infectueuses.)

  5. Cela tombait sous le sens mais toutes les vidéos du Dr John Campbell s’appuient sur des études et des données officielles, dont j’avais codé incorrectement les sources. Mais elles sont toutes en lien dans les descriptions des vidéos sur YT. (Si vous voulez en savoir plus bien sûr. )

    Il les rend simplement accessibles à tout le monde.

    Ces mêmes études se retrouvent aussi dans les sources du Dr Been ( et pas Mister 🙂

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