Archives de Catégorie: A vous la parole

Reportage photos des ateliers d’habiletés manuelles prévues pour les pensionnaires de l’association « un toit pour elles »

La perquisition surprise et musclée infligée par la ville à l’association humanitaire et caritative nommé « un toit pour elles » qui avait obtenu un bail en bonne et due forme du propriétaire qui le leur avait spontanément proposé, s’était donné pour objectif d’accueillir les femmes qui avaient perdu leur logement et de les accompagner jusqu’à leur totale et pleine réinsertion.

Il faut rappeler que les femmes qui se retrouvent à la rue, plus que les hommes SDF, subissent des violences inouïes que personne ne souhaiterait avoir à endurer : rackets, agressions, menaces, chantages, viols…. Dans lesquels les hommes sont majoritairement impliqués ! Depuis cette intervention choquante pour les pensionnaires traumatisées qui a eu lieu il y a très exactement un mois, toutes les activités préparées et mises en place depuis des mois par les bénévoles sont stoppées, et si des solutions pérennes ne sont pas trouvées, ne verront jamais le jour !

Je reproduis ci-dessous les photos de ces ateliers d’habiletés manuelles qui ne peuvent plus avoir lieu depuis cette intrusion violant le lieu de vie de ces femmes, parce que les conditions imposées par la mairie ne pourront probablement être remplies faute de ressources financières suffisantes. Cette équipe municipale préfère ériger des obstacles plutôt que d’aider à maintenir ouvert le centre d’hébergement, et bien évidemment elle préfère dilapider notre argent dans des procès-baillons inutiles plutôt que d’apporter une aide financière afin qu’un toit pour elles poursuive ses activités !

Pots à ustensiles fabriqués avec des matériaux multiples recyclés

Couronne florale fabriquée avec des matériaux recyclés

Boîte récupérée décorée avec des fleurs en tissus recyclées

Boîte, papier de soie et aluminium recyclés

Récupération de bolducs crochetés sur des anneaux récupérés

Boites en fer transformées avec des matériaux recyclés

Pompons fabriqués avec les sacs multicolores du marché

Trousses de coutures réalisées par les femmes de la maison du cœur

Confection de fleurs imputrescibles avec des bouchons recyclés

Tous ces ateliers d’habiletés manuelles visent à enseigner aux femmes le faire soi-même et à acquérir différentes techniques de bricolage qui pourront plus tard se décliner dans leur vie quotidienne et leur être utiles dans la vie de tous les jours. Ces ateliers permettent à ces femmes de se découvrir des aptitudes qu’elles ignoraient et de retrouver une confiance en elles en développant créativité et ingéniosité pour affronter les défis ou les accidents de la vie.

Il est impérativement souhaitable que tout ce qui a été si courageusement et durement mis en place depuis plusieurs années par les bénévoles au bénéfices de ces femmes que la société ne doit pas abandonner, ne soit pas stupidement et arbitrairement anéantie par une municipalité qui n’a même pas levé le petit doigt pour leur apporter une aide logistique et matérielle qui facilite l’installation pérenne et indispensable de ce centre, et qui n’a jamais alloué une aide financière abondée par les impôts de tous les Aulnaysiens qui ont bien plus de cœur, de solidarité et de fraternité que cette équipe rigidifiée dans ses prérogatives d’extrême droite et cristallisée dans des alibis de faux bons samaritains !

Article rédigé le 9 avril 2021 par Catherine Medioni

Nouvelle panne Internet au niveau de l’impasse Michaut à Aulnay-sous-Bois

Un lecteur qui habite au niveau de l’impasse Michaut à Aulnay sous Bois (non loin du carrefour du Soleil Levant) nous indique être en panne d’internet (rupture de fibre) depuis le 8 mars, soit maintenant depuis bientôt 30 jours. Son fournisseur d’accès est Orange.

Après contact de leur service client le verdict est « simple » : le concurrent SFR est en train de mettre certaines de ses lignes en conformité dans l’armoire située en face de l’impasse Michaut, à l’entrée de l’ancien cimetière.

Après contact avec plusieurs personnes d’Orange, la seule solution proposée est que notre lecteur patiente, avec un avenir bien sombre puisque les personnes contactées ont évoqué un minimum de deux mois d’attente.

Notre lecteur est à bout et sa patience atteint ses limites. Orange lui a proposé d’aller récupérer une clé 4G à Montreuil pour le dépanner. Quasiment toutes les boutiques Oranges du secteurs sont fermées du fait du confinement.

Orange a formellement refusé toutes ses demandes d’envoi de cette clé par colis postal, le forçant à se déplacer. Notre lecteur a fini par accepter leur « offre », par force, au bout de plus de 20 jours. Les conséquences sont multiples, parmi les plus importantes :

  • Accès à internet limité (notamment au niveau du téléchargement),
  • Perte de l’accès télévision (Canal + et Netflix arrêtés alors que je continue de payer les abonnements aux sociétés concernées)
  • Difficultés pour télétravailler de façon correcte alors que le gouvernement le préconise, depuis le début de cette panne. Notre lecteur a été contraint d’aller sur site
  • Si dépassement des 200 Go « généreusement » accordés par Orange, obligation d’aller à nouveau à Montreuil
  • Son fils qui suit des études en distanciel est dépendant de son téléphone avec les restrictions citées précédemment.

Aucun dédommagement digne de ce nom. Notre lecteur a écris récemment à la direction du service client et envisage une action auprès des service de consommateurs.

De plus, s’intéressant de plus près à la fameuse armoire « incriminée », notre lecteur est resté stupéfait : elle ne ferme même pas à clefs, juste un simple loquet. N’importe qui peut l’ouvrir et vandaliser toutes les connexions.  Les photos jointes à cet article attestent sa version des faits.

Cette situation est inacceptable de la part d’Orange !

Avis de recherche : la chienne Maya perdue à Aulnay-sous-Bois après une attaque par un berger Allemand

Samedi 3 avril 2021 en début après midi, MAYA chienne Teckel à poils durs, craintive, s’est faite attaquer par un berger allemand qui l’a mordue. Le collier s’est détaché. La chienne s’est sauvée du côté d’Aulnay Nonneville aux abords de l’autoroute A3. Peut être direction Bondy ou Blanc Mesnil.

Si vous l’apercevez, merci d’appeler le 06.34.40.68 20. Elle est pucée et n’hésitez pas à l’emmener chez un vétérinaire, la police municipale, pompiers ou refuge.

Merci beaucoup pour votre aide.

Condamnation de Beschizza pour procédure abusive et contre-feu ridicule d’Aulnay libre

En réponse à l’article contrefeu du blog Aulnay libre qui n’est ni libre ni indépendant puisqu’il répand la doxa municipale déjà servie dans oxygène, cette image illustre parfaitement la fracture irréconciliable entre une vision politique éculée et mortifère qui encourage le consumérisme outrancier détruisant la planète, ses règnes, ses écosystèmes et ses ressources, et celle proposée par des alternatives politiques et une société civile de plus en plus consciente des enjeux de survie qui se cachent derrière nos choix et la gestion de la planète pour un futur désirable qui ne soit pas compromis par la poursuite des politiques égoïstes et irresponsables qui ont été menées jusqu’à présent !

Voilà que pour faire diversion et occulter la condamnation spectaculaire de Bruno Beschizza pour procédures judiciaires abusives, le blog attaque globalement la gauche en s’emparant des paroles dé-contextualisées du maire de Poitiers, et affirme avec une incommensurable malhonnêteté intellectuelle qu’elle oblitère les rêves d’enfant :

« L’aérien ne doit plus faire partie des rêves d’enfants »

Que ne faut-il pas dire et entendre pour justifier de continuer à polluer la planète par l’aérien alors qu’il pollue beaucoup plus que le parc automobile, qu’il bénéficie essentiellement à ceux qui ont beaucoup d’argent et qui voyagent sans modération avec une emprunte carbone catastrophique à leur actif, laquelle pourtant impacte la qualité de vie de tous ceux qui n’utilisent pas l »avion… ?

Sur notre planète il y a ceux qui, avec humilité et intelligence, comprennent la nécessité d’adopter une  » sobriété heureuse  » et ceux qui à l’instar de cette équipe municipale irresponsable, prônent l’abus sans vergogne de nos ressources pourtant limitées et dans tous les cas absolument pas inépuisables, le bétonnage outrancier qui rogne les espaces naturels et les jardins pavillonnaires de plus en plus réduits à portion congrue dans notre ville alors qu’il lui garantisse sa respiration, la poursuite et l’augmentation du trafic aérien pour satisfaire la suffisance et l’égoïsme d’une minorité d’individus blindés d’argent à ne plus savoir qu’en faire, qui détournent et hypothèquent à leur seul profit la jouissance d’un consumérisme débridé et sans limite qui porte préjudice au reste de la planète entière !

Nous reconnaissons bien là les choix égoïstes et insensés de Beschizza qui est frappé de folie mégalomaniaque et qui se fait la main sur notre ville pour ses projets funestes et calamiteux pour l’avenir des administrés et les impôts de tous. Privés de piscine depuis 2014, celle qui va être construite déplafonne les prévisions budgétaires et ne bénéficiera pas aux plus modestes qui ne pourront en supporter le coût d’entrée.  Autre forme de projet pourtant décrié par les Aulnaysiens, la destruction de nos tilleuls centenaires remplacés par des oliviers en pots brutalement déracinés de leur milieu naturel, une place minéralisée sur un parking a deux niveaux payés par  tous les contribuables et cependant ne profitant qu’aux immeubles avoisinants récemment construits sans parking !

Quand Bruno Beschizza va-t-il enfin comprendre et cesser de dilapider un argent public précieux qui ne lui appartient pas pour des projets mégalomaniaques qui ne profitent pas à la plus grande partie de la ville et qui ne sont pas non plus d’intérêt général ?

Enfin, le bétonnage galopant de notre si jolie ville où il faisait si bon vivre pour y loger non pas des Aulnaysiens, mais de nouveau habitants, augmente le flux automobile, les pollutions sonores et malodorantes, provoque déjà la raréfaction des places de stationnement ainsi que les embouteillages exaspérants que nous expérimentons depuis l’arrivée de Segura puis de Beschizza qui au lieu de freiner la frénésie immobilière carnassière de son prédécesseur, lui a finalement emboîté le pas pour faire pire encore ! 

Quel intérêt trouve donc cette équipe municipale à dérouler le tapis rouge aux SCI immobilières et aux promoteurs immobiliers au détriment des autochtones attachés à la ville qu’ils avaient jusqu’alors tous façonnée avec amour et respect ?  Les Aulnaysiens n’ont jamais été contre la construction de logements, mais fermement opposés à ces immeubles de 5 et 6 étages qui privent de lumière, de ciel et de soleil les habitations environnantes ! ils dénoncent fermement la rupture architecturale et paysagère de toutes ces constructions édifiées sans la consultation des riverains négativement impactés !

Derrière ce massacre irréversible sont légitimement soupçonnés des intérêts financiers, des avantages en nature, des échanges de bons services et des profits mercantiles qui ne bénéficient aucunement aux Aulnaysiens gravement préjudiciés sur le plan patrimonial, mais très certainement aux élus….

Et dernièrement l’autorisation donnée à une SCI immobilière d’artificialiser toute une parcelle en zone UG par la transgression de  plusieurs prescriptions du PLU n’est-il pas la preuve manifeste et matérielle  que notre maire et son équipe ne défendent absolument pas la qualité et la spécificité des zones pavillonnaires ? Ce maire a parjuré son programme de 2014 et nous a bien menti et roulé dans la farine. Cela est factuel et vérifiable et ne constitue en aucun cas une diffamation ou des injures !

 Jusqu’où ira Beschizza dans la destruction de ce qui faisait le charme et la qualité de vie de notre ville qui n’est pas la sienne mais celle des 86 000 administrés qui y résident ?

L’article d’Aulnaylibre n’a pas d’autre fonction que de détourner l’attention du lectorat de la condamnation méritée de Bruno Beschizza pour procédures judiciares abusives et coûteuses. La ficelle est vraiment trop énorme et montre qu’ils savent très bien que leur aura de faux  » bon père de famille  » qu’ils cherchent vainement à nous vendre en bernant activement les administrés se fissure !

Article rédigé les 3 et 4 avril 2021 par Catherine Medioni

Les trottoirs de la rue Jean Charcot à Aulnay-sous-Bois encombrés par les voitures stationnées

Pour les piétons, les trottoirs de la rue Jean Charcot à Aulnay-sous-Bois deviennent un véritable parcours du combattant. En effet, certaines voitures stationnent sur ces trottoirs, bloquant les familles avec poussette et rendant dangereuse cette rue très fréquentée. En effet, il est parfois indispensable pour les piétons, pour contourner les voitures en stationnement, de marcher sur la route. La rue Jean Charcot est connue pour sa circulation dense et la vitesse relativement rapide des automobilistes.

Un riverain excédé nous affirme avoir interpellé la police qui ne ferait que constater la situation, sans dresser contravention ou émettre un avertissement aux propriétaires des véhicules garés. Il espère qu’un drame n’aura pas lieu.

Hakim Djariri dénonce la violence et le communautarisme de la cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois

Le Comité de lecture du Centre Dramatique National d’Orléans a choisi cette année 2 textes : Gloria Gloria de Marcos Caramés-Blanco et Les 3000 de Hakim Djaziri. L’objectif est de les étudier et de proposer une mise en espace des deux textes choisis. Un comité de lecture en partenariat avec le département Théâtre du Conservatoire d’Orléans.

Une séance de lecture autour du texte de Hakim Djaziri, Les 3000, en référence à la cité d’Aulnay-sous-Bois. Un texte fort ou l’auteur y raconte le récit de sa jeunesse. Rupture identitaire, quête de sens, passage en prison et attrait pour le djihadisme.

Hakim Djaziri n’hésite pas à nommer les choses : la violence de certains quartiers, le reniement, le communautarisme et l’embrigadement religieux qui peut aller jusqu’à la radicalisation. C’est le théâtre qui a sauvé l’écrivain. Depuis il ne cesse de jouer, d’écrire et de mettre en scène. Au service des oubliés de la République.

Source : Magcentre

Panneau d’affichage d’une future construction à Aulnay-sous-Bois et manœuvre dolosive (5)

Le panneau d’affichage obligatoire à installer sur la clôture de la future construction doit impérativement être installé au minimum deux mois avant le début des travaux afin que les tiers et les riverains qui s’estimeraient lésés par ce projet puisse faire opposition ou obtenir des modifications qui préservent leurs droits.

Il faut savoir en effet que le 1er jour de l’affichage du panneau est le point de départ du délai de recours des tiers qui leur est accordé durant deux mois avant que les travaux de construction ne puissent démarrer. Par conséquent il est impératif de respecter scrupuleusement ce délai incompressible mais également le détail et la description précise de tous les travaux qui seront entrepris, et de ne pas chercher à omettre une partie d’entre eux.

Il se trouve qu’au 5 rue Alix, s’il y a bien eu un panneau d’affichage placardé sur la clôture, le détail précis des transformations et constructions envisagées n’a jamais été mentionné, ne permettant donc pas aux tiers et aux riverains de pouvoir s’opposer à ce projet dont on découvre aujourd’hui et trop tard qu’il contrevient totalement aux règles du PLU qui s’appliquent à la Zone UG, et qu’il dénature complètement son esprit et ses spécificités, créant un regrettable et dommageable précédent dans cette précieuse zone pavillonnaire.

Ci dessous le panneau de la discorde :

Il y a donc là matière à litige et à plainte pour obtenir réparation et exiger le respect absolu des règles du PLU qui ont été manifestement violées. En effet, à la rubrique  » nature des travaux  » il est inscrit :

« Construction d’une maison avec deux appartements, démolition d’un garage et d’un abri de jardin »

Les riverains proches du 5 rue Alix ont tous observé la rénovation et la surélévation du pavillon ancien existant, complètement remis à neuf et augmenté d’un étage. Ils ont donc tous naïvement pensé qu’il s’agissait de la construction d’une maison de deux appartements indiquée sur le panneau d’affichage…. De plus, tous ces travaux ont été réalisés durant le premier confinement où personnellement je ne suis pas sortie de chez mois durant plus de 4 semaines….

Donc je n’ai pas pu comprendre ni prendre connaissance de ce qui était en train de se tramer, jusqu’à ce que je découvre lors de ma première sortie avec stupéfaction que de nouvelles fondations étaient en cours de construction devant l’ancien pavillon rénové….

Pourquoi le panneau, pour être scrupuleusement conforme à l’ensemble des travaux qui allaient être réalisés sur cette parcelle, n’a pas spécifié à la rubrique nature des travaux :

« Rénovation et surélévation d’un étage du pavillon ancien indiquant le nombre de logements prévus à l’intérieur de ce pavillon » ?

Cette omission pourtant très importante et manifestement intentionnelle, associée à l’autre indication figurant sur le panneau, aurait pourtant permis à tous les riverains de s’opposer formellement et fermement à ce projet qui dénature l’esprit de la zone UG et qui est la négation matérielle de tous les interdits qui y sont attachés !

La construction d’un deuxième pavillon sur cette petite parcelle n’aurait jamais du bénéficier d’un permis de construire, car l’emprise des deux bâtisses et leurs terrasses ainsi que leur allée d’accès bétonnée rendaient objectivement impossible le respect et la sauvegarde des 40 % minimum de terres pleines prescrit dans le PLU et les riverains s’y seraient formellement opposé !

Il y a donc bien eu manœuvre dolosive de la part de la SCI Bellevue qui devra en assumer toutes les conséquences vis à vis des tiers et des riverains abusés et trompés sur la nature des travaux annoncés !

Car si l’on peut admettre la rénovation et la surélévation d’un pavillon existant sur une petite parcelle, les riverains ne conçoivent absolument pas tolérer la construction d’un deuxième pavillon détruisant arbres et espaces verts qui constituent pourtant expressément la caractéristique, le charme et l’art de vivre de leur quartier !

Ce panneau est donc devenu la preuve matérielle et factuelle d’une manœuvre dolosive de la part de la société « Bellevue » qui a omis de mentionner la totalité des travaux qui allaient être entrepris sur la parcelle et qui par le fait même, n’a pas permis aux tiers concernés et impactés d’user de leur droit d’opposition !

La manœuvre dolosive est constituée et avérée dès lors que 3 actions le prouvent, à savoir :

—    La société Bellevue a intentionnellement omis de détailler sur son panneau la totalité des travaux qui allaient être réalisés et qui étaient susceptibles de susciter l’opposition du voisinage.

—    Le silence gardé sur une partie des travaux et l’omission volontaire de leur indication sur le panneau prouve l’intention de la SCI Bellevue de tromper tout le voisinage pour imposer sa construction sans protestations et placer les riverains devant le fait accompli apparemment irréversible….

—     » l’erreur  » sciemment commise par la société Bellevue de tromper les riverains sur la nature de tous les travaux entrepris est constitutive du dol, ce qui devrait entrainer la nullité du permis et probablement la démolition du pavillon de trop pour restaurer les espaces verts constitutif du caractère précieux des zones pavillonnaires.

L’article 1137 du Code civil définit le dol comme une manœuvre frauduleuse visant à obtenir le consentement du cocontractant (ici les riverains des constructions litigieuses et hors la loi). La manœuvre peut consister en une action ou une abstention.

Il y a donc faute grave et intentionnelle de la SCI immobilière  » Bellevue  » improprement nommée d’ailleurs puisqu’elle nous prive tous de la vue et de la jouissance d’espace verts par une parcelle désormais entièrement bétonnée ! Les riverains immédiats et les habitants de la zone UG se retrouvent malgré eux, à leur insu et sans leur consentement, avec la complicité coupable de la mairie elle-même pour avoir accordé ce permis hors la loi et contrevenant au PLU, placés devant le fait accompli du massacre de leur quartier !

Probablement alerté par les différents articles rédigés dernièrement sur ce sujet et publiés sur Aulnaycap, j’ai compris en accomplissant de nombreuses démarches auprès du service de l’urbanisme, que la police de l’urbanisme avait été saisie et qu’elle devait se rendre sur place pour contrôler la conformité des constructions. J’ai expressément demandé à être avertie du jour et de l’heure de leur passage….

Je vous tiendrai bien évidemment informés et je ne manquerai pas de défendre bec et ongle le respect du PLU qui désormais ne protège plus les zones pavillonnaires qu’à minima !

Article rédigé les 29, 30, et 31 Mars et le 1er avril par Catherine Medioni

Compte rendu du Conseil municipal du 10 mars 2021 par Sylvie Billard (2/2)

Délibération n°8 sur le syndicat intercommunal pour le gaz et l’électricité en Île-de-France (SIGEIF) – rapport d’activité

La Ville adhère depuis 1993 au SIGEIF qui participe aux frais d’enfouissement des réseaux de distribution d’énergie.

En 2012, la CRC a publié son rapport définitif portant sur les exercices 2006 et suivants. « Au cours de la période sous revue, la qualité du service rendu par le concessionnaire s’est dégradée (…). Le réseau de distribution est (…) vieillissant, et les investissements d’ERDF paraissent insuffisants pour empêcher la dégradation de la qualité. (…) L’autorité concédante devrait (…) veiller à obtenir de son concessionnaire des engagements suffisamment précis pour être contrôlables, sur un programme pluriannuel d’investissement ».

Cette situation est préoccupante. La Ville a-t-elle veillé à ce que le SIGEIF obtienne d’ERDF des engagements, précis et contrôlables, sur un programme pluriannuel d’investissement pour améliorer le réseau de distribution ?

J’ai voté pour ce rapport d’activité.

Délibérations n°10, 13, 14 et 20 relatives à des conventionnements avec la CAF

J’ai informé le conseil municipal que la Ville n’avait toujours pas contacté la CAF pour signer une CTG qui permet pourtant de sécuriser, voire d’augmenter les financements des offres et équipements. J’ai demandé pourquoi ? Ce dispositif semble-t-il peu satisfaisant, efficace ?

Le maire a précisé que la CAF est une institution nécessaire. Les relations sont multiples. La CTG sera signée prochainement.

J’ai voté pour ces conventionnements. Mais je continuerai à promouvoir la signature d’une CTG comme je le fais depuis le 4 septembre 2019…

Délibération n°17 sur l’exonération de voirie

Je suis bien évidemment favorable à l’aide à tous les particuliers et acteurs économiques mis en difficulté par les crises économique et sanitaire.[2] Mais cela doit aller au-delà des exonérations de voirie. J’ai mentionné l’occupation de parkings par les Gens du voyage dans les zones commerciales du nord : que se passera lorsque les commerçants pourront de nouveau ouvrir si leurs clients ne peuvent accéder au parking ? Le maire et la première adjointe m’ayant demandé plus de précisions, je me suis engagée à le faire ultérieurement. C’est chose faite avec l’article en 3 volets accessibles en note de bas de page[3].

J’ai voté pour cette exonération.

Délibération n°21 relative à l’approbation d’un protocole d’accord sur les modalités portant sur le renforcement des parcours de soins auprès de l’hôpital de l’Est parisien

Monsieur le maire, mesdames et messieurs les maires adjoints et conseillers municipaux,

Je profite de cette délibération portant sur le sanitaire pour vous informer que mes soutiens m’ont mandatée pour vous remercier -vous et les professionnels qui y ont contribué- de la qualité de l’organisation de la vaccination au gymnase Scohy le weekend dernier.

Alors que la France est classée :

par l’excellence de l’organisation mise en place, vous avez démontré que les communes ont un rôle clé à jouer dans la vaccination des français et que les associer pleinement permettrait de sauver des vies et d’atteindre plus rapidement un retour à la normale pour tous ceux qui sont actuellement privés de ressources dont les jeunes dont nous aurons l’occasion de parler lors des deux vœux examinés ce jour.

Soyez-en remerciés, ainsi que les agents et les professionnels de santé ayant contribué à ce succès.

Pour en revenir plus directement à cette délibération, le fait d’avoir 2 hôpitaux à Aulnay-sous-Bois est une chance, les aider est un devoir.

Je souhaite que la Ville soutienne également l’hôpital public Ballanger et lutte contre la désertification médicale qui touche notre ville par le renforcement d’une offre accessible à tous. L’affaiblissement du CMES est de ce point de vue regrettable. Les activités de la clinique implantées dans les locaux du CMES seront-elles conventionnées en secteur 1 ?

Délibérations n° 29 et 30 relatives au commissariat

Le commissariat actuel est dans un état indigne pour les policiers et les usagers. Cela fait des années que la majorité des aulnaysiens attendent ce nouveau commissariat. Il était temps que l’État tienne ses engagements. Je me réjouis que nos FO puissent enfin bénéficier de conditions correctes de travail et d’intervention. Toutefois, compte tenu de la superficie de la Ville, l’implantation d’une antenne du commissariat est-elle possible à un autre endroit de la Ville, notamment pour les dépôts de plainte ? Je n’ai pas obtenu de réponse, mais je vous informe que la Ville investit 3 millions et la région 1

J’ai voté pour ces délibérations.

Délibérations n° 32 et 33 relatives aux RH

Dans son rapport 2019 portant sur les exercices 2011 et suivants, la CRC note que « la gestion des ressources humaines est entachée de nombreuses irrégularités » :

« Les règles de recrutement des personnels contractuels sont imparfaitement respectées. La commune procède au recrutement d’agents de catégorie A en violation des dispositions législatives inscrites dans le statut de la fonction publique territoriale. Elle n’a pas délibéré pour créer ses emplois fonctionnels ni déterminé l’enveloppe des rémunérations des collaborateurs de cabinet. »

La durée annuelle du travail des agents de la commune (1 540 heures) est nettement inférieure à la durée réglementaire (1 607 heures) du fait de jours de congés supplémentaires. Les principales dispositions du règlement intérieur relatives au temps de travail ne reposent pas sur une base régulière.

Les délibérations relatives aux heures supplémentaires et astreintes ne sont pas conformes aux textes et donnent lieu aux versements d’indemnités pouvant s’apparenter à des compléments irréguliers de rémunération.

De plus, d’importants dépassements des plafonds d’heures supplémentaires sont constatés (…) [exposant] les agents concernés à des risques en matière de santé au travail. Les règles de recrutement des personnels contractuels sont imparfaitement respectées. La commune procède au recrutement d’agents de catégorie A en violation des dispositions législatives inscrites dans le statut de la fonction publique territoriale. Enfin, en contradiction avec la réglementation, la commune n’a toujours pas délibéré sur la création des emplois fonctionnels ni déterminé l’enveloppe des rémunérations des collaborateurs de cabinet. »

En parallèle à ce rapport de la CRC, il convient également d’écouter les syndicats et notamment la CFDT qui demande au maire une concertation contre l’augmentation de la durée du travail prévue dans les collectivités.

Quelles actions la majorité et les syndicats proposent-ils pour se conformer aux obligations de la Ville et aux contraintes budgétaires ?

Débat d’orientation budgétaire

Dans son rapport 2019 portant sur les exercices 2011 et suivants, la CRC note :

-> « Un autofinancement très dégradé et un endettement critique qui appellent des efforts accrus d’économies, notamment sur la masse salariale.

-> Les charges de personnel constituent une proportion très élevée (65 % en 2017) des dépenses de fonctionnement.

—-> Rapportée à la population communale, la masse salariale atteignait 1 136 € par habitant en 2017 à Aulnay-sous-Bois contre 932 € en moyenne dans les 12 plus grandes communes de la petite couronne parisienne de la strate 50 000 à 100 000 habitants. Cet écart qui avait tendance à se creuser représentait un surcoût de 16,8 M€ en 2017.

-> Du fait de la diminution moins rapide de ses dépenses que de ses recettes de fonctionnement, la commune a vu son épargne (Caf brute) s’éroder rapidement au cours de la période sous revue, passant de 14,4 M€ en 2011 à 7,0 en 2017, soit une division par deux. En outre, en raison d’un recours accru à l’emprunt, les annuités en capital de la dette ont fortement augmenté de 4,7 M€ en 2011 à 10,4 M€ en 2013, niveau qu’elles atteignaient encore en 2017 (10,3 M€) malgré un léger recul dans l’intervalle.

—-> En conséquence, l’autofinancement (Caf nette) de la commune, qui était de 9,7 M€ en 2011, est devenu presque nul en 2013 et 2014, puis négatif les trois années suivantes (- 3,3 M€ en 2017). Ainsi, la commune a été contrainte de réduire fortement ses dépenses d’investissement, qui sont passées de 42 M€ à 44,6 M€ entre 2011 et 2013 à 26,7 M€ en 2016, avant de remonter à 31,3 M€ en 2017.

-> La capacité de désendettement de la commune était très dégradée. La commune d’Aulnay-sous-Bois est désormais placée dans l’obligation de réaliser des économies plus importantes ou de relever ses taux d’imposition, le niveau élevé de sa dette ayant atteint un seuil critique. »

Malgré la présentation détaillée des orientations budgétaires de la majorité, je n’ai pas trouvé de réponse aux constats de la CRC et de pistes d’économies. Il est fort probable qu’à Aulnay les lendemains fiscaux déchantent.

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

votre.elue.citoyenne@gmail.com

Compte rendu du Conseil municipal du 10 mars 2021 par Sylvie Billard (1/2)

Cher.e.s aulnaysien.ne.s,

Suite au Conseil municipal du 10 mars dernier, je vous adresse un récapitulatif de quelques points abordés. Je vous en souhaite une bonne lecture.

Délibération n°6 sur le syndicat intercommunal de la périphérie de paris pour les énergies et les réseaux de communication (SIPPEREC) – rapport d’activité

La Ville adhère depuis 2006 au SIPPEREC qui se positionne comme accélérateur des transitions énergétique et numérique des territoires en Île-de-France.

J’ai lu avec intérêt le rapport d’activité du SIPPEREC. Comparativement à l’indigence du rapport d’activité sur le SEAPFA, celui-ci est de qualité comme tous ceux présentés dans le cadre des autres délibérations.

Par délibération n°4 du 14 décembre 2018, la Ville a adhéré à 6 bouquets proposés par la centrale d’achat du SIPPEREC SIPP’N’CO, dont 4 concernent l’informatique et le numérique, ce qui dénote l’importance que la ville porte à sa transformation numérique. Cette adhésion -apprend-on- a permis notamment à la ville de progresser dans la protection des données personnelles en application du RGPD, avec la mise en place notamment d’un DPO (c’est-à-dire d’un responsable de la protection des données) et d’audits de protection des données.

Compte tenu de l’importance accorder par la ville à sa transformation numérique, au-delà de la validation du rapport d’activité, j’aurais aimé que nous abordions sa stratégie pour les aulnaysien.ne.s. Mais ma lettre ouverte n°6 sur le sujet est restée comme les autres sans réponse.

J’ai voté pour ce rapport d’activité.

Délibération n°19 sur l’égalité homme-femme

Après qu’une élue d’Aulnay en Commun (AEC) ait longuement décrit ce que devrait faire la mairie pour améliorer l’égalité homme-femme, j’ai demandé aux élu.e.s d’AEC ce qu’ils comptaient faire pour améliorer l’égalité homme-femme en leur sein, ce groupe ayant connu la démission d’une élue et l’exclusion d’une autre.

La publication de ma lettre ouverte n°6 susmentionnée ayant entraîné mon exclusion publique, je leur ai demandé d’expliquer publiquement la stratégie de transformation numérique qu’ils veulent pour les aulnaysiens et sur quoi portaient leurs désaccords politiques justifiant censure et exclusion ?

Oussouf Siby, président d’AEC, a répondu : « je n’ai pas à répondre à Mme Billard ».

Tous les conseillers ont ainsi pu constater l’incapacité des élu.e.s d’AEC à fournir une explication politique à mon exclusion, la véritable raison étant qu’ils estimaient que je leur faisais de l’ombre.

Comme ils ont publiquement perdu la face, les élu.e.s AEC essaient à présent de :me faire passer :

–> pour une « nouvelle alliée de la majorité municipale », à la recherche « d’un strapontin », alors que l’article ayant conduit à mon exclusion – comme tant d’autres– critique le manque de stratégie et de résultats de cette majorité, à qui je n’ai adressé aucune offre de service et qui ne m’a adressé aucune proposition ;

— > faire croire que j’ai été exclue du CADA pour mon « absence de sens du collectif », alors que c’est l’inverse qui s’est produit. J’ai présenté ma démission aux Cadiens le lundi 13 avril 2020 à 17:46, qui l’ont actée le 20 avril 2020 à 15:45. Durant 5 ans, j’ai travaillé sans relâche à la mise en œuvre de la stratégie du CADA définie par Raoul Mercier, cofondateur. J’ai préparé 12 des 14 ateliers-débat que j’ai animés, j’ai rédigé et publié les CR que j’ai synthétisés dans Servir Aulnay, j’ai intégré les contributions, réalisé la mise en page du Manifeste, cofinancé sa publication, assuré sa promotion. Je me suis présenté à l’élection municipale à la demande des Cadiens qui m’avaient assuré de leur soutien sans faille… Mais une fois élue, la présidente m’a informée que le CADA -pourtant membre fondateur d’AEC- était apolitique et n’avait donc pas vocation à soutenir un candidat, quel qu’il soit… J’ai donc démissionné.

–> En conclusion, à la question posée aux élu.e.s AEC « quelle stratégie de transformation numérique veulent-ils pour les aulnaysien.ne.s », la réponse est : aucune. Leur seule stratégie pour les aulnaysien.ne.s est celle du mensonge. Ils ont bien mérité un Pinocchio d’or.

Délibération n°7 sur le syndicat intercommunal funéraire de la région parisienne (SIFUREP) – rapport d’activité

La Ville adhère depuis 2016 au SIFUREP, ainsi qu’à sa centrale d’achat.

En 2017, la CRC a analysé les exercices 2012 et suivants du SIFUREP : tarification des prestations favorable aux usagers, résultats d’exploitation en hausse, mais axes d’amélioration sur la gestion des chambres funéraires et des crématoriums avec la mise en place de comités d’éthique. La CRC note également l’imbrication forte des syndicats SIFUREP et SIPPEREC au point de suggérer une fusion.

Je me suis réjouie de ces éléments positifs au bénéfice des familles endeuillées et j’ai demandé l’action de la ville d’Aulnay-sous-Bois pour obtenir l’amélioration des points évoqués et si nous nous orientions vers une fusion SIFUREP et SIPPEREC ou une absorption par la MGP ?

La réponse : « c’est à chaque syndicat de veiller l’application des orientations de la CRC » et « nous n’avons pas été saisis de ces pistes ».

Pour ma part, je pense que même s’il faut garder son esprit critique par rapport à la CRC, chaque Ville doit veiller au nom de ses administrés à la prise en compte de ses recommandations.

J’ai voté pour ce rapport d’activité.

Prescriptions du PLU en zone UG, dite pavillonnaire à Aulnay-sous-Bois (4)

Sur cette photo prise le 25 mars 2020, où voyez vous les 40% de terre pleine minimum sur la parcelle ? A l’arrière du 1er pavillon qui vient d’être construit, se trouvait déjà une dalle terrassée contigüe au pavillon du fond. L’allée qui dessert le pavillon du fond est bétonnée et désormais la dalle qui vient d’être coulée le 24 mars 2021 sur toute la surface à l’avant du pavillon parachève définitivement l’imperméabilisation des sols !

Le PLU d’Aulnay sous Bois comporte 139 pages et indique toutes les obligations que doivent au minimum et impérativement respecter les maitres d’œuvre et d’ouvrage pour ne pas se mettre hors la loi dans les zones où ils implantent de nouvelles constructions. Ainsi donc chaque zone comporte des règles qui lui sont spécifiques afin de préserver l’unité paysagère et architecturale propre à chaque quartier, mais également pour garantir les droits des riverains en fonction du quartier où ils résident, afin qu’ils puissent s’opposer aux violations du droit des sols.

Au cours des 3 articles précédents portant sur la transgression manifeste des prescriptions du PLU pour la zone UG, j’ai alerté le lectorat et les Aulnaysiens sur le fait que la SCI immobilière dénommée Bellevue s’est affranchi de la totalité des prescriptions qui ne sont pas facultatives mais obligatoires !

Certaine que l’équipe municipale en place surveille de près les publications des blogs, leur absence de réaction à ces mises en cause publiques reposant sur des faits et des preuves factuelles et visuelles, indique qu’ils s’abstiennent de rendre des comptes sur leur manière de gérer l’urbanisme, alors qu’il est de leur devoir de s’expliquer et de justifier les permissions qu’ils ont accordés sur le dos des tiers et au détriment des riverains.

J’ai donc lu ce PLU et ses annexes et collecté tous les articles qui mettent en évidence le non-respect du PLU pour la zone UG, donc au 5 rue Alix à Aulnay sous Bois.  Je vous fourni les liens de ces documents pour que vous puissiez les lire, vous faire votre propre opinion, et constater qu’en tant que citoyenne de la société civile et administrée négativement impactée par la violation du PLU, je suis tout à fait fondée à exiger le respect absolu de ce que la loi et le droit prescrivent !

Ce qui interpelle face à ces transgressions de droit aussi énormes et manifestes, c’est le silence conservé de la mairie face à mes alertes publiques, faisant soudainement douter de l’efficacité réelle des services de l’urbanisme à surveiller, contrôler ou encore faire des rappels à la loi auprès des contrevenants au PLU, en les obligeant à démolir ce qui est illégal. A moins que le résultat d’une gestion aussi calamiteuse à préserver la zone pavillonnaire ne soit le fruit d’une volonté délibérée et complaisante de miter cette zone pour ouvrir la voie à d’autres opérations du même type !

Les droits des tiers et des riverains du 5 rue Alix ont été totalement piétinés, balayés et méprisés, apparemment avec la complicité de ceux qui ont les pleins pouvoirs sur l’urbanisme à Aulnay sous Bois ! Cela est-il encore concevable dans un état supposément de droit ? Peut-on croire que l’équipe municipale actuelle est compétente à gérer le PLU et à défendre les intérêts patrimoniaux des administrés ?

Vous connaissez tous la réponse !

Cette photo prise le 18 avril 2020 montre clairement qu’il n’y a aucune bande de terre pleine entre les deux pavillons, et pas davantage d’arbres ou de végétaux préservés. Nous sommes pourtant en zone UG, pas en zone UD ou en zone UA !!! La SCI Bellevue n’avait absolument pas le droit de construire un deuxième pavillon, d’autant plus que la distance minimum de 8 mètres entre les deux n’est pas respectée !

Extraits du PLU collectés et commentés pour démontrer les violations

Cliquer pour accéder à 6-Reglement-Revision-PLU-Aulnay-sous-Bois-24-06-2019.pdf

13/2 – Espaces verts à protéger

A ce titre, tous travaux ayant pour effet de détruire un de ces éléments de paysage doivent faire l’objet d’une déclaration préalable.

Les arbres et haies vives existantes ont toutes été détruites.  les éléments du paysage ont-ils fait l’objet d’une déclaration préalable en mairie ? Cela reste à démontrer ! Et si oui quelles obligations leur ont été données par nos  » représentants  » ?

La modification d’un élément paysager est admise si elle maintient sa qualité et met en valeur ses plantations, qu’elles soient conservées ou remplacées.

Nous constatons que si les plantations existantes ont bien été détruites, elles n’ont pas été remplacées, et ne pourront désormais plus l’être puisque la surface de la parcelle est entièrement bétonnée. Nous sommes pourtant en zone UG !

Dans le cas d’un remplacement, la nature des replantations proposées pour chacun des éléments paysagers à protéger doit confirmer le caractère paysager préalablement identifié à savoir : 

    • pour un alignement, des arbres adaptés au gabarit de la voie et à l’identité paysagère du quartier. Dans le cas d’un renouvellement sur des trottoirs étroits, l’alignement peut être configuré de façon à permettre la circulation aisée des piétons. La plantation des sujets peut être distanciée et/ou mêlée à des arbustes dans la mesure où le caractère « végétal » de la voirie est maintenu
    • pour un cœur d’îlot, des essences reprenant celles du contexte existant et atteignant la même taille à l’âge adulte

l’imperméabilisation de la parcelle interdit le maintien de son caractère paysager. Le caractère végétal du 5 rue Alix est inexistant !

13/3 – Obligation de planter

13/3.1 – La superficie des espaces verts doit être au moins égale à 40% de la superficie de l’unité foncière. La totalité de ces espaces doit être laissée en pleine terre

L’obligation de planter ne pourra être réalisée puisque le sol est entièrement bétonné ! L’emprise des deux pavillons sur une seule petite parcelle de 340 M2 est trop importante pour permettre que 40% du terrain soit réservé aux espaces verts et conservé en terre pleine !  Comment la mairie et le service de l’urbanisme ont-ils pu donner leur accord pour un deuxième pavillon ? il y a faute grave et violation des règles par ceux-là même qui devraient être exemplaires et donc les premiers à respecter les lois et le PLU !

13/3.3 – Les espaces en pleint terre doivent compter un minimum de :

    • 1 arbre de petit et moyen développement par 100 m² d’espace planté
    • 1 arbre de petit développement pour les unités foncières inférieures à 300 m²
    • Les arbres devront avoir un hauteur de 2 mètres à la plantation

Les prescriptions ci-dessus sont devenues sans objet puisqu’elles sont impossibles à respecter et à réaliser. La justice a-t-elle le pouvoir de faire démolir ce qui contrevient au PLU et crée un immense préjudice au quartier et à ses riverains immédiats ?

13/3.4 – Pour les constructions implantées en recul de l’alignement, l’espace compris entre la construction et la voie doit être traité de façon à participer à la composition du front bâti et à son rapport avec l’espace public. Cet espace doit être majoritairement en espaces verts et plantée d’arbustes, hait taillée ou haie libre

Si le nouveau pavillon implanté sur la même parcelle devant le pavillon du fond est bien en recul de l’alignement, la dalle de béton coulée récemment empêche cette surface d’être agrémentée d’espaces verts et ne pourra plus jamais être plantée d’arbres, d’arbustes ni de haies vives, sauf à obtenir du tribunal la  démolition de tout ce béton, et des dommages et intérêts pour tous les riverains préjudiciés par la dévaluation de leur patrimoine et le changement de caractère forcé et imposé de leur quartier !

Extraits des annexes au PLU collectés et commentés pour prouver les abus de droit [NDLR : ces propos n’engagent que son auteur] jamais empêchés par la mairie :

Cliquer pour accéder à 7-1-Annexes-au-ra%CC%88glement-PLU-Aulnay-sous-Bois-24-06-2019.pdf

Espaces libres

Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise au sol des constructions telle qu’elle est définie ci-dessus. Une partie de la superficie des espaces libres doit être aménagée en espace vert.

Les espaces libres qui restent une fois que les deux constructions sont implantées ne peuvent absolument pas être aménagés en espace vert puisque tout le sol est couvert de béton !

Espaces verts

Les espaces verts correspondent à la superficie du terrain non bâtie et non recouverte, dont le traitement est végétal, c’est à dire composé de surfaces engazonnées, de plantations, d’arbres ou de bosquets…

Désormais, plus de gazon, plus d’arbres, plus de haies vives ni de buissons avec pour corolaire une biodiversité chassée et une imperméabilisation du sol qui refoulera les eaux de pluie chez les voisins.

Pleine terre

Un espace de pleine terre permet d’éviter une trop forte imperméabilisation du sol, donc de limiter les ruissellements des eaux de pluie et de reconstituer les nappes phréatiques.

Ainsi, à titre d’exemple, un parking réalisé en sous-sol et dépassant l’emprise de la construction, fait perdre la qualité de pleine terre au sol resté libre en surface.

Les parties de terrain en pleine terre ne peuvent supporter des constructions en sous-sol.

Les éventuels réseaux existants ou projetés dans son sous-sol sont autorisés à condition qu’ils ne portent pas atteinte à l’équilibre pédologique du sol.

Les annexes au PLU donnent ici les raisons qui justifient l’obligation de laisser un minimum de 40% de terre pleine sur les terrains, mais la SCI Bellevue n’a rien respecté et peut de ce fait être traduite devant le tribunal ! En fait il est du ressort de la mairie de rendre des comptes aux riveraines pour leur expliquer comment elle a pu donner son feu vert à la construction d’un deuxième pavillon, alors qu’il était évident que la surface d’emprise au sol des deux bâtisses sur seulement 340 M2 conduirait inévitablement à cette situation d’imperméabilisation de la surface totale du sol ! Il appartient donc à la mairie si elle n’a commis aucune faute, d’attaquer elle même en justice la SCI Bellevue pour avoir enfreint de nombreuses clauses du PLU et de ses Annexes, afin de défendre les intérêts des riverains administrés !

Sol naturel (ou terrain naturel)

Le sol naturel correspond au sol existant avant tout travaux d’affouillement ou d’exhaussement.

Le sol du 5 rue Alix à Aulnay sous Bois n’a plus rien de naturel puisqu’il est imperméabilisé ! Qui est responsable de cette situation ? La SCI Bellevue ? La mairie ? Les deux ? les Aulnaysiens veulent des réponses !

Trouble anormal du voisinage

Le franchissement des « limites aux inconvénients normaux de voisinage » constitue le trouble anormal du voisinage. L’anormalité se caractérise par la transformation d’un inconvénient ordinaire du voisinage en un inconvénient anormal.

Les critères pouvant être retenus sont : la fréquence et la durée du trouble, le moment où il se produit (jour-nuit), ainsi que sa localisation (secteur calme ou bruyant, zone résidentielle ou industrielle etc.). Si le bruit peut être la première cause, in en existe de multiples : exposition à la poussière, à des fumées, à de mauvaises odeurs, vibrations, ébranlement de construction, pollution de l’air, pollution lumineuse etc.

La transgression de plusieurs prescriptions du PLU et de ses annexes engendrent des troubles anormaux du voisinage qui perdureront dans le temps et qui devront donner lieu à réparation !

Collecte et article rédigé les 27, 28 et 29 mars 2021 par Catherine Medioni