Archives de Catégorie: Politique

Le château d’Aulnay-sous-Bois sera reconstruit d’ici 2022

C’est une surprise totale mais qui ravira très certainement les amateurs d’histoire, du patrimoine et de la vie de châtelain : le célèbre château d’Aulnay-sous-Bois, qui se trouvait aux alentours de la rue Kléber non loin du siège de la police municipale, sera reconstruit quasiment au même endroit d’antan, selon la volonté de l’exécutif municipal qui souhaite redonner à la ville un emblème à la hauteur de son image.

Un projet de plus de cent millions d’euros et des préemptions

La rédaction a contacté les services de la mairie pour en savoir plus sur les tenants et les aboutissants de ce projet gargantuesque. Selon les plans initiaux élaborés par les services techniques, le futur chateau sera construit à l’identique du bâtiment initial moins quelques dépendances à cause du manque de foncier. L’emplacement se situe entre l’avenue Kléber, la rue Camille Pelletan et la rue Marceau, juste au nord des bâtiments de la police municipale. Une partie de la rue Camille Pelletan, partant vers le Nord depuis le rond-point du château, sera privatisé pour servir d’entrée officielle au nouveau domaine. Au total, c’est pas moins de 22 000 m² qui sont préemptés avec des pavillons qui seront rachetés puis détruits pour faire place nette au chateau.

Ce projet titanesque semble confrontés à ses premières difficultés puisque selon nos sources, certains propriétaires semblent réticents à l’idée de céder leur pavillon, et pourrait jouer sur les recours pour retarder les travaux.

Un projet sous la supervision du Cahra et de Stéphane Bern

Afin de pouvoir reproduire à l’identique le château d’Aulnay tout en utilisant des matériaux modernes et faciles d’accès, la municipalité d’Aulnay a confié au Cercle Archéologique et Historique de la Région d’Aulnay (CAHRA) la maîtrise d’ouvrage. Cette association dispose de nombreux documents d’époques permettant de mieux connaître les détails tant au niveau de l’architecture du château que sur la disposition des jardins. Le CAHRA a d’ailleurs pris contact avec la municipalité de Livry-Gargan pour récupérer quelques fresques, mosaïques et parements de pavillons qui ont été construits à l’aide des vestiges du château.

Autre fait qui a suscité notre intérêt : le célèbre présentateur, animateur, journaliste et passionné de châteaux Stéphane Bern participera aux différents ateliers, à la demande express de Bruno Beschizza, afin de mener à bien le chantier et apporter son expérience et son savoir-faire. Nous ne savons pas cependant quels seront les émoluments exigés par M. Bern.

L’opposition sceptique voire hostile au projet

Si le futur château apportera indiscutablement une visibilité positive à la ville et la visite de nombreux touristes passionnés d’histoire, le coût de l’opération et la suppression de certains pavillons de caractère semblent provoquer une hostilité remarquable de la part de l’opposition. Ainsi, Benjamin Giami (LREM), que nous avons joint par téléphone, s’alarme de l’augmentation de la dette qui résulterait de ce chantier. Guy Challier (PS) trouve quant à lui regrettable de supprimer des logements à proximité d’artères commerçantes pour un projet qui ne bénéficierait qu’à une minorité.

Alain Amédro (EELV) fut aussi très acerbe vis-à-vis de ce projet de construction de château mais reconnait que retrouver les vestiges de ce qui furent les emblèmes de la ville part d’un bon sentiment. Interrogé sur cette volonté de retrouver une partie de l’héritage Aulnaysien, M. Amédro nous a confié qu’il souhaiterait plutôt raser le vieux quartier pavillonnaire de Chanteloup pour y faire renaître la forêt de Bondy, en y plantant principalement des Aulnes. « N’est-ce pas le véritable emblème de la ville », nous a t-il soupiré…

Un chateau aux multiples fonctions

Interrogé par la rédaction, le maire Bruno Beschizza a balayé d’un revers de la main les critiques de son opposition. Selon lui, les retombées économiques seront immédiates, avec des commerces de proximité en plein essor et un quartier du Vieux-Pays re-dynamisé. De plus, les nombreux visiteurs attendus permettraient de couvrir largement l’entretien du château et apporter des bénéfices.

M. Beschizza entend également utiliser le bâti pour y héberger quelques services de la ville, développer les activités culturelles (chants, danses, défilés…) et permettre au Maire d’inviter les personnalités remarquables de passage dans la ville. Des appartements y seraient également loués pour les personnalités politiques et médiatiques, avec un service de restauration étoilé.

Quant aux riverains inquiets de la disparition de leur pavillon, M. Beschizza nous a rappelé que les espaces qui se libèrent sur le terrain de PSA permettraient rapidement de reloger les familles impactées, avec une promesse d’avoir une superficie habitable et un terrain plus importants que ce que les foyers ont jusqu’à présent. De quoi rassurer – ou pas – les personnes qui s’inquiètent de ce projet qui sera débattu lors du prochain conseil municipal.

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza dément toute tentative d’enlèvement à la camionnette

Depuis quelques jours, de nombreux témoignages parlent de tentatives d’enlèvement en région Île-de-France par des personnes en camionnette pour un prétendu trafic d’organes, notamment à Aulnay-sous-Bois. Il en est rien selon la police, et le maire Bruno Beschizza le confirme dans une lettre adressée aux parents d’élèves d’Aulnay.

Aucune subvention de la Ville d’Aulnay-sous-Bois pour l’excursion de l’élue Lanchas-Vincente au rallye des Gazelles

Un site internet, dont plusieurs contributeurs sont déjà mis en examen dans plusieurs affaires de délits de presse, a publié un article dans la nuit. Cet article affirme que Madame Karine LANCHAS-VICENTE qui participe à un événement caritatif, le Rallye des Gazelles, est subventionnée par la Ville d’Aulnay-sous-Bois.
Il n’en est rien. La présence du logo de sa commune sur son véhicule est simplement l’expression d’une volonté de marquer la fierté d’appartenir à cette ville dans cette aventure, sans aucune contrepartie. Il n’y a donc strictement aucune subvention de la Ville d’Aulnay-sous-Bois contrairement aux affirmations de ce site internet.
Il aurait été préférable que l’auteur de cet article demande ce qu’il en est, au moins directement à l’intéressée, avant de publier une telle affirmation.
Source : service de presse de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois

Réunion publique sur le triangle de Gonesse à Gonesse

Le collectif des  » vrais gens » propose une

REUNION PUBLIQUE  sur le

TRIANGLE DE GONESSE.

(Europa city, métro, quartier d’affaires)

L’emploi et la formation.

 

Le JEUDI 21 Mars 2019, à 19 h ,

salle Jacques Brel,

5 rue du commandant Fourneau, 95500 Gonesse

 

La dette à Aulnay-sous-Bois explose en prenant des prêts à taux variables !

154 millions d’euros, telle serait la dette d’ici 2022 si on en croit les projection de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois. Le groupe d’opposition « Rassemblement Pour Aulnay » tire la sonnette d’alarme via un tract à découvrir en cliquant sur l’image ci-contre. 

La dette augmenterait de plus de 50 millions d’euros en quelques années, et on rembourserait à peine le capital de la dette avec l’auto-financement.

Une situation qui parait bien critique sachant qu’il est fort probable que le taux d’intérêt risque d’augmenter, les taux actuels étant très bas…

Benjamin Giami, l’homme qui pourrait faire trembler Bruno Beschizza à Aulnay-sous-Bois ?

Il n’est de secret pour personne que Benjamin Giami lorgne plus que jamais sur la place de Maire à Aulnay-sous-Bois. Depuis son ralliement à Emmanuel Macron et son départ forcé de la majorité municipale menée par Bruno Beschizza (LR), Benjamin Giami, qui a fait de la politique son cheval avec un long parcours à Sciences Po, ne cesse d’être sur le terrain.

Celui qui incarnait la droite dure à Aulnay-sous-Bois, celui qui avait soutenu Gérard Gaudron même pendant les moments difficiles et qui avait soulevé une partie de la ville contre un projet d’implantation d’immeubles en lieu et place de l’ancien centre des impôts avenue de la Croix Blanche, a mis un peu d’eau dans son vin. Aujourd’hui président du groupe d’opposition LREM-Agir! à Aulnay-sous-Bois, le jeune politique a su rallier à lui l’ancien homme de confiance de Bruno Beschizza, Mohamed Ayyadi (également conseiller départemental de la Seine-Saint-Denis), Leila Abdellaoui (ancienne alliée de Gérard Ségura, maire PS d’Aulnay de 2008 à 2014) et Karine Fougeray (ancienne alliée d’Ahmed Laouedj, PRG).

Benjamin Giami aura fort à faire dans une ville quadrillée par les militants de Bruno Beschizza. Pourtant, le jeune homme politique plein d’ambition ne lésine pas sur les moyens et multiplie les rencontres pour adhérer à sa cause, et construire une opposition à Bruno Beschizza, que beaucoup pensent intouchable. Jusqu’où iront les alliances autour de Benjamin Giami ? Des déçus de la droite qui viendrait gonfler ses rangs ? Des centristes non représentés qui souhaiteraient une politique sociale et solidaire plus prononcée ? Des socialistes qui souhaitent faire barrage à LR au sein d’une coalition élargie ? Il faudra attendre les annonces les prochains mois pour en savoir plus et déterminer si les démarches de M. Giami portent ses fruits.

On sait aujourd’hui qu’une autre liste citoyenne va se mettre en place à Aulnay avec l’association VME en soutien de taille. Benjamin Giami arrivera t-il à trouver suffisamment de colistiers – et de colistières – pour conduire sa liste face à Bruno Beschizza ? Quid des soutiens de Billel Ouadah (candidat LREM malheureux en 2017), de Marc Masnikosa (qui ne cache pas son affection pour Bruno Beschizza) et de Jean-Marc Enouf, qui ne cache pas lui non plus ses ambitions ?

La campagne à Aulnay-sous-Bois s’annonce palpitante…

Val Francilia à Aulnay-sous-Bois : Benjamin Giami et Mohamed Ayyadi saisissent le préfet

Dans son édition de mars 2019, la mensuel « Oxygène » de la municipalité d’Aulnay fait état d’une réunion publique autour du projet Val Francilia qui verra le jour sur l’ancien site PSA. 

Intitulé « Val Francilia : la concertation commence », l’article évoque une réunion publique qui se tiendra jeudi 28 mars à 18h, avec un « nombre de places limité ». 

A l’heure de la mise en place d’une concertation nationale inédite, voulue par le gouvernement, force est de constater que la situation locale d’Aulnay-sous-Bois est aux antipodes de ce qui se fait à l’échelle de l’hexagone. 

Après de nombreuses critiques des riverains sur le devenir de la place Abrioux, sur le coût de la future piscine, ou encore sur le futur du parc ballanger, le Maire Bruno Beschizza persiste et signe : non seulement il n’a jamais abordé le futur de ce site en conseil municipal, mais il organise une réunion en catimini, avec un nombre de places limité, à l’autre bout de la ville.

Aucune information n’est communiquée sur les modalités d’inscriptions ou sur la façon dont la municipalité va sélectionner les habitants. 

Alors qu’un projet sans précédent de développement industriel, de mise en place de services publics divers et de création de logements doit voir le jour dans les prochaines années, une « concertation » est organisée parmi des personnes triées sur le volet. 

Est-ce ainsi que l’on construit le futur de notre ville, de notre département, et de notre région ? Comment peut-on annoncer une telle réunion alors que le sujet n’a même pas été abordé en conseil municipal ? 

Il est désormais urgent de tous nous rassembler autour d’un projet commun qui respectera les avis de chacun – riverains, élus, associations, acteurs publics et économiques. Bruno Beschizza ne peut décider seul et invoquer une prétendue concertation de la sorte. 

C’est la raison pour laquelle le groupe «  Rassemblement Pour Aulnay » a décidé de saisir le préfet de Seine-Saint-Denis pour l’alerter sur ce manque de concertation criant. Ce projet de Val Francilia ne doit pas se réaliser dans le dos des habitants et des forces vives de la ville.

Benjamin GIAMI
Conseiller municipal
Président du groupe
« Rassemblement Pour Aulnay »

Mohamed AYYADI
Conseiller départemental
Conseiller municipal

Le journal « OXYGENE » numéro 254, du mois de mars 2019 est en ligne

Les femmes sont à l’honneur dans votre magazine municipal « Oxygène » du mois de mars 2019 ! Feuilletez-le dès maintenant sur le site internet de la ville

—–>>>>https://fr.calameo.com/read/00076278198ac2ac40723?page=1

 

Les élus LREM / Agir ont profité de tarifs réservés aux agents pour déjeuner à la cuisine centrale d’Aulnay-sous-Bois

Trois élus d’opposition d’Aulnay-sous-Bois ont récemment déjeuné à la cuisine centrale de la ville, réservée au personnel communal. Problème : alors qu’ils ne sont pas agents, ils ont profité du tarif très préférentiel réservé au personnel municipal, soit 3,86 euros pour un repas complet, hors boisson. Or, le tarif d’un repas pour un non-agent est fixé à une douzaine d’euros – d’autant plus que le site n’est pas censé être accessible à tous.

es faits se sont déroulés le 29 janvier. Un agent de la cuisine centrale a fait remonter l’information à la municipalité pilotée par Bruno Beschizza (LR), lequel ne souhaite pas commenter l’information.

Mais, dans son entourage, on grince : « On ne va pas tirer sur l’ambulance… Ce qui s’est produit se passe de commentaire, surtout en cette période où l’éthique publique est sans cesse remise en cause, comme avec l’affaire Benalla ».

Les opposants disent ignorer la règle des tarifs préférentiels

Contactés, les opposants en question – Leïla Abdellaoui (LREM), Benjamin Giami (LREM) et Mohammed Ayyadi (Agir !) – se désolent de la polémique.

« Décidément, Bruno Beschizza n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent », ironise Leïla Abdellaoui, en référence aux « boules puantes » habituelles qui rythment l’année des élections municipales.

Tous les trois assurent qu’ils n’avaient pas connaissance de cette règle des tarifs préférentiels, votée lors d’un conseil municipal en juin 2016.

« Bien évidemment, si on avait su que ce tarif était réservé aux agents de la ville et non aux conseillers municipaux, nous aurions payé le tarif extérieur », insiste l’élue d’opposition. Qui tacle : « Ce que je note, c’est que ce déjeuner date de fin janvier, ajoute-t-elle. Les bonnes manières auraient voulu que le maire nous prévienne directement afin de régler la différence de… 8 € ».

Source et article complet : Le Parisien

Le grand débat à Aulnay-sous-Bois le 21 février

Dernières places disponibles pour assister au Grand Atelier-Débat sur la Démocratie du 21 févier à partir de 19h00 salle Dumont.

Pour réserver votre place, envoyer un email à debat.assoc.aulnay@gmail.com
Plus d’information en cliquant sur l’image ci-contre.